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mercredi 15 mars 2017

LE SYNDROME DE L'ECOSSAIS




Cette comédie met en scène deux couples dînant ensemble pour l'anniversaire de l'un d'entre eux. Mais le diner va très mal se passer. "Ça décrit des personnages qu'on connaît tous un petit peu, ils disent des clichés de nos jours", explique le comédien. "Un Inconnu" et "un Splendid" réunis La pièce puise sa force comique dans des situations profondes de tous les jours. "Ce qui m'a séduit, c'est qu'elle m'a fait beaucoup rire, d'une manière intelligente, et ça m'a plu. Les dernières pièces que j'avais faites étaient assez sérieuses et j'ai eu le goût et l'envie de retrouver le rire", poursuit Thierry Lhermitte. La pièce réunit "un Inconnu" et "un Splendid" sur la même scène, une première. "On s'entend à merveille tous les quatre, et avec Bernard particulièrement. On a une scène avec une complicité vraiment chouette", souligne le comédien. http://www.francetvinfo.fr/culture/spectacles/thierry-lhermitte-est-sur-les-planches-dans-le-syndrome-de-l-ecossais_1289451.html
interview THIERRY LHERMITTE
Pouvez-vous nous donner votre version du Syndrome de l’Ecossais ?
(rires). « Ah, Le Syndrome de l’Ecossais ! C’est un syndrome très peu connu et qui consiste à porter des kilts dans la journée quand on n’est pas Ecossais. C’est une maladie psychiatrique ! »
Quels sont les tenants et les aboutissants du rôle de Bruno, que vous incarnez ?
« C’est un auteur, un romancier, bobo, qui a la soixantaine. Il est assez suffisant…et alcoolique ! »
Comment expliquer le succès de cette comédie ?
«Je n’en sais rien, mais il faut que ce soit de qualité, j’imagine. Les gens rient beaucoup, c’est bien et déjà pas mal pour une comédie.»
Vous qui n’aviez jamais eu Bernard Campan comme partenaire sur les planches, ce doit être du gâteau que d’œuvrer ensemble ?
« Ah oui, oui, c’est du gâteau, vous avez raison, c’est un régal. On est très heureux tous les quatre. »
Au cours de votre carrière le cinéma a pris une part prépondérante. Est-ce avec lui que vous avez le plus d’affinités ?
« Non, franchement, il  n’y a que le projet qui fait l’intérêt. Il y a des films merveilleux à faire, des pièces aussi, et d’autres qui le sont moins. C’est sans rapport avec le média. »
Quel est votre meilleur souvenir, toutes disciplines artistiques confondues ?
« C’est sur scène qu’on a le plus de satisfactions, parce qu’on a la récompense du retour  du public immédiatement, comparativement au cinéma ou à la télévision. Là, c’est toujours un an plus tard,  on est sur autre chose, on a autre chose à penser.  C’est au théâtre qu’on a la vraie récompense. » 
Entre la virtualité des rôles et votre penchant pour l’informatique, les mathématiques, les sciences de la vie, le point d’équilibre saute aux yeux, n’est-il pas vrai ?
« Bien sûr, j’ai des goûts différents et éclectiques. »
Qu’est-ce qui fait éventuellement défaut à votre palmarès ?
(rires). « Beaucoup de choses ! J’aimerais bien m’améliorer sur tous les points ! »
Avec quoi se conjuguera votre futur ?
«Pour l’instant il n’y a rien de signé, j’ai la pièce pour la tournée jusqu’au mois d’avril. »
http://info-chalon.com/articles/chalon-sur-saone/2017/03/12/28614/thierry-lhermitte-se-confie-a-info-chalon-com-avant-de-venir-jouer-a-chalon-le-23-mars/

dimanche 26 février 2017

THIERRY LHERMITTE et JEAN YANNE dans Fucking Fernand

En France, pendant l'Occupation. Fernand Le Bâtard, héritier des Lunettes Le Bâtard, deuxième fortune de France, est aveugle depuis l'âge de huit ans et vit au milieu des bonnes sœurs de l'Institut du Bon Pasteur. Il n'a qu'une idée en tête : trouver une femme pour enfin connaître les voluptés de l'amour. Un ancien boucher, criminel en cavale, André Binet, va lui permettre d'exaucer ce vœu en l'emmenant chez Lotte, tenancière de maison close...

mercredi 21 décembre 2016

Acteurs vs doublures numériques

Depuis 5 ans, les doublures numériques s'imposent naturellement au cinéma , on a pu le constater avec le dernier star wars. Depuis Terminator renaissance ou Benjamin Button,  Thierry lhermitte donnait déjà son avis  en 2010

LE FIGARO. Que pensez-vous de la création de l'ADN, l'Agence de doublures numériques ?
Thierry LHERMITTE. J'ai eu récemment l'occasion de voir le film des studios L'EST sur la création d'une doublure numérique. C'est quelque chose d'extraordinaire. Mais attention, il ne faut pas croire qu'on va ainsi pouvoir faire rejouer Humphrey Bogart, Marilyn Monroe ou même Coluche, comme ça, d'un coup, comme par magie. Utiliser des doublures numériques cela relève d'abord du talent du créateur de ladite doublure. Avec l'aide des effets numériques, ceux qui créent de tels « avatars » sont avant tout des marionnettistes qui glissent leurs mains dans une enveloppe vide et lui donnent vie avec plus ou moins de génie.
Quels sont les problèmes soulevés par la création d'une telle agence ?
Je crois avant tout qu'ils sont d'ordre juridique. On le voit avec Avatar ou L'Étrange Histoire de Benjamin Button, il est désormais possible de recréer le visage et le jeu de comédiens célèbres. Cela ouvre des possibilités formidables. Je l'avais déjà rêvé il y a quinze ans, à l'époque du tournage de mon film Les Secrets professionnels du Dr Apfelglück, en 1991. Dans ce film à sketches, j'avais imaginé pouvoir converser avec mon ami Coluche. Finalement, cela n'avait pu se faire, les effets spéciaux n'étant pas asser avancés.

source 
http://www.lefigaro.fr/cinema/2010/02/26/03002-20100226ARTFIG00741-les-doublures-numeriques-envahissent-l-ecran-.php

mercredi 31 août 2016

MICHEL BLANC Interview - partie 1


Plus de quarante ans de carrière. Ce qui n'est pas rien. Il fait partie des rares acteurs-scénaristes-réalisateurs à naviguer dans tous les genres. Ce qui n'est pas rien non plus. Celui qui a été "bronzé" et a croisé Pialat, Sautet, Blier et Kev Adams est aujourd'hui à l'affiche d'Un petit boulot. Ce qui valait bien une longue rencontre. 
Source interview - lexpress.fr/
Vous souvenez-vous du premier jour où vous avez joué devant un public?  
Comme si c'était hier! J'étais en troisième et notre prof de français nous faisait jouer les pièces qu'on étudiait. On a commencé avec Les précieuses ridicules. Il a demandé qui voulait participer. Malgré ma timidité maladive, j'ai senti mon bras se lever... et il m'a fait monter sur l'estrade. Face aux rires que je provoquais chez mes copains, j'ai éprouvé cette sensation très forte d'être à l'aise, pour la première fois de ma vie. Faire ce métier est alors devenu une évidence.  



Comment est-ce devenu concret?  
Grâce à la rencontre, au lycée, avec Gérard Jugnot qui m'a présenté àThierry Lhermitte et Christian Clavier. Tous deux étaient en train de répéter Zoo Story, d'Edward Albee, pour la MJC de Neuilly. Gérard leur a proposé qu'on joue des sketches de Romain Bouteille en première partie. Et on s'est donc retrouvés à passer une audition devant eux dans la chambre de Thierry! L'histoire de la bande du Splendid a commencé ce jour-là...  

Quelles étaient vos relations avec vos concurrents de l'époque comme le Café de la Gare?  
Très bonnes, puisque l'une de ses membres, Sotha, nous avait prêté de l'argent pour qu'on construise notre propre théâtre.  
Coluche faisait-il partie des gens que vous fréquentiez?  
Oui, mais je le fréquentais moins que mes camarades, car j'étais plus réservé sur le personnage qui pouvait, alors, être cruel. Ayant été la cible de ses moqueries, je le lui avais d'ailleurs fait comprendre. Mais on s'était ensuite rapprochés après qu'il a profondément changé.  

En mars 1986, il était venu avec Josiane [Balasko] à mon anniversaire et m'avait dit en partant: "Si tu fais à manger, invite-moi, je viendrai..." Hélas, il est mort trois mois plus tard. Mais dans les années 70, il n'y avait aucun esprit de concurrence entre nous et les autres bandes. C'est d'ailleurs en me voyant sur scène que Patrick Dewaere avait suggéré mon nom à Claude Miller pour La meilleure façon de marcher, mon premier vrai rôle au cinéma   

Comment avez-vous vécu ce baptême du feu?  
Avec une trouille énorme. Tout le contraire de ce que j'ai pu vivre avec Les bronzés et ce personnage de Jean-Claude Dusse que j'avais créé sur scène et dont je savais qu'il faisait rire. Ce rôle m'a permis de trouver mon emploi comique que j'ai longtemps cherché. Sur scène, Gérard [Jugnot] faisait bien plus rire que moi. Quand je le remplaçais dans Le père Noël est une ordure, j'enchaînais bide sur bide! Il m'a fallu comprendre que ce que j'écrivais faisait plus marrer que mon jeu. Jean-Claude Dusse m'a permis de trouver mon rire.  
http://www.lexpress.fr/culture/cinema/michel-blanc-un-petit-boulot-a-l-equilibre-entre-fond-social-fort-et-comedie_1819627.html

jeudi 23 juin 2016

LE PREMIER COURT METRAGE DU SPLENDID - Un bol d'air réalisé par Charles Némès

Rarement vu à la télé, le premier court-métrage qui réunit toute la troupe s'appelle « Un bol d'air », réalisé en 1975 par Charles Némès. On y voit les jeunes prodiges, âgés de 25 ans à peine, se rouler dans l'herbe et… pique-niquer
.
 La bande du Splendid s'offre un pique-nique et une promenade à la campagne...


http://www.leparisien.fr/espace-premium/culture-loisirs/deja-quarante-ans-31-01-2014-3545239.php

lundi 18 avril 2016

THIERRY LHERMITTE ET BUD SPENCER dans ANGE OU DEMON


Ange ou Démon (Un piede in paradiso en italien, Speaking of the Devil en anglais) est un film italo-américain réalisé par Enzo Barboni et sorti en 1991.
Victor l'ange et Veronika le demon decident de tester le mortel en la personne de Bull le chauffeur de taxi. Celui-ci est frappe de malchance et accumule les problemes. Chacun joue ses propres cartes pour le recuperer : bonte, heroisme et procedes peu orthodoxes pour Victor, charme, perversion et debordements charnels pour Veronika.

ELLE VOIT DES NAINS PARTOUT

Elle voit des nains partout ! est un film français de Jean-Claude Sussfeld sorti en 1982 au cinéma. Une naissance a lieu au château royal. Malheureusement, la reine meurt et son bébé, Blanche-Neige, est de sexe féminin. Même l'intervention d'une fée amateur n'y fait rien. Albert, le connétable, et Amélyse, la belle nurse anglaise, adoptent alors Blanche-Neige chassée par son père. Après maintes péripéties, Blanche-Neige, qui a échappé à la jalousie de la nouvelle épouse du roi, épouse un prince charmant, cependant qu'un autre prince charmant épouse Cosette.
un casting incroyable Zabou : Blanche-Neige. Claire Magnin : la méchante reine. Gaëlle Legrand : la fée Huguette. Roland Giraud : Jean Valjean. Martin Lamotte : le prince charmant. Thierry Lhermitte : le prince voyageur. Josiane Lévêque : la mère Thénardier. Marilyne Canto : le petit chaperon rouge. Christian Clavier : le fourbe. Agnès Daems : Cosette. Philippe Bruneau : Albert, le connétable. Guy Montagné : le temps. Renaud : Tarzan. Jean-Paul Muel : le roi de France. Pierre Barouh : le curé. Coluche : un hallebardier.

jeudi 7 janvier 2016

GENERIQUE STAR WARS dans un film français.... c'est possible !

Quand une comédie française des années 90 rend hommage au générique de STAR WARS ... ça donne ça.

 



réponse
  voici le film

lundi 4 janvier 2016

BONNE ANNEE 2016

Et n'oubliez pas de "DONNER UNE PELFORTH BRUNE AUX HOMMES QUI ONT SOIF"
(publicité avec Thierry Lhermitte, Christophe Malavoy et Guy Marchand)

lundi 27 avril 2015

NOS FEMMES le film avec deux acteurs qui se croisent depuis 30 ans


Richard BERRY à la réalisation, Thierry LHERMITTE et Daniel AUTEUIL qui se retrouvent pour la 10ème fois devant la caméra. Retour sur deux acteurs qui se sont croisés entre 1976 et 2015 



Avant de devenir un film, Nos femmes était une pièce de théâtre qui a été jouée au Théâtre de Paris de Septembre 2013 à Février 2014. Face au succès que la pièce,l'idée d'une adaptation cinématographique s'est très vite imposée. 

 Max, Paul et Simon sont amis depuis 35 ans. Une amitié joyeuse, assidue et sans nuage. Si leur vie professionnelle est une réussite, le bilan de leur vie privée est plus mitigé. Un soir, nos trois amis ont rendez-vous chez Max pour une partie de cartes. Simon apparaît anéanti, et raconte qu’il s’est disputé avec Estelle son épouse et que dans un accès de colère, il l’a étranglée. Max et Paul sont saisis d’effroi. Surtout quand Simon les supplie de lui fournir un alibi afin qu’il puisse échapper à la prison. Max et Paul hésitent. Mentir à la justice ou dénoncer leur meilleur ami

Daniel Auteuil et Thierry Lhermitte ont joué ensemble dans une dizaine de films depuis la fin des années 70.
Filmographie selective :

L'invité en 2007


Très bon film qui n'a pas forcément eu le succès qu'il méritait au cinéma. 
L'Invité est l'adaptation cinématographique de la pièce homonyme de David Pharao. Celle-ci, jouée en 2003 à Paris au Théâtre Edouard VII, reçu quatre nominations pour les Molières 2004 dont celle du Meilleur Auteur francophone. Patrick Chesnais, Evelyne Buyle et Philippe Khorsand en étaient les principaux interprètes.


En 1980 - Clara et les chics Types


1982 - l'indic un film de Serge LEROY


 et le placard de Francis VEBER





 Les deux hommes ont aussi  travaillé ensemble sur Attention les yeux ! (1976), 


Les Héros n'ont pas froid aux oreilles, 


La Banquière (1980), 

Les Hommes préfèrent les grosses
et Les Clefs de bagnole (2003).


DANIEL AUTEUIL & RICHARD BERRY


Pour la petite histoire, Richard Berry et Daniel Auteuil on déjà joué ensemble dans le film de Philippe Claudel en 2013 

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