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vendredi 24 juin 2016

JOE CONTRE LE VOLCAN

Joe contre le volcan (Joe Versus the Volcano) est un film américain réalisé par John Patrick Shanley, sorti en 1990. Il réunit pour la première fois TOM HANKS et MEG RYAN, Ils tourneront trois ans plus tard NUIT BLANCHE A SEATLE pour se retrouver 8 ans après ce film dans VOUS AVEZ UN MESSAGE
.
 Joe Banks est employé dans une usine, avec un chef tyrannique. Déprimé et régulièrement malade, il consulte souvent des médecins qui ne lui trouvent aucun mal. Finalement, Dr Ellison diagnostique un mystérieux mal asymptomatique qui le tuera en six mois et lui recommande de profiter du temps qui lui reste. Joe quitte son emploi et invite sa collègue DeDe à dîner. Quand il lui dit qu'il va mourir, elle le quitte. Le lendemain, un riche industriel, Samuel Graynamore, lui fait une proposition inattendue. Il a besoin d'une monnaie d'échange avec les habitants d'une île du Pacifique, Waponi Wu, qui ont du minerai mais qui ont besoin qu'un héros saute dans leur volcan tous les cent ans. Graynamore offre à Joe ses cartes de crédit s'il saute dans le volcan. Joe accepte. Joe passe une journée à refaire sa garde-robe à New York, conseillé par le chauffeur de la limousine qu'il a louée. Il s'achète aussi quatre malles faites main, étanches et insubmersibles. Il se rend ensuite à Los Angeles où il rencontre Angelica, la fille de Graynamore. Le lendemain, elle l'emmène au yacht de son père dont le capitaine est sa demi-sœur Patricia qui a accepté avec réticence de le conduire à Waponi Wu en échange de la propriété du yacht. Pendant la croisière, le yacht est coulé par un typhon, Joe et Patricia trouvent refuge sur les malles insubmersibles de Joe. Portés par le courant, ils arrivent sur l'île de Waponi Wu. Les indigènes organisent un festin avant le sacrifice, mais aucun d'eux ne se porte volontaire pour sauter dans le volcan car ils aiment trop le soda à l'orange. Comme prévu, Joe Banks se propose et tous l'accompagnent au cratère. Là, Patricia lui déclare son amour, réclame que le chef les marie. Puis, comme elle ne veut plus se séparer de lui, ils sautent ensemble dans le volcan qui les recrache. Le volcan coule avec ses habitants tandis que Joe et Patricia retrouvent les malles. Après un moment d'euphorie, Joe se rappelle qu'il doit mourir, mais Patricia reconnaît le nom du docteur qui a fait le diagnostic comme étant le médecin particulier de son père : Joe a été manipulé.

STAR WARS ROGUE ONE - photos

 Entertainment Weekly a publié une nouvelle galerie de photos officielles de Rogue One. Les voici 














http://www.starwars-universe.com/actu-12497-rogue-one-nouvelle-galerie-de-photos-officielles-.html

jeudi 23 juin 2016

LE PREMIER COURT METRAGE DU SPLENDID - Un bol d'air réalisé par Charles Némès

Rarement vu à la télé, le premier court-métrage qui réunit toute la troupe s'appelle « Un bol d'air », réalisé en 1975 par Charles Némès. On y voit les jeunes prodiges, âgés de 25 ans à peine, se rouler dans l'herbe et… pique-niquer
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 La bande du Splendid s'offre un pique-nique et une promenade à la campagne...


http://www.leparisien.fr/espace-premium/culture-loisirs/deja-quarante-ans-31-01-2014-3545239.php

Buster Keaton Le Roi des Champs Elysees 1934


Le Roi des Champs-Élysées est un film français réalisé par Max Nosseck sorti en janvier 1935, dans lequel joue Buster Keaton. Il y tient deux rôles, celui d'un aspirant acteur et celui d'un gangster américain. Le gag final montre Keaton le pince-sans-rire s'épanouir dans un grand sourire après avoir été embrassé. C'est le seul long métrage tourné en France par Buster Keaton

EURO 2016 un jour un joueur - LUIS FERNANDEZ


Luis Fernandez, né le 2 octobre 1959 à Tarifa (Espagne), est un footballeur international français. Il est champion d'Europe en 1984, évoluant au poste de milieu de terrain reconverti entraîneur, consultant et animateur de radio.
 
Au même rythme que le club de la capitale, il connaît une progression linéaire qui lui permet d'être appelé par Michel Hidalgo en équipe de France à la fin de l'année 1982. À seulement 23 ans, Luis Fernandez s'impose immédiatement comme un titulaire indiscutable au sein de la formation pourtant demi-finaliste de la Coupe du monde 1982 quelques mois plus tôt. Au milieu de terrain, il remplace Bernard Genghini dans le « carré magique » ce milieu de terrain de rêve aux côtés de Tigana, Giresse et Platini. Avec les Bleus, Fernandez remporte l'Euro 1984 en France.

Alors qu'il achève un championnat 1985-1986 sur la plus haute marche du podium avec le PSG, il se présente en favori de la Coupe du monde 1986 auMexique. Lors de ce tournoi, Fernandez se distingue notamment par son égalisation face à l'URSS au premier tour, mais également en inscrivant àGuadalajara le tir au but victorieux contre le Brésil en quart de finale, match rentré dans la légende du football français. À l'issue du Mondial 1986, Bossis, Giresse et Rocheteau prennent leur retraite internationale, Tigana aussi en 1987 et Platini arrête sa carrière sportive la même année. Luis est donc un des nouveaux hommes forts des Bleus et prend le brassard de capitaine. Son but est d'épauler la nouvelle génération composée de Papin, Ferreri ou Vercruysse. Mais la France ne se qualifie pas pour le Championnat d'Europe de 1988 en Allemagne, et le sélectionneurHenri Michel est remplacé par Michel Platini à la suite d'un match calamiteux contre Chypre (1-1) lors des éliminatoires du Mondial 1990 qui compromet les chances de qualification pour cette dernière. Mais l'arrivée de Platini ne change rien et la France est absente du Mondial italien.
 En 1986, vous débarquez au Mexique en étant champions d'Europe en titre. Est-ce que vous arrivez plus confiants pour la compétition ?

C'est vrai qu'en 1986 on venait de gagner l'Euro, il ne faut pas oublier que l'équipe de France avait également terminé 3e de la Coupe du monde 1982 en Espagne (4e en réalité, ndlr), donc oui, tu ne peux arriver qu'avec plus de confiance et de maturité. Donc quand on arrive au Mexique, on a des certitudes, on sait qu'on a un groupe qui a les forces pour faire quelque chose de beau à la Coupe du monde. Vous parlez des forces de l'équipe, c'est vrai qu'à cette époque, il y a une sacrée équipe entre Platini, Bats, Giresse, Papin, Amoros, Rocheteau, vous…

C'est vrai qu'on a une grosse équipe, mais il ne faut pas oublier que cette année-là, il y a l'Argentine de Maradona, le Mexique qui joue à domicile et qui est très fort, le Brésil, je ne t'en parle même pas. Il y avait quand même de gros clients en face. Et puis une Coupe du monde, il faut surtout être prêt physiquement et dans sa tête.

Tu sors d'une saison entière, ce n'est pas toujours évident d'être top, même si un tel événement te permet de te transcender. Une compétition comme celle-là ne se joue pas que sur le physique, il faut que la tête et la confiance suivent, si ce n'est pas le cas, ça peut poser problème. D'ailleurs, au début de la compétition, on vous attendait plus forts que ça, avec une courte victoire contre le Canada (1-0) et un nul contre l'Union soviétique (1-1) ?

C'est vrai que le début a été difficile, mais il faut bien penser qu'il y a le changement climatique, l'adaptation à l'altitude qui est délicate, on avait énormément de mal à respirer. Et puis, comme je te disais, tu sors d'une grosse saison avec ton club, il y a forcément de la casse, c'est inévitable. Après, l'essentiel, c'était de gagner le premier match, et on l'a fait.

Derrière, le nul contre les Russes, ça reste un bon résultat, car on les avait vus entrer dans la compétition en mettant six buts à la Hongrie. D'ailleurs, pour ce nul contre eux, c'est vous qui égalisez et qui entretenez l'espoir de la qualification. Est-ce que vous vous souvenez bien de ce but ?

Ouais, je me souviens surtout de la passe de Giresse. L'avantage de jouer avec des joueurs comme ça, c'est qu'ils ont la faculté de vous trouver tout de suite, il suffisait de faire un appel et ils vous servaient dans les meilleures conditions. Le ballon arrivait exactement là où tu l'attendais. Sur mon but, j'ai la chance de bien réussir mon contrôle ce qui fait qu'après je n'ai plus qu'à le mettre hors de portée du portier. 

http://www.sofoot.com/luis-fernandez-je-savais-exactement-ou-j-allais-le-tirer-184549.html

Quand la VHS a tué le CED

VHS kills the CED Stars
source : http://super-mystery.over-blog.com
Bienvenue dans l'époque cruelle de la guerre des formats de la fin des 70's et du début des 80's.
Avec le temps et la nostalgie de la VHS, on aurait tendance à ignorer que le format disque était répandu bien avant l'avènement du DVD. Pour donner un mini-vertige temporel, on peut rajouter que la technologie du disque laser a été inventée par David Paul Gregg et James Russell en 1958. Avant même le premier album des Beatles !
Plaçons-nous dans le contexte. Accrochez-vous, l'exposé risque d'être un poil technique.
Le 12 décembre 1972, la première projection presse du système DiscoVision de MCA se produisit à Universal Studios. Sept minutes de clips présentant des films de la firme furent projetés à des invités du monde entier.
La disponibilité au niveau du grand public se fit en 1978. Jaws "MCA DiscoVision" fut ainsi le premier film LaserDisc commercialisé en Amérique du nord.
Le magnétoscope et le lecteur de disque arrivèrent sur le marché presque au même moment. La guerre des standards débuta.

Au tout début des années 80, les formats Video Home System (JVC), le LaserDisc (RCA Corporation) et Betamax (Sony) se firent une concurrence acharnée. La VHS sera la norme de la décennie ; le LaserDisc, en retrait, survivra jusqu'à l'arrivée du DVD.
Si le LaserDisc, même s'il n'a jamais eu le succès de la VHS, bénéficie toujours pour les vieux routards d'une certaine nostalgie (à juste raison, il faut le dire, mais cela demanderait un autre article d'expliquer pourquoi), un autre format a presque disparu des mémoires américaines, à part chez les rétronautes : le CED (Capacitance Electronic Disc), le vidéo-disque de RCA. Il est donc plus juste de parler de "RCA CED" que de "RCA SelectaVision Videodisc", puisque le terme "SelectaVision" a aussi été utilité pour des magnétoscopes (ce serait trop facile sinon). Et par n'importe lequel par ailleurs, puisque le 23 août 1977, RCA lança le SelectaVision VBT200. Le premier magnétoscope VHS disponible pour le marché grand public.
Mais rembobinons un peu la bande (ou remettons le disque plutôt).
Les recherches concernant un format videodisque commencèrent en 1964 pour la compagnie RCA. En 1972, la société était capable de produire un prototype de disque contenant 10 minutes de vidéo en couleur. Après 17 ans de recherche et développement et grâce à 200 millions de dollars dépensés depuis les premiers travaux, le premier lecteur de disque vidéo de RCA fut enfin présenté en magasin.
Le lecteur DEC SFT100 sortit le 22 mars 1981 ainsi qu'une cinquantaine de films. Le son était mono et il n'y avait pas de télécommande fournie avec l'appareil (puisque je vous le dis !).
RCA sortira à la suite plusieurs lecteurs (STF200, STF300 et SKT400) qui apportèrent, entre autres, le son stéréo et une télécommande pour rentrer dans l'âge du futur.
Concernant le disque en lui-même : chacune des deux faces pouvait contenir jusqu'à 60 minutes de vidéo NTSC . Contrairement au LaserDisc, le support n'était pas lu par un faisceau laser mais par un stylet, ce qui est grossièrement comparable à la lecture d'un disque vinyle. Le problème était que le stylet devait être changé sinon il endommageait les disques.
Avec ses 250 lignes de résolution environ, la qualité était proche de la VHS-SP et du Betamax-II. Le LaserDisc lui était toutefois supérieur avec 425 lignes.
L'innovation ne paie hélas pas toujours. Le flop ne se fit pas attendre.
L'achat restait cher même si relativement économique par rapport au coût d'une telle technologie, mais cela n'explique pas tout. La VHS avait gagné pour trois raisons principales : un prix moindre, la possibilité d'enregistrer de nombreuses fois sur le support et plus longuement qu'avec une cassette Betamax (le double d'heures). Plus encore, l'invasion des magnétoscopes dans les foyers eut pour conséquence logique le règne sans partage de la VHS dans les vidéo-clubs.
On le sait, même si l'on porte la VHS dans son coeur, c'est bien le format le moins performant en qualité d'image qui aura été plébiscité par le public.

Le 4 avril 1984, la compagnie, ayant perdu la somme faramineuse de 600 millions de dollars (environ, ils n'en étaient plus à un million près) dans l'affaire, mit un terme au projet définitivement. Des éditeurs continuèrent d'écouler des films sur le support CED jusqu'en 1986. Puis, rideau.
Heureusement, la technologie du vidéo-disque ne disparu pas avec lui. Mais comme on dit, ceci est encore une autre histoire.

source : http://super-mystery.over-blog.com/2014/07/selectavision-le-videodisque-presque-oublie.html

mercredi 22 juin 2016

THE DEBT L’Affaire Rachel Singer - Un film et son remake


The Debt est un film israélien réalisé par Assaf Bernstein, sorti en 2007. The Debt - (2007)
 
Dans les années 1960, trois agents du Mossad sont accueillis triomphalement à leur retour de mission. Ils ont éliminé un criminel nazi surnommé "Le Chirurgien de Birkenau" alors que celui-ci tentait de leur échapper après qu'ils l'eurent capturé. Plusieurs dizaines d'années plus tard, en 1997, dans une maison de retraite ukrainienne, un vieil homme prétend pourtant être l'ancien nazi.
The Debt Official Trailer – 2010 L’Affaire Rachel Singer ou La Dette (The Debt) est un film d'espionnage britannico-américain réalisé par John Madden, sorti en 2010. Il s'agit du remake du film israélien The Debt (Ha-Hov en hébreu) sorti en 2007.
 Trois agents du Mossad sont devenus célèbres, en 1966, pour avoir capturé et tué un criminel de guerre nazi à Berlin. En 1997, la fille de Rachel Singer, un des trois agents de 1966, publie un livre sur leur aventure. Rachel va alors se remémorer les préparatifs et la capture de Dieter Vogel, et la véritable histoire de cette mission qui fut sa première sur le terrain. Les trois agents, Rachel, Stefan, David, avaient une mission d'autant plus difficile que l'ancien nazi recherché se trouvait à Berlin-Est, d'où ils devaient le ramener pour un procès en Israël. La mission tourne mal, les trois agents du Mossad ne parviennent pas à faire sortir Vogel de Berlin, le ramènent à leur planque dans l'attente d'une solution. Vogel parvient à s'échapper après avoir grièvement blessé Rachel à la joue. Stefan, David et Rachel vont prétendre l'avoir tué et vont jurer de ne jamais révéler la vérité. En 1997, l'ancien mari de Rachel, Stefan, lui révèle qu'en Ukraine, un vieillard déclare être ce même criminel nazi. Il lui demande de s'y rendre.

FRANCE BRESIL 1986

Quart de finale de la Coupe du monde de football 1986, cette rencontre entre la France et le Brésil s'est déroulée le 21 juin 1986 au stade Jalisco de Guadalajara (Mexique) devant près de 65 000 spectateurs. La France, qui a éliminé l'Italie, championne du monde sortante, en huitièmes de finale (2-0), effectue un parcours acceptable : deux victoires (Canada et Hongrie) et un match nul (Union Soviétique) lors du premier tour. Malgré la blessure non parfaitement récupérée de Platini, la France joue un beau jeu, axé sur l'offensive. Son milieu de terrain (le carré magique) est l'un des plus efficaces au monde : Tigana-Giresse-Platini-Fernandez. La France, ayant gagné le Championnat d'Europe deux ans auparavant, fait donc logiquement figure de favori de cette Coupe du monde.

TARZAN S'affiche





mardi 21 juin 2016

La Marche des Gendarmes de ST TROPEZ version POWER METAL


 Edguy est un groupe de power metal formé en Allemagne, en 1992 à Fulda dans la Hesse. Ils sont influencés notamment par Iron Maiden, et leur musique se rapproche de groupes comme Helloween, Gamma Ray ou encore Running Wild.

IDIOCRACY


Idiocracy est une comédie satirique de science-fiction réalisée par Mike Judge (le créateur de Beavis and Butt-Head). Ce film américain met en vedette les acteurs Luke Wilson, Maya Rudolph, Dax Shepard et Terry Crews.
 
 Il raconte l'histoire de deux personnes qui, après une hibernation de cinq siècles, se réveillent dans une société dystopique rongée par l'anti-intellectualisme, le mercantilisme et la dégradation de l'environnement.

Le film constitue une parodie grinçante d'une société américaine livrée à une baisse généralisée du niveau intellectuel.
Idiocracy sort le 3 septembre 2006 dans seulement cent trente salles des États-Unis1. En France, le film sort le 25 avril 2007 sous le titre Planet Stupid. En mai 2009, le New York Times déclare que le film est devenu culte2 après sa sortie en DVD.

 La recrue Joe Bauers, l'archétype de l'Américain moyen, est choisi par le Pentagone comme cobaye pour un programme top secret d'hibernation. Oublié, il est réveillé cinq siècles plus tard et découvre une société devenue tellement stupide qu'il est désormais l'homme le plus intelligent de la planète.
En octobre 2012, une demi-douzaine de sketchs humoristiques réalisés par Funny or Die permettent à Crews de personnifier Camacho, à l'occasion de discours où il s'exprime sur l'économie, l'emploi ou encore le Moyen-Orient, avec la grossièreté et l'ineptie qui caractérisent le personnage41.
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