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samedi 30 novembre 2013

FOUTU FOURBI : extraits des films et bandes annonces de Georges Lautner

 
Hommage réalisé par Jérémy Joly, vidéo qui retrace la carrière du grand réalisateur Georges Lautner, avec des extraits et des bandes annonces de ses films.



1H45 de bonheur, une belle page du cinéma français.

*FOUTU FOURBI est le titre d'un livre sur Georges Lautner de José Louis Bocquet.

Claude Rich parle de Georges LAUTNER

 
Claude Rich (Antoine Delafoy dans Les Tontons flingueurs) se souvient d'un Georges Lautner attentif et chaleureux.
 
Cinquante ans après, ces Tontons ont un immense retentissement. Etes-vous le premier à vous en étonner? 
Ce film, quand on l'a fait, nous a beaucoup amusés. Mais on ne pensait pas du tout qu'il aurait cette renommée. Elle a mis quelques années à venir. Je me souviens de m'être promené sur le boulevard Saint-Michel, dix ans après, et d'avoir entendu des jeunes m'appeler par le nom de mon personnage, Antoine Delafoy. Cela m'avait étonné. Ils m'ont dit: "Comment? Mais c'est un film culte!" Plus le temps a passé, plus le film est devenu célèbre.
Vous débutiez. Comment le tournage s'est-il passé?
J'avais fait surtout du théâtre, c'était un de mes premiers films. Georges a été un metteur en scène formidable, tellement amical... Il formait, avec cette bande de grands acteurs, une harmonie complète. Il y avait beaucoup de chaleur, on a surtout ri, ri, ri! C'est un film qui me laisse un souvenir très chaleureux.
 
Avec Georges Lautner, vous étiez de la même génération. Cela créait une affinité particulière? Je crois, oui. Mais quand on est metteur en scène, on a quelques années de plus, du point de vue de la maturité, vis-à-vis des autres acteurs. Moi, j'étais un peu plus jeune, avec Sabine (NDLR: la comédienne allemande Sabine Sinjen, disparue en 1995), qui jouait ma petite fiancée.
 
Connaissiez-vous déjà ces grands acteurs? 
Je les connaissais déjà, un peu. Ils me traitaient très amicalement et ont continué à venir me voir au théâtre. J'ai gardé beaucoup d'affection pour tous, pour Francis Blanche, pour Lino... 
 
Avec Georges Lautner, étiez-vous toujours en contact?
Je l'ai rencontré il n'y a pas très longtemps. C'est vrai que, plusieurs fois, on m'a demandé de participer à des "réunions d'anciens" pour fêter Les Tontons flingueurs. Comme je travaille beaucoup, encore maintenant, je n'ai pas toujours pu le faire.
 
Comment définiriez-vous son caractère? 
Georges avait un caractère très chaleureux, très amical. Il avait le sens de l'humour, et toute l'équipe l'adorait. Si le film a eu cette ambiance, c'est grâce à lui.
 
Il disait pourtant que tout était millimétré...
Oui, tout était bien placé. En même temps, il nous laissait complètement libres dans notre jeu. 


http://www.corsematin.com/article/derniere-minute/audio-claude-rich-lautner-etait-adore-par-lequipe-des-tontons-flingueurs.1207705.html

LES ADIEUX A GEORGES LAUTNER

 
 
 
De nombreuses personnalités ainsi qu'une foule d'anonymes rendaient ce samedi dans le Vieux-Nice un dernier hommage au réalisateur Georges Lautner.
 
Jean-Paul Belmondo et sa famille, très proche de celle de Lautner, le cascadeur Rémy Julienne, ou encore l'acteur italien Aldo Maccione ont rejoint peu avant 11 heures la cathédrale Sainte-Réparate, archi-comble, pour la cérémonie religieuse.
 
De nombreux anonymes se massaient sur la place Rossetti.
Le célèbre réalisateur niçois, connu notamment pour le film culte "Les Tontons Flingueurs", devait ensuite être inhumé au cimetière du Château, aux côtés de sa mère Renée Saint-Cyr et de son épouse Caroline.
 
Vendredi soir, plusieurs vieux copains de Lautner, Belmondo en tête, s'étaient retrouvés à Antibes pour "une veillée aux larmes".
 
 
 
Parmi les autres proches aperçus: Nicolas Seydoux, le président de Gaumont, Henri Guybet, Venantino Venantini (Pascal dans Les Tontons flingueurs), Cyrielle Clair (Le Professionnel), les comédiens Charles Gérard et Jean Gaven.
 
Mireille Darc, souffrante, a envoyé un mot à la famille.
 
"Ouverte à tous"
« Mon père voulait que la cérémonie soit ouverte à tous », soulignait cette semaine Thomas Lautner, qui a réglé tous les détails de cet ultime hommage conformément à ses dispositions.
« Il a lui-même fait part de ses dernières volontés en nous laissant des petits mots. Ma fille Nico, qui a huit ans, lira l'un d'entre eux lors de la bénédiction. Mon père voulait que tout soit très simple et qu'un air de gospel soit joué à la fin. »
 
http://www.nicematin.com/nice/dernier-adieu-a-georges-lautner-dans-le-vieux-nice.1530380.html





Jean-Paul Belmondo, Aldo Maccione, Rémy Julienne... Certains des derniers représentants de la "bande à Lautner" étaient présents samedi, comme plusieurs centaines d'anonymes, aux obsèques du réalisateur, mort vendredi dernier à Paris, à l'âge de 87 ans.

A bord d'une voiture de sport rouge, "Bébel", l'un de ses acteurs fétiches, est arrivé accompagné notamment de son fils Paul et de l'acteur Charles Gérard ("Le guignolo", "Flic ou voyou").

Avant d'entrer sous les applaudissements de la foule dans la cathédrale baroque Sainte-Réparate, nichée au coeur du Vieux-Nice, l'acteur s'appuyant sur une canne a confié, sourire aux lèvres, son "émotion" en ce jour de deuil. "On sera gai quand même, a-t-il ajouté, car il avait la gaieté."


"C'était un géant, je pense toujours à lui, il me manque énormément", a déclaré l'acteur italien Venantino Venantini, l'une des dernières figures des "Tontons". "On a perdu quelqu'un de bien", a renchéri son compatriote Aldo Maccione. Aux côtés de la famille du réalisateur, mort à Paris à l'âge de 87 ans, on pouvait voir Rémy Julienne, qui a réalisé les cascades dans de très nombreux films de Lautner, ainsi que de nombreuses personnalités ayant travaillé avec lui, notamment sur la Côte d'Azur.

http://www.europe1.fr/Cinema/La-bande-a-Lautner-lui-dit-adieu-1726415/

BELMONDO CHARLES GERARD ET ALDO



On aurait dit un film de Georges Lautner dialogué par Audiard, vendredi soir au Michelangelo d'Antibes...
article pioché dans http://www.nicematin.com/
 
Avant les obsèques de Georges Lautner ce samedi à Nice, ses vieux copains se sont réunis pour une veillée fraternelle chez Mamo, le restaurateur du Vieil-Antibes dont l'établissement est le repère du Tout-Hollywood durant le festival de Cannes.
 
C'est d'abord Charles Gérard, ami fidèle de Jean-Paul Belmondo, encharpé, qui est accueilli par le maître des lieux :
« Bonsoir, ça va ?
- Tu parles ! Y gèle, dans ce midi ! »
 
C'est ensuite Aldo Maccione qui esquisse un pas de sa fameuse danse du séducteur, avant de se jeter dans les bras de son pote Jean-Paul Belmondo. Derrière, son frère Alain Belmondo peste gentiment : « Eh, vous êtes en retard, demain matin, on doit se lever tôt ».
 
« Un homme de cinéma formidable »
Une bande digne des tontons flingueurs. Et puis il y a aussi le Cannois Jeff Domenech, réalisateur du documentaire sur Bébel, qui a partagé tant de moments avec eux dans le moulin de Georges à Grasse.
Malgré les sourires et la joie de se retrouver, de se soutenir, ce dîner était une sorte de veillée aux larmes en souvenir du cinéaste disparu. Et Jean-Paul Belmondo n'était pas le moins ému : « Georges, c'était un ami profond pour moi, mais aussi un homme de cinéma formidable, avec lequel j'ai eu la chance de faire plusieurs films. On est tous ici, avec l'impression qu'on va le retrouver à notre table, confesse gentiment la vedette du Guignolo ou de Flic ou voyou, tourné à Nice.
 
« Ce que je regrette en revanche, c'est que tout le monde aujourd'hui reconnaît son talent, mais personne ne l'a récompensé de son vivant, il n'a jamais reçu un César, rien. Mais bon, de là où il est, Georges s'en fout ! »
 
Bébel préfère ne retenir que le tournage qui l'a le plus marqué : « Ah, je pense que c'est Le Professionnel! ». Dans sa vie, Georges Lautner aussi pouvait incarner le rôle-titre
 
 

vendredi 29 novembre 2013

ILS SONT FOUS CES SORCIERS


le film de fin de semaine sur plein de super rend hommage à Georges Lautner, je vous propose de regarder le film Ils sont fous ces sorciers , une comédie française réalisée en 1978.  Lautner n’a pas fait que des chef d’œuvres, la preuve, mais comme je dis souvent, pour apprécier les bons films, il faut savoir apprécier les mauvais.

Julien Picard, modeste employé qui s'apprêtait à aller en vacances en Écosse, doit, au dernier moment et sur ordre de son patron, renoncer à son congé et partir à l'Île Maurice pour y signer un contrat avec La Pallière, inventeur de la bouillabaisse créole. Sur place, il fait la connaissance d'Henri Berger, gagnant d'un concours, et de Marie-Louise, une conférencière. Un soir, après avoir bu un peu trop, Julien et Henri urinent sur un totem sacré. Le sorcier, pour les punir, leur jette un sort : leur vie va devenir un cauchemar, aussi bien sur l'île que chez eux, à Paris
..

le Plein de Super reviendra sur la carrière de ce grand réalisateur pendant les fêtes de fin d'années avec des films comme LA  VALISE, LAISSE ALLEZ C'EST UNE VALSE, et on découvrira que l'univers des TONTONS Flingueurs se cache dans d'autres films tels que LES BARBOUZES (sa fausse suite), Ne nous fâchons pas , bref, TONTON FLINGUEURS INSIDE, c'est bientôt sur le blog 

jeudi 28 novembre 2013

50 ANS DE TONTONS (la revue de presse)

 Voici une petite revue de presse publiée entre août et novembre 2013 au sujet de l'anniversaire du film culte de  Georges Lautner.






MIREILLE DARC, un jour un destin




C'était hier soir sur France 2,
Laurent Delahousse revient sur la vie et le parcours de Mireille Darc, femme libre et populaire, grâce aux témoignages de ceux qui l'ont cotoyée depuis les années 60 jusqu'à aujourd'hui. Georges Lautner, Pierre Richard, Katherine Pancol et Alain Delon figurent parmi les personnalités qui ont partagé le quotidien de la comédienne, à la vie ou à l'écran. Des «Barbouzes» au «Grand Blond», Mireille Darc a su gagner sa place dans le panthéon des films cultes français et s'imposer au sein d'une bande de bonhommes, apprivoisant tour à tour Gabin, Audiard, Blier et Ventura. Celle qui, frêle et moderne, a traversé de nombreuses épreuves au cours de sa vie, se livre sans tabou dans un entretien inédit avec le journaliste. 

Pour regarder l'émission, CLIQUER ICI

mercredi 27 novembre 2013

Venantino Venantini parle de Georges Lautner






Comment avez-vous fait la connaissance de Georges Lautner?
Venantino VENANTINI. - Je l'ai connu pendant la merveilleuse période des coproduction franco-italiennes. En ce temps-là, on s'échangeait facilement des metteurs en scène et des comédiens. Même un grand comédien comme Bernard Blier a bénéficié de cela. Je me souviens qu'il a travaillé, par exemple, avec Mario Monicelli.
Comment avez-vous rejoint le casting des Tontons?
Pour Les Tontons flingueurs, je me souviens que mon agent m'a dit que Georges Lautner tournait un film avec Lino Ventura et qu'il cherchait un Italien, grand et jeune. Sincèrement, je ne savais pas qui était Lautner. Mon agent m'a dit: «Va à Paris et ne discute pas». Dès mon arrivée dans sa troupe, j'ai compris que c'était un mariage entre lui et les acteurs. C'était une sensation incroyable.
Vous êtes arrivé à la comédie, un peu par hasard…
Moi, tu sais, je suis peintre. J'ai fait les Beaux-Arts, à Paris, quai Malaquais, entre 1958 et 1960. Je suis né peintre. En réalité, au début, j'ai fait de la figuration pour des films américains comme Ben Hur, Quo Vadis, Cléopâtre, les péplums de la Cinecitta, pour me faire un peu de sou, parce que j'étais un étudiant fauché. Bianca, la sœur du réalisateur Alberto Lattuada qui était directrice de casting, me dit: «Laisse-moi quelques photos car, de temps en temps, il y a des metteurs en scène italiens qui vont à Paris chercher des comédiens». Pietro Germi (Divorce à l'italienne) me propose un rôle. Je refuse en disant que ça ne m'intéresse pas. Il était furieux. En 1960, c'est Francesco Rosi qui vient me proposer un film. Je lui réponds: «Merci beaucoup, moi, je suis peintre». Quand il m'a dit que le tournage était à Tahiti, j'ai dit oui. La suite, tu la connais.
Quand vous tournez Les Tontons, avez-vous le sentiment de participer à un film culte?
Pas du tout! En plus, Les Tontons, c'était mon premier film. Je n'avais aucune expérience cinématographique. Personne n'avait le sentiment de faire un chef-d'œuvre. C'est ça qui est drôle. On s'amusait énormément. Lino Ventura, il a fait ce film malgré lui. Lui, tu sais, c'était un type très sérieux. Un mec d'acier, de métal, un genre de Jean Gabin. Pendant le tournage, on rigolait sans arrêt, mais on pensait jamais que ce film aurait un tel succès.
Lautner vous a donné un de vos plus grands rôles dans Galia...
Galia, c'est un peu le double visage de monsieur Lautner. C'était un homme, qui agissait avec son cerveau et son cœur. Il savait inventer des scénarios comiques, comme il savait traiter des sujets plus sociologiques.
En réalité, il adorait sa bande de copains: Maurice Fellous, Claude Vital, vous-même…
Oui, il croyait à l'amitié. Quand sa femme est morte, il est venu chez moi, à Rome. Je l'aimais énormément. À part le cinéma, nous étions vraiment amis. J'ai connu sa maman (Renée Saint-Cyr, NDLR) qu'il adorait. Il m'invitait toujours chez lui à Grasse. Comme je cuisine assez bien, il me disait de venir pour faire une grande bouffe pour lui et ses potes. Jean-Paul Belmondo venait souvent. Aujourd'hui, Georges me manque énormément.

http://www.lefigaro.fr/cinema/2013/11/26/03002-20131126ARTFIG00524-l-un-des-derniers-tontons-flingueurs-se-souvient-de-lautner.php

mardi 26 novembre 2013

GEORGES LAUTNER : le 7eme juré

 

Le Septième Juré est un film français en noir et blanc de Georges Lautner, sorti en 1962, d'après le roman de Francis Didelot.




Par un chaud dimanche de septembre, Duval, un brave pharmacien sans histoire de Pontarlier, cédant à une soudaine pulsion, se jette sur une jeune femme qui prenait un bain de soleil sur les berges d'un lac. Celle-ci hurle et il l'étrangle. L'amant de la jeune femme, Sylvain Sautral, est accusé du meurtre. 



Mais voilà que Duval est nommé juré aux assises qui doivent juger le jeune homme. Duval interviendra de nombreuses fois durant le procès afin d'éclaircir les circonstances de l'assassinat, et permettra l'acquittement de Sautral.

Mais les notables de la ville ne considèrent pas que l'acquittement est une raison suffisante de ne plus soupçonner Sautral. Duval est contraint de se livrer pour lever les soupçons. Pourtant, personne ne voudra le condamner : tous savaient, mais refusent de juger l'un des leurs. Même Sautral refusera de voir la vérité en face ; en tentant de l'empêcher de se suicider, Duval le tue. Refusant le scandale, le commissaire et la femme de Duval le feront enfermer dans un asile. Duval part, en étant certain de ne jamais vouloir ressortir de cet emprisonnement qui comble son désir de punition.

 

Une adaptation du film a été faite en 2007 pour la télévision réalisé par Édouard Niermans, avec Jean-Pierre Darroussin

Philippe DURANT : son nouveau livre sur AUDIARD, et le coffret des 50 ans des TONTONS



Le nouveau livre de Philippe DURANT est sortie la semaine dernière, il est aussi inclus dans le coffret collector des TONTONS FLINGUEURS


On croyait tout savoir de Michel Audiard et on se fourrait le doigt dans l'oeil. La preuve en est, ce livre incontournable, qui arpente de long en large l'univers de ce dialoguiste hors normes. Un univers foisonnant fait de potes, de lectures, de trouvailles, d'audaces, d'humour tous azimuts et... de Tontons flingueurs ! 

En une centaine d'entrées, audacieusement classées par ordre alphabétique – de « Acteurs » à « Volfoni » –, Philippe Durant nous livre une myriade d'informations et d'anecdotes souvent inédites, relatives à la vie et à l'oeuvre d'Audiard.
 
On y retrouve, bien sûr, un casting de rêve – qui va de Jean Gabin à Lino Ventura en passant par Bernard Blier, Jean Carmet ou André Pousse –, des citations irrésistibles, des répliques légendaires, des réflexions pertinentes.
 
Une somme qui s'attache autant au cinéma et à la littérature d'Audiard qu'à ses projets non aboutis. Un véritable thésaurus, un monument, bref, un must digne du cador que fut l'homme à la casquette et aux bons mots. 
Du jamais lu. De quoi faire gamberger les caves. Ça va faire du schproum, du suif, du rataga !



Grand spécialiste de Michel Audiard, Philippe Durant, à qui l'on doit La Bande à Gabin (Sonatine, 2011) et Le Petit Audiard illustré par l'exemple (Nouveau Monde, 2011), nous offre l'ouvrage ultime et définitif sur le plus célèbre des dialoguistes français.




Interview de Philippe DURANT sur la sortie du coffret des TONTONS en bluray pour les 50 ans du film.
- source : centre presse : 25 novembre 2013 - 

+ d'infos sur le coffret en cliquant sur le LIEN




lundi 25 novembre 2013

LA TRILOGIE DU MONOCLE


 
Le commandant Théobald Dromard dit Le Monocle est le personnage principal d'une trilogie de films de Georges Lautner, joué par Paul Meurisse.
 


Le Monocle noir est un film français réalisé par Georges Lautner, sorti en 1961.
 
 
 
Des hommes, nostalgiques du nazisme se réunissent au château de Villemaur, pour y rencontrer un survivant du Troisième Reich. Dans l'assemblée, il y a le commandant Dromard, avec son monocle noir.
 
 Lautner ne cache pas aujourd'hui qu'il n'aimait pas le roman de Rémy, bien plus sérieux que le film, sur lequel ce dernier devait être basé. C'est au départ uniquement pour pouvoir travailler qu'il a accepté d'en réaliser l'adaptation, mais il a réussi à contourner les exigences des producteurs et à alléger grandement les côtés sinistres du roman, en le transformant en comédie policière. • • Le film sera suivi en 1962 par L'Œil du monocle, puis en 1964 par Le Monocle rit jaune, tous deux réalisés par Georges Lautner. • Chose étonnante, le film Le Monocle noir a été diffusé en VHS (sortie en février 1997)... mais n'a à ce jour (fin 2011) encore jamais été diffusé en DVD. Une lacune surprenante car le deuxième volet de la série (L'Œil du Monocle) et le troisième volet (Le Monocle rit jaune) ont, eux, été très tôt diffusés en DVD.
 

 
 
L'Œil du monocle est un film de Georges Lautner, sorti en novembre 1962. Il a été tourné à Bonifacio en Corse-du-Sud. 1962.

 Les services secrets anglais et soviétiques envoient leurs espions aux trousses d'un Allemand, Hektor Schlumpf, qui veut récupérer une cargaison d'archives et d'or, immergée au large de la Corse depuis 1944. Mais Schlumpf est déjà protégé par les services français, représentés par le commandant Dromard, en échange de papiers compromettants pour les nations alliées pendant la guerre.
 
 






Le Monocle rit jaune est un film de Georges Lautner, sorti en 1964.



Le commandant Dromard, alias "Le Monocle", est chargé par les services secrets français d'enquêter sur des attentats qui visent le personnel et les installations de la recherche atomique mondiale. Le Colonel, chef de Dromard, lui désigne deux suspects, un homme, un certain Bergourian et une femme. Accompagné du sergent Poussin, il surveille un suspect en prenant le bateau vers Hong Kong. Bergourian y est assassiné dès sa descente du bateau. La femme ne semble pas étrangère à cet assassinat... Frédéric de Lapérouse, attaché au consulat, les loge chez un ancien légionnaire, Elie Meyeritsky. Dromard découvre que les attentats sont le fait d'une secte qui veut lutter contre le péril atomique par la violence, dont la prochaine cible serait un porte-avions atomique américain qui doit faire escale en rade de Hong Kong. Ils finissent par démasquer le maître de la secte, le banquier Oscar Hui, et à l'éliminer après de nombreuses péripéties et divers combats au pistolet, arme que Le Monocle utilise d'une façon assez originale.


• Troisième film de la trilogie du Monocle, après Le Monocle noir et L'Œil du Monocle • Georges Lautner se déclara particulièrement choqué par l'attitude méprisante que Paul Meurisse afficha à l'égard de sa partenaire Barbara Steele tout le long du tournage. L'acteur en effet avait manifestement mal apprécié que la part italienne de la production l'oblige à partager l'affiche avec une comédienne spécialisée dans le cinéma d'épouvante. Pour cette raison, Lautner se jura par la suite de ne jamais plus retravailler avec lui. •

Marcel Dalio, qui dans ce film joue le rôle d'un Juif qui chante J'irai revoir ma Normandie, fera une prestation comparable dans Les Aventures de Rabbi Jacob, où, tenant le rôle titre, il chante aussi J'irai revoir ma Normandie dans le taxi qui l'amène à l'aéroport de New York. •

• Lino Ventura fait une courte apparition clin d'œil (caméo), tout comme Paul Meurisse en fit une à la fin des Tontons Flingueurs.

• À noter que l'actrice Renée Saint-Cyr était... la propre mère du réalisateur Georges Lautner. Dans ce film, il lui offre la première d'une série de onze rôles pour lui permettre de poursuivre sa carrière commençant à s'essouffler. À partir de son petit rôle dans Le Monocle rit jaune, mis à part quelques très rares exceptions, elle ne jouera pratiquement plus que dans des films de son fils jusqu'à la fin de sa carrière d'actrice en 1992.

RENEE SAINT CYR la maman de Georges Lautner

 
Renée Saint-Cyr, de son vrai nom Marie-Louise Vittore1, née le 16 novembre 1904 à Beausoleil (Alpes-Maritimes) est une actrice française. Elle est la mère du réalisateur Georges Lautner dont le père est Léopold Lautner (1893-1938), joaillier d'origine viennoise.
 
Fille d'une chanteuse d'opéra, Renée Saint-Cyr commence sa carrière artistique par le chant. Elle obtient un premier prix au conservatoire de Marseille et paraît pour la première fois sur scène dans Allo ! Chérie !, une revue pour enfants. Le cinéma lui offre son tout premier rôle en 1932, dans Les Deux Orphelines de Maurice Tourneur, dont elle est le personnage principal. L'essentiel de sa carrière de premier plan se déroule entre 1932 et 1943.
 
 
 
Après cette période, elle se voit peu à peu cantonnée dans des seconds rôles de dame mûrissante (jusqu'en 1955) ou très âgée (après 1962), mais toujours élégantes et distinguées, nonobstant quelques discrètes scènes interprétées dans le registre trivial. Au théâtre, elle paraît dans La Vie est belle et Pas de fumée sans feu.
 
En 1937, au théâtre de l'Étoile, elle tient le rôle de Polly Pitchum dans L'Opéra de quat'sous. Après la guerre, son fils Georges Lautner contribue grandement au second souffle de sa carrière en lui offrant un rôle dans onze de ses films. Elle participe également à la production de quatre films3 dans la première moitié des années 1950.
 


À la télévision, elle fait de régulières apparitions dans la série Palace de Jean-Michel Ribes où elle incarne une truculente « gardienne du bon goût ». Elle est l'auteur de recueils de souvenirs : Le Temps de vivre, publié en 1967 aux éditions Plon, regroupe les anecdotes de sa vie d'actrice. Et en 1990, elle publie En toute mauvaise foi, aux Éditions du Rocher. Renée Saint-Cyr est inhumée au cimetière du château de Nice.
 
 
 
 Filmographie
 
 
• 1933 : D'amour et d'eau fraîche de Félix Gandera • 1933 : Une fois dans la vie de Max de Vaucorbeil • 1933 : Toto ou Son Altesse voyage de Jacques Tourneur - Ginette • 1933 : Les Deux Orphelines de Maurice Tourneur - Henriette • 1934 : Le billet de mille de Marc Didier • 1934 : Arlette et ses papas de Henry Roussel • 1934 : Le Dernier Milliardaire de René Clair - la Princesse • 1935 : L'Ecole des cocottes de Pierre Colombier - Ginette • 1935 : Valse royale de Jean Grémillon • 1936 : Valse éternelle de Max Neufeld • 1936 : Le Cœur dispose de Georges Lacombe • 1936 : Donogoo de Reinhold Schünzel et Henri Chomette • 1936 : Les Pattes de mouche de Jean Grémillon • 1936 : Paris de Jean Choux • 1936 : Les Loups entre eux de Léon Mathot • 1936 : Trois...six...neuf de Raymond Rouleau • 1936 : 27, rue de la paix de Richard Pottier • 1937 : Les Perles de la couronne de Sacha Guitry et Christian-Jaque - Madeleine de la Tour d'Auvergne • 1938 : Étrange Pensionnaire (Strange Borders) de Herbert Mason • 1938 : Prisons de femmes de Roger Richebé • 1939 : Le Chemin de l'honneur de Jean-Paul Paulin : Renée de Marvilliers • 1939 : La Nuit de décembre de Kurt Bernhardt - Mme Morris et Hélène • 1940 : Roses écarlates - (Rose scarlatte) de Vittorio De Sica - Maria • 1942 : Madame et le mort de Louis Daquin • 1942 : La Symphonie fantastique de Christian-Jaque - Marie Martin • 1942 : La Femme perdue de Jean Choux • 1943 : Retour de flamme d'Henri Fescourt - Edwige • 1943 : Marie-Martine d'Albert Valentin - Marie-Martine • 1943 : Pierre et Jean d'André Cayatte - Alice • 1945 : Paméla, de Pierre de Hérain • 1945 : L'Étrange Destin de Louis Cuny • 1946 : L'Insaisissable Frédéric de Richard Pottier • 1947 : Le Beau Voyage de Louis Cuny - Lena • 1948 : La Voix du rêve de Jean-Paul Paulin • 1948 : Tous les deux de Louis Cuny • 1950 : Fusillé à l'aube de André Haguet + coproduction • 1952 : Capitaine Ardant d'André Zwobada - Maria + coproduction • 1953 : Le Chevalier de la nuit de Robert Darène + coproduction • 1954 : Le Prince au masque rouge - (Il cavaliere di Maison-Rouge) de Vittorio Cottafavi • 1955 : Princesse du Danube - (An der schönen blauen Donau) de Hans Schweikart • 1955 : Si Paris nous était conté de Sacha Guitry - Impératrice Eugénie • 1959 : La Valse du Gorille de Bernard Borderie - Uniquement coproductrice - • 1961 : La Fayette de Jean Dréville - La Duchesse d'Ayen • 1964 : Déclic et des claques de Philippe Clair - la mère de Fernand • 1964 : Le Monocle rit jaune de Georges Lautner - Mme Hui • 1967 : Fleur d'oseille de Georges Lautner • 1969 : Jeunes filles bien sous tous rapports - (Das bumsfidele internat) de Norbert Terry • 1973 : Quelques messieurs trop tranquilles de Georges Lautner - la Comtesse • 1974 : OK patron de Claude Vital - Yvette Huttin • 1974 : Vous intéressez-vous à la chose ? de Jacques Barratier • 1975 : Pas de problème ! de Georges Lautner - Le docteur Laville • 1976 : On aura tout vu de Georges Lautner - Madame Ferroni • 1978 : Ils sont fous ces sorciers de Georges Lautner - Marie-Louise Précy-Lamont • 1981 : Est-ce bien raisonnable ? de Georges Lautner - La veuve Bertillon • 1983 : Attention ! Une femme peut en cacher une autre de Georges Lautner - Mme Le Boucau • 1984 : Le Cowboy de Georges Lautner - Marie-Louise, la mère de César • 1984 : L'erreur est humaine de André Valardy - court métrage - • 1989 : L'Invité surprise de Georges Lautner - Léa • 1992 : Room Service de Georges Lautner - la comtesse • 1992 : Sup de fric de Christian Gion - Madame de Valmy • 1994 : Chacun pour soi de Stéphane Brisset - court métrage
 
source
wikipêdia

LE FILM DU DIMANCHE SOIR




AUDIENCES TV - Avec le film de Georges Lautner, "Les Tontons flingueurs", "France 2" prend la place de leader devant "TF1" et "M6". France 2 arrive en première position avec le film culte de Georges Lautner, Les Tontons flingueurs suivi par 6.6 millions de téléspectateurs, soit 24,4% de part d'audience.
Cameron Diaz, Kate Winslet et Jude Law ont attiré 4.5 millions de téléspectateurs sur TF1 pour le film The Holiday et 18,7% du public.

http://www.rtl.fr/actualites/culture-loisirs/television/article/audiences-tv-les-tontons-flingueurs-triomphent-sur-france-2-france-3-s-en-sort-tres-bien-7767260886




lu une petite critique assez bien écrite 
de   
Chroniqueur politique



LE PLUS. Diffusé sur France 2 en hommage à Georges Lautner mort dans la nuit du vendredi 22 novembre, "Les Tontons flingueurs" ont obtenu une audience record. Ce film de 1963 est-il devenu populaire pour de mauvaises raisons et faut-il s'en réjouir ? Bruno Roger-Petit le pense.

Les Tontons flingueurs" ont battu tout le monde, mais faut-il vraiment s'en réjouir ? Programmé sur France 2 en version noir et blanc (il fut un temps où les chaines le diffusaient en "colorisé", de peur que le noir et blanc rebutent les jeunes téléspectateurs), le film de Georges Lautner a connu les faveurs d'un audimat record : 6.677.000 téléspectateurs soit 24,4% de l’ensemble du public.

A-t-on le droit de dire ici que ce succès est une bien mauvaise nouvelle, pour Lautner, pour Audiard, et pour cette élite éclairée (à laquelle l'auteur de ces lignes appartient) et qui a aimé ce film en un temps où il était honteux de l'aimer ? 

Un film musée en 2013

"Les Tontons flingueurs", film de rébellion contre le cinéma d'auteur ennuyeux et prétentieux du début des années 60, de la Nouvelle vague à la Godard, film destiné à tous ceux qui vivent leur temps avec leur temps, film emblématique d'une époque, ne méritait pas de devenir le film musée de la France figée et rancie des années 2010, le musée de la France morte.

Il s'agissait de rendre hommage à Georges Lautner, disparu ce vendredi et France 2 a choisi la facilité en programmant en urgence "Les Tontons flingueurs", film devenu une valeur refuge de l'audimat, au même titre que "La Grande vadrouille" et "Les Bronzés".

Depuis quelques années, ce film, porté par les répliques d'Audiard, est devenu un objet de patrimoine national, et chacune de ses rediffusions est salué comme un moment de communion tricolore. Et de célébrer, encore et encore, tels les dévots du cinéma de papa, les répliques dites cultes : "Je vais le disperser façon puzzle", "L'interlocuteur me parait un peu rustique, le genre agricole", "On ne devrait jamais quitter Montauban", "Tu te prépares des nuits sans sommeil, des nervous breakdown comme on dit de nos jours".

Le problème, c'est que la France regarde les "Tontons flingueurs" comme elle va au musée. "Les Tontons", peut-on lire, appartiennent au "patrimoine culturel français". Et c'est bien cela le drame, le tragique destin français des "Tontons", cette grossière confiscation par le consensus acculturé, propre à la France d'aujourd'hui, d'un film politiquement incorrect, d'un film de vie et de rébellion... 

L'auteur de ces lignes a eu un jour la chance de s'entretenir avec Georges Lautner au sujet des "Tontons Flingueurs". C'était au mois d'août 1989, à Nice, sur le tournage d'un film oublié (qui est pourtant le seul film français jamais joué par Robert Mitchum).

Un film maudit dans les années 80

À cette époque, "Les Tontons flingueurs" est un film réservé à une certaine élite parce que décrié par tout ceux qui décrètent, depuis un siècle, ce qui est "beau" et "laid" au cinéma. Produit et sorti en pleine Nouvelle vague, en pleine mode Jean-Luc Godard, les "Tontons" n'ont connu ni succès critique ni succès public. À la fin des années 80, le film est encore considéré comme un nanar. 

À cette époque, "Les Tontons" est encore un film maudit, que l'on diffuse en début d'après midi pendant les vacances de Pâques ou de Noël, parce qu'il ne coute pas cher et ne fait pas d'audience.

À cette époque, dire à Lautner que l'on aime "Les Tontons" et qu'on le conserve précieusement en VHS, c'est voir le réalisateur, touché et ému, vous attribuer automatiquement un brevet de rébellion cinéphile. C'est aussi éprouver la joie de vous voir livrer le secret de la réussite du film : Lino Ventura est le seul à jouer un personnage sérieux, avec sérieux, en compagnie d'acteurs qui ne prenaient pas ce tournage au sérieux dans un univers pas sérieux.

À cette époque, on se reconnait entre amateurs des "Tontons" à ce que nous ne sommes que quelques uns à se balancer les répliques du film. Parce que nous savons qu'elles ont aussi une valeur historique et symbolique : "J'ai pas entendu dire que le gouvernement t'avait rappelé", "L'heure serait comme qui dirait aux tables rondes et à la détente".

Un film de transmission

"Les Tontons" est le film qui marque le passage des années 50 aux années 60, le film des débuts de la Ve et du gaullisme, du nouveau Franc Pinay, de "Cinq colonnes à la Une", de la Guerre froide, des années Kennedy/Kroutchev, de la crise des missiles de Cuba, de la construction du lien France-Allemagne après la guerre...

La valeur du film provient de ce qu'il est écho de son temps. Parmi ceux qui se récitent les répliques du film jusqu'à en faire des lieux communs, combien saisissent cette dimension ? Combien comprennent les références d'actualité devenues historiques ? Que les répliques des "Tontons" soient devenues des tartes à la crème dans bien des conversations du commun est, pour les admirateurs du film, un supplice épouvantable.

Film de son temps, c'est ainsi qu'il faut regarder les "Tontons". Donc film vivant, parce que de son temps, parce que dans son temps. 

Conformisme

Le drame des "Tontons flingueurs", c'est son succès, qui repose sur un tragique malentendu. Le public français, en grande partie, le regarde pour de mauvaises raisons. Il ne contemple pas un formidable film de vie et d'énergie, une leçon de cinéma, mais un musée des icônes disparues, un théâtre d'ombres : Blier, Ventura, Blanche, Dalban...

On regarde "Les Tontons" comme une émission de Stéphane Bern sur les mystères de la cour de Louis XIV, façon "C'était mieux avant..." Et l'élite (oui, l'élite) qui a tant aimé  "Les Tontons" quand il était un film maudit et méprisé, qui l'a adoré avant ce mortifère triomphe, cette élite, avancée et éclairée, en est réduite à assister à cette ultime trahison de l’œuvre de Lautner et d'Audiard : ce qui était vie et rébellion est devenue mort et conformisme.

Que nous reste-t-il à nous, élite avant-gardiste, de l’œuvre de Lautner qui ne nous soit pas confisqué par le consensus acculturé et muséificateur ? Deux grands films en vérité.


"Le Septième juré" d'abord, œuvre consacrée aux hypocrisies de la bourgeoisie française, film dont le seul à être dans la vérité est un assassin, avec un Bernard Blier exceptionnel, œuvre dérangeante, provocante et troublante... 

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/975765-les-tontons-flingueurs-sur-france-2-l-inquietant-succes-d-un-film-musee.html



samedi 23 novembre 2013

LE PAPA DES TONTONS AU TERMINUS DES PRETENTIEUX


Triste samedi pour tous les fans des Tontons qui allaient fêter leurs 50 ans mercredi prochain. Lautner était un des plus grands réalisateurs français des années 60 et 70. Peut être moins populaire qu'un Gérard Oury ou qu'un Michel Audiard mais la liste des acteurs qu'il a fait tourner est longue et prestigieuse.

Le cinéaste français Georges Lautner, auteur des Tontons flingueurs, est mort, vendredi 22 novembre à l'âge de 87 ans

Né à Nice le 24 janvier 1926, Georges Lautner avait découvert dès l'enfance l'univers des salles obscures grâce à sa mère, la comédienne Renée Saint-Cyr, qui apparaîtra plus tard dans plusieurs de ses films. Il entame des études de droit avant de faire ses premiers pas dans le cinéma à partir  de 1949, en tant qu'assistant réalisateur. Il signe son premier film en 1958, La Môme aux boutons. Puis, en 1960, il réalise Marche ou crève, avec Bernard Blier, marquant le début d'une longue collaboration avec l'acteur.
 
 
 
"LE MIRACLE DES TONTONS"
En 1961, il rencontre le succès populaire avec Le Monocle noir, comédie policière qui permet à Paul Meurisse de briller en agent secret français. Deux ans plus tard, Georges Lautner connaît la consécration avec Les Tontons flingueurs, comédie portée par les répliques cultes du dialoguiste Michel Audiard. Indéboulonnable succès d'audience à chacun de ses passages à la télévision, le film avec Bernard Blier, Lino Ventura, Francis Blanche, Jean Lefebvre ou encore Robert Dalban, fêtera mercredi les 50 ans de sa sortie en salles.

Après les Tontons, le duo Lautner-Audiard enchaîne ensuite les succès d'audience, entre comédies, gangsters franchouillards et polars, où apparaissent tour à tour Lino Ventura, Jean Lefebvre, Francis Blanche, Mireille Darc ou encore Jean-Pierre Marielle : Les Barbouzes (1964), Ne nous fâchons pas (1966), La valise (1973).
 
A la fin des années 1970, Georges Lautner réalise deux films plus sombres avec Alain Delon (Les Seins de glace et Mort d'un pourri), avant de faire tourner celui qui deviendra son grand ami, Jean-Paul Belmondo : Flic ou voyou (1978), Le guignolo (1980), Le professionnel (1981), immense succès commercial au thème musical signé Ennio Morricone, ou encore Joyeuses Pâques.



Dans les années 80, le succès se fait plus rare même s'il rencontre encore le public en 1986 grâce à La Maison assassinée, avec Patrick Bruel. En 1992, c'est "Bebel" qui incarnera le héros du dernier film de Georges Lautner, L'Inconnu dans la maison.


http://www.lemonde.fr/disparitions/article/2013/11/23/georges-lautner-realisateur-des-tontons-flingueurs_3519114_3382.html

vendredi 22 novembre 2013

LE FILM DE FIN DE SEMAINE



Le plein de super vous propose de voir EXECUTIVE ACTION le film de David MILLER de 1973 avec BURT LANCASTER, inspiré de l'assassinat de JFK. (film en v.o.)

Réalisateur David MILLER Année 1973 Genre Policier, Drame Durée 1H30 Acteurs principaux John ANDERSON, John BRASCIA, Walter BROOKE, Paul CARR, Colby CHESTER, Will GEER, Gilbert GREEN, Burt LANCASTER, Ed LAUTER, Robert RYAN






 Juin 1963. Un groupe d'hommes d'affaires et de politiciens texans d'extrême droite, mené par un ex-agent du FBI, projette d'assassiner le président John Fitzgerald Kennedy, dont il juge la politique dangereuse pour les Etats-Unis. Ces tristes individus rêvent en fait de réduire la population mondiale en procédant à l'extermination des gens de couleur. Ils engagent deux équipes de tueurs et prévoient de faire diversion en utilisant Lee Harvey Oswald, un ancien marine quelque peu «paumé», qui devrait faire un bouc émissaire idéal. Le projet est mis à exécution le 22 novembre 1963, pendant le voyage du Président à Dallas...



JFK, le film d'Oliver STONE


En 1987, Zachary Sklar, journaliste et professeur de journalisme à la Columbia University Graduate School of Journalism, rencontre Jim Garrison et commence à écrire avec lui un manuscrit dans lequel Garrison se remémore son travail sur l'enquête. À l'origine écrit comme un livre d'étude à la 3e personne, le projet se transforme en récit policier à la 1re personne[4]. Le livre On the Trail of the Assassins est finalement édité en 1988. Un exemplaire est donné un jour par l'éditrice Ellen Ray à Oliver Stone[3]. Ce dernier le lit rapidement et achète très vite les droits pour 250 000 dollars, qu'il paie lui-même. Stone rencontre ensuite Garrison et le questionne pendant 3 heures. Le réalisateur est surpris par l'attitude de Garrison et pense qu'il « a fait beaucoup d'erreurs. Il a eu confiance en beaucoup d'excentriques et a suivi beaucoup de fausses pistes ».

Oliver Stone ne souhaite cependant pas faire un film sur la vie de Jim Garrison. Il achète alors les droits du livre Crossfire: The Plot That Killed Kennedy de Jim Marrs. Le but de Stone est de faire tomber le « mythe » de la Commission Warren. Il explique que pour combattre un mythe, il faut parfois créer un contre-mythe. Stone continue de lire d'autres ouvrages sur le sujet.

En décembre 1989, alors qu'il est en pré-production de son film The Doors, Stone se rapproche des studios pour produire son film. Il rencontre alors des exécutifs de Warner Bros., qui lui proposent un film sur Howard Hughes[3]. Il leur « vend » cependant l'idée de JFK. Cela plait beaucoup au Directeur général de Warner Bros, Terry Semel, qui a déjà produit des films politiques controversés comme Les Hommes du président, À cause d'un assassinat ou encore La Déchirure

Après avoir reçu un budget de 20 millions par la Warner, Stone débute l'écriture du script avec l'aide du journaliste Zachary Sklar, qui avait aussi édité Crossfire: The Plot That Killed Kennedy de Jim Marrs. Ils mettent en commun toutes leurs recherches. Stone lui explique qu'il souhaite en faire un film d'enquête, dans la veine de Z de Costa-Gavras et Rashōmon de Kurosawa[4]. Stone explique que le titre JFK renvoie à celui de Z, comme un « code ».

Après avoir écrit un premier jet, Oliver Stone comprend que le budget du film doit être doublé. Un accord est alors trouvé avec Arnon Milchan et sa société Regency pour augmenter le budget.



Pour le rôle du district attorney Jim Garrison, Stone envoie des copies de son scénario à Kevin Costner, Mel Gibson et Harrison Ford, ces deux derniers étant ses premiers choix. Kevin Costner refuse tout d'abord la proposition. Cependant son agent Michael Ovitz, intéressé par le projet, aide le réalisateur à convaincre l'acteur d’accepter ce rôle[3].

Avant cela, Costner fait d'intenses recherches sur Garrison, allant jusqu'à le rencontrer, ainsi que ses amis et adversaires. Deux mois après avoir signé pour le rôle en janvier 1991, son film Danse avec les loups gagne sept oscars, il est alors considéré par le studio comme « bancable »



Plusieurs comédiens ont voulu participer au film en raison du sujet. Martin Sheen fait la narration, le « vrai » Jim Garrison incarne le rôle d'Earl Warren, auquel il s'était lui-même opposé. Beverly Oliver, l'un des témoins de l'assassinat, fait une apparition. Sean Stone, le fils du réalisateur, joue le rôle du fils ainé de Garrison. Plusieurs acteurs ont même décidé de renoncer à leur salaire habituel pour pouvoir paraître dans le film.

Perry R. Russo, qui a été un témoin clé des conversations entre David Ferrie, Clay Shaw et Lee Harvey Oswald, joue un petit rôle au début du film dans la séquence où Garrison et Lou regardent la couverture de l'assassinat à la télévision. Il incarne l'homme qui déclare qu'on devrait donner une médaille à celui qui a tué Kennedy.

Les deux anciennes vedettes, Walter Matthau et Jack Lemmon, jouent dans le film mais ne se rencontrent pas. Le premier interprète un membre du Congrès, le second un témoin éventuel pour Jim Garrison.

Le labrador de la famille Garrison dans le film appartenait en réalité à la romancière Anne Rice.

Dans la version director's cut, James Belushi apparaît dans le rôle d'un complice du meurtre dans une scène dans Elm Street

 LE TOURNAGE

Le tournage dure seulement 72 jours. Afin de tourner l'assassinat à la Dealey Plaza de Dallas, les producteurs dépensent 4 000 000 de dollars pour refaire la Dealey Plaza telle qu'elle était en 1963. Ils durent aussi verser une grosse somme à la ville de Dallas afin d'engager des policiers pour détourner la circulation et fermer les rues avoisinantes pendant trois semaines. Stone eut dix jours pour filmer la séquence. Il rencontra également des difficultés pour obtenir l'autorisation de filmer à l'intérieur du Texas School Book Depository. La direction l'autorisa finalement à tourner à certains moments de la journée, mais pas plus de cinq personnes ne furent admises à l'intérieur du bâtiment. Il fallut également cinq mois de négociations pour obtenir l'autorisation de transformer l'édifice tel qu'il était à l'époque[6].


Le film a suscité une grande controverse à sa sortie, plusieurs critiques accusant Oliver Stone d'avoir rajouté intentionnellement des faits. Celui-ci a publié une version annotée de son scénario où il justifie tous ses rajouts.

Le Washington Post a critiqué le film avant même la fin du tournage, reprochant à Stone de prendre une certaine liberté dans la reconstitution des faits.

Après la sortie du film, Walter Cronkite a déclaré au critique de cinéma Roger Ebert qu'il n'y avait pas un brin de vérité dedans.

Oliver Stone a montré son film aux membres du Congrès en décembre 1991. Cela a conduit à la loi de 1992 sur la Divulgation des assassinats.


 source

http://fr.wikipedia.org/wiki/JFK_(film)

JFK : tous les films sur JFK au cinéma


EXECUTIVE ACTION




Dix ans après la mort de JFK, David Miller est le premier grand cinéaste à s'intéresser au mystère de Dallas. Le réalisateur ne croit pas à la version officielle - l'acte d'un déséquilibré - conforté par la fameuse Commission Warren. Complot à Dallas s'inspire d'Executive Action, coécrit par Freed et Lane. Pour les écrivains, et Miller, Kennedy a été la victime d'un complot industriel. Un magnat du pétrole serait le principal commanditaire. Le film qui avait pour personnage principal Burt Lancaster - dans le rôle de Farrington, un agent secret spécialisé dans ce type d'opération - a été le premier témoignage international de la théorie du complot



 La France, par l'intermédiaire d'Henri Verneuil, s'empare aussi du sujet. Le cinéaste le fait par des moyens détournés. L'intrigue met en scène un pays imaginaire. Mais il ressemble à s'y méprendre aux États-Unis. Kennedy est rebaptisé Marc Jarry. La fameuse Commission Warren devient une émanation de la haute cour de justice dirigée par son président Frederic Heiniger. La thèse de Verneuil accuse un groupe de pression, Minos, chargé de l'exécution de l'assassinat du chef d'État. Le titre du film est expliqué par sa chute. L'enquêteur - interprété magistralement par Yves Montand - est lui aussi éliminé. Car «qui cherche à atteindre la vérité se brûle les ailes»… comme Icare.




 Au début des années 90, le réalisateur Oliver Stone s'empare à son tour de l'assassinat de Dallas. Quelque 28 ans ont passé depuis la mort du Président démocrate. Le réalisateur est écœuré par la façon dont l'histoire officielle interprète son élimination. La trame de JFK met en scène une véritable conspiration: Kennedy voulait arrêter la guerre au Vietnam et se rapprocher du dictateur communiste cubain Fidel Castro. Une alliance hétéroclite de militaires et d'industriels aurait alors décidé de tuer ce Président qui défendait bien peu leurs intérêts. Même si la thèse d'Oliver Stone est séduisante, elle a été vivement critiquée à la sortie du film parce que, selon ses détracteurs, le film contenait de nombreuses erreurs historiques. .


Parkland

Le film de Peter Landesman est inspiré du livre Four Days in November: The Assassination of President John F. Kennedy . Le titre du film, Parkland, vient du nom de l'hôpital où le corps du Président a été conduit juste après l'attentat. Le réalisateur tourne son scénario comme la série télé 24. Il ne défend aucune thèse particulière et présente la mort de Kennedy comme une série-réalité.
 





Treize jours (Thirteen Days) est un film américain réalisé par Roger Donaldson, sorti en 2000.


L'action de ce film retrace les événements de la crise des missiles de Cuba. 14 octobre 1962...un avion espion américain découvre que l'union soviétique installe des missiles nucléaires à Cuba. Ainsi, les villes les plus importantes des Etats-Unis peuvent être détruites en quelques minutes, en cas de conflit avec l'URSS. Entre les deux superpuissances, le bras de fer commence...Durant treize jours où la tension est à son comble, J.F.Kennedy, son frère et son conseiller seront au centre de la plus incroyable et la plus dangereuse des négociations pour éviter une guerre nucléaire.




source de l'info
http://www.lefigaro.fr/cinema/2013/11/21/03002-20131121ARTFIG00758-assassinat-de-jfk-50-ans-de-cinema.php

JIM GARRISON


Jim Garrison (né Earling Carothers Garrison (le 20 novembre 1921 - 21 octobre 1992) est un procureur de La Nouvelle-Orléans (États-Unis), connu pour son rôle dans une enquête sur l'assassinat de John F. Kennedy.
  
Le 3 mars 1962, à l'âge de 40 ans, Jim Garrison est élu procureur de La Nouvelle-Orléans pour son premier mandat.

Au cours de l'été 1966, à la suite d'une conversation qu'il a eue avec le sénateur Russell Long — fils du célèbre Kingfish Huey P. Long —, Garrison entreprend, en secret, une enquête sur l'assassinat du Président Kennedy sous le nom de code « The Smith Case ».

L'enquête est révélée à la mi-février 1967, quand la journaliste Rosemary James publia une information selon laquelle le bureau du district attorney Garrison a dépensé 8 000 dollars de fonds publics pour effectuer des voyages dans le cadre d'une enquête sur l'assassinat de JFK.

Malgré le décès, en février 1967, du principal suspect de l'enquête, David Ferrie, Garrison ne lâche pas prise.

Le 1er mars 1967, Garrison fait arrêter Clay Shaw, un homme d’affaires connu originaire de La Nouvelle-Orléans. Il l'accuse de complicité dans l'assassinat du Président John Fitzgerald Kennedy et d'être membre de la CIA, laquelle avait tenté d’accuser Lee Harvey Oswald.

Après des mois de batailles juridiques entre Shaw et le bureau de Garrison, la Cour suprême des États-Unis statue le 19 décembre 1967 que Shaw doit subir son procès qui a lieu le 29 janvier 1969. Shaw est acquitté par un jury, le 1er mars de la même année.



Le film JFK, réalisé en 1991 par le cinéaste américain Oliver Stone, retrace cette enquête et ce procès. Ironiquement, Jim Garrison accepta d'y apparaître en caméo, en y jouant le rôle de Earl Warren, qui présidait la Commission d'enquête ayant conclu en 1964 à la culpabilité du seul Lee Harvey Oswald dans l'assassinat du Président Kennedy. Dans ce film, son propre rôle est interprété par Kevin Costner.


source : wikipedia

JFK La commission Warren



La Commission présidentielle sur l'assassinat du Président Kennedy, connue sous le nom de Commission Warren est une commission présidentielle américaine créée par un décret du président Lyndon Johnson du 29 novembre 1963 pour enquêter sur les circonstances de l'assassinat du président Kennedy intervenu 7 jours plus tôt.
La commission tient son nom officieux de son président, Earl Warren, alors président de la Cour suprême des États-Unis.

Son rapport final de 888 pages fut présenté au président Johnson le 24 septembre 1964 et fut rendu public 3 jours plus tard. Il concluait que Lee Harvey Oswald avait agi seul dans l'assassinat du président Kennedy et la blessure du gouverneur du Texas John Connally. Dès leur publication, les conclusions de ce rapport ont prêté à fortes controverses, le travail de la commission fut critiqué point par point par certaines études ultérieures et conforté par d'autres.

La Commission affirma qu'elle n'avait pu trouver aucun élément de nature à démontrer l'existence d'un complot et conclut que Lee Harvey Oswald est seul responsable de l'assassinat.
La Commission affirma que Oswald avait tiré trois balles du cinquième étage de bâtiment connu sous le nom de Texas School Book Depository, étage où trois étuis de munitions furent retrouvés, ainsi que le fusil d'Oswald avec une munition chambrée.

La commission conclut :
•          que l'ensemble des blessures causées aux occupants de la limousine avait vraisemblablement été causé par deux balles et qu'un tir avait donc totalement manqué la voiture, mais ne put déterminer quel était le tir; la Commission d'enquête du Congrès sur les assassinats de 1979, le House Select Committee on Assassinations ou HSCA, conclut de son côté que deux tireurs et non pas un seul avaient causé les blessures;

•          que le premier tir à avoir causé des blessures avait frappé le président dans le haut du dos, était ressorti par sa gorge et avait vraisemblablement causé les blessures du gouverneur John B. Connally.
Ce second point est connu sous le nom de théorie de la balle unique (ou théorie de la balle magique par ses détracteurs) et est particulièrement important parce que le délai entre les blessures non fatales du président et celles du gouverneur est insuffisant pour permettre à un tireur de recharger.


Lors de sa sortie en 1964, l'ensemble des dossiers de la commission furent déclarés secrets pour une période de 75 ans (jusque 2039). Depuis lors, cependant, la grande majorité des dossiers a été rendue publique et les dernières pièces devront l'être en 2017. 

source wikipedia

Lee Harvey Oswald part 1


Lee Harvey Oswald, né le 18 octobre 1939 et mort assassiné le 24 novembre 1963, est connu pour avoir été le principal suspect de l'assassinat du président américain John Fitzgerald Kennedy conformément aux conclusions (très controversées) rendues par deux enquêtes gouvernementales. Cependant, aucun procès, ni même le début d'une instruction judiciaire, n'a pu avoir lieu après qu'il eut été abattu par Jack Ruby moins de 48 heures après son arrestation.

Les éléments suivants, sont de nature à convaincre de la culpabilité d'Oswald dans le meurtre du Président Kennedy.
  • Oswald était classé comme bon tireur chez les Marines (son classement correspond à la capacité de toucher 8 fois sur 10 une cible de 25 centimètres à 182 mètres (200 yards).
  • Howard L. Brennan, un témoin sur Dealey Plaza, a reconnu Oswald comme étant l'homme qu'il a vu tirer de la fenêtre du cinquième étage du TSBD.
  • Divers témoins ont vu à la fenêtre du cinquième étage du TSBD un homme dont la description correspond à Oswald.
  • Oswald a été vu au cinquième étage du TSBD environ 35 minutes avant l'assassinat et n'a plus été vu ensuite nulle part jusqu'après l'assassinat.
  • Le Carcano retrouvé au cinquième étage du TSBD a été identifié comme ayant été acheté par Oswald par correspondance, en utilisant le même faux nom (Alek Hidell) que pour l'achat du revolver qui a tué Tippit et qu'Oswald portait sur lui au moment de son arrestation, ainsi d'ailleurs que d'une fausse pièce d'identité au nom d'Alek Hidell (il a été déterminé que cette pièce d'identité, un faux assez grossier, avait été fabriquée par Oswald lorsqu'il travaillait chez Jaggars-Chiles-Stovall à Dallas).
  • Les étuis de munitions retrouvés au cinquième étage du TSBD ont été liés au Carcano.
  • Les balles tirées sur le Président ont été liées balistiquement au Carcano.

  • L'empreinte digitale d'Oswald a été retrouvée sur le fusil.
  • Oswald portait le jour de l'assassinat une chemise de coton bleu, orange et gris, et des fibres de cette chemise ont été retrouvées sur le fusil.
  • Le Carcano était rangé dans le garage des Paine, les gens chez qui Marina, la femme d'Oswald, logeait.
  • Contrairement à ses habitudes, Oswald avait rejoint son épouse chez les Paine le soir du jeudi 21 novembre et y avait passé la nuit.
  • Oswald partit le 22 novembre en laissant à son épouse une somme importante pour l'époque et son alliance.
  • Des témoins, dont l'homme qui conduisit Oswald à son travail au TSBD le matin du 22 novembre, l'ont vu transporter un long paquet emballé dans du papier qu'il affirma être des tringles à rideaux pour mettre à son appartement (son appartement avait déjà des rideaux

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