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mardi 23 août 2016

Indiana Gilles présente : TERRENCE HILL ET BUD SPENCER - Les deux missionnaires


Les Deux Missionnaires - montage italien (repack 2.1 VF)
 Les Deux Missionnaires - montage français (repack 2.0 VF)
 Les Deux Missionnaires - Montage étendu (repack 2.0 VF) http://indianagilles.blogspot.fr/2014/02/repack-les-deux-missionnaires-vf.html

Les incroyables prédictions d'Isaac Asimov







http://www.lexpress.fr/culture/livre/1964-2014-les-incroyables-predictions-d-isaac-asimov_1277191.html#zLATehoaIBMpapq5.01

jeudi 28 juillet 2016

Jimmy Fallon et Alicia Vikander ont rejoué une scène culte d'un film français !

La semaine dernière, Jimmy Fallon et Alicia Vikander ont rejoué (sans le savoir ?) une scène culte des Bronzés : le stylo dans la bouteille avec Gérard Jugnot et Dominique Lavanant !

Philadelphia Experiment II


Philadelphia Experiment II est un film de science-fiction américain réalisé par Stephen Cornwell, sorti en 1993. Même si la distribution est différente, ce film est la suite de Philadelphia Experiment, sorti en 1984.

En 1943, l'expérience de Philadelphie, dont le but était de soustraire un navire à la détection radar, s'était conclue par un désastre. David Herdeg en est le seul survivant. Il a cependant fait un bond de quarante ans dans le futur. Depuis dix ans, il tente de mener une vie normale et est même devenu père. Son existence est perturbée lorsqu'en 1994, le docteur William Mailer utilise une technologie similaire. Pour satisfaire sa soif de pouvoir, il utilise un vortex temporel pour envoyer une bombe nucléaire en 1943. Il veut ainsi aider l'Allemagne nazie à triompher des Alliés et ainsi changer le cours de la Seconde Guerre mondiale et de l'Histoire. Avec l'aide des rebelles, David va tenter de retrouver le générateur temporel pour retourner en 1943 et de déjouer les plans de Mailer. https://fr.wikipedia.org/wiki/Paradoxe_du_grand-p%C3%A8re

mercredi 27 juillet 2016

TOM SELLECK est SON ALIBI


Son alibi, (Her alibi) est un film américain réalisé par Bruce Beresford, sorti en 1989. Phil Blackwood est un écrivain qui connaît le succès avec Peter Swift, personnage principal de ses romans policiers. Pourtant, depuis quelque temps, il peine dans l'écriture de sa dernière histoire. Sam, son éditeur, et ami, lui conseille de trouver une nouvelle femme, et que de cette façon, il trouvera mille nouveaux crimes pour son roman. Devant son ordinateur, pourtant il efface tous ce qu'il a déjà écrit. Le lendemain, il se rend au tribunal, espérant y découvrir matière à une nouvelle intrigue. Il retrouve sur place un groupe de retraités qui passent leur temps à deviner les peines et les jugements des criminels qui passent à la barre.

C'est la que Phil voit passer une jeune roumaine du nom de Nina, belle et sensuelle, accusée d'un meurtre. Aussitôt, il voit là matière à une nouvelle histoire pour son roman, et pour en savoir plus, décide de la rencontrer en prison, sous l'apparence d'un prêtre catholique venu la confesser. Il finit par se persuader que Nina est vraiment innocente et décide de lui servir d'alibi à la seule condition, qu'elle passe un peu de temps chez lui. Nina, qui à maille à partir avec une bande de roumains, décide d'accepter. Mais très vite, des choses étranges se produisent autour de lui, et Phil commence à se poser des questions sur l'innocence de sa protégée.

GERARD LANVIN interview 2005

Le cinéma français ne manque pas de Gérard. Depardieu, Philipe, Jugnot, Darmon... Lanvin, c'est le beau Gérard. Beau à l'extérieur, comme un fauve, tout en souplesse des muscles sans hormones, celui de l'homme d'action des «Spécialistes», capable d'endurer les coups, même ceux du sort, quand il faut marcher à l'ombre de Michel Blanc ou tirer un boulet comme Benoît Poelvoorde.
Et beau à l'intérieur, comme ses yeux tendres, ce sourire chaleureux et ses rôles de «Une semaine de vacances» au «Fils préféré» invitent à le penser.
Gérard Lanvin est un homme rare, un acteur rare, un film par an, car s'il est une carrière qu'il entend absolument réussir, c'est celle de papa. Et dans son long métrage, il est un père divorcé, réduit à voir ses enfants un week-end sur deux.
«Les Enfants», est-ce une chronique, un film d'amour, une étude sociologique?
C'est une étude des comportements d'aujourd'hui. Il ne s'agit pas vraiment de ma génération, j'ai 55 ans, mais bien celle de Karin (Viard). Et personnellement, je ne comprends pas trop. On fait des enfants et quand ils sont là, on se barre. C'est mal assurer le service après-vente! Je crois que vouloir fonder une famille, avoir des enfants donc, c'est vouloir grandir, prendre des responsabilités différentes, devenir quelqu'un d'autre.
Que représente pour vous le mot «papa»?
Mon papa. C'était une île où il ne pouvait rien m'arriver. Et je n'oublierai jamais quand mon petit Léo m'a dit «papa» pour la première fois. En fait, j'ai deux enfants dont Emmanuel, mon fils adoptif. Il a 30 ans aujourd'hui et je le connais depuis 25 ans. Mais, on n'élève pas un enfant de la même manière quand ce n'est pas le sien. On fait très attention, on est très vigilant, on en fait même davantage pour plaire à la mère et plaire à l'enfant. Et puis, il y a Léo, et le jour où il m'a appelé papa, c'est le jour où j'ai appris à grandir.
Dans «Les Enfants», vous incarnez un père divorcé et malheureux car privé de ses enfants. Que feriez-vous pour ne pas en arriver là?
Tout. Tous les jours. Même s'ils ont aujourd'hui 30 et 17 ans, mes enfants ne me pardonneraient jamais de divorcer. Je trouve cela normal. J'étais pareil. Moi, j'ai sacralisé mes parents. Ils étaient des êtres à part et je suis resté là-dessus. Comme beaucoup de gens de mon âge, je suis marié depuis plus de 25 ans, ce n'est pas un exploit, c'est une décision.
J'en connais d'autres qui ne se sont jamais mariés, qui n'ont pas eu d'enfant, ils sont comme inaboutis. Car ce sont les femmes qui vous poussent à avoir des enfants, un homme ne le demande jamais. Ça fout le trac, mais cela vous force à prendre vos responsabilités, c'est cela qui vous fait devenir un homme. J'essaie de partager ces responsabilités avec la maman de mes enfants. Et surtout de ne pas fuir à la moindre anicroche. Sinon, j'aurais, comme dans le film, ce sentiment d'échec, de culpabilité. Voir ses enfants une fois tous les quinze jours, c'est accepter de ne pas les connaître, de ne pas les éduquer. L'éducation, ce n'est pas être sympa, les racines sont amères mais les fruits sont doux, ça vaut le coup. Dans le film, Karin (Viard) est plus forte que moi car elle a droit à ses enfants tous les jours, elle a un rapport normal, elle peut dire «Fais tes devoirs! Arrête la télé!». Moi, je n'ai pas de rôle, si ce n'est aller les chercher le samedi à midi, pour les emmener au ciné. C'est minable et cet homme le sent. C'est cela qui m'intéressait: fantasmer sur un mariage raté. Cela peut arriver à n'importe qui. Et je ne suis pas à l'abri, même au bout de 28 ans. Mais j'ai réussi mon parcours de papa car j'ai des fils qui m'aiment et moi je les aime. Si vous en avez, vous le savez, les enfants, c'est la plus grande responsabilité qu'on a dans la vie. Il n'y a pas photo. Le cinéma, c'est pipi de chat à côté. Mais ce film, c'est bien, m'a permis d'exorciser le mauvais côté.
Réussir sa vie de famille représente beaucoup de sacrifices professionnels?
Oui. Surtout au moment de la quarantaine, quand on a encore le problème de l'avenir. Maintenant, mon avenir est derrière moi, je peux pleinement vivre le présent. C'est ça qui est bien avec l'âge. C'est d'ailleurs mon problème avec les enfants. Je leur dis «tranquille», mais ils sont hyper pressés car ils ont peur de l'avenir. «Est-ce que j'aurai le temps de connaître cela? D'aller là-bas? Est-ce qu'ils vont croire en moi?» Ce qui est bien avec l'âge, c'est qu'à un moment, on est en phase. Oui, j'ai fait des sacrifices professionnels, mais finalement, c'est rien, car j'ai réussi ma vie privée. J'ai la chance de faire un film par an et cela suffit pour mon ego. Je suis beaucoup plus fier de mon parcours de papa que de mon parcours d'acteur.
D'où vient cette conscience de vouloir réussir absolument votre parcours de papa?
L'exemple de mes parents. Je pense qu'on reproduit le schéma qu'on a connu à la maison. On a eu un père alcoolique, on devient alcoolique. Moi, j'ai eu un bon exemple. Et j'ai essayé de l'améliorer un peu. Et j'espère que mes enfants l'amélioreront pour leurs enfants. J'ai considéré mon père car il était présent. Quand j'avais un problème, c'était mon rocher et j'ai voulu donner cela à mes fils.
Incarner ce père qui se sent vide, cela représente quelque chose de nouveau pour vous?
C'est nouveau car je n'ai pas joué. Et ce n'est pas nouveau, car cela rejoint d'autres rôles comme celui du «Fils préféré», des types à la recherche de ce qu'ils ont perdu et d'éléments pour comprendre. Moi, j'ai trouvé mon équilibre dans ma vie affective mais je me suis battu.
J'ai épousé une femme, il y a 25 ans, je n'ai pas envie de me retrouver avec une autre. C'est absurde. Je trouve cela émouvant de se dire: j'ai rencontré une femme, il y a 25 ans, on s'aime toujours aujourd'hui. Mais quand je vois un petit cul passer, je me dis aussi que je lui ferais bien 10 enfants... (rires).
Et la tentation doit être d'autant plus forte quand on s'appelle Gérard Lanvin?
Moi, je ne vis pas ma célébrité. Il n'y a pas d'embrouille là-dessus.
On dit que je suis un séducteur, je ne suis pas au courant. Je vis à la campagne au milieu des vaches. Je ne suis pas pipeule, je ne suis pas attiré par cela. Au début, on voyait Manu dans «Voici», dans «Gala». Je lui ai dit: «Manu, on peut réussir sa vie sans être obligé de vendre son cul.» Il est musicien et il vivait avec des gens qui l'encourageaient à le faire. Il ne l'a plus jamais fait. Il m'a étonné dans ses comportements, dans ses douleurs qu'il encaissait tout seul. Car tous les métiers artistiques sont douloureux. On cherche à être apprécié mais on ne peut pas l'être tout le temps. Il faut l'admettre.
Comment voyez-vous la jeune génération?
Elle est coquette, cette génération des 17-18 ans. C'est une génération qui s'isole, qui ne parle plus, ou plutôt c'est une génération qui parle avec les doigts. Mais elle est fragile, elle est dans le doute. Y a plus d'histoires d'amour, c'est le cul. Il doit rester des sentimentaux, mais c'est une minorité, il me semble. D'où l'importance d'être à la maison, pour parler, pour expliquer. Et les acteurs qui passent tout leur temps sur les plateaux de cinéma, on voit le résultat avec leurs enfants...
Comment réagissez-vous au fait que vous recevez davantage d'éloges pour les films qui montrent votre face fragile plutôt que votre face virile?
C'est la même chose pour Daniel Auteuil ou Gérard Depardieu. On a tous une carapace, mais c'est ce qu'on a à l'intérieur qui compte. Tout le monde a sa fragilité, je ne suis pas opposé à la montrer, ce sont les personnages les plus intéressants. Jouer un type sûr de lui, cela peut être amusant mais ce n'est pas le plus agréable si on veut aller dans l'émotion. Les gens sensibles ne sont pas des gens sensés. Je suis sensible et je vais vers l'inverse de ce que les gens croient que je suis. Le public l'accepte, tout va bien. Je suis plus entamé qu'on peut le penser car j'ai souffert avec ce métier. Mais je peux faire autre chose, parce qu'avant, j'ai fait autre chose. Au cinéma, j'ai souffert du manque de gratitude. Vous faites quelque chose pour quelqu'un, deux mois plus tard, il ne s'en souvient plus. Le balai neuf balaie toujours mieux dans ce métier. Comme tous les acteurs, on est fragile, car on vit sur la demande des autres. On aimerait qu'ils nous aiment. On essaie de se montrer à la hauteur d'une affection possible, mais ce n'est pas le cas. J'ai fait 8 films avec Fechner et d'un coup, il m'a boycotté sans que je ne sache pourquoi. Donc, on souffre et on peut jouer des gens qui souffrent. Moi-même, je suis ému par la souffrance d'un homme à l'écran. Et je n'ai pas honte à le jouer.
La honte pour vous, c'est la presse pipeule?
C'est une attitude. Vous n'êtes pas dans les boîtes de nuit, dans «Voici», dans «Match» - Ah, la fameuse photo avec le gosse dans les bras -, on vous oublie. J'ai entendu Michael Youn répondre à un animateur télé: «Je suis une pute. Les acteurs sont des putes.» Désolé, je ne suis pas une pute. S'il faut embrasser un type sur la bouche à la télé pour être acteur, j'arrête tout de suite. Parce que je les regarde les émissions «pipeule», c'est pour cela que je ne les fais pas (rires). Moi, je veux bien aller dans les villes de province présenter le film dans les cinémas. Je fais 10000 bornes pour chaque film, mais aller chez Ardisson pour qu'il me demande: «A quel âge t'as eu ta première pipe?» Je lui casse une bouteille sur la tête à un type qui me parle comme ça. Si j'y vais et qu'il me parle comme cela, je lui mets mon poing. C'est pour cela que je n'y vais pas. Je ne suis pas un comique de fin de repas. Claude Berri, le producteur, ne comprend pas cela, c'est dommage pour lui.
Vous avez tourné «Les Parrains», qui est aussi le dernier film de Jacques Villeret. Quel souvenir gardez-vous de lui?
Jacques est mort de sa belle mort. Il était alcoolique - ce n'est un secret pour personne - et il en est mort. J'ai vu cette émission où il faisait la promo de «Iznogoud», avec Michael Youn. Jacques Villeret, c'était un acteur populaire français, magique, puissant, phénoménal. C'était un comique sensible avec de la faiblesse, de la déprime. Quand Michael Youn est parti embrasser l'autre sur la bouche, j'ai vu l'oeil de Villeret, et j'ai lu «Je n'ai plus rien à faire ici. Je n'ai plus rien à vendre». Je le connaissais depuis longtemps Jacques, on a souvent travaillé ensemble. On a été heureux pendant ce tournage, mais je le voyais épuisé aussi. Jacques Villeret travaillait tous les jours, Jacques Villeret n'avait pas un jour de repos. Et quand on voit cela, on se dit, mais faites attention à lui. Il n'y avait personne pour lui dire: ce film-là n'est pas utile, repose- toi plutôt. C'était un homme au bout du rouleau. Sa mort ne m'a pas surpris du tout. Il est mort usé.
Quels sont vos projets?
C'est marrant, les gens pensent que j'ai du boulot. Il y a des mecs qui ont trois, quatre contrats d'avance, moi jamais. Quand j'ai terminé un film, c'est la merde. Pas financièrement, je suis très bien payé. Le problème n'est pas là, mais je ne sais pas ce que je vais faire après, et cela a toujours été comme cela. Mais j'ai l'habitude maintenant et le doute est ma ligne de flottaison. De toute façon, le succès c'est rien, l'échec c'est rien, la vie c'est grave et le cinéma, c'est juste une plaisanterie.
© La Libre Belgique 2005
http://www.lalibre.be/culture/cinema/gerard-le-gout-du-papa-51b8895ee4b0de6db9abe650

MAFIA vs NINJA


http://www.nanarland.com/Chroniques/chronique-mafiavsninja-mafia-vs-ninja.html

vendredi 22 juillet 2016

LES SEPT MERCENAIRES


BREAKING BAD pour les NULS - Saison 3


Depuis le crash d'avion, la ville d'Albuquerque est en deuil. Walter, traumatisé depuis qu'il sait qu'il est en partie responsable, refuse néanmoins d'accepter la réalité. Skyler apprend le secret de Walter, demande le divorce, mais promet de garder le secret du travail de Walter pour leurs enfants. Walter ne l'entend pas de cette oreille, refuse de quitter sa femme et tente d'expliquer ses actes. Skyler se jette alors dans une aventure avec Ted, son patron.

Jesse est sorti de cure de désintoxication, mais il n'a pas oublié Jane, sa petite amie, morte étouffée dans son vomi à cause de l’héroïne. Il rachète l'ancienne maison de ses parents, dans laquelle il vivait, avec l'aide de Saul, qui lui demande de pousser Walt à reprendre la production de drogue. Jesse choisit de le faire seul, sans l'accord de Walter.

Pendant ce temps, les deux cousins Mexicains de Tuco veulent le venger et tuer « Heisenberg », l'alter ego de Walt dans le milieu de la drogue. Walt est sauvé de justesse par Gus, qui veut protéger son investissement au risque de provoquer une guerre entre barons de la drogue américains et mexicains.

Avec l'apparition de la production de Jesse et la liaison de Skyler, Gus voit un plan pour ramener Walt dans la production. Il parvient à le convaincre en lui offrant un laboratoire nec plus ultra et secret. Il accepte alors l'offre, signe les papiers du divorce et laisse Jesse en plan.

Hank est lui aussi encore sous le choc de la tête piégée de Tortuga, et cherche un moyen de mettre en prison tous les trafiquants de drogue. Il abandonne ainsi sa chance de rejoindre le Texas pour se consacrer à l'affaire Heisenberg, qu'il pourrait résoudre en retrouvant la trace du camping-car. Walter intervient à temps pour éviter que Hank ne capture Jesse, mais le camping-car est détruit pour éviter de trouver toute preuve.

Gus, ne tenant plus les cousins qui réclament vengeance pour Tuco, leur offre une nouvelle cible : Hank, qui devient dangereux. Hank évite de justesse la mort face aux frères grâce à un appel anonyme reçu une minute auparavant. Il tue un des deux frères, l'autre est écrasé entre deux voitures. Cette opération provoque une descente de police chez l'associé mexicain de Gus, qui est tué dans l'assaut.

En voyant Gus venir au chevet de Hank, puis le frère survivant tenter de se ruer vers lui malgré ses jambes amputées, Walter comprend que l'appel anonyme venait de Gus, qui voulait prendre le contrôle total du trafic. En échange de son silence, Walter demande à ce que sa famille soit protégée même après sa mort.



Walt et Jesse reprennent donc la production, mais le jeune homme est toujours décidé à monter sa propre affaire, malgré les conseils de Saul. Il commence ainsi à détourner une partie du surplus de la drogue préparée pour la revendre avec ses deux compères aux membres du cercle des Toxicomanes anonymes que fréquente Jesse.

Walt se doute de la chose, mais choisit de se taire en prévenant Jesse qu'il ne pourra peut-être pas le couvrir si le trafic tourne mal. Malheureusement, le plan de Jesse ne fonctionne pas. Mais le cercle lui permet d'en savoir plus sur la mort de Combo, en rencontrant la sœur du garçon qui a abattu son ami.


Les soins que doit suivre Hank pour remarcher s'annoncent chers et ne sont pas couverts par l'assurance de Marie. Skyler propose donc de puiser dans l'argent de Walter pour les payer, profitant ainsi de l'occasion pour expliquer la rupture du couple White par des problèmes de jeu. Walter et Skyler se rapprochent pourtant quand cette dernière avoue ne pas avoir officialisé le divorce pour s'impliquer dans l'affaire en se chargeant du blanchiment de l'argent.

Walter hésite encore à la laisser faire quand il apprend que Jesse compte venger Combo, tué par deux dealers dont l'employeur n'est autre que Gus. Après avoir tenté d'arranger l'affaire discrètement avec Saul et le détective privé, qui travaille aussi pour le Mexicain, Walter choisit finalement de tout révéler à Gus, qui parvient à trouver un arrangement n'impliquant plus d'enfants. Mais peu après, le garçon est retrouvé mort, tué par balle. Jesse s'apprête à les abattre quand Walter débarque et se charge lui-même des dealers.


Gus est furieux, mais Walt parvient à le convaincre de le laisser continuer à « cuisiner », tout en s'assurant de la sécurité de Jesse avec l'aide de Saul, d'après lui parti loin d'Albuquerque.

Néanmoins, Walt est surveillé et retravaille avec Gale. Walt comprend rapidement que Gus compte retrouver Jesse et le tuer, tout comme Walt, une fois que Gale pourra « cuisiner » seul.

Walt décide donc de tuer Gale avant qu'il ne soit trop tard. Jesse trouve son adresse, et Walt se décide à l'abattre quand Mike le fait venir à la laverie. Il parvient à prévenir Jesse qu'il doit tuer Gale lui-même, s'assurant ainsi leurs survies. La saison se conclut sur un Jesse en larmes, tenant en joue Gale, et un coup de feu retentit.

FIN DE LA SAISON 3

jeudi 21 juillet 2016

Michael J. Fox et Coldplay sur scène - Johnny B. Goode

Actuellement en tournée, COLDPLAY a invité ce 18 juillet 2016 l'acteur à le rejoindre sur la scène du Metlife Stadium de New York pour rejouer le morceau culte.

STAR WARS ROGUE ONE - des nouvelles photos

Se situant chronologiquement entre La Revanche des Sith (Episode III) et Un nouvel espoir (Episode IV) et avant La Guerre des étoiles (1977), Rogue One : A Star Wars Story raconte le vol des plans de la station spatiale de l’Etoile noire. Il s’agit de plans que l’on sait être remis de la princesse Leia à R2-D2 dans l’épisode IV avant d’être capturée par Dark Vador… Ces informations qui avaient été dérobées par des rebelles au péril de leur vie et qui ont permis la destruction de l’immense vaisseau de l’Empire sont au coeur de Rogue One : A Star Wars Story.















http://www.ecranlarge.com/films/news/960166-rogue-one-disney-devoile-de-nouvelles-images-impressionnantes

mercredi 20 juillet 2016

Bryce Hayashi & Mickle play Star Wars for John Williams

Des musiciens en herbe sont venus interpréter devant le domicile du compositeur John Williams, le thème de Star Wars. Après avoir écouté devant sa porte, le chef d'orchestre est venu en personne les féliciter
.

Parenthèse - le film


 Premier long métrage de Bernard Tanguy, "Parenthèse", film estival s'il en est, confronte un trio d'acteurs, Vincent Winterhalter, Gilles Gaston-Dreyfus, Eric Viellard, à un trio d'actrices, Dinara Droukarova, Anne Serra, Sophie Verbeeck, en s'attaquant à la crise de la cinquantaine sur un ton badin et bon enfant.
 En pleine crise existentielle à l'approche de la cinquantaine, Raphaël entraîne ses deux meilleurs amis sur un voilier, espérant renouer ainsi avec l'ambiance de leurs vacances de jeunesse. Petit problème : personne à bord ne sait vraiment naviguer ! Bloqués entre les îles de Port-Cros et Porquerolles, ils finissent par embarquer trois jeunes femmes rencontrées par hasard qui risquent de les faire chavirer... http://culturebox.francetvinfo.fr/cinema/critiques/parenthese-pas-trop-enchantee-pour-trois-quinquas-243481

BLANCHE NEIGE, le film américain de 1987


Blanche-Neige, sorti en 1987 aux États-Unis est un film américain basé sur le conte de fées des frères Grimm : Blanche-Neige.

Il a été réalisé par Michael Berz, produit par Metro-Goldwyn-Mayer et montre Nicola Stapleton et Sarah Patterson dans le rôle de la belle princesse Blanche-Neige et Diana Rigg dans le rôle de la méchante.

LE CINEMA TURC présente BLANCHE NEIGE ET LES SEPT NAINS



JACK NICHOLSON et THIERRY LE LURON à SAINT TROPEZ

Merci à PATRICE GUERIN pour cette archive !

RODRIGUEZ AU PAYS DES MERGUEZ de PHILIPPE CLAIR


Rodriguez au pays des merguez est un film français réalisé par Philippe Clair, sorti en 1980. C'est une parodie du Cid de Pierre Corneille.
 A Bab El Oued, lors de la colonisation française, l'action se déroule sur fond d'élections. Le chômeur Roro, fils du marchand de brochettes Dodièze aime Chipette, fille du coiffeur Gongormatz. Dodièze et Roro sont partisans de Fernand, l'un des deux rivaux. Dodièze est décoré par Fernand. Gongormatz, jaloux, se dispute avec Dodièze. Il le frappe avec un soufflet. Roro doit venger son père.

Merci à willy MORENO des horreurs musicales pour cette perle rare !
http://horreursmusicales.over-blog.com/2015/04/rodriguez-au-pays-des-merguez.html

 + d'infos ici http://www.lefilmdujour.fr/article-le-film-du-jour-n-145-rodriguez-au-pays-des-merguez-95406289.html

mardi 19 juillet 2016

BASTILLE DAY le film rattrapé par la réalité


Bastille Day est un film d'action réalisé par James Watkins. Après sa sortie le 13 juillet dernier, le film est retiré des salles le 16 juillet à la suite de l'attentat du 14 juillet 2016 à Nice du fait de la similitude de contexte
 À la veille du 14 juillet, Zoé Naville, une jeune Française, prépare un attentat à Paris. Son objectif : créer un choc dans la société, sans tuer le moindre civil. Michael Mason, un petit voleur américain, dérobe le sac de Zoé. Il en extrait ce qui l'intéresse et se débarrasse du reste dans le métro. Au même moment, dans une base secrète de la CIA de la capitale française, l'agent Sean Briar, de retour de difficiles missions en Syrie et en Irak, essaie de s'adapter à son nouvel environnement. Les circonstances dramatiques vont l'obliger à s'acclimater plus vite encore.


Après une hésitation, le distributeur StudioCanal a demandé samedi le retrait du film qui met en scène Idris Elba tentant d'empêcher un attentat d'envergure à Paris la veille du 14 juillet,

Par respect pour les victimes et leurs familles. «Certains aspects du film ne sont pas en phase avec l'esprit de recueillement national» reconnaît le distributeur. Bastille Day - la fête nationale - met en vedetteIdris Elba dans le rôle d'un agent de la CIA, tentant d'empêcher un attentat d'envergure à Paris. Avec comme slogan «Cette année, le feu d'artifice c'est eux!», le long-métrage n'avait plus sa place suite aux récents événements tragiques de Nice. Une à une les 237 salles concernées l'ont déprogrammé «à la demande du distributeur». Dès vendredi, StudioCanal a fait retirer l'ensemble des publicités consacrées à son film. Bastille Day n'aura donc fait que 37.000 entrées sur quatre jours en salle.

Une sortie en vidéo sur demande pourrait être envisagée, à l'image du film Made in France. L'oeuvre de Nicolas Boukhrief, évoquant l'infiltration par un journaliste d'une cellule djihadiste préparant une attaque sur Paris, devait être initialement sur les écrans le 18 novembre 2015.

 http://www.lefigaro.fr/cinema/2016/07/18/03002-20160718ARTFIG00085-attentat-de-nice-bastille-day-trop-choquant-pour-les-salles.php 



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