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mercredi 11 février 2015

LE FAUX CUL , un film de ROGER HANIN - 1975



Petit hommage à ROGER HANIN avec deux films à voir , LE FAUX CUL réalisé par Roger Hanin en 1975 et La Sentence avec Roger Hanin en 1959


























LE FAUX CUL
un film de 1975 avec Bernard BLIER, Marcel DALIO, Roger DUMAS, Georges GERET, Sabine GLASER, Marie GRINEWALD, Roger HANIN, Robert HOSSEIN, Edward MEEKS, Mory TRAORE

Résumé ;
Un président africain vient signer un protocole d'accord concernant la livraison d'uranium a la France. Tous les espions internationaux sont la pour faire échouer le projet. Les français répliquent en plaçant leur agent Maxime bavard impénitent, qui répand de fausses informations sur le chemin d'une mission jonchée de cadavres. "La Sentence" (1959)



 
 Quelques heures avant le Débarquement, cinq prisonniers de la Kommandantur dont quatre résistants attendent d'être fusillés. Il leur reste une heure.

mardi 14 janvier 2014

QUAND PASSENT LES FAISANS



L'esprit des tontons flingueurs ne se trouve pas uniquement dans les films de Lautner, ni dans les dialogues de Michel Audiard, c'est aussi dans le jeu des acteurs mais pas seulement, la preuve.


Quand passent les faisans est un film d'Edouard Molinaro de 1965.

Deux petites crapules minables, Yacinthe et Arsène, tentent sans succès de rouler Alexandre Larsan-Bellac, un escroc de haute volée. Celui-ci va les utiliser pour monter un gros coup qui réussira, mais pas dans le sens que les trois protagonistes espéraient...



Répliques

Lady Paterson : Vous êtes un tireur étourdissant !
Arsène Baudu : Ah, ça ! Quand un pigeon passe à portée, c'est rare que Monsieur le rate...



Alexandre Larsan-Bellac : Sans indiscrétion, vous vous livrez depuis longtemps à ce genre de pitreries ?
Arsène Baudu : On a... commencé ce matin.
Alexandre Larsan-Bellac : Et... combien de pigeons avez-vous opéré ?
Hyacinthe Camus : Vous auriez pu être le deuxième.
Alexandre Larsan-Bellac : Je regrette d'interrompre une série aussi prometteuse. Dommage, vous avez de bons physiques. Mais il se dégage de vous une bêtise lénifiante, une médiocrité sympathique. Eh oui, votre présentation vaut mieux que ce que vous vendez !
Hyacinthe Camus : Oui, mais alors quoi vendre ?
Alexandre Larsan-Bellac : Eh, voilà... Il y a seulement cinq minutes, je vous aurais dit du terrain, mais, voyez-vous, un homme d'expérience ne devrait jamais s'égarer dans le concret. Il est cent fois plus facile de morceler le cosmos à l'usage des claustrophobes que vendre du terrain à Barbizon... L'abstrait, messieurs ! L'abstrait reste l'âme des affaires. Je n'ai vendu que ça pendant vingt ans... Un palmarès de légende, des références inattaquables ! Mis à part le Traité de Versailles, toute l'encyclopédie de la fiction marloupine sort d'ici : les mines de Phoscao d'Oubangui, le parking géant des Galapagos, le métro de la Cordillière des Andes, toute la lyre, quoi !





casting

Paul Meurisse : Alexandre Larsan-Bellac Bernard Blier : Hyacinthe Camus Jean Lefebvre : Arsène Baudu Michel Serrault : Rimero Yvonne Clech : Lady Valérie Paterson Claire Maurier : Micheline Camus Daniel Ceccaldi : le directeur Barnave Robert Dalban : Le concierge de l'hôtel Roger Dutoit : Arthur Thibaut Jacques Dynam : Le chauffeur de Rimero Véronique Vendel : Jeanne Paul Demange : Le marchand de vieux papiers Philippe Castelli : le barman Jean-Henri Chambois : Un homme escroqué Sophie Leclair : Pierrette Baudu Franck Villard : Chinaud (non crédité) Paul Préboist : Le brocanteur (non crédité)



credit photos 

mardi 26 novembre 2013

GEORGES LAUTNER : le 7eme juré

 

Le Septième Juré est un film français en noir et blanc de Georges Lautner, sorti en 1962, d'après le roman de Francis Didelot.




Par un chaud dimanche de septembre, Duval, un brave pharmacien sans histoire de Pontarlier, cédant à une soudaine pulsion, se jette sur une jeune femme qui prenait un bain de soleil sur les berges d'un lac. Celle-ci hurle et il l'étrangle. L'amant de la jeune femme, Sylvain Sautral, est accusé du meurtre. 



Mais voilà que Duval est nommé juré aux assises qui doivent juger le jeune homme. Duval interviendra de nombreuses fois durant le procès afin d'éclaircir les circonstances de l'assassinat, et permettra l'acquittement de Sautral.

Mais les notables de la ville ne considèrent pas que l'acquittement est une raison suffisante de ne plus soupçonner Sautral. Duval est contraint de se livrer pour lever les soupçons. Pourtant, personne ne voudra le condamner : tous savaient, mais refusent de juger l'un des leurs. Même Sautral refusera de voir la vérité en face ; en tentant de l'empêcher de se suicider, Duval le tue. Refusant le scandale, le commissaire et la femme de Duval le feront enfermer dans un asile. Duval part, en étant certain de ne jamais vouloir ressortir de cet emprisonnement qui comble son désir de punition.

 

Une adaptation du film a été faite en 2007 pour la télévision réalisé par Édouard Niermans, avec Jean-Pierre Darroussin

samedi 23 novembre 2013

LE PAPA DES TONTONS AU TERMINUS DES PRETENTIEUX


Triste samedi pour tous les fans des Tontons qui allaient fêter leurs 50 ans mercredi prochain. Lautner était un des plus grands réalisateurs français des années 60 et 70. Peut être moins populaire qu'un Gérard Oury ou qu'un Michel Audiard mais la liste des acteurs qu'il a fait tourner est longue et prestigieuse.

Le cinéaste français Georges Lautner, auteur des Tontons flingueurs, est mort, vendredi 22 novembre à l'âge de 87 ans

Né à Nice le 24 janvier 1926, Georges Lautner avait découvert dès l'enfance l'univers des salles obscures grâce à sa mère, la comédienne Renée Saint-Cyr, qui apparaîtra plus tard dans plusieurs de ses films. Il entame des études de droit avant de faire ses premiers pas dans le cinéma à partir  de 1949, en tant qu'assistant réalisateur. Il signe son premier film en 1958, La Môme aux boutons. Puis, en 1960, il réalise Marche ou crève, avec Bernard Blier, marquant le début d'une longue collaboration avec l'acteur.
 
 
 
"LE MIRACLE DES TONTONS"
En 1961, il rencontre le succès populaire avec Le Monocle noir, comédie policière qui permet à Paul Meurisse de briller en agent secret français. Deux ans plus tard, Georges Lautner connaît la consécration avec Les Tontons flingueurs, comédie portée par les répliques cultes du dialoguiste Michel Audiard. Indéboulonnable succès d'audience à chacun de ses passages à la télévision, le film avec Bernard Blier, Lino Ventura, Francis Blanche, Jean Lefebvre ou encore Robert Dalban, fêtera mercredi les 50 ans de sa sortie en salles.

Après les Tontons, le duo Lautner-Audiard enchaîne ensuite les succès d'audience, entre comédies, gangsters franchouillards et polars, où apparaissent tour à tour Lino Ventura, Jean Lefebvre, Francis Blanche, Mireille Darc ou encore Jean-Pierre Marielle : Les Barbouzes (1964), Ne nous fâchons pas (1966), La valise (1973).
 
A la fin des années 1970, Georges Lautner réalise deux films plus sombres avec Alain Delon (Les Seins de glace et Mort d'un pourri), avant de faire tourner celui qui deviendra son grand ami, Jean-Paul Belmondo : Flic ou voyou (1978), Le guignolo (1980), Le professionnel (1981), immense succès commercial au thème musical signé Ennio Morricone, ou encore Joyeuses Pâques.



Dans les années 80, le succès se fait plus rare même s'il rencontre encore le public en 1986 grâce à La Maison assassinée, avec Patrick Bruel. En 1992, c'est "Bebel" qui incarnera le héros du dernier film de Georges Lautner, L'Inconnu dans la maison.


http://www.lemonde.fr/disparitions/article/2013/11/23/georges-lautner-realisateur-des-tontons-flingueurs_3519114_3382.html

vendredi 8 novembre 2013

C'EST PAS PARCEQU'ON A RIEN A DIRE....



Le film de fin de semaine est déjà sur le plein de super.... Bon film.



Max et Riton, deux voyous minables, agissent sous les ordres de Fano. Après un casse raté, ce dernier les congédie avant de les rappeler pour leur proposer le plus gros coup du siècle : voler les fonds de la caisse de retraite de la SNCF entreposés dans un coffre-fort sous la gare de l'Est à Paris. Pour pouvoir voler l'argent, ils imaginent ouvrir le coffre en pratiquant une ouverture dans le mur mitoyen situé dans les toilettes de la gare. Mais afin de ne pas éveiller les soupçons de « Madame Pipi », ils doivent agir sous divers déguisements successifs. Évidemment, tout ne va pas se passer comme prévu et de nombreuses surprises sont au rendez-
vous...

 




vendredi 6 juillet 2012

LE FILM A SCKETCHES















Le film à sketches est un genre cinématographique reposant sur plusieurs histoires tournant autour d'un même thème, quel qu'il soit (contenu ou forme).

Un film à sketch peut être une œuvre collective (chaque segment est réalisé par un cinéaste différent) mais il existe aussi des films à sketches entièrement réalisés par un seul cinéaste

Les sketches peuvent être strictement indépendants, c'est-à-dire que leurs histoires ne sont pas liées et mettent en scène des personnages différents, éventuellement autour d'un thème commun. Néanmoins, on voit parfois le terme appliqué à des films dont les parties sont construites de façon plus ou moins autonomes malgré l'existence d'un fil conducteur pour tout le film. C'est par exemple le cas de Pulp fiction.


 
UN GRAND SEIGNEUR







TRANCHE DE VIE




Les secrets professionnels du docteur Apfelglück


source
wikipedia

UN GRAND SEIGNEUR / LES BONS VIVANTS

 Dans la collection "même film mais pas même titre", je demande Bernard Blier et Louis de Funes dans....

mardi 6 décembre 2011

Finie, la p'tite auto, finies, les vacances au Crotoy, fini l'Tiercé...


Monsieur Graffouillères, vous êtes z'un meneur !... Une grève-surprise ? Bravo... Trente tonnes de barbaque sur le carreau alors qu'on crève de faim à Chandernagor ? Hourra... Monsieur Graffouillères, vous êtes z'un meneur et vos p'tits camarades des inconscients !...

Vous semblez oublier, en effet, mes amis, que vous n'êtes que des salariés, c'est-à-dire les êtres les plus vulnérables du monde capitaliste ! Des chômeurs en puissance !

Le chômage... Le chômage et son cortège de misères... Y avez-vous pensé ? Finie, la p'tite auto, finies, les vacances au Crotoy, fini l'Tiercé... C'est pourquoi, mes amis, si vous avez des revendications d'salaire à formuler, vous m'adressez une note écrite et j'la fous au panier et on n'en parle plus. Nous sommes bien d'accord ?


B.Blier - un idiot à Paris

lundi 18 octobre 2010

BERNARD BLIER : SCENE CULTE

Un petit extrait d'un film avec Bernard BLIER pour commencer la semaine, histoire de coller avec l'actualité ! les dialogues signés AUDIARD, ça ne se refuse pas !

vendredi 1 janvier 2010

LES TONTONS


Dans le film de Lautner, Max le Menteur devient Fernand Naudin (Lino Ventura), un ex-truand reconverti dans le négoce de machines agricoles, à Montauban. Sa petite vie tranquille va basculer lorsque son ami d'enfance, Louis dit le Mexicain, un gangster notoire, de retour à Paris, l'appelle à son chevet...

Celui-ci, mourant, confie à Fernand, avant de s'éteindre, la gestion de ses « affaires » ainsi que l'éducation de sa petite Patricia (Sabine Sinjen), au mécontentement de ses troupes et sous la neutralité bienveillante de maître Folace (Francis Blanche) son notaire, qui ne s'émeut pas trop de la querelle de succession à venir.

Fernand Naudin doit affronter les frères Volfoni – Raoul (Bernard Blier) et Paul (Jean Lefebvre) – qui ont des visées sur les affaires du Mexicain : un tripot clandestin, une distillerie tout aussi clandestine, une maison close, etc. D'autres « vilains » vont se révéler être très intéressés par la succession dont Théo et son ami Tomate.

Outre le sel des répliques d'Audiard, le charme du film réside dans les astuces utilisées pour masquer à Patricia et son ami Antoine (Claude Rich), ainsi qu'au père de ce dernier, la véritable situation.

Les tontons flingueurs est sans conteste l'une des plus grandes comédies françaises, La force du film est l'humour, pas un humour lourdingue genre pipi-caca qu'on trouve dans certaines productions plus récentes, mais un humour intelligent reposant sur des dialogues d'anthologie (Audiard touche la perfection, une réplique sur deux ou presque est culte!) et sur des personnages hauts en couleur terriblement attachants. Ce film est mon film de chevet :=)

jeudi 10 septembre 2009

LES TONTONS

Sorti sur nos écrans le 27 novembre 1963, Les Tontons flingueurs fait aujourd'hui son grand retour dans une version entièrement restaurée en numérique haute-définition. Une initiative signée Gaumont qui, chaque mois, nous invite à redécouvrir un grand classique de notre patrimoine dans des conditions tout à fait semblables.Réalisé par Georges Lautner, le film se dote d'un casting à la limite de la perfection, de Lino Ventura à Bernard Blier, en passant par Jean Lefèbvre, Francis Blanche, Claude Rich, Venantino Venantini et Robert Dalban. Un véritable prestige, agrémenté de dialogues irrésistibles conçus par Michel Audiard et d'une bande originale signée Michel Magne. Séquence nostalgie...

Sur son lit de mort, le Mexicain fait promettre à son ami d'enfance, Fernand Naudin, de veiller sur ses intérêts et sa fille Patricia. Fernand découvre alors qu'il se trouve à la tête d'affaires louches dont les anciens dirigeants entendent bien s'emparer. Mais, flanqué d'un curieux notaire et d'un garde du corps, Fernand impose d'emblée sa loi. Cependant, le belle Patricia lui réserve quelques surprises !

Ce que l'on retient avant tout de cette oeuvre, ce sont ses répliques, cultes pour la plupart.


« Non mais t'as déjà vu ça ? En pleine paix, y chante et pis crac, un bourre-pif, mais il est complètement fou, ce mec ! Mais moi les dingues j'les soigne, j'm'en vais lui faire une ordonnance, et une sévère, j'vais lui montrer qui c'est, Raoul. Aux quatre coins d'Paris qu'on va l'retrouver éparpillé par petits bouts façon puzzle... Moi quand on m'en fait trop j'correctionne plus, j'dynamite... J'disperse... Et j'ventile... »

Audiard en était alors au milieu de sa carrière, un an seulement après avoir travaillé sur Un singe en hiver et Le gentleman d'Epsom (pour ne citer que ceux-là). Par ailleurs, il connaît avec minutie les principaux comédiens du film. Il sait parfaitement quel mot donner à chacun. En revanche, il s'agit là de sa toute première collaboration avec le cinéaste Georges Lautner. Celui-ci en est pourtant à son huitième film (dont la fameuse série des Monocles, avec Paul Meurisse). Quoi qu'il en soit, et suite à cette incroyable collaboration, les deux hommes ne se quitteront plus (ou presque), Audiard étant rattaché aux dialogues (mais aussi parfois au script) de différents long-métrages, tels que Le Pacha, Est-ce bien raisonnable ?, Le professionnel, Flic ou voyou ou bien encore Le Guignolo.


Les Tontons flingueurs demeurera pourtant l'une de leur plus grande réussite. Mais il est difficile encore aujourd'hui d'en expliquer la raison. Le succès du film repose sur une alchimie presque miraculeuse, un état de grâce, alliant comédiens venant d'horizons divers, plongés au beau milieu d'un univers complètement débridé. Une première pour l'époque, que rien ne laissait présager. Rappelons qu'à l'origine, l'oeuvre est une adaptation d'un roman d'Albert Simonin (également co-scénariste du long-métrage), Grisbi or not grisbi, lequel faisait suite à deux autres livres, également portés à l'écran, Touchez pas au grisbi, et Le cave se rebiffe. Le cinéma ne tînt pas compte du lien réunissant ces trois ouvrages, si bien que Jean Gabin lui-même, originellement pressenti dans le rôle de Fernand Naudin, fut finalement remplacé par Lino Ventura (choix largement appuyé par Lautner auprès de la production).

Une fois le casting choisi, le réalisateur attacha une extrême importance à la mise en scène. Les tontons flingueurs est loin d'être une comédie comme les autres. A l'instar d'un Gérard Oury qui, quelques années plus tard, fera de même pour Le Corniaud et La grande vadrouille, l'homme tient à donner un sens bien spécifique à ses images. En hommage au texte dont il s'inspire, il donna donc au film une lumière digne des films noirs tournés dans les années 50. L'humour viendra alors s'ajouter en plus, transformant le résultat en un formidable pastiche. Ventura, qui évoquait des doutes quant à son potentiel d'acteur comique, dut se faire une raison car il se révéla tout simplement irrésistible face au « couple », non moins réussi, constitué de Blier et de Lefèbvre. Si l'on devait ne retenir qu'une scène du film, ce serait sans nul doute celle de la cuisine (à deux doigts d'être coupée du montage final, car jugée inutile par Audiard à l'époque). Le jeu des comédiens est d'une précision sans faille et les dialogues d'Audiard une véritable partition musicale.

A sa sortie, Les tontons flingueurs ne rencontra pas un immense succès (près de 450 000 spectateurs en six mois sur Paris et sa périphérie), accablé par des critiques sans scrupule et finalement peu visionnaires (Henry Chapier écrira « Vous pavoisez haut... mais vous visez bas. »). Heureusement, le statut du film évolua avec le temps, grâce à ses nombreuses diffusions télévisées ainsi qu'à son édition DVD parue en 2002. Il s'agit aujourd'hui d'une oeuvre culte, pour ainsi dire intouchable. Georges Lautner en reste le premier surpris : « Pourquoi ce film et pas un autre ? Quand nous avons tourné, nous avions tous envie de rigoler. Finalement, c'est peut-être ça l'explication : la déconnante vieillit mieux que le tragique. » Nous ajouterons : « Tant mieux. »


A peine un an plus tard, la fine équipe, ou du moins, une majeure partie, de Lautner à Ventura, en passant par Blier, Blanche, le producteur Alain Poiré, et bien évidemment, l'incontournable dialoguiste Michel Audiard, se réunira pour une nouvelle aventure cinématographique, intitulée Les Barbouzes. Le ton restera sensiblement le même, avant de finir dans la parodie la plus totale, en 1966, pour Ne nous fâchons pas. Suite à cet ultime long-métrage, Lino Ventura refusa de signer pour un « nouvel » épisode, trouvant que l'humour parodique prenait décidément trop d'importance. Lautner n'eut donc plus jamais l'occasion de travailler avec lui.

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