vendredi 22 mai 2015
mercredi 11 février 2015
LE FAUX CUL , un film de ROGER HANIN - 1975
Petit hommage à ROGER HANIN avec deux films à voir , LE FAUX CUL réalisé par Roger Hanin en 1975 et La Sentence avec Roger Hanin en 1959

LE FAUX CUL
un film de 1975 avec Bernard BLIER, Marcel DALIO, Roger DUMAS, Georges GERET, Sabine GLASER, Marie GRINEWALD, Roger HANIN, Robert HOSSEIN, Edward MEEKS, Mory TRAORE
Résumé ;
Un président africain vient signer un protocole d'accord concernant la livraison d'uranium a la France. Tous les espions internationaux sont la pour faire échouer le projet. Les français répliquent en plaçant leur agent Maxime bavard impénitent, qui répand de fausses informations sur le chemin d'une mission jonchée de cadavres. "La Sentence" (1959)

Quelques heures avant le Débarquement, cinq prisonniers de la Kommandantur dont quatre résistants attendent d'être fusillés. Il leur reste une heure.
mardi 14 janvier 2014
QUAND PASSENT LES FAISANS
Répliques
Arsène Baudu : Ah, ça ! Quand un pigeon passe à portée, c'est rare que Monsieur le rate...
Arsène Baudu : On a... commencé ce matin.
Alexandre Larsan-Bellac : Et... combien de pigeons avez-vous opéré ?
Hyacinthe Camus : Vous auriez pu être le deuxième.
Alexandre Larsan-Bellac : Je regrette d'interrompre une série aussi prometteuse. Dommage, vous avez de bons physiques. Mais il se dégage de vous une bêtise lénifiante, une médiocrité sympathique. Eh oui, votre présentation vaut mieux que ce que vous vendez !
Hyacinthe Camus : Oui, mais alors quoi vendre ?
Alexandre Larsan-Bellac : Eh, voilà... Il y a seulement cinq minutes, je vous aurais dit du terrain, mais, voyez-vous, un homme d'expérience ne devrait jamais s'égarer dans le concret. Il est cent fois plus facile de morceler le cosmos à l'usage des claustrophobes que vendre du terrain à Barbizon... L'abstrait, messieurs ! L'abstrait reste l'âme des affaires. Je n'ai vendu que ça pendant vingt ans... Un palmarès de légende, des références inattaquables ! Mis à part le Traité de Versailles, toute l'encyclopédie de la fiction marloupine sort d'ici : les mines de Phoscao d'Oubangui, le parking géant des Galapagos, le métro de la Cordillière des Andes, toute la lyre, quoi !
casting
Paul Meurisse : Alexandre Larsan-Bellac Bernard Blier : Hyacinthe Camus Jean Lefebvre : Arsène Baudu Michel Serrault : Rimero Yvonne Clech : Lady Valérie Paterson Claire Maurier : Micheline Camus Daniel Ceccaldi : le directeur Barnave Robert Dalban : Le concierge de l'hôtel Roger Dutoit : Arthur Thibaut Jacques Dynam : Le chauffeur de Rimero Véronique Vendel : Jeanne Paul Demange : Le marchand de vieux papiers Philippe Castelli : le barman Jean-Henri Chambois : Un homme escroqué Sophie Leclair : Pierrette Baudu Franck Villard : Chinaud (non crédité) Paul Préboist : Le brocanteur (non crédité)
credit photos
mardi 26 novembre 2013
GEORGES LAUTNER : le 7eme juré

Le Septième Juré est un film français en noir et blanc de Georges Lautner, sorti en 1962, d'après le roman de Francis Didelot.
Par un chaud dimanche de septembre, Duval, un brave pharmacien sans histoire de Pontarlier, cédant à une soudaine pulsion, se jette sur une jeune femme qui prenait un bain de soleil sur les berges d'un lac. Celle-ci hurle et il l'étrangle. L'amant de la jeune femme, Sylvain Sautral, est accusé du meurtre.

Mais voilà que Duval est nommé juré aux assises qui doivent juger le jeune homme. Duval interviendra de nombreuses fois durant le procès afin d'éclaircir les circonstances de l'assassinat, et permettra l'acquittement de Sautral.

Mais les notables de la ville ne considèrent pas que l'acquittement est une raison suffisante de ne plus soupçonner Sautral. Duval est contraint de se livrer pour lever les soupçons. Pourtant, personne ne voudra le condamner : tous savaient, mais refusent de juger l'un des leurs. Même Sautral refusera de voir la vérité en face ; en tentant de l'empêcher de se suicider, Duval le tue. Refusant le scandale, le commissaire et la femme de Duval le feront enfermer dans un asile. Duval part, en étant certain de ne jamais vouloir ressortir de cet emprisonnement qui comble son désir de punition.
samedi 23 novembre 2013
LE PAPA DES TONTONS AU TERMINUS DES PRETENTIEUX
Le cinéaste français Georges Lautner, auteur des Tontons flingueurs, est mort, vendredi 22 novembre à l'âge de 87 ans
http://www.lemonde.fr/disparitions/article/2013/11/23/georges-lautner-realisateur-des-tontons-flingueurs_3519114_3382.html
vendredi 8 novembre 2013
C'EST PAS PARCEQU'ON A RIEN A DIRE....
vendredi 6 juillet 2012
LE FILM A SCKETCHES
wikipedia
UN GRAND SEIGNEUR / LES BONS VIVANTS
vendredi 13 avril 2012
mardi 3 avril 2012
mardi 6 décembre 2011
Finie, la p'tite auto, finies, les vacances au Crotoy, fini l'Tiercé...
Monsieur Graffouillères, vous êtes z'un meneur !... Une grève-surprise ? Bravo... Trente tonnes de barbaque sur le carreau alors qu'on crève de faim à Chandernagor ? Hourra... Monsieur Graffouillères, vous êtes z'un meneur et vos p'tits camarades des inconscients !...
mercredi 4 mai 2011
lundi 18 octobre 2010
BERNARD BLIER : SCENE CULTE
vendredi 1 janvier 2010
LES TONTONS

Dans le film de Lautner, Max le Menteur devient Fernand Naudin (Lino Ventura), un ex-truand reconverti dans le négoce de machines agricoles, à Montauban. Sa petite vie tranquille va basculer lorsque son ami d'enfance, Louis dit le Mexicain, un gangster notoire, de retour à Paris, l'appelle à son chevet...
Celui-ci, mourant, confie à Fernand, avant de s'éteindre, la gestion de ses « affaires » ainsi que l'éducation de sa petite Patricia (Sabine Sinjen), au mécontentement de ses troupes et sous la neutralité bienveillante de maître Folace (Francis Blanche) son notaire, qui ne s'émeut pas trop de la querelle de succession à venir.
Fernand Naudin doit affronter les frères Volfoni – Raoul (Bernard Blier) et Paul (Jean Lefebvre) – qui ont des visées sur les affaires du Mexicain : un tripot clandestin, une distillerie tout aussi clandestine, une maison close, etc. D'autres « vilains » vont se révéler être très intéressés par la succession dont Théo et son ami Tomate.
Outre le sel des répliques d'Audiard, le charme du film réside dans les astuces utilisées pour masquer à Patricia et son ami Antoine (Claude Rich), ainsi qu'au père de ce dernier, la véritable situation.
Les tontons flingueurs est sans conteste l'une des plus grandes comédies françaises, La force du film est l'humour, pas un humour lourdingue genre pipi-caca qu'on trouve dans certaines productions plus récentes, mais un humour intelligent reposant sur des dialogues d'anthologie (Audiard touche la perfection, une réplique sur deux ou presque est culte!) et sur des personnages hauts en couleur terriblement attachants. Ce film est mon film de chevet :=)
jeudi 10 septembre 2009
LES TONTONS
Sorti sur nos écrans le 27 novembre 1963, Les Tontons flingueurs fait aujourd'hui son grand retour dans une version entièrement restaurée en numérique haute-définition. Une initiative signée Gaumont qui, chaque mois, nous invite à redécouvrir un grand classique de notre patrimoine dans des conditions tout à fait semblables.Réalisé par Georges Lautner, le film se dote d'un casting à la limite de la perfection, de Lino Ventura à Bernard Blier, en passant par Jean Lefèbvre, Francis Blanche, Claude Rich, Venantino Venantini et Robert Dalban. Un véritable prestige, agrémenté de dialogues irrésistibles conçus par Michel Audiard et d'une bande originale signée Michel Magne. Séquence nostalgie...A sa sortie, Les tontons flingueurs ne rencontra pas un immense succès (près de 450 000 spectateurs en six mois sur Paris et sa périphérie), accablé par des critiques sans scrupule et finalement peu visionnaires (Henry Chapier écrira « Vous pavoisez haut... mais vous visez bas. »). Heureusement, le statut du film évolua avec le temps, grâce à ses nombreuses diffusions télévisées ainsi qu'à son édition DVD parue en 2002. Il s'agit aujourd'hui d'une oeuvre culte, pour ainsi dire intouchable. Georges Lautner en reste le premier surpris : « Pourquoi ce film et pas un autre ? Quand nous avons tourné, nous avions tous envie de rigoler. Finalement, c'est peut-être ça l'explication : la déconnante vieillit mieux que le tragique. » Nous ajouterons : « Tant mieux. »
A peine un an plus tard, la fine équipe, ou du moins, une majeure partie, de Lautner à Ventura, en passant par Blier, Blanche, le producteur Alain Poiré, et bien évidemment, l'incontournable dialoguiste Michel Audiard, se réunira pour une nouvelle aventure cinématographique, intitulée Les Barbouzes. Le ton restera sensiblement le même, avant de finir dans la parodie la plus totale, en 1966, pour Ne nous fâchons pas. Suite à cet ultime long-métrage, Lino Ventura refusa de signer pour un « nouvel » épisode, trouvant que l'humour parodique prenait décidément trop d'importance. Lautner n'eut donc plus jamais l'occasion de travailler avec lui.





















