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samedi 21 juillet 2012

DARK NIGHT

Un jour après la fusillade d’Aurora (Colorado), Serge Tisseron, directeur de recherches à l’université Paris-Ouest Nanterre, psychiatre et psychanlayste, a accepté de répondre aux questions de la Rédaction de Sciences et Avenir,  

quelques extraits de l'interview

Sciences et Avenir : D’après les premiers éléments de l’enquête, James Holmes, l’auteur de la fusillade d’Aurora, qui vivait comme un reclus, a acheté des milliers de munitions sur Internet. A quel genre de personnalité a-t-on affaire ? 
Serge Tisseron : Même si on ne sait pas grand-chose pour l’instant, cela semble être un acte de déséquilibré, sans motivation de type politique. Le fait qu’il sorte tranquillement sur le parking, après la fusillade, montre une sorte d’indifférence glacée, comme si son acte n’avait pas eu d’importance particulière. De la même façon, il a indiqué aux policiers de ne pas entrer chez lui par la porte car il avait piégé les lieux avec des explosifs. C’est un discours quelque peu « discordant », qui annule la chose faite - en principe, si on a piégé des lieux, ce n’est pas cela qu’on commence à dire à la police.
Il a accompli son geste dans un cinéma où était projeté Batman. Est-ce que cela signifie quelque chose de particulier ?
S.T. : Je repense à Richard Durn, qui a tué des élus pendant un conseil municipal à Nanterre (27 mars 2002, 8 morts, une quarantaine de blessés à des degrés divers ndlr). Après avoir été arrêté et avant de sauter par un vasistas et se tuer, il avait été interrogé par la police. Dans sa déclaration, il disait être fasciné par Robert de Niro dans Taxi Driver. Il disait avoir l’impression que Robert de Niro était lui. Même avant que le cinéma existe, le risque a toujours existé d’emprunter une identité de fiction. Et qu’un individu ne sache pas où il commence et où il finit. Qu’il ait tendance à confondre l’autre et moi.
Cela aurait pu être le cas pour Holmes ?
S.T. : Le fait qu’il soit intervenu devant un écran montre que c’est une confusion qui a pu être possible chez lui. Dans la vie de tous les jours, dans une conversation par exemple, si vous avez tendance à faire la confusion entre vous et un autre, cet autre vous remonte les bretelles, vous remet à votre place et vous dit – c’est pas moi, c’est toi ! Mais au cinéma, cette tendance va être potentialisée. Le héros ne sort pas de l’écran pour dire, attention, je ne suis pas toi. Il y a une possible confusion. Ici, c’est peut-être l’idée qu’on va être un vengeur masqué, comme Batman. Quelqu’un qui va régénérer le monde après un bain de sang. Mais ne me faites pas dire que c’est à cause du film que James Holmes a commis cette tuerie. Ce que je trouve d’ailleurs frappant, c’est qu’il ne semble pas avoir filmé la tuerie. Alors qu’actuellement, tout le monde filme tout.

Un événement pareil nous enseigne-t-il quelque chose ?
S.T. : L’élément essentiel, c’est le choc que ça vous donne, que ça nous donne ! Et le fait que cette tuerie ait eu lieu pendant un film sur Batman m’incite à tirer deux fils. Le premier est celui de la figure du criminel pervers au cinéma. Elle n’est bien sûr pas née avec le cinéma, elle était déjà en littérature chez le marquis de Sade, par exemple. Le problème n’est pas qu’elle soit visible au cinéma mais que cette figure du criminel pervers soit aujourd’hui valorisée. Que soit valorisé le fait que le meurtre est un moyen d’obtenir rapidement la jouissance extrême. Pendant longtemps, au cinéma, par exemple dans les westerns, il pouvait y avoir des actes de jouissance dans le meurtre, mais au titre de la vengeance. Quand le héros retrouvait par exemple les meurtriers de ses parents et les tuait. Dans les années 1960, il y avait ainsi au cinéma de grands méchants, de grands criminels, de personnalités dérangées. Mais leurs actes étaient reliés à des situations particulières. Les choses ont changé à partir des années 1990 quand on a commencé à voir le grand méchant ressentir une jouissance orgastique dans sa méchanceté. Quand les actes de tuerie, de torture sont devenus ceux qui procuraient la plus grande jouissance. Avec un nombre de morts de plus en plus grand : plus il y a de morts, et mieux on les connaît, plus c’est jouissif.
Des exemples de films ?
S.T : Je penserais à Reservoir Dogs ou plus encore Seven. Vous vous souvenez quand le criminel, à la fin, présente la tête de la femme du policier à ce dernier et lui demande de le tuer, ce qui va le mettre hors-la-loi. C’est pervers. Je ne suis pas en train ici de parler de pervers sexuel , mais de « pervers moral ». De quelqu’un qui trouve sa jouissance à trangresser la loi – et mieux encore, de faire procéder à cette transgression à d’autres, pour qui c’est une grande souffrance. Ainsi, le policier de Seven, qui doit non seulement supporter l’horreur de voir la tête de sa femme découpée doit aussi se mettre hors la loi.
Et dans Batman ?
S.T. : Je tirerais ici mon deuxième fil. Celui de l’atmosphère de Batman. C’est un monde complètement pourri, d’une noirceur complète, sans espoir ni figure de compassion. Ce n’est ainsi pas celui de Spider-Man (le pauvre homme n’a pas choisi de devenir araignée, il est la victime d’avancées scientifiques [d’une piqûre d’une araignée radioactive, ndlr]). Batman, lui est une espèce de fou capitaliste - ténébreux, solitaire. Dans un film antérieur à celui d’aujoud’hui, il y a cette scène fameuse où il se suspend au plafond une nuit, ce qui n’est quand même pas la meilleure façon pour séduire une compagne [dans le Batman de Tim Burton de 1989, ndlr]. Cette figure de l’isolement est propre à séduire ceux qui sont dans un isolement complet


Batman, en cela, est-il spécial ?
Ce qui est spécial chez Batman, c’est qu’il est hors-la-loi. Et cela lui donne effectivement un statut à part chez les super héros, dont le retour au cinéma est lié au 11 septembre. Auparavant, dans les années 70-80 ils avaient disparu et on s’était même mis à en faire des parodies. Mais ils ont repris du service après l’attentat contre le World Trade Center, de façon à rassurer les Etats-Unis de leurs manœuvres contre le terrorisme. Il est terrible que des films pour les adolescents et les jeunes adultes fassent l’apologie d’un héros qui se met hors la loi pour sauver le monde. Seuls ceux qui transgressent la loi seraient capables de nous protéger de ceux qui transgressent la loi.
Dans ce monde noir, on ne peut effectivement plus faire confiance à personne…
S.T. : L’important est de comprendre que dans ce monde noir, la justice, la police, tous ces pouvoirs institutionnels qui doivent protéger le citoyen sont délégitimés. Ils sont corrompus, inefficaces. Cette vision rejoint le discours des démagogues, ceux qui veulent prendre le pouvoir en délégitimant les autres pouvoirs. Ils disent : les politiques ne placent que leurs copains, les juges sont corrompus, les médecins ne soignent que ceux qu’ils connaissent, les laboratoires pharmaceutiques ne veulent protéger que leurs intérêts… Historiquement, le nazisme s’est ainsi employé à commencer par jeter le discrédit sur les institutions, par cette délégitimation. Ces discours, dont celui de Dark Knight, risquent alors de faire le lit d’aventuriers démagogues. Ils risquent d’imposer l’idée que seul un individu qui transgresse les pouvoirs va pouvoir sauver la civilisation. Que lui seul peut rétablir un semblant d’ordre face à des pouvoirs incapables. Cela peut légitimer la prise de pouvoir par ces aventuriers démagogues.
Ici, en France, aux Etats-Unis… on est en démocratie. Le risque est faible, non ?
S.T : Oui, ici, on peut recevoir ce film. La démocratie est solide. Mais pensez des pays bien plus fragiles – sachant que ce genre de films a un impact international (notez que le héros de cinéma le plus connu dans le monde entier est Terminator, celui du premier film). Pensez à l’effet sur la jeunesse d’un discours qui fait l’apologie de la transgression, qui montre qu’il n’y a pas de raison de respecter la loi puisque tout est pourri. C’est toute l’ambiguïté de la figure du redresseur de torts, qui se met hors la loi humaine. Si chacun s’accorde la loi, c’est l’anarchie, modèle présent dans le cinéma hollywoodien, où le héros lutte contre les pouvoirs en place. On est bien loin de la figure de Tintin - héros qui ne marche d’ailleurs pas si bien aux Etats-Unis - qui respecte, lui, les pouvoirs en place (même s’ils sont dépassés) et remet toujours les méchants aux autorités à un moment de l’histoire
Propos recueillis par Dominique Leglu


source de l'info :
 Par Dominique Leglu, directrice de la rédaction de Sciences et Avenir.
l'intégralité de l'interview se trouve ici :

http://www.sciencesetavenir.fr/decryptage/20120721.OBS7908/fusillade-d-aurora-de-quoi-batman-est-il-le-nom.html

vendredi 20 juillet 2012

VOUS ETES BIEN SUR LE PLEIN DE SUPER..

Le blog va être en mode pause pendant quelques jours, on se retrouve début août pour refaire le plein... ... En attendant, voici un petit best of du blog... A lire pendant les vacances, sur la plage.. sur son ipad !

MEME AFFICHE MAIS PAS MEME FILM (1) MEME FILM MAIS PAS MEME AFFICHE (3) MEME FILM MAIS PAS MEME TITRE (8) MEME TITRE MAIS PAS MEME FILM


 FILM CULTE (78) FILM OUBLIE (36) FILM RARE (34) FILM SOUS ESTIME (37) FILM SUR ESTIME (16) FILMS A FUIR (5) FILMS INEDITS (6) FILMS QUI SE RESSEMBLENT (32)


LES FILMS IMPROBABLES (29) LES FILMS QUI N'EXISTENT PAS (23) LES FIMS AVEC UN SIX (1) LES MAUVAIS AU CINEMA (25) LES NULS (10) LES SUITES (19) LES SUITES AU TOP (6) LES SUITES RATEES (12)



READY STEADY (Zine) .... GO


En mai dernier, le plein de super a eu la chance de collaborer au 1er fanzine du Steadyblog, et il est pas peu fier !!!! voici donc un extrait de mon petit travail, avec une mise à page de pro (merci Mr Steadyblog)....




l'intégralité du steadyzine N°1 se trouve ici
http://steadyleblog.blogspot.fr/

Le plein de super va être en vacances très bientôt, mais de nouvelles pages arriveront d'ici la fin de l'été... toujours un oeil sur le cinéma .... et une oreille dans LE MUR DU SON.

jeudi 19 juillet 2012

ROGER DONALDSON en quelques films


Il suffit parfois  d’un nom sur l’affiche d’un film pour donner l’eau à la bouche. ROGER DONALDSON, réalisateur  peu connu du grand public est pour moi un des grands réalisteurs de ses 20 dernières années au même titre qu'un TONY SCOTT. Il a tourné avec Kevin Costner, Al  Pacino, Robin Williams, Tom Cruise et Jason Statham… En 1987, il m’avait  mis une grosse claque avec SENS UNIQUE (Gene Hackman et Kevin Costner),  j’ai donc toujours suivi avec beaucoup de plaisir son travail.
Né en Australie, Roger Donaldson quitte son pays natal pour s'établir en Nouvelle-Zélande à l'âge de vingt ans. Il débute sa carrière en produisant et en concevant des spots publicitaires pour la télévision, puis met en scène en 1977 son premier long métrage, Sleeping Dogs, qui lui ouvre les portes du cinéma américain. C'est ainsi qu'en 1984 il s'attelle à la réalisation d'un projet d'envergure avec Le Bounty, fresque emmenée par des comédiens réputés comme Mel Gibson et Anthony Hopkins.

Après le plus intimiste Marie (1985) avec Sissy Spacek, Roger Donaldson se fait un nom dans le domaine du thriller en signant les efficaces Sens unique (1987), Sables mortels (1992) et Guet-apens (1994), remake du film de Sam Peckinpah interprété par le couple star de l'époque Alec Baldwin / Kim Basinger. Il connaît également le succès en dirigeant l'incontournable Tom Cruise dans la comédie Cocktail (1988). Véritable touche-à-tout, Roger Donaldson multiplie les genres à partir du milieu des années 90, abordant tour à tour le fantastique avec La Mutante (1995), le film catastrophe avec Le Pic de Dante (1997) et le film politique avec Treize jours (2000).
En 2003, il signe son retour au thriller en remplaçant James Foley aux commandes de La Recrue, puis retrouve trois ans plus tard Anthony Hopkins et la Nouvelle-Zélande pour les besoins de Burt Munro, l'histoire vraie d'un passionné de moto. L'année suivante, c'est à Londres que Roger Donaldson plante ses caméras, et ce pour le tournage d'un Braquage à l'anglaise mené de main de maître par Jason Statham
filmographie selective

1984 : Le Bounty (The Bounty) * *

1987 : Sens unique (No Way Out) * * * *

 1988 : Cocktail *

 1990 : Cadillac Man * * *

1995 : La Mutante (Species)* *

 1997 : Le Pic de Dante (Dante's Peak) * * *

 2000 : Treize jours (Thirteen Days) * * * *

 2003 : La Recrue (The Recruit) * * *

2008 : Braquage à l'anglaise (The Bank Job) * * *
source : wikipedia

lundi 16 juillet 2012

Ça pouvait pas mieux tomber. J'ai horreur de ça.

L'actrice française Tsilla Chelton, 93 ans est décédée dimanche à son domicile près de Bruxelles (Belgique), a indiqué lundi son agent, confirmant une information de la RTBF. Tsilla Chelton, qui a joué aussi dans de nombreuses pièces classiques, avait été récompensée en 1994 par le Molière de la meilleure comédienne pour Les chaises d'Ionesco. Née le 21 juin 1919, la comédienne popularisée par son interprétation du rôle-titre d'Étienne Chatiliez, en tante acariâtre, a interprété les plus grands auteurs au théâtre, après avoir débuté avec la compagnie Marcel Marceau.

Son premier grand rôle a été dans Les chaises d'Eugène Ionesco, dont elle a interprété 11 des plus célèbres pièces. Elle a été plusieurs fois la partenaire-complice du comédien-metteur en scène Jacques Mauclair. Au cinéma, Tsilla Chelton a joué sous la direction d'Yves Robert (La guerre des boutons, Les copains, Alexandre le bienheureux), mais aussi avec Claude Chabrol, Christian de Chalonge, Gérard Oury, Peter Hyams...

À la télévision, la comédienne a participé à de nombreux téléfilms sous la direction de Claude Santelli, Jean Kerchbron, Marco Pico, Christiane Spiero, Nadine Trintignant, Nina Companeez. Tsilla Chelton a également donné des cours de comédie. Plusieurs membres de la troupe du Splendid, dont Gérard Jugnot, Michel Blanc, Christian Clavier, Marie-Anne Chazel ou Thierry Lhermitte, ont été ses élèves. La comédienne fut l'épouse du décorateur Jacques Noël, avec lequel elle a eu quatre enfants
TATIE DANIELE, les répliques cultes
 Tatie Danille à Odile: "ma pauve fille j'vois pas pourquoi vous lui mettez un journal par terre, il mange plus proprement que vous" (en parlant de son chien)
- « Tu disais toujours : Mon neveu est une moule ; le fils est pareil : une moule ! » (Tatie Danielle)
- « Morue ! »
- « Ah mon pauvre Edouard, c'est dur à ravoir ! R'garde moi ça... »
- Sandrine : « Je vous ai préparé des paupiettes. » - Tatie Danielle : « Ça pouvait pas mieux tomber. J'ai horreur de ça. »
- « Chuis content d'aller au square avec ma tatie… » (Jean-Christophe)
- « Édouard, j'en ai une bonne à te raconter : le Johnny, on n'est pas prêts d'le voir ! Jeanne a un polichinelle dans l'tiroir ! »
- « Tu veux qu'j'te dise, mon pauvre Édouard ? Des bêtes ! Ce sont des bêtes !!! »
- Jean-Pierre à sa sœur Jeanne au sujet de Tatie Danielle : - « Je vais te dire quelque chose, mais ne dis rien à Catherine : je crois qu'elle est méchante ! »
- « C'est ça, pleure, tu pisseras moins ! » (la garde Sandrine à Tatie Danielle)
- « Édouard, j'ai peur : elle a ramené un homme ! »
- Odile à tatie Danielle : - « Vous êtes en pleine forme, j'mourrai avant vous ! »
- Tatie Danielle : « Bah, j'espère bien ! »
- Tatie Danielle à Odile : - « Pour aller traîner, vous êtes toujours prête ! Mais par contre, pour nettoyer le lustre, c'est une autre affaire ! »
- Odile à Tatie Danielle : - « Il disent qu'ils ne resteront pas déjeuner pour ne pas déranger, je vais tout de même préparer un petit quelque chose »
- Tatie Danielle : « Puisqu'ils vous disent qu'ils ne viennent pas déjeuner... »
- Odile : « C'est tout de même vos neveux ! »
- Tatie Danielle : « Petits neveux ! Nuance... »

- Tatie Danielle à Jean-Marie : « Bonsoir, ma grande... »
- Une dame de la maison de retraite : « Elle est gentille, ma fille, hein ?! »
- Tatie Danielle : - « Oui... mais qu'est-ce qu'elle est laide ! »
- Madame Mauprive après le départ de Tatie Danielle : - « Elle était gentille ! »
- Tatie Danielle à Odile : - "Mais vous n'avez pas de tête ma pauvre Odile ! Un pois chiche, voilà ce que vous avez !"
- Tatie Danielle à Odile en apprenant que ses neveux viendront la voir : - "Quand je disais que c'était une mauvaise nouvelle..."
- Tatie Danielle à propos de la visite de ses neveux - "Ah parce qu'en plus il y a les enfants ! C'est le bouquet !"

PATRICK DEWAERE (Nouvelle République 1982)

 30 ans déjà, Patrick Dewaere se tuait avec la carabine que Coluche lui avait offert.
 source : mon ami  Ludo de P.P.P. (pourquoipaspoitiers)

SAGE STALLONE 1976-2012

vendredi 13 juillet 2012

CHUTE LIBRE


Le Syndicat de l'édition vidéo numérique (SVEN), qui regroupe les éditeurs vidéo DVD, Blu-ray et VOD français, a demandé au gouvernement de "soutenir ses efforts de relance", alors que le marché du DVD a enregistré une nouvelle baisse au premier semestre.

"Selon les premières données de l'institut GfK recueillies par le SEVN, l'ensemble du marché de la vidéo (DVD, Blu-ray et VOD) connaît une nouvelle diminution, de l'ordre de 5%, au 1er semestre 2012. Il représente 600 millions d'euros contre 630 millions d'euros pour la même période en 2011", selon un communiqué.

A lui seul, le DVD "a poursuivi sa baisse, à -13%, tant en valeur qu'en quantité" au premier semestre, et "sa baisse n'est pas compensée par la croissance du Blu-ray et de la VOD", souligne le syndicat.

"Dans ce contexte et alors que la mission Lescure (mission de concertation menée par Pierre Lescure sur la loi Hadopi) est appelée à se pencher sur les enjeux de l'avenir des industries culturelles en France", le SEVN demande au nouveau gouvernement "de mettre en place dans les prochains mois un cadre institutionnel soutenant les efforts d'offre et d'innovation des acteurs du secteur.

"Ce soutien passe en premier lieu par le maintien d'un système de réponse graduée afin de protéger les ayants-droit du téléchargement illégal", estime le syndicat.

Il juge qu'il est "également indispensable de lutter contre les effets particulièrement néfastes du "streaming illégal" et demande à ce que "soient bloquées les sources de financement des sites qui font commerce de liens vers des contenus piratés".

Le SEVN "continue par ailleurs à demander que la vidéo physique et la vidéo dématérialisée bénéficient du même taux de TVA que la télévision et le cinéma".

RETOUR VERS LE FUTUR POUR LES NULS

Comment expliquer à ma fille de 8 ans la trilogie RETOUR VERS LE FUTUR ?
elle a bien aimé le 1, elle a surtout bien compris l'histoire, pour le 2, c'est une autre affaire !
"papa, pourquoi marty on le voit deux fois dans le film ?"


http://scifitakeover.com/2012/04/28/back-to-the-future-timeline/

jeudi 12 juillet 2012

mercredi 11 juillet 2012

BUT YOU ARE FRENCH ?

PIERRE JOLIVET PARLE DE SON NOUVEAU FILM


• EXTRAITS DE L'INTERVIEW DE PIERRE JOLIVET sur http://www.lefigaro.fr
Dans son nouveau film Mains armées, le réalisateur confronte deux flics, un père (Roschdy Zem) et sa fille (Leïla Bekhti).



C'est votre cinquième collaboration avec Roschdy Zem. Vous souvenez-vous de votre première rencontre?

Pierre JOLIVET. - C'était en 1997 sur Fred, un petit film fauché avec Vincent Lindon. Je cherchais un jeune flic et je voulais un Beur parce qu'il y en a beaucoup en banlieue. J'entends parler de lui et je l'appelle et lui propose ce petit rôle pas payé. Il me répond en riant: «OK, si c'est pour Frigo, je le fais!» À l'époque, le duo comique que je formais avec mon frère Marc Récho et Frigo était encore dans les mémoires. Depuis, cela fait dix-sept ans d'une amitié sans nuages. Aujourd'hui, nous jouons toujours au golf ensemble…

Pour quelles raisons avez-vous pensé à lui pour incarner Lucas, un grand flic marseillais patron de la section trafic d'armes?

Roschdy a une chose très particulière, il possède une densité. La densité qu'il a dans la vie et qui passe parfaitement à l'écran. Il y a chez lui cette sorte de présence, d'élégance très particulière, de profondeur. Une aura très forte. J'ai vu Roschdy Zem grandir, mûrir. Pour un metteur en scène c'est extrêmement plaisant d'accompagner un acteur pendant une petite vingtaine d'années jusqu'au moment où il atteint sa pleine maturité.


D'où vous est venue l'idée de mélanger deux intrigues en un seul film?

J'ai d'abord très envie de refaire un polar. Les films policiers comme les westerns sont des genres qui accueillent toutes les dramaturgies, permettent de tout traiter. Le polar est une sorte de charpente stylistique au cœur de laquelle on met ce que l'on veut. Ensuite, mon parti pris sur ce film était de mêler inextricablement deux enquêtes, pour y faire surgir une quête plus personnelle autour d'un père et sa fille.

Pourquoi ce titre Mains armées ?

Le premier titre était La Chair de ma chair. Mes producteurs ont trouvé que c'était trop sanguinolent. J'ai alors pensé que l'histoire entre ce père qui redécouvre sa fille à 45 ans se passait chez des flics. Ces deux êtres humains sont quand même très conditionnés par leur métier. Ils ont des mains armées. D'où le titre. À la fin, la main du héros est désarmée. Il ne court plus après les méchants et l'intrigue principale devient secondaire…


L'intégralité de l'interview se trouve ici
http://www.lefigaro.fr/cinema/2012/07/10/03002-20120710ARTFIG00547-l-arme-fatale-de-pierre-jolivet.php


filmographie selective de Pierre Jolivet
Le dernier combat de luc Besson * * * * *
Force majeur * * *
Ma petite entreprise * * * *

POUR UNE POIGNEE DE POLARS



Pierre Jolivet a réalisé son premier polar,. A l'heure de la sortie de “Mains armées”, il présente cinq de ses films policiers français favoris



Le Samouraï (1967) de Jean-Pierre Melville

J'admire Melville pour sa manière de créer de la fascination, de capter le spectateur même quand il ne se passe rien. Normalement, s'il y a de la tension dans un polar, c'est parce que la situation est tendue. Mais Melville n'a pas besoin de ça, c'est le climat qu'il installe qui distille de la tension dans chaque scène. Le Samouraï est la grande démonstration de ce principe. Melville filme Delon en train de se raser et on ressent une crainte, une appréhension, quelque chose qui se joue derrière ce qu'on voit.

J'aime beaucoup ça en tant que spectateur et j'ai essayé de retrouver un climat un peu semblable dans Mains armées quand le flic que joue Roschdy Zem se retrouve seul dans sa chambre d'hôtel : on sent qu'il reste tendu, alors qu'il devrait se relaxer, et cette tension imprègne l'atmosphère. Il y a ce qu'on voit et, dans la tête de cet homme, il y a autre chose qui se raconte. Pour créer cela, il faut avoir l'acteur qui est capable de ne rien faire et d'habiter l'écran. Roschdy a cela, et c'est rare.



L. 627 (1992) de Bertrand Tavernier

Un film incontournable pour moi. On est à l'opposé du Samouraï, presque dans le documentaire. Tout à coup, on laisse tomber l'imagerie traditionnelle pour montrer des flics qui bossent dans des préfabriqués et qui n'ont pas d'argent pour payer le ruban d'encre de leur machine à écrire. On est aux antipodes de la vie des flics telle qu'elle est souvent fantasmée au cinéma. C'est une vraie révolution dans le polar, même la structure de l'enquête avec début, milieu et fin disparaît.

Mains Armées est le résultat de la double influence de Melville et de Tavernier avec L. 627. Grâce à Simon Michael, avec qui j'ai écrit le scénario et qui a été flic lui-même, j'ai pu toucher la réalité du métier de flic aujourd'hui, rejeter l'imagerie au profit d'une vérité documentée. Mais, à partir de ce matériau, je suis allé ailleurs, vers des choses plus romanesques, plus lyriques.

Après avoir vu L. 627, je m'étais dit qu'on ne pourrait plus faire de polars comme avant, et je m'étais trompé : des polars traditionnels ont bien sûr été tournés depuis. C'est le signe que ce genre résiste à tout. Il peut à la fois muer et rester fidèle à ce qu'il a toujours été. C'est un genre tellement fort, tellement lié aux images de cinéma, qu'on peut aller en avant ou en arrière avec lui, faire du polar abscons ou du polar lyrique, c'est inépuisable.



L’Assassin habite au 21 (1942) de Henri-Georges Clouzot

Ce film de Clouzot n'est pas devenu un classique populaire, il n'est plus très connu aujourd'hui, mais c'est toujours comme ça avec les films de genre : même quand ils sont très réussis, ils disparaissent plus facilement que d'autres des histoires du cinéma. L'Assassin habite au 21 représente pourtant une sorte d'état parfait du film noir classique. Déjà, le titre est génial : on sait que l'assassin habite au 21, mais on ne sait pas qui il est, le mystère semble s'éclairer mais, au contraire, il s'épaissit.

Voilà la définition même de ce qui me séduit dans le polar : c'est un genre où il y a toujours une promesse. Quand j'ai un polar qui m'attend sur mon bureau, que ce soit un film en DVD ou un livre, il y a toujours une attente dans l'air, un espoir, une certaine joie.

Police Python 357 (1976) d'Alain Corneau

Un polar très fort dans un certain respect de la tradition. Mais j'aime tout dans le polar, ce qui est classique et ce qui le pervertit. Police Python revendique les codes et nous embarque dans un scénario extrêmement bien construit, avec un personnage très fort, victime de lui-même finalement. Il y a aussi une belle qualité de mise en scène, à la fois efficace et attentive.

Le polar est un genre intéressant de ce point de vue : on peut tenter beaucoup plus de choses avec la caméra que dans un drame où une comédie. La recherche dans les mouvements de caméra peut facilement sembler prétentieuse, artificielle, mais dans le polar, elle est permise, elle passe bien. C'est un genre qui autorise une certaine démesure.



Le Boucher (1970) de Claude Chabrol

C'est une forme de thriller : il y a un tueur en série traqué, qui est le boucher du coin. Quand il y a un crime et un coupable, on est dans le polar. Mais Chabrol utilise cette tension pour faire un peu autre chose qu'un polar. Le Boucher est un film très fort et très étrange, comme la relation sur laquelle l'histoire est centrée : entre le boucher que joue Jean Yann et la femme dont il s'éprend, interprétée par Stéphane Audran, c'est très complexe, il y a du désir et il y a de la mort.

Moi qui suis plutôt d'un tempérament tourmenté, malgré les apparences, j'ai toujours trouvé dans le polar tout le trouble et l'inquiétude qu'il me faut ! Les polars nous renvoient à la noirceur du cœur humain, mais sans nous ennuyer. Mon exigence de spectateur est grande et ce que j'accepte de Bergman, de Kieslowski ou de Haneke, ça m'ennuie très vite quand ce n'est pas à ce niveau. Le génie n'est jamais rasoir, mais tout ce qui est en-dessous a tendance à me gonfler grave. Sauf si c'est du cinéma de genre. En tant que cinéaste, j'ai très vite compris que je ne serais pas Bergman, Kieslowski ou Haneke, et j'aime faire des films de genre. Parce qu'il y a un schéma minimum qui permet de créer un lien avec le spectateur, même si on n'a pas de génie !

J'ai eu la chance de rencontrer Arthur Penn, qui, en présentant son western Le Gaucher (1958), avait très bien exprimé ce que j'aime moi-même dans le cinéma de genre : il voulait faire un film sur ses rapports avec son père et il s'est dit que ça allait être chiant, alors il a raconté cela à travers les rapports de Billy the Kid et de Pat Garrett. C'est ça qui est formidable dans le cinéma de genre. Avec Mains armées, j'avais envie de raconter comment un enfant qu'on n'a pas voulu, au départ, et qu'on n'a jamais voulu voir, peut entrer dans notre vie, même après vingt-cinq ans passés à l'ignorer. C'est l'histoire des personnages que jouent Roschdy Zem et Leïla Bekhti, et pour raconter cette histoire, j'ai fait un polar.







http://www.telerama.fr/cinema/les-cinq-polars-preferes-de-pierre-jolivet,83889.php

mardi 10 juillet 2012

Ils se déplacent en troupeaux.... ils se déplacent en troupeaux !
























Créée lors du dernier festival de bd d'Angoulême, l'exposition "Les derniers dinosaures" est actuellement visible à la médiathèque de Poitiers.




Avec cette question: comment ont-ils disparu ? Et avec des réponses, pas toujours scientifiques mais souvent drôles.

ARRETE DE RAMER




Il y a quelques mois, Michel Galabru était invité sur le plateau de France télévision pour la promo de sa pièce de théatre, un reportage lui a été consacré avec beaucoup d'extraits de films, les plus populaires ainsi que quelques nanars et dieu sait qu'il en a tourné et il ne s'en est jamais caché.

J'avais été etonné de sa réaction sur le plateau à la fin du reportage. Il affirmait qu'il n'avait jamais tourné dans le film "ARRETE DE RAMER T'ATTAQUES LAFALAISE"...
Une relecture déjantée du Cid, l'oeuvre de Pierre Corneille.
L'action du film se déroule trois siècles après celle de la pièce.
Effectivement, après quelques recherches sur internet, je sais pourquoi ce titre ne lui disait rien. En effet, le titre du film était

 «qu’il est joli garçon l’assassin de Papa !»



voici l'explication trouvé sur : http://www.ralentirtravaux.com/lettres/sequences/quatrieme/cid/cid-fourest.php

Lecture analytique du poème de Georges Fourest*


Un poème inspiré du Cid

Ce poème intitulé «Le Cid» est un sonnet (un poème composé de deux quatrains et de deux tercets). Il développe un épisode de la célèbre pièce de Pierre Corneille quelque part dans l’acte II, c’est-à-dire après que Rodrigue (qui n’a pas encore ce titre du Cid) a tué en duel le comte de Gormaz, le père de Chimène. C’est donc à un moment de deuil que le récit poétique, rédigé au présent, commence :

Le palais de Gormaz, comte et gobernador, est en deuil […]



Un poème parodique

Le sonnet reprend l’histoire du Cid, mais pour s’en moquer. C’est donc un texte comique, et plus précisément parodique. En effet, la parodie s’appuie sur un texte de référence (ici Le Cid de Corneille) pour en rire. La parodie se reconnaît aux éléments qu’elle reprend d’un autre texte (Le palais de Gormaz, Rodrigue, le Cid, Chimène, etc.), et aux effets comiques qu’elle en retire.



Les effets du comique

Le comique, ici, naît du contraste entre les deux quatrains et les deux tercets. Cette opposition est soulignée par la conjonction de coordination «mais» de la troisième strophe. D’une part, dans les deux premières strophes, tout n’est que deuil et noirceur. Cela est exprimé en un langage relativement soutenu en tout cas tragique et poétique : la périphrase évoquant la mort du comte («pour jamais dort couché sous la pierre»), la proposition subordonnée au vocabulaire recherché («dont le sang a rougi la rapière»), les yeux de Chimène qui «regardent, sans rien voir, mourir le soleil d’or» évoquant un autre poème célèbre, etc. De nombreux termes sont en rapport avec le noir et le deuil : «dort», «Le soir tombe», «en voiles noirs», «sans rien voir».

Inversement, et après le «mais, dans les deux dernières strophes, la lumière jaillit du regard amoureux :

«Mais un éclair, soudain, fulgure en sa prunelle»

Chimène qui n’était que tristesse, douleur et deuil, qui ne voyait plus la beauté du monde («le soleil d’or») s’éveille de nouveau à la vie.

Ce sont les sentiments de la jeune fille qui la tirent de sa torpeur, ce que souligne l’assonance (répétitions de sons vocaliques) du vers 11 :

«Impassible et hautain, drapé dans sa capa»

On imagine que cette répétition de «a» imite les soupirs (cf. l’avant-dernier vers) que pousse «la plaintive Chimène», que l’on imagine béate d’amour. Cela est évidemment tout à fait contradictoire avec les véritables sentiments du personnage cornélien, qui pousse l’honneur jusqu’à réclamer la tête de celui qu’elle aime. Cependant, le poème s'appuie sur un sentiment bien réel : «Dedans mon ennemi je trouve mon amant», avoue Chimène à Elvire dans Le Cid.

Le poème s’achève alors sur des paroles rapportées qui constituent la chute du poème. Une chute est une fin surprenante. Elle a recours à un langage courant qui provoque la surprise :

«qu’il est joli garçon l’assassin de Papa !»



Cette chute montre que la beauté physique du «héros meurtrier» (c’est un oxymore, une alliance de mots) prévaut sur ses actes, sur l’assassinat d’un père. Chimène est devenue un personnage superficiel, dénuée d’honneur, dont on peut rire.



*Georges Fourest est un écrivain et poète français né à Limoges le 6 avril 1867 ou en 1864 (selon les sources) et mort à Paris le 25 janvier 1945.

Il suit des études de droit à la faculté de Toulouse, puis de Paris, mais n'exerce pas son métier d'avocat (se déclarant lui-même « avocat loin la Cour d'appel »). Fréquentant les cercles symbolistes et décadents, il collabore à plusieurs revues. Il se targue de pouvoir « incague[r] la pudeur » et « convomi[r] le bon goût »1.

Il est l'auteur de deux recueils de poèmes, nourris des œuvres de grands auteurs (Corneille, Racine, Hugo), parodiés de manière burlesque, voire gaillarde. Il se place ainsi dans la lignée de Rabelais et des poètes du début du XVIIe siècle (d'Assoucy, Saint-Amant, etc.)





lundi 9 juillet 2012

JE SUIS TON PERE

Voici quelques acteurs et actrices célébres avec leurs papas (acteurs) célebres !
Jeff Bridges et son père Lloyd (cf Police Academy)

Jane Fonda et son père Henri Fonda

Joss Brolin et son père (cf : mondwest)

Tony Curtis et sa fille (Halloweenn, un poisson nommé Wanda, blue Steel)

Kieffer avec son père Donald Sutherland

Michael Douglas et Kirk son père

Will Smith et son fils... (cf Karate kid le remake)

ERNEST BORGNINE 1917-2012


C'était l'une des dernières légendes d'Hollywood.Ernest Borgnine avait débuté sa carrière cinématographique en 1953 avec le rôle du sergent "Fatso" Judson dans le film Tant qu'il y aura des hommes.


Il avait ensuite joué dans des dizaines de films, dont certains sont devenus des classiques (Les Vikings en 1958, Les Douze Salopards en 1967, La Horde sauvage en 1969, L'Aventure du Poséidon en 1972



et de nombreux téléfilms et séries de télévision dont Supercopter de 1984 à 1986.


 

dimanche 8 juillet 2012

JEAN D


Très discret ces derniers temps, l'acteur refait parler de lui. Dans une interview au magazine "The Independent", Jean Dujardin revient sur son marathon du début d'année 2012, entre les César, les Oscars et la sortie du film "Les Infidèles", et évoque aussi sa vraie vie, loin des projecteurs. Morceaux choisis.
Après un passage éclair au Festival de Cannes 2012 et la confirmation qu’il rejoignait le casting du prochain film de Martin Scorsese, Jean Dujardin avait plutôt joué…profil bas dans les médias. Il faut dire que son début d'année avait ressemblé à un véritable marathon entre les César, les Oscars et la sortie de son film Les Infidèles. Pour sa rentrée médiatique, l'acteur a choisi de s'exprimer dans une revue britannique : The Independent. Concernant son Oscar du meilleur acteur pour sa prestation dans The Artist, l’acteur français est revenu sur son maintenant célèbre « Putain ! » « Quand j'ai gagné l'Oscar j'ai hurlé "Putain ! Génial ! Merci !", ce qui signifie "Je suis libre !". Je me libérais de mes chaînes. C'était terminé. C'était la fin de quelque chose, six mois d'avions et de trucs. C'était comme si on me redonnait ma vie d'avant ». L'acteur ne cache pas d'ailleurs qu’il a failli céder sous la pression : « Parfois j'avais envie de me taper la tête contre le mur d'une chambre d'hôtel à me demander, "Pourquoi diable est-ce que j'ai fait ça ?" Mais en même temps, c'était génial. Un sentiment très paradoxal
Aujourd'hui, l’acteur des OSS117 et réalisateur des Infidèles semble apprécier ce retour au calme et ne veut pas s'emballer sur la suite de sa carrière. Conscient de son nouveau statut, l'acteur français ne se la jouera pas superstar : « Mon nom c'est Jean Dujardin. Je suis du jardin. Je ne suis pas si naïf, je pourrais jouer le rôle de l'amant français ou du méchant européen. » Quant à sa privée, là encore Dujardin fixe le cadre, la "ligne jaune" qu'il ne veut surtout pas franchir en répondant aux sirènes hollywoodiennes. « J'aime conserver un équilibre entre ma vraie vie, ma vie privée, et ma vie artistique, confie-t-il. Je ne veux pas devenir une superstar et ne plus voir ma famille. J'aime les choses simples. J'aime être avec ma famille dans le sud et jouer à la pétanque.»
source
http://www.francesoir.fr/people-tv/people/jean-dujardin-remet-le-son-et-quelques-points-sur-les-i-242293.html

droits photos
Jean Dujardin © chantal084
http://www.stars-portraits.com/fr/portrait-184148.html

samedi 7 juillet 2012

L'HERITAGE DANS LA PEAU 4 ?????

L'affiche made in japan
l'Affiche US

L'affiche made in France avec une petite différence, JASON BOURNE... l'héritage  au lieu de "THE BOURNE LEGACY !
un détail ... juste un détail... qui n'avait pas d'importance sur la première trilogie.. puisque le titre en VF parlait de "la mémoire... la mort et la vengence..." dans la peau...  mais là.... je demande à voir... faut dire que L'HERITAGE DANS LA PEAU... ça le fait pas comme titre, mais comme matt Damon a cédé sa place, il n'y a donc plus de JASON dans le film.... si c'est pas lui c'est peut être son frère ????,

LA NOUVELLE ANGELIQUE ?

Le réalisateur Ariel Zeitoun, à qui l'on doit Le Dernier Gang, va s'attaquer à un remake de Angélique Marquise des Anges. Et pour incarner la belle, jouée à l'époque par Michèle Mercier, il vient de recruter la sublime Nora Arnezeder, qu'on a pu croiser dans Faubourg 36 ou La Croisière. Elle aura la lourde tâche de faire oublier sa prédécesseure, en Angélique, Marquise des Anges.
Elle sera bien entourée puisque Tomer Sisley jouera Plessis-Bellière, campé à l'origine par Claude Giraud, Gérard Lanvin sera le comte Joffrey de Peyrac (Robert Hossein) et Olivier Gourmet incarnera l'avocat François Desgrez (Jean Rochefort). On ne sait pas encore quand ce remake d'Angélique Marquise des Anges partira en tournage.
http://www.reviewer.fr/breves/cinema/14728/angelique-marquise-des-anges-jouer-belle-dans-remake.html

vendredi 6 juillet 2012

LE FILM A SCKETCHES















Le film à sketches est un genre cinématographique reposant sur plusieurs histoires tournant autour d'un même thème, quel qu'il soit (contenu ou forme).

Un film à sketch peut être une œuvre collective (chaque segment est réalisé par un cinéaste différent) mais il existe aussi des films à sketches entièrement réalisés par un seul cinéaste

Les sketches peuvent être strictement indépendants, c'est-à-dire que leurs histoires ne sont pas liées et mettent en scène des personnages différents, éventuellement autour d'un thème commun. Néanmoins, on voit parfois le terme appliqué à des films dont les parties sont construites de façon plus ou moins autonomes malgré l'existence d'un fil conducteur pour tout le film. C'est par exemple le cas de Pulp fiction.


 
UN GRAND SEIGNEUR







TRANCHE DE VIE




Les secrets professionnels du docteur Apfelglück


source
wikipedia

UN GRAND SEIGNEUR / LES BONS VIVANTS

 Dans la collection "même film mais pas même titre", je demande Bernard Blier et Louis de Funes dans....

jeudi 5 juillet 2012

MON EX FEMME EST UNE ACTRICE


TOM CRUISE : Trois divorces au compteur en vingt-cinq ans, qui rappellent à quel point il est difficile de vivre en couple, et encore plus quand on est une star internationale. Retour sur trois (quatre) échecs sentimentaux.

1 - Mimi Rogers (marié avec Tom Cruise entre 1987 et 1990).

Lorsque Tom, 25 ans, rencontre Mimi, 31 ans, il est le jeune premier d'Hollywood le plus en vue. Il est une superstar grâce au succès de Top Gun et devient un acteur reconnu par la profession grâce à La Couleur de l'Argent de Martin Scorsese. De son côté, Mimi n'est qu'une jeune actrice de télé à l'époque, mais déjà membre de l'Eglise de Scientologie. Et c'est avec elle que Tom va faire ses premières armes. Apprenant très vite et s'investissant sans compter, il gravira les échelons de la hiérarchie scientologue très rapidement. Trop vite pour Mimi qui ne tiendra pas le rythme.

Le couple divorce après trois ans de mariage. Mimi a 33 ans.


2 - Nicole Kidman (marié à Tom Cruise entre 1990 et 2001).

A peine le divorce avec Mimi prononcé (en février 1990) que Tom tombe amoureux de Nicole Kidman sur le plateau de Jours de Tonnerre, une jeune actrice australienne de 23 ans qui sort du thriller Calme Blanc. Le courant passe aussitôt et le couple ne tarde pas à se marier.

Durant leur longues années de vie commune, ils adopteront deux enfants - Isabella et Connor - et tourneront deux films supplémentaires ensemble - Horizons Lointains de Ron Howard et Eyes Wide Shut, le film-posthume de Stanley Kubrick.

Le couple divorce après onze ans de mariage. Nicole a 33 ans.



3 - Penélope Cruz (en couple avec Tom Cruise entre 2001 et 2004).

Le sex-symbol Tom Cruise ne peut pas ne pas être en couple. C'est impensable. Aussitôt Nicole partie vers un avenir différent, Tom tourne Vanilla Sky de Cameron Crowe. Pour ce remake du Ouvre les yeux d'Alejandro Amenabar, le producteur Tom décide d'enrôler la même actrice espagnole que pour l'original : Penélope Cruz.

Les deux stars tombent amoureuses sur le plateau et officialisent aussitôt. Peut-être parce qu'elle s'appelle déjà Cruz, ou peut-être parce qu'elle ne le sentait tout simplement pas, Penélope ne se laisse pas passer la bague au doigt et le couple se sépare en 2004.



4 - Katie Holmes (marié avec Tom Cruise entre 2006 et 2012).

Après quelques mois de célibat à chercher la perle rare qui aura l'honneur de vivre à ses côtés, Tom jette son dévolu sur la belle et fraîche Katie Holmes. La jolie brunette sort du succès de Batman Begins de Christopher Nolan, elle est jolie et une star en devenir : elle est donc parfaite.

Tom la rencontre en avril 2005 et un mois plus tard il lui crie son amour en sautant follement sur le canapé d'Oprah Winfrey. Très rapidement enceinte - Suri nait en avril 2006 -, Katie épouse Tom en décembre de cette même année selon une cérémonie scientologue.

Katie aura (apparemment) "tenu" quelques années, le temps de réaliser qu'elle ne voulait pas de cette vie pour elle et sa fille.

Le couple divorce après six ans de mariage. Katie a 33 ans.
http://people.premiere.fr/Photos-people/PHOTOS-Tom-Cruise-et-les-femmes-Mimi-Rogers-Nicole-Kidman-Penelope-Cruz-et-Katie-Holmes-3416372
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