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jeudi 31 décembre 2009

BONNE ANNEE 2010


THE SHIELD

SAISON 7


The Shield est une série américaine imaginée par Shawn Ryan et qui a été diffusée pour la première fois en 2002. La série met de l’avant Vic Mackey, chef de la brigade de choc (une unité expérimentale), ainsi que ses coéquipiers du poste de police de Farmington: quartier fictif de L.A. La série a conquis son public grâce à son scénario sortant des normes : en proposant des thèmes durs, des images chocs et des policiers pas toujours très légaux.

J’ai commencé à suivre la série The Shield entre fin 2008 et fin 2009, j’ai rapidement été accroché par son style assez différent des autres série que j’adore que 24. :

Dès les premiers instants de la série on comprenait dans quoi on s’embarquait : nous allions suivre un policier très efficace et qui fait descendre le taux de criminalité mais pour y arriver ce même policier, et son équipe, n’hésite pas à enfreindre les lois et même à agir exactement comme les criminels (traffic de drogue – meurtre – menaces – nommez-les).

Il y a deux aspects qui vous gardent captivés durant cette série : la fameuse question à savoir si on est pour ou contre les agissements de Vic Mackey (est-ce moralement acceptable de faire le mal pour le plus grand bien de tous ?) et si justement il sera puni pour ses gestes (puisqu’il laisse planer des doutes et plusieurs policiers essaient de prouver sa culpabilité mais sans grande réussite).

Autre tour de force, les créateurs ont réussis à apporter assez de nouveauté au cours des saisons pour nous garder à l’écoute jusqu’à la septième et dernière saison



Pour toutes ses qualités et pour l’ensemble de son oeuvre, cette série aurait méritée un meilleur sort “populaire”, diffusée sur un réseau peu regardé à l’époque, elle n’aura jamais connu un succès comme 24, Lost, Grey’s Anatomy ou Heroes. Cependant, c’est cette marginalité qui lui aura permis de garder sa saveur et de sortir des sentiers battus.

Même si la série est une seule et même histoire, The shield peut se diviser en deux parties :

la saison 1 à 3 et la saison 4 à 7

En ce qui i concerne la saison 7, il s’agit de la meilleure saison de la série et me voilà attristé de savoir que je ne pourrai plus suivre les aventures de Mackey, Dutch, Aceveda, Claudette, Shane et cie.


Le comble, c'est qu'au final, j'ai eu pour la premiere fois de la compassoin pour Shane, alors qu'il a été le pire des salopards durant 7 saisons, et inversement pour Vic, un personnage qu'on affectionne malgré son côté obcur et ses méthodes impardonnables. Vic c'est un paradoxe à lui tou seul, je le compare à Dexter Morgan de la série "DEXTER", on souhaite qu'il s'en sort alors que c'est le pire des salopards finalement.

Voici une très bonne analyse de la saison 7 de the Shield concoctée par http://www.critictoo.com/

The Shield est arrivé au bout de sa route, trouvant dans cette septième saison sa conclusion. Elle fut voulue, prévue et attendue. La grève des scénaristes l’a repoussé, et Shawn Ryan défilant, c’est Michael Chiklis qui a pris les commandes de la série pour la fin, pour boucler la série durant cette période houleuse.

Si au départ, certains évènements possèdent un goût connu, si la prévisibilité ‘façon The Shield’ est de mise, cela n’entache en rien la qualité des épisodes. Il est sûr qu’après 7 ans, nous connaissons la machine et les procédés scénaristiques. On ne demande alors qu’à être surpris, et cela ne va pas tarder à arriver. 13 épisodes pour amorcer la chute, la donner, mener chacun à sa fin. Conclure l’opposition entre Vic et Shane. Tracer le destin de ces flics de Farmington.

Il sera bien difficile de voir venir la conclusion, car plus la saison avance, plus les retournements nous surprennent, montent le niveau et l’impatience. Chaque épisode est un décompte vers la fin, mais aussi la possibilité de tout faire et de tout oser pour les scénaristes, pour l’équipe de Ryan. À ce stade, les quelques regrets que l’on peut émettre touchent les personnages délaissés, comme Julien ou Danni. Ils étaient là au premier épisode, et pourtant, c’est comme s’ils étaient déjà partis sur une autre route, leur place au sein de Farmington ne connaitra pas d’ébranlement, ils évoluent loin de Vic, ils ne sont plus les blessés du combat de l’homme, ils ont fait leur choix, et sont peu touchés par les évènements.

Car, finalement, ce à quoi on assiste, c’est au dernier combat de Vic MacKey, un flic aux méthodes peu orthodoxes, qui a toujours fait passer sa femme et ses enfants avant tout le reste. Avant ses amis, puis avant lui-même. Dans cet ordre. Qu’importe les dommages collatéraux, Vic agit par instinct de protection. Cette saison 7 nous a amené au conflit dont la fin était en partie inévitable, celui qui oppose Vic à l’un de ses meilleurs amis, un des membres de sa Strike Team, Shane. La série a pris un tournant majeur à la mort de Lem, nous menant inexorablement vers cette échéance. Pas d’autres routes n’était possible, la rupture avait été consommée, et dans cette confrontation, l’évidence était déjà là : un seul pouvait s’en sortir. C’est ce qu’on se disait, et ce qu’on peut encore se dire. Ce n’est pas aussi simple, pas aussi intelligible. C’est l’incarnation même de la force de la série, une conclusion à double tranchant, logique et efficace, et qui pourtant, peut aboutir sur une fin tragique, mais voulue, sur des décisions qui déboucheront sur le pire.

Le tableau ne serait pas complet sans tous ceux qui ont gravité autour de Vic, luttant contre ou avec lui, victimes de ses malversations, touchés par ses choix, évoluant à ses côtés : la famille de Vic ; son ami Ronnie ; David Aceveda en route pour la mairie ; Claudette, juste et infaillible, payant le prix lourd du droit chemin ; Dutch et Billings faisant équipe…

À force de jouer avec le feu, Vic MacKey s’est brûlé. L’ironie de la vie est de réaliser comment il en est arrivé là, comment ses actions l’y ont conduit, les décisions d’autrui, de sa femme, de Claudette, l’ont poussé vers cette fin punitive, où il a fallu prendre des décisions qui lui ont coûté cher. Mais s’il y a une chose que l’on sait sur Vic, c’est qu’il peut survivre à pratiquement tout.

Une excellente dernière saison pour une grande série qui aura définitivement marqué les esprits.

source : http://www.critictoo.com/

mercredi 30 décembre 2009

FLASHBACK SUR 24

La saison 7 vient de sortir en dvd, la saison 8 arrivera chez nous en septembre 2010, avant de parler de la saison 7, flashback sur toutes les saisons de 24.

Pour ceux qui auraient oublié la saison 4, voici une petite piqure de rappel.


Suite aux drames de la saison 3 auxquels viennent s'ajouter ceux des deux saisons précédentes, Jack Bauer a tiré sa révérence des forces spéciales pour devenir le principal adjoint du ministre de la défense en plus de fricoter avec la fille de ce dernier. Son seul souci ne se limiterait qu'à ses problèmes de coeur s'il n'avait pas reçu l'ordre, en ce Day four, d'aller faire une inspection de routine au CTU pour justifier leur budget et contrôler les classeurs comme tous les cols blancs qui lui ont cassé les bonbons les trois années précédentes.

Un CTU tout neuf avec ses employés tout neufs et leurs visiophones tout neufs qui n'ont pas le temps de s'occuper de ce bon vieux Jack puisqu'au petit matin un groupe terroriste a fait dérailler d'une façon spectaculaire un train rempli de passagers, achevés au silencieux pour la plupart. Une situation de crise au coeur de laquelle Bauer va par réflexe mettre son nez pour piger avant tout le monde ce qui se trame en réalité car quelque part dans Los Angeles, un événement tragique arrive dans les prochaines minutes.

Un premier épisode alléchant, et même le meilleur démarrage toutes saisons confondues car contrairement aux années précédentes, ce premier épisode donne tout de suite envie de voir les prochains. Un casting de luxe, Victor Serano, Kim Raver, William Devane se prenant pour Harrison Ford dans Air Force one et Arnold Vosloo (si si, La momie c'est lui !) remplaçant avec plaisir l'ancienne équipe du CTU prévisible au possible dont les soucis personnels nous renvoyaient à Santa Barbara, pour nous suggérer avec tous ces nouveaux venus autant d'attitudes imprévisibles et surtout autant de taupes qu'on peut en rêver au service d'une intrigue démarrant avec brio sur les chapeaux de roues. Cadeaux bonus : Le président s'est enfermé dans son coucou de luxe depuis au moins douze heures pour n'intervenir qu'à de très rares occasions sans même nous dire où il va... et oui, même le gouvernement nous cache des choses.

Pourtant, si tout ce qui était détestable jusque là a disparu (la poisseuse vie de Kim, celle plus ronflante du Président Palmer), c'est pour mieux nous resservir un nouveau lot de sujets assommants. C'est désormais la vie de famille des méchants qui nous est détaillée sous toutes les coutures, ainsi qu'un énième remake inavoué de la seconde saison, puisque malgré des débuts très prometteurs, 24 nous ressort le plan de la catastrophe à grande échelle qu'il faut éviter à tout prix, quitte à sacrifier mères et enfants.

On ne compte plus également les super méchants qui ne s'avèrent en fait que les subalternes de méchants encore plus méchants et les bouche-trous scénaristiques plus tordus les uns que les autres, car après la mutinerie carcérale de la saison 3, ce bon vieux Jack ne trouve rien de mieux à faire qu'un hold-up dans une supérette histoire de donner du temps à une photo satellite qui fonctionne mal.

Mais le vrai problème de cette quatrième saison c'est cette perte totale de contrôle du concept original. Plus de cohérences, plus de rythme, un temps réel de carnaval qui arrange tout le monde et une intrigue générale sans le moindre fil sautant du coq à l'âne à l'hôtel d'une attaque terroriste fichtrement bien organisée puisque les méchants sont partout, au bon moment, à chaque instant pour refoutre la merde dès qu'un problème est réglé. Le genre de grand guignol auquel on a accepté de croire jusqu'ici parce que les occasions se faisaient rares mais les scénaristes, visiblement en manque d'originalité sur ce quatrième opus, font virevolter leurs péripéties un peu n'importe comment toutes les vingt minutes.

Une saison 4 qu'il faut voir mais honnêtement, même si c'est peut être la saison la moins bonne, on pardonnera vite aux scénaristes, la saison 5 étant un pur chef d'oeuvre, mais c'est une autre histoire !


JAN KOUNEN parle d'AVATAR

JAN KOUNEN
sur EXCESSIF.com

Alors que Coco Chanel & Igor Stravinsky sort sur les écrans le 30 décembre, Jan Kounen nous fait l'honneur de s'exprimera au sujet du dernier film de James Cameron qui a largement animé cette fin d'année cinématographique : Avatar.


Un sujet qui m'est cher

C'est un film que j'attendais depuis plusieurs années. Un grand projet de science-fiction. Je m'y suis plus intéressé il y a environ un an en récupérant le traitement qu'un nerd avait déniché sur internet. Les sujets évoqués par James Cameron, le rapport avec les indigènes, la jungle, la connexion avec les plantes, ont attisé évidemment ma curiosité très vite et je me suis plongé dans ce premier traitement du film. J'ai été aspiré par le projet de James Cameron, ravi que ce film, qui allait probablement permettre une réelle avancée technologique, soit un film traitant d'un sujet qui m'est cher, celui des peuples indigènes. Un film sur la relation symbiotique homme-nature, sur le rapport intime que nous avons perdu.

De grandes attentes.

Il y a certaines scènes du traitement que Cameron a supprimées (espérons qu'elle soient dans la version intégrale !), Notamment une scène où Jack se connectait à la nature et entrait dans un monde visionnaire ou les plantes lui donnait à voir des images de futurs possibles. L'un de mes projets à l'époque et toujours d'actualité était un dessin animé ayant un angle visionnaire similaire.

A l'époque, Mac Guff, la société responsable des effets visuels de Blueberry avait été contactée par Weta pour les séquences visionnaires d'Avatar. James Cameron avait manifestement apprécié les visions de Blueberry. Finalement le projet n'a pas abouti. Mais cet épisode démontrait le désir de James Cameron d'aller témoigner encore plus concrètement de l'interface homme-nature presente chez les peuples chamaniques. J'étais donc impatient de découvrir le film, et cela au-delà de la simple problématique du cinéma : Allait-il faire le premier block-buster militant pour les connaissances des peuples indigènes ?

Après visionnage la réponse est clairement...oui, Avatar propose une expérience d'un type nouveau, il va dans le monde des émotions, nous faire vibrer dans les profondeurs. Dans le territoires des origines perdues. La haute technologie, la révolution d'un cinéma du futur est utilisée ici pour la première fois avec l'intention de nous rappeller l'ancestral en nous. Les racines.

La boucle est bouclée. L'intention est lumineuse...et quasi subversive.

Des résonnances personnelles


La description de James Cameron reste finalement incroyablement proche de la réalité du monde des pensées et des concepts de deux peuples : l'indigène, et l'homme amenant le « progrès ». Elle est, bien sur, simplifiée à l'extrême, mais nous permet de percevoir le gouffre qui sépare les deux mondes. Mon émotion, se trouve évidemment renforcée car je m'identifie facilement au héros. Je n'ai pas fait l'armée et je dispose de l'usage de mes deux jambes, mais j'ai vécu cette transformation, à savoir celle de découvrir, que l'indigène n'est pas ce que ma culture m'a enseigné, ce n'est pas un homme en retard sur l'histoire.

J'ai découvert un peuple dont la culture possède une science de la relation à la nature est qui est inconnue et incomprise chez nous. Il s'agit d'une réalité qui ne peut rencontrer la notre, car elle est trop loin de nos concepts, sauf pour les créatures occidentales qui font le voyage et qui vont se « connecter » aux plantes. La reconnexion de l'homme au réseau et à l'intelligence de la nature...tiens, j'ai l'impression de raconter le synopsis d'Avatar ?

Voilà pourquoi je vibre différemment pour ce film, au delà de mon métier de cinéaste et donc forcément admirateur du travail d'orfèvre de toute l'équipe d'Avatar.

C'est pour moi une leçon, Cameron a réussit là ou j'ai échoué avec Blueberry, c'est a dire pouvoir en parler à un plus grand nombre.

Les scènes montrant les tracteurs qui saccagent l'univers du peuple Na'vi, j'en ai également filmé et vu. Tout le monde connaît ces images, et vous les ressentez du point de vue des Na'vis, des indigènes.


Avatar sort dans les salles alors que la conférence de Copenhague se révèle être un échec. C'est une belle synchronicité qui décrit le présent, nous sommes tous dans le vaisseau bombardant l'arbre de la connaissance. J'espère que le film permettra à certains spectateurs de se poser certaines questions, ou réveillera quelques ardeurs militantes, ou simplement quelques consciences « sauvages » en réaction à nos consciences « barbares » . On peut rêver ?

Je ne sais pas si La forêt d'emeraude de John Bormann a changé grand chose, mais ce film a fait partie des moteurs initialisant mon désir de rencontrer le monde indigène. Little Big Man, vu adolescent, a été une gifle, un appel à reconsidérer l'histoire. La brèche était ouverte. N'oublions pas que le cinéma est souvent un outil de propagande a peine déguisé.

Pandora vient du grec panta dôra : celle qui a tous les dons. Une femme envoyée par Zeus. Pandore est venue du monde des dieux avec une jarre, la jarre ouverte, les maux se répandent sur l'humanité, excepté l'espérance, qui reste enfermée dans la jarre de... Pandora.

lundi 28 décembre 2009

THE SHIELD


SAISON 6

The Shield va très vite. On a pris l’habitude avec la série de voir les évènements se succéder, les mystères se résoudre en un rien de temps. Mais malgré ça, on reste surpris de voir que les situations sont toujours extrêmement mobiles, et que tout peut basculer d’un instant à l’autre.

sauf si vous n'avez pas encore vu THE SHIELD, juste quelques infos pour faire le point avant de parler de la saison 6 -

********* Retour sur la saison 5 ********

Rappelons que la saison 5 s'était finie dramatiquement par la mort de Lem des mains de Shane.

Les principaux enjeux sont donc simples :

Vic tiens pour responsable Kavanaugh, l'affrontement entre les deux continuera donc surement d'autant plus que Kavanaugh ne compte pas en rester là avec Vic ;

Shane devra gérer son sentiments de culpabilité (avouera t-il à Vic ce qu'il a fait ?) ;

La strike team devra accepter en son sein un nouvel élément du nom de Kevin Hiatt (grosse pression pour lui, il devra se faire accepter) ;

Après son accouchement Danny devra concilier travail et vie de Famille... sans parler du mystère entourant l'identité du père de l'enfant ;

Claudette qui revient avec les cheveux courts et une coupe 70's assumera t-elle son rôle de capitaine ? ;

Dutch devra faire équipe avec son nouveau partenaire, Billings l'ancien capitaine rétrogradé ;

Enfin, Acedeva deviendra t-il maire ?

*******************

Car oui, Lem est mort. On l’a vécu de l’intérieur en fin de saison 5 ; Shane tuait son ami par peur de le voir balancer ses potes. Le tout sur une fausse rumeur, car évidemment dans cette série les jeux de pistes sont multiples et démultipliés par les joueurs. On revient donc en cinquième année avec une ambiance morose, d’un Vic persuadé qu’il s’agit d’un coup des Salvadorians, aux institutions qui font passer Lem pour un pourri, et un Kavanaugh désormais poussé à bout. Il se rendra compte qu’il a commis l’erreur de descendre au niveau de Vic dans les magouilles et le maquillage de la vérité, et capitulera après deux épisodes très intenses de confrontation entre les deux hommes. Forrest Whitaker aura été immense. Par la suite, Vic récupère le présumé coupable du meurtre et s’en occupe très personnellement pour évidemment se rendre compte que le réel coupable est ailleurs. Un début de saison en bain de sang qui ne rassure pas pour la suite. Vic est poussé vers la sortie alors que Shane s’enfonçe dans la dépression et.. les conneries. L’enquête personnel de Vic et Ronnie arrivent sans trop mal à confronter leur ex-collègue, et d’un rien aurait pu basculer en deuxième mort de l’équipe. Mais Shane est encore mouillé avec de nouveaux gangsters, et cette fois les Arméniens. Jusqu’à leur révéler qui a voler leur argent!! (en fin de saison 2)

Nos trois hommes sont donc désormais obligés de faire de nouveau équipe contre les Arméniens, avec dans le jeu les Salvadorians et les Mexicains qui se livrent à une guerre sans merci les uns contre les autres. En fil rouge pour le reste des personnages, il y a une tuerie sanglante où une douzaine de corps sont retrouvés découpés. Évidemment Dutch (toujours identique à lui-même) et Billings (de plus en plus insupportable) s’en occupent sous la houlette de Wyms désormais capitaine. La Strike Team se voit compléter, de Julien catapulté par Wyms à un certain Hyatt nouveau venu censé prendre la place de.. Vic. Sauf que ce dernier dans sa lutte contre les Arméniens trouve un nouvel allié en la personne d’un entrepreneur local très investi (notamment auprès d’Aceveda) et qui joue de son influence pour garder Vic en place. Ce dernier et Aceveda se mettent d’accord pour faire tomber ce mexicain influent, lié au cartel du pays, et qui cache sans doute une plus grande corruption que jamais. Redevenu essentiel, Vic ne doit plus que s’occuper de protéger sa famille des Arméniens, et trouver quoi faire avec Shane, passé de dépressif incompétent au statut d’ennemi idiot. Mais comme on dit, garder ses amis proches, et ses ennemis encore plus proche.

The Shield grouille donc encore une fois d’histoires violentes, de tensions extrêmes et d’humanité dans ses personnages. Les nouvelles têtes s’incorporent parfaitement pour arriver finalement au final ; la saison 6 ne faisait que préparer le terrain pour la 7eme et dernière. A suivre donc, la dernière saison de cette longue descente aux enfers que Vic Mackey aura tenté de freiner. Car ne nous trompons pas, The Shield s’enfonce inexorablement vers la fin. On en frémit d’avance.

le vidéo projecteur à la Mc GYVER


Toutes les idées sont bonnes à prendre quand on veut absolument fabriquer avec les moyens du bord, un vidéo projecteur.

Faut d'abord faire les brocantes, les décheteries ou les casses, ensuite monter le matériel,

Quand on est bricoleur, c'est un jeu d'enfant !!!!

J'ai trouvé ce guide de montage sur le net, et j'avoue qu'il fallait y penser, le plus dur étant de trouver le matériel !=) :

http://pagesperso-orange.fr/yves.lhoumeau/astronomie/diffusion/animation/DIYretro/retrotft.htm

Bonne lecture

samedi 26 décembre 2009

TOUT SUR LE PERE NOEL


Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "Le Père Noël est une ordure" et de son tournage !

Adapté de la pièce du Splendid

Réalisé par Jean-Marie Poiré, Le Père Noël est une ordure est l'adaptation cinématographique de la pièce homonyme créée en 1979 par la troupe du théâtre Splendid. Le succès des Thierry Lhermitte, Christian Clavier, Gérard Jugnot et autres Marie-Anne Chazel, déjà tous présents sur scène, fut tel que la troupe dû s'exiler au théâtre de la Gaité Montparnasse, plus grand, dès janvier 1980.

Des répliques cultes

Succès plutôt mitigé lors de sa sortie en salles en août 1982 (437 000 spectateurs sur Paris), Le Père Noël est une ordure a acquis son statut de film culte au fur et à mesure de ses diffusions télévisuelles. De nombreuses répliques du film sont devenues de vrais classiques qui réapparaissent dans les conversations : du C'est c'là, oui au Doubitchous de Sofia en passant par Ca dépend, ça dépasse ou encore un fameux délire téléphonique effectué par un Michel Blanc, rare membre de la troupe du Splendid à ne pas apparaître physiquement dans le film.

Un remake américain

Le père Noël est une ordure a fait l'objet d'un tardif remake américain. Intitulé Mixed Nuts, le film a été réalisé par Nora Ephron en 1994 avec Steve Martin Juliette Lewis et Adam Sandler dans les rôles principaux.

Problème de publicité

Sorti en août 1982, Le Père Noël est une ordure a connu des problèmes de publicités à l'époque de son arrivé dans les salles françaises. La RATP et la Ville de Paris ont en effet refusé de louer des emplacements publicitaires pour l'affiche du film, car son titre était jugé politiquement incorrect.

Titre alternatif

Satire assez sombre de la société sous son couvert d'humour, Le Père est une ordure devait à l'origine s'intituler Le Père Noël s'est tiré une balle dans le cul. Un titre finalement abandonné car jugé trop virulent.

Une affiche signée Reiser

Dans la lignée de son scénario corrosif, l'affiche originale du Père Noël est une ordure a été réalisé par le dessinateur Reiser, qui travaillait alors à Charlie Hebdo, célèbre magazine à l'humour noir.

Josiane Balasko présente dans le film mais pas dans la pièce.

Josiane Balasko est à l'origine de la rencontre entre Jean-Marie Poiré et la joyeuse équipe. Ne faisant pas partie de la distribution de la pièce, un rôle a été ajouté pour elle dans ce film.

mercredi 23 décembre 2009

BRIAN DENEHY


Les méchants, les mauvais au cinéma sont souvent les faire-valoir du héros. Parfois incarnés par des second-rôles, parfois par de vraies stars. Ce n'est pas très évident le rôle du méchant car mal interprété, le méchant devient parfois caricatural et n'est plus vraiment crédible. Par contre certains acteurs jouent à merveille ces rôles et sont franchements inquiétants.


Brian Dennehy

Brian Dennehy est un acteur américain d'origine irlandaise, né le 9 juillet 1938 à Bridgeport, dans le Connecticut (États-Unis).

Il est surtout connu pour avoir interprété le shérif Teasle dans Rambo, où il pourchasse John Rambo (incarné par Sylvester Stallone) dans une petite ville. Il a aussi joué dans le film "pacte avec un tueur".


mardi 22 décembre 2009

LES NULS : ZORRO

20 ans après c'est toujours aussi drôle :)




LE 4ème de LES NULS



Y'a des moments qu'on oublie jamais, les bons et parfois les moins bons, comme celui là : décembre 1989.

retour sur la trop courte carrière de Bruno Carette,
membre des NULS avec Alain CHABAT, Dominique FARUGIA et Chantal LAUBY...

Après de nombreux petits boulots, il anime sur FR3 Marseille des émissions de sketches avec Chantal Lauby : Azur Rock, Un petit clip vaut mieux qu’une grande claque et Bzzz ! Grâce à cette dernière, ils sont repérés par les dirigeants de Canal+.

Il a également à ses débuts été un membre du Big Bazar de Michel Fugain.

Bruno Carette (26 novembre 1956 à Alger - 8 décembre 1989 à Paris), était un humoriste français. Il a fait partie du groupe comique Les Nuls sur la chaîne de télévision Canal+.

En février 1987, rejoints par Alain Chabat et Dominique Farrugia, ils créent Objectif : nul, une série parodique sur la vie dans un vaisseau spatial (le Liberator), dans laquelle il incarne Zeitoun, cuisinier de l'espace dont la spécialité sont les moukraines à la glaviouse. L’année suivante, il présente avec ses acolytes le JTN et organise des sketches sur le plateau de Nulle part ailleurs. Il a joué des personnages mélomanes tels que l’engagé délirant Jean Meyrand et le pétomane des tubes du Top 50, Misou-Mizou. Il participe à TVN 595 et ABCD Nuls avant son décès.

Il meurt à 33 ans - après avoir joué dans le film Milou en mai de Louis Malle - d’une leucoencéphalite foudroyante, contractée au cours de vacances en Égypte.

Un hommage lui a été rendu de la part de ses collègues des Nuls dans le film La cité de la peur. À la télé de l'hôtel de Kara et Simon, on le voit dans le rôle du fameux Misou-Mizou montant les marches du festival de Cannes.





dimanche 20 décembre 2009

KUBRICK - 1987


10 ans déjà que Kubrick nous a quitté. J'ai retrouvé dans mon grenier quelques vieux magazines de Cinéma (PREMIERE) dont le Spécial Kubrick de 1987 pour la sortie de son avant dernier chef d'oeuvre "FULL METAL JACKET"... flashback sur cette longue et rare interview... Y'a plus qu'à zoomer pour lire l'interview !=)










samedi 19 décembre 2009

Y'A T'IL UNE VIE ?


Le film de James Cameron, Avatar, met en scène une vie extraterrestre. Cette vie telle que le cinéaste l'a imaginée suit-elle ce que la théorie de Charles Darwin nous a appris sur l'évolution biologique ? Oui... et non, répond dans un texte que m'a remis Thomas Heams, l'un des auteurs de Mondes darvwiniens. Voici ce texte, sans plus de commentaires.

Avatar, encore un effort pour être darwinien !

Le monde d'Avatar est-il crédible ? La question pourrait paraître futile ou hors-sujet. Le nouveau film de James Cameron est bien sûr avant tout une œuvre de l'imagination. Mais comme tous les films de science-fiction appelés à marquer leur époque, il est aussi une fenêtre ouverte sur notre imaginaire populaire, qu'il alimente mais dont il se nourrit aussi. Il est passionnant de se prendre au jeu, de détecter dans l'univers qu'il nous dévoile quelques jolies intuitions mais aussi des idées préconçues qui nous en disent beaucoup sur notre rapport au monde et sur la manière dont la société fait son miel des théories scientifiques.

La première hypothèse sur laquelle se fonde « Avatar », c'est qu'il existe une vie extraterrestre très près de la nôtre. Elle s'invite dans un des débats les plus vifs aux frontières de la biologie et de la cosmologie, qui est justement la question des origines du vivant : ce qui s'est passé sur Terre il y a 3,8 milliards d'années était-il un processus inexorable compte tenu des éléments disponibles et des conditions de l'époque, ou bien est-ce une splendide exception ? Pour y répondre, les chercheurs de vie extraterrestre, les exobiologistes, scrutent nos plus proches voisines, notamment Mars. Ils espèrent y trouver, en vain à ce jour, une activité biologique ou des traces fossiles, au prix d'une frustration fondamentale : en trouver serait certes l'indice fort d'une vie inéluctable, mais échouer nous laisserait tout entiers à notre doute, faute de réelles planètes candidates explorables à proximité. Cameron tranche le débat de manièreCameron spectaculaire : en dehors du système solaire, c'est dès le «prochain arrêt» dans l'Univers, dès le système stellaire le plus proche du nôtre, celui d'Alpha du Centaure (4,4 années-lumières tout de même !), qu'il situe la luxuriante lune Pandora, plaidant ainsi fortement en faveur de la vie comme conséquence inéluctable de l'évolution cosmique.

Mais la proximité ne s'arrête pas là : ce qui frappe immédiatement l'évolutionniste, c'est la remarquable similitude entre la structure des biosphères terrienne et pandorienne, soit une vie composée de végétaux chlorophylliens et d'animaux dont certains sont des mammifères. Or en théorie, strictement rien ne garantit qu'une vie extraterrestre aurait cet aspect, ni d'ailleurs qu'elle aurait la forme d'une vie cellulaire, unité fondamentale chez nous, de la bactérie au séquoïa, et signe de leur ascendance commune ; aucune certitude même qu'elle serait à base d'ADN, hypothèse indispensable pour que que l'on puisse combiner celui du héros Jake Sully à celui d'un Na'vi. Là encore, les choix de Cameron laissent penser que toutes ces formes et structures seraient inéluctables, et implacablement reproduites partout où la vie apparaîtrait. Conséquence implicite, et dégât collatéral : le mécanisme de sélection naturelle, c'est à dire le jeu local et aveugle du hasard et de la sélection proposé par Charles Darwin il y a 150 ans, et qui reste à ce jour d'une formidable puissance pour expliquer l'ensemble de l'évolution du vivant, prend un coup dans l'aile. Car si des structures semblables apparaissaient indépendamment sur des planètesDarwin distantes, cela signifierait que nous aurions attribué trop de d'importance au hasard sur Terre. Il faudrait se résoudre d'urgence à envisager d'autres mécanismes pour expliquer ces tendances partagées, telles que le passage à l'état multicellulaire, la distinction entre végétaux et animaux, sans parler de l'évolution de certaines formes vivantes vers une forme de culture et de civilisation. Même si rien n'interdirait d'imaginer des explications rationnelles à cela, cette perspective ouvre néanmoins les portes à toutes les ambiguïtés dont les biologistes se sont progressivement et salutairement éloignés grâce à Darwin et ses continuateurs, notamment celles qui voudraient que des forces obscures, pourquoi pas divines, interviennent à des moments clés de l'évolution pour lui donner une direction.

Cela fait-il de James Cameron un anti-évolutionniste ? Non, bien sûr. L'idée d'une origine commune aux espèces est sous-jacente dans le fait que l'ensemble des gros animaux (Vipperwolfe, Hammeread, Thanator et autres Hyppoferox) sont hexapodes (six pattes) - là où leurs « équivalents » sur Terre sont tétrapodes, timide concession à l'idée que « les » évolutions biologiques interplanétaires ne seraient pas condamnées à se ressembler. Et cette hexapodie partagée sur Pandora, elle, s'explique bien dans la vision darwinienne classique de descendance avec modification : en effet, l'explication la plus simple consiste à supposer un ancêtre commun à toutes ces espèces, hexapode lui aussi, dont elles auraient évolué. Par ailleurs, les Na'vis, héros anthropomorphes du film, semblent avoir évolué à partir de singes arboricoles à six pattes qui pourraient ressembler à d'autres animaux présents dans le bestiaire pandorien, les Prolemuris. On constate d'ailleurs aussi cette perte chez les Banshees, sorte d'oiseaux et donc très différents des Na'vis : cela peut aussi s'expliquer avec les outils de l'évolutionnisme moderne, notamment par le phénomène de convergence, qui veut que parfois des caractéristiques similaires apparaissent (ou disparaissent) dans des groupes éloignés, pouvant aller jusqu'à donner l'illusion d'une parenté évolutive.

Ainsi donc, Cameron est évolutionniste mais pas tout à fait darwinien au sens moderne du terme. Poussée à l'extrême, dévoyée, cette position peut conduire à toutes les dérives comme l'Intelligent Design, faux-nez faussement scientifique et vraiment pervers du créationnisme, une déclinaison « light », puisqu'il fait mine d'accepter l'évolution mais convoque des forces « intelligentes » pour expliquer les grandes transitions. Mais n'instruisons pas ici de mauvais procès au cinéaste. Cameron est loin d'être le premier auteur de science-fiction à inventer des écosystèmes lointains troublants de ressemblances. Il a par ailleurs tous les droits du créateur à nous proposer un monde ni trop éloigné du nôtre, ni trop familier, pour nous permettre à la fois la fascination de l'étrange et l'empathie de la proximité. En outre, même les évolutionnistes les plus célèbres, au cours du long travail de maturation qu'a été la synthèse néodarwinienne au cours du vingtième siècle, ont parsemé leurs écrits de considérations similaires. Sans faire appel au surnaturel, ils ont très souvent cédé à l'idée d'une directionalité dans l'histoire de la vie. Cette hésitation se retrouve par exemple sous la plume du grand généticien Théodosius Dobzhansky, acteur majeur du néodarwinisme, qui d'une part considérait qu'une vie extraterrestre ne ressemblerait sûrement pas à celle d'ici, mais qui d'autre part considérait comme acquise l'idée que «l'évolution biologique ait une tendance ou une orientation générale».

15282_CortegeSquelettes_BernardFaye_MNHN_F Un des aspects les plus fascinants de l'histoire de la pensée évolutionniste, en cette année où nous célébrons Charles Darwin, est justement le chemin patient vers le rejet résolu de cette vision. Les progrès en biologie moléculaire, la théorie neutraliste de l'évolution due à Motoo Kimura, et celle des équilibres ponctués de Steve Gould ont permis cette mue progressive. Ils nous disent entre autres que tous les caractères transmis ne le sont pas forcément par pure adaptation, et qu'une histoire de la vie doit prendre en compte des phénomènes absolument imprévisibles et contingents comme la chute d'une météorite bouleversant n'importe quelle biosphère, faisant litière du déterminisme. Les mammifères, et donc bien plus tard notre espèce, ne se seraient vraisemblablement pas développés et répandus avec autant d'efficacité si les dinosaures n'avaient pas quasiment disparu pour des raisons de cet ordre et qui n'ont que très peu à voir avec ce qu'ils avaient dans leurs gènes. Et d'ailleurs, si ces grandes tendances devaient se reproduire sur chaque planète habitable, où sont les dinosaures sur Pandora ?

En somme, James Cameron nous propose un évolutionnisme mal dégrossi, qui ressemble à l'idée que s'en fait généralement le grand public. Ce dernier accepte assez largement l'évolution, mais renâcle souvent devant son côté aveugle. Parmi d'autres, l'idée que l'espèce humaine n'est ni plus ni moins le produit du hasard et de la sélection que toutes les autres formes vivantes en choque encore beaucoup. C'est pourtant le cas, et il faut encore bien souvent convaincre qu'Homo sapiens n'est ni le but, ni le sommet, ni la perfection, ni la fin de l'évolution. En nous faisant voyager loin, dans cette Pandora qui n'existe pas et qui s'apprête pourtant à rentrer dans nos vies, Avatar nous parle aussi de nous, de nos vertiges face à notre position minuscule dans le monde et l'Univers, et des constructions imaginaires que nous échafaudons pour nous en accommoder. En ce sens, il incite à d'autres explorations, en nous-mêmes. D'autres beaux voyages.

Thomas Heams est Maitre de conférences en génomique à AgroParisTech Co-directeur des «Mondes Darwiniens, l'évolution de l'évolution», Syllepse 2009


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