lundi 9 octobre 2017
SUPER JAIMIE - les jaquettes DVD
lundi 24 avril 2017
POWER RANGER story - 1971-1979
Kamen Rider devait être la première série à mettre en scène cinq superhéros. Kamen Rider (仮面ライダー, Kamen Raidā?) est une franchise de style tokusatsu, axée sur des héros pouvant revêtir des armures entomoïdes luttant contre des monstres. La première adaptation télévisée, Kamen Rider, date de 19711, et suit le combat du jeune Takeshi Hongo contre Shocker, une organisation criminelle maléfique, responsable de son enlèvement et de sa mutation en Kamen Rider.
Mais elle utilise des costumes trop sophistiqués et, pour des raisons de budget, la production opte pour le lancement d'une nouvelle série indépendante, dans laquelle les héros revêtiront des costumes en Lycra, moins coûteux
Les « Goranger », en 1975, sont les ancêtres de « Bioman » et de « Power Rangers ». T
De la collaboration entre Marvel et la Toei naît aussi Battle Fever J, série télévisée de 1979.
Partie de l'idée d'importer Captain America au pays du Soleil-Levant, il met finalement en scène un héros par pays : aux côtés du leader nommé « Battle Japon », combattent Battle Cossack, Battle France, Miss America et Battle Kenya. Inédit hors du Japon, Battle Fever J est la série qui installe définitivement le canon du sentai, avec ses cinq héros et ses robots géants. C'est avec la huitième génération, celle de Choudenshi Bioman, abrégée en Bioman chez nous, que le sentai arrive enfin en France,
source info
http://www.lemonde.fr/pixels/article/2015/04/05/de-bioman-a-power-rangers-le-sentai-fete-ses-40-ans_4609303_4408996.html#HT1ByZ9M9zYOxkwC.99
jeudi 2 mars 2017
jeudi 9 février 2017
LA CROISIERE S'AMUSE - le casting au complet - 2014
mercredi 14 septembre 2016
L'HOMME ARAIGNEE l'intégrale de la série télé The Amazing Spider-Man 1977
The Amazing Spider-Man est une série télévisée américaine en un téléfilm de 95 minutes et treize épisodes de 47 minutes, adaptée de la série de comics publiée par Marvel. Le téléfilm constitue le pilote de la série, qui fut diffusée entre le 14 septembre 1977 et le 6 juillet 1979 sur le réseau CBS Le téléfilm a été remonté afin d'en faire un long métrage cinéma. Il est sorti en France le 15 mars 1978. Il a connu un joli succès en salles avec près de 700 000 spectateurs.
lundi 29 juin 2015
L'HOMME INVISIBLE - 1975

Redécouvrez la série L'HOMME INVISIBLE avec David Mc Callum en 13 épisodes créée par Harve Bennett et Steven Bochco et librement adaptée du roman homonyme de H. G. Wells, publié en 1897. Elle a été diffusée aux États-Unis entre le 8 septembre 1975 et le 26 janvier 1976 sur le réseau NBC. En France, elle a été diffusée à partir du 24 avril 19761 dans Samedi est à vous sur TF1 https://fr.wikipedia.org/wiki/L'Homme_invisible_(s%C3%A9rie_t%C3%A9l%C3%A9vis%C3%A9e,_1975)
mercredi 30 juillet 2014
LA PLANETE DES SINGES la série télé
A l'occasion de la sortie de La Planète des singes, l"occasion de faire le point sur les nombreuses adaptations du livre de Pierre Boulle.
La Planète des singes (Planet of the Apes) est une série télévisée américaine en 14 épisodes de 47 minutes, créée d'après le roman de même nom de Pierre Boulle et diffusée entre le 13 septembre et le 6 décembre 1974 sur le réseau CBS
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Parti de la Terre le 19 août 1980, l'engin spatial américain Dédale, avec à son bord trois membres d'équipage - le colonel Alan Virdon, le major Peter Burke et le navigateur Edward Jones -, traverse une brèche de l'espace-temps à la vitesse de la lumière et atterrit en catastrophe sur une planète inconnue en 3085. Les deux survivants du crash, Virdon et Burke, découvrent que ce monde est peuplé d'humains réduits en esclavage par des singes très évolués... et que cette planète n'est autre que la Terre. Contrairement à ce qu'avaient montré les films, les humains y sont doués de parole et de raison.
La série a également été diffusée sous la forme de cinq téléfilms de 90 minutes réunissant chacun deux épisodes.
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Malgré une production soignée, la série ne connut pas le succès des films qui l'avaient précédée. Une unique saison a pu être tournée, le succès du filon finissant rapidement par s'épuiser, à l'instar des crédits alloués à la réalisation.
vendredi 25 juillet 2014
BARETTA la série télé
Baretta est une série télévisée américaine en 82 épisodes de 50 minutes, créée par Stephen J. Cannell et diffusée du 17 janvier 1975 au 18 mai 1978 sur le réseau ABC.
En France, seulement 13 épisodes ont été diffusés du 15 janvier 1976 au 8 avril 1976 tous les jeudis à 20h30 sur TF1. Rediffusion du 11 juillet 1986 au 13 octobre 1986, et en septembre 19871 sur La Cinq.
Robert Blake est un acteur américain célèbre dans les années 1970 pour son interprétation de l'inspecteur Baretta à la télévision.
Cette série est indirectement issue de la série policière Toma. Lorsque son acteur principal, Tony Musante, la quitta, le rôle fut proposé à Robert Blake, qui l'accepta. On changea alors le titre de la série : Baretta
LIEN VERS LA VIDEO TOMA
source wikipedia
mercredi 4 juillet 2012
L'HOMME ARAIGNEE REVIENT
L'affiche cinéma que tout les mômes de mon âge (à l'époque) rêvaient d'avoir dans leur chambre !
en fait, sauf erreur c'était un montage de deux épisodes de la série télé pour l'exploitation en salle en France.
bis repetita, on remet le couvert pour un second film.... Une affiche qui faisait rêver... le film lui est une autre histoire... on est loin de SUPERMAN de Richard DONNER.
le dernier film, ou plutôt dernier montage de la série télé pour faire un film de deux heures... bienvenue à NANARLAND ?
toujours un peu déçu du 1, le début est super pourtant,
le meilleur de la saga...
mercredi 30 mai 2012
DAREDEVIL 1975
mardi 5 juillet 2011
L'HOMME INVISIBLE
David McCallum fit brièvement des études de musique (hautbois) au Conservatoire de musique Royal. Il le quitte pour entrer à l'Académie Royale d'Art Dramatique.
Il a tourné dans une douzaine de films au Royaume Uni. Son rôle le plus célèbre a été celui d'Illya Kuryakin dans la série télévisée Des agents très spéciaux tournée entre 1964 et 1968.
Il a également interprété celui de Daniel Westin dans la série L'homme invisible, en 1975.
Il joue actuellement le rôle du médecin légiste Donald Ducky Mallard dans la série télévisée NCIS : enquêtes spéciales. Il est doublé dans la version française par Michel Le Royer.
samedi 2 octobre 2010
L'HOMME A LA MACHINE A ECRIRE

C'est dans sa maison de Pasadena qu'il s'est éteint, victime de complications associées à un cancer de la peau.
C'est en 1974 que Stephen Cannell avait créé le détective privé Jim Rockford, pour "The Rockford Files", une série qui a remporté un Emmy Award.
Sa famille, qui ne souhaite ni fleurs, ni couronnes, a demandé que des dons soient adressés à l’Association internationale contre la dyslexie (Cannell était atteint de dyslexie durant son enfance) et à l’American Cancer Society.
vendredi 1 octobre 2010
ETERNELLEMENT VOTRE
Roger Moore a rendu hommage à son complice Tony Curtis décédé hier à l'âge de 84 ans. Les deux hommes avaient été les stars de la série "Amicalement vôtre" au début des années 70."Je suis sous le choc. je savais que Tony n'allait pas bien mais on n'imagine jamais qu'un ami puisse disparaitre un jour. Je suis très triste pour sa femme jill qui l'adorait" a déclaré Roger Moore sur Sky News.
"Nous avons beaucoup ri ensemble, c'était un plaisir de travailler avec lui" a-t-il ajouté, très ému.
Selon Jamie Lee Curtis, fille de Janet Leigh et Tony Curtis, son père laisse un bel héritage à sa famille mais aussi à ses fans.
Tony Curtis est décédé le 30 septembre d’un arrêt cardiaque. C’est sa fille Jamie Lee Curtis qui la première a confirmé la nouvelle à Entertainment Tonight. Elle a depuis rendu hommage à son père en disant que les gens s’en souviendraient à la fois comme une légende du cinéma et comme un homme proche de sa famille.
Sans doute harcelée par les médias en quête de commentaires, Jamie Lee Curtis a finalement publié ce jeudi un communiqué: «Mon père laisse derrière lui un héritage de grandes performances dans des films ainsi que dans ses peintures et ses compositions» avant d’ajouter: «Il laisse derrière lui des enfants qui l’aimaient et le respectaient, ainsi qu’une femme et des beaux-parents qui lui étaient fidèles. Il laisse également derrière lui des fans partout à travers le monde».
Auteur : Jean-Christian Hay
jeudi 30 septembre 2010
TONY CURTIS 1925-2010

Un porte-parole de la fille de Tony Curtis, l'actrice Jamie Lee Curtis, a confirmé la mort de l'acteur lors de l'émission de télévision Entertainment Tonight, selon le site internet de l'émission. La chaîne ABC News a également annoncé son décès.
Né dans le Bronx, quartier pauvre de New York, Tony Curtis avait été co-nominé pour l'Oscar du meilleur acteur pour son rôle dans "The Defiant Ones" ("La chaîne"), avec Sidney Poitier. Il avait insisté pour que son partenaire, un Noir, soit également proposé pour l'Oscar, une rareté à l'époque, avant la déségrégation.
Mais il est surtout connu pour son rôle dans le classique de Billy Wilder en 1959, "Certains l'aiment chaud", en travesti aux côtés de Jack Lemmon et Marilyn, avec laquelle il eut une aventure de trois ans. Il s'était fait connaître dans les années 50 en jouant dans de nombreux films d'aventure, avant de triompher dans le genre comique.

Fils d'un tailleur juif hongrois, Tony Curtis (Bernard Schwartz de son vrai nom) naît le 3 juin 1925 à New York dans le quartier pauvre du Bronx. De son enfance difficile -lui et son frère seront un temps placés en orphelinat et sa mère souffre de schizophrénie-, il acquiert une volonté farouche de "s'en sortir" et rêve de devenir un acteur célèbre.
Il s'engage dans l'US Navy à 16 ans pendant la deuxième guerre mondiale où il est sous-marinier et fait ses débuts de comédien amateur. Démobilisé, il fait quelques apparitions à Broadway et en 1948, il obtient un rôle dans le film noir de Robert Siodmak ("Criss Cross", "Pour toi j'ai tué"). Remarqué par un producteur, ce beau brun aux yeux bleus signe en 1950 un contrat de sept ans avec les studios Universal.
Après de très nombreuses comédies, registre où il excelle, l'acteur réussit à obtenir quelques rôles plus consistants, comme dans "Trapèze" de Carol Reed en 1956, "Le Grand Chantage" d'Alexander Mackendrick en 1957 où il interprète un journaliste véreux, "Vikings" de Richard Fleischer en 1958 et "Spartacus" de Stanley Kubrick en 1959.
Puis Tony Curtis cabotine, à la fin des années 60, aux côtés de Roger Moore dans la série télévisée à grand succès "Amicalement Vôtre" ("The persuaders"). C'est dans "l'Etrangleur de Boston", de Richard Fleischer en 1968 qu'il estime avoir donné le meilleur de lui-même.
Père de six enfants, il avait été marié six fois et avait reconnu que son addiction au sexe - plus d'un millier de conquêtes féminines revendiquées - avait ruiné sa vie de famille.
L'actrice Jamie Lee Curtis est issue de son premier mariage en 1951 avec Janet Leigh - héroïne de la scène de la douche du "Psychose" d'Alfred Hitchkock.
Depuis 25 ans, Tony Curtis se consacrait surtout à la peinture. En 1995, il avait publié son autobiographie, "Tony Curtis", en 1995. En 2004, il avait reçu une Caméra d'Or à Berlin pour l'ensemble de son oeuvre.
"J'ai l'impression de ne pas avoir eu les films que j'aurais dû avoir. J'avais l'impression que j'aurais mérité mieux", regrettait-il en 2008 lors d'un entretien avec l'AFP, évoquant les quelques 120 films de sa carrière.
vendredi 10 septembre 2010
AMICALEMENT VOTRE, LA SERIE CULTE !
Amicalement vôtre... (The Persuaders!) est une série télévisée britannique en 24 épisodes de 49 minutes, créée par Robert S. Baker et diffusée entre le 17 septembre 1971 et le 25 février 1972 sur le réseau ITV. En France, la série a été diffusée à partir du 3 octobre 1972 sur la deuxième chaîne


Le premier épisode raconte la rencontre entre Danny Wilde, et Brett Sinclair (« Lord » Brett Sinclair).

Danny Wilde roule en Dino 246 GT et Brett Sinclair en Aston Martin DBS 6 cylindres

L'humour britannique de Roger Moore et les pitreries de Tony Curtis assurent le spectacle. Les deux vedettes s'entendaient bien sur le plateau. Cependant, la série ne convainc pas le public américain, et "Mission : impossible" figure parmi ses concurrentes.
Cette absence de succès ainsi que le départ de Roger Moore pour le cinéma (série des James Bond) font qu'elle s'arrête au bout d'une année. Autre élément ayant joué dans la balance : la production souhaitait revenir à un tournage en studio, au Royaume-Uni, afin de réduire les coûts.
L'immense succès en France est dû en grande partie à l'excellent doublage de Curtis (Michel Roux) et Moore (Claude Bertrand).
samedi 7 août 2010
COSMOS 1999

Les 311 habitants de la base lunaire Alpha observent impuissants, la Terre s'éloigner. Dès lors, le commandant John Koenig et son équipage feront tout ce qui est en leur pouvoir pour rentrer sur Terre ou du moins, trouver une planète accueillante et devront effectivement faire face à de nombreuses situations : épidémies, voyageurs extra-terrestres, phénomènes spatiaux mystérieux, planètes inconnues...
Au cours de la seconde saison, un nouveau membre intègrera l'équipage : Maya la métamorphe, rescapée de la planète Psychon.
lundi 5 juillet 2010
HOLMES & YOYO

Pourtant, la ruse fut vite éventée et Holmes, d'abord réticent, finira vite par adopter ce robot si attachant.

Malgré ses atouts mécaniques (une poubelle intégrée ainsi qu'une mémoire photographique...), Yoyo souffre de quelques dysfonctionnements propices à de comiques situations. Mais quels que soient les obstacles, Holmes et Yoyo finissent toujours par attraper les méchants:))
A toute cette agitation, s'ajoutent les frasques amoureuses de la belle Maxine Moon qui en pince pour l'androïde...
A noter que les gags furent largement inspirés d'une autre série produite par le producteur Leonard Stern (Max la Menace), mais cela ne fut pas suffisant et la série fut annulée au bout de trois mois...
source
mardi 8 juin 2010
AUX ORIGINES DU FLIC A LA 403

Un dossier conçu par Thierry Le Peut et Christophe Dordain.
http://www.lemagazinedesseries.com
Tout commence en mars 1960. Le magazine américain Alfred Hitchcock's Mystery publie une nouvelle de deux jeunes écrivains : Richard Link et William Levinson. Leur nouvelle paraît sous le titre Dear Corpus Delicti et raconte l'histoire d'un homme Charles Lowe, qui, ayant tué sa femme, fait croire à son entourage que cette dernière est toujours vivante lorsqu'il prend un avion pour faire un voyage. Comment? Avec l'aide de sa maîtresse pour tromper les passagers de l'avion. Dans cette nouvelle, on découvre un inspecteur Fisher qui est, en sorte, l'esquisse du futur Columbo.
Suite à ce succès littéraire, Link et Levinson essayent d'adapter leur histoire à la télévision. Cette dernière sera filmée et programmée le 31 juillet 1960 dans l'émission "The Chevy Mystery", émission sponsorisée par la célèbre marque Chevrolet. Pour la première fois, l'inspecteur porte le nom de Columbo mais l'interprétation de l'acteur Bert Freed n'a pas laissé une grande trace dans l'histoire du petit écran. Par la suite, le matériau de base est utilisé pour une pièce de théâtre qui sera jouée aux USA et au Canada au cours des années 61 et 62.
Au milieu des années 1960, Link et Levinson apprennent que les studios Universal cherchent à produire des séries pour la télévision. Ils présentent une version réécrite de leur fameuse histoire et titrée Prescription murder. Richard Irving accepte de tourner le film-pilote. La sélection est rude pour trouver l'acteur principal. Le choix finit par se porter sur un certain Peter Falk, comédien d'une quarantaine d'années qui a tourné une quinzaine de films et surtout participé à une autre série :"The Trial Of O'Brien", 22 épisodes produits par Alan Simmons et diffusés de 1965 à 1966 sur CBS. Dans ce show, Peter Falk y incarnait un ténor du barreau, à la vie extra-professionnelle un peu compliquée. Mais ce qui fait la véritable originalité du comédien est son appartenance à l'univers du grand John Cassavetes.
Le premier téléfilm est diffusé le 20 février 1968 sur la chaîne NBC et le succès est immédiat. C'est pourquoi Universal et NBC envisagent la production d'un show dont le personnage central serait Columbo. Perspective que n'avait pas envisagé les deux auteurs du script initial. L'accord est signé mais un second pilote doit être réalisé, règle incontournable en matière de production télévisuelle aux USA. Ainsi "Columbo" est-il un des rares programmes qui soit lancé par l'intermédiaire de deux pilotes successifs. Pourquoi un second pilote ? Il semble que certains dirigeants de NBC ne comprenaient pas pourquoi le premier pilote avait eu un tel succès d'audience alors que l'on connaissait le coupable dès le début et que le véritable héros n'apparaissait qu'au bout de vingt minutes, éléments qui deviendront les signes de fabrique de la série.
LE SECOND PILOTE ET LA DIFFUSION
Le 01 mars 1971, un second pilote est programmé, toujours réalisé par Richard Irving. Il est donc acquis que le format définitif de la série se situera entre 75 et 90 minutes plus les insertions de spots publicitaires. Le choix de ce format n'a rien de surprenant car l'ambition du network NBC est de commander sept épisodes pour la saison 71/72 et d'intégrer l'ensemble dans un nouveau programme intitulé "The Mystery Movies From NBC". Plutôt que d'acheter des films de cinéma, la chaîne avait décidé de commander aux studios Universal plusieurs séries de téléfilms à consonance policière. Ainsi, entre 1971 et 1978, NBC diffusa près de 150 épisodes de 75à 95 minutes. Beaucoup de ces programmes ont favorisé la naissance de nouveaux héros. On peut citer "Madigan" avec Richard Widmark, "Banacek" avec George Peppard, "Mc Coy" avec Tony Curtis, "Mc Millan & Wife" avec Rock Hudson, "Un Shérif à New York" avec Dennis Weaver ou encore "Hec Ramsey" avec Richard Boone. Autant de séries qui ont connu la faveur d'une programmation sur les chaînes françaises dans les années 1970 et 1980. Autre précision d'importance, ces programmes permettent aux studios Universal de tester de jeunes cinéastes. Parmi eux, un certain Steven Spielberg.
De 1969 à 1973, Steven Spielberg a mis en scène pour la télévision pas moins de onze épisodes de séries et téléfilms (chiffre remarquable au regard du jeune âge du réalisateur et des difficultés de la profession). Appliquant les règles en vigueur (tournage d'un 52 minutes en six jours, emploi du format 35 mm, comédiens polyvalents, équipes rodées au long-métrage), Spielberg dirige l'épisode "Murder By book" où le style cinématographique du cinéaste s'affirme déjà. On remarque donc que "Columbo" a bénéficié de la compétence de solides cinéastes ou de jeunes pousses promises à un brillant avenir.
Le 15 septembre 1971 est proposé le premier épisode, nombreux seront les téléspectateurs à suivre, avec passion, les enquêtes de l'inspecteur à la 403. En effet, chaque épisode respecte des règles strictes : Columbo est souvent considéré comme un simple obstacle par le meurtrier, puis se transforme en véritable sangsue qui ne lâchera sa proie qu'après l'aveu final. On peut également observer que, dans chaque épisode, on ne voit jamais la moindre trace de sang ni de coup porté. Aucune violence dans une série policière, voici qui dénote singulièrement. Quant au meurtrier, il est souvent originaire de la haute société, arrogant et méprisant envers le petit lieutenant qui ne paie pas de mine mais qui causera sa ruine. Une série à la gloire des petits face aux représentants de la bourgeoisie ? Voila une interprétation qui ne manque pas de sel au pays de l'Oncle Sam... La production se poursuivra jusqu'au 01 septembre 1978, quand, à la stupéfaction générale, Peter Falk, lassé du rythme imposé par les tournages, tombera l'imperméable et laissera la 403 au garage.
Il est à noter que les producteurs tenteront d'exploiter le filon avec une sorte de spin-off intitulé "Madame Columbo" et diffusé du 26 février au 6 septembre 1979, avec Kate Mulgrew dans le rôle principal. Le résultat est pitoyable malgré la présence à la production de James Mc Adams, le futur producteur du show "The Equalizer". Le filon fut exploité une dernière fois avec "Kate Loves Mystery", série diffusée du 28 octobre au 6 décembre 1979, toujours avec Kate Mulgrew. Heureusement, les chaînes françaises nous ont épargné la vision de ce second naufrage. Quant à Peter Falk, il finira par reprendre le rôle de 1988 jusque 2003 pour une nouvelle série de téléfilms n'ayant plus la saveur d'antan. En effet, ce qui faisait le charme de l'ancienne série, c'était la participation d'authentiques stars du petit ou du grand écran : Patrick Mc Goohan, Robert Conrad, etc... Bref, que des pointures !
Présenter Columbo à un téléphile est à peu près aussi intéressant que d’expliquer à un Américain ce qu’est un MacDo. On essaiera donc d’éviter de répéter l’histoire désormais très connue de la genèse du personnage pour s’intéresser plutôt à sa nature et à sa pérennité. A une époque où l’Amérique venait de traverser une période d’exubérance et d’aventures internationales et gadgétisées (Des agents très spéciaux, Les Mystères de l’Ouest, Les espions, Max la Menace et dans un autre registre Ma Sorcière bien-aimée, Batman, Les Monstres, La Famille Addams), le petit inspecteur créé par Richard Levinson et William Link ne payait pas de mine avec son look commun, son cigare allumé, son oeil de verre, sa voiture cahotante – et française – et ses origines italiennes. Le type même du personnage insignifiant dont on aurait sans doute hésité à faire un héros de série télé s’il n’avait pas d’abord rencontré un certain succès au théâtre.
Columbo n’a rien d’un héros, ni alors ni maintenant ; il se rapproche de ce que la classification moderne a appelé un « anti-héros » et encore : celui-ci est souvent un paumé, un « héros malgré lui » embarqué dans des situations qu’il n’a pas souhaitées et qui le dépassent souvent, or Columbo n’a rien de tout cela. Il n’est pas paumé, il est même plutôt bien dans ses chaussures, marié, propriétaire d’un chien apathique, manifestement motivé par son métier et peu enclin à s’inquiéter de ce que l’on peut penser de lui. Bref, c’est plutôt un type ordinaire, à la Maigret.
Tout le monde sait bien aussi que c’est ce qui fait sa force car les criminels qu’il côtoie se fient trop vite aux apparences et ont vite fait de le prendre pour un naze, ce qui lui permet, à lui, de reconstituer tranquillement la trame du crime tout en jouant la mouche du coche. Qu’on se le dise : une fois qu’il s’est accroché aux basques d’un criminel, rien ne saurait le faire lâcher prise, ni les menaces, ni l’intimidation, ni le recours à ses supérieurs. Chassez-le par la grande porte, il revient par la fenêtre ; jetez-le hors de votre propriété, il passe par dessous la haie et vient fouiner dans votre abri de jardin. Ce que cherche Columbo, ce sont des indices ; pas des preuves éclatantes qui permettent de coffrer un coupable sans se poser davantage de questions, non, des indices minuscules, des traces insignifiantes oubliées dans un coin, sous un tapis ou dans un cendrier, voire dans les entrailles d’un être humain. Un trombone, un bout de cigare, un fil, n’importe quoi pourvu qu’il puisse servir de base à une hypothèse plausible ou de pièce manquante dans le puzzle policier.
Vous me direz que c’est classique : Edgar Poe avait déjà trouvé la formule, Conan Doyle l’avait peaufinée, et même Sophocle résolvait l’enquête d’Oedipe Roi avec des indices « confondants ». Soit. Mais si le genre policier a tant de succès depuis des lustres, c’est bien parce que ses lecteurs aiment chercher la petite bête, et s’amuser avec l’enquêteur à la repérer dans la masse d’informations que recèle une page de livre ou une scène de crime. Ce sont d’ailleurs toujours les détails infimes qui font le « truc » irremplaçable des Experts, encore plus infimes qu’avant d’ailleurs grâce à la magie des effets spéciaux et du matériel de pointe dont disposent les « Sherlock Holmes » d’aujourd’hui. Mais enfin, on vous l’accorde sans problème : l’idée de Columbo, en effet, n’est pas originale et il en fallait plus pour assurer le succès d’une formule policière très classique. D’ailleurs, à propos d’indices, on vous les a tous mis sous le nez dans ces premières lignes : car l’originalité de Columbo c’est justement la conjonction de cette formule classique entre toutes et de son personnage aussi remarquable, physiquement, qu’une génisse dans un champ de génisses ; encore qu’il aurait plutôt l’air d’un boeuf rachitique et mal fichu au milieu du troupeau. En plus, il appartient à une minorité ethnique – d’ailleurs, il a dû apporter sa voiture avec lui en émigrant par la France.
Mais soyons sérieux : ce qui fait encore aujourd’hui l’attrait irrésistible de cet inspecteur désormais mondialement reconnaissable et télévisuellement unique (un comble !), c’est son caractère subversif. Et ça, ce n’est pas forcément aussi classique qu’on pourrait le croire : Maigret et Bourrel, nos inspecteurs « classiques » à la française, se fondaient dans la masse par leur look très commun et se comportaient comme les policiers qu’ils étaient. Ils soulevaient des voiles que les coupables aussi bien que les victimes auraient préféré laisser tendus, ils traquaient la vérité dans les recoins de l’âme humaine et des quartiers de Paris et d’ailleurs, mais enfin ils étaient finalement dans la norme et remplissaient le rôle dont la société les avait chargés.
Avec Columbo, c’est un peu différent. La petite bête, il ne va pas seulement la chercher dans l’âme humaine ; d’ailleurs les criminels qu’il confond n’ont pas une âme spécialement torturée ni compliquée. Ils sont plutôt simples, gouvernés par l’ambition le plus souvent, par la peur de tout perdre ou la volonté de voler leur réussite plutôt que de la construire. Et c’est là que réside la vilénie que l’inspecteur a à coeur de démasquer, comme on dénonce une imposture. Les masques que portent les criminels de Columbo ne sont pas seulement ceux du criminel qui dissimule son crime ; ce sont ceux de la respectabilité, de l’honorabilité, de la réussite sociale, politique ou médiatique. Ce sont des masques qui leur valent la reconnaissance, l’admiration et la gratitude du public, car la plupart du temps ces criminels sont connus, célèbres, adulés même parfois. Ce sont des hommes politiques en vue, briguant des postes importants ; des stars de cinéma, acteurs, réalisateurs ou producteurs dont la carrière est ou a été couronnée de succès ; des artistes du spectacle qui soulèvent le soir des torrents d’applaudissements et des lueurs d’étonnement admiratif ; des enquêteurs privés qui ont acquis une renommée dans leur profession parce qu’ils gèrent avec brio leur affaire ; des écrivains dont la photo et le nom sont connus dans tout le pays et dont les derniers titres s’arrachent dès leur parution. Mais ce sont des criminels. Et dans ce paradoxe qui unit la réussite et le crime se joue à chaque lever de rideau la même pièce, à peu de choses près, dans chaque épisode de Columbo.
Par son systématisme et sa perfidie (absolument), la croisade subversive de Columbo est presque un mythe moderne, mais en parfaite cohérence avec le vieux mythe grec de l’hubris, la démesure, mythe fondamental dans la culture et la tragédie grecques, par lequel l’homme est puni lorsqu’il cherche à s’élever au-dessus des autres et défie les dieux. C’est cette notion qui est à la base d’Oedipe Roi, archétype du récit policier où un roi est brutalement et cruellement jeté à bas de son piédestal pour avoir voulu échapper au destin que lui avaient tissé les Parques et annoncé un oracle. En l’occurrence, Columbo traque les imposteurs pour les faire, eux aussi, tomber de leur piédestal, qu’ils ont acquis ou conservé de manière malhonnête ou dont ils trahissent l’honneur et les responsabilités. L’écrivain de « Le livre témoin » (l’épisode réalisé par Steven Spielberg débutant chez Universal) a acquis le succès en n’écrivant pas une ligne et tue son associé pour éviter qu’il ne le révèle ; le politicien de « Candidat au crime » tue pour empêcher que sa carrière ne soit ruinée en pleine période électorale, et trahit par le fait l’esprit de la politique (son esprit idéal, bien sûr) ; la star déchue de « Requiem pour une star » tue pour garder enfoui un secret qui salirait irrémédiablement sa gloire passée. A quelques exceptions près, les criminels de Columbo commettent ce péché d’orgueil qui les rend prêts à tout pour rester au sommet qu’ils ont atteint, chacun dans son domaine.
La subversion de Columbo réside dans sa nature, certes : cet Italo-américain aux épaules tombantes et à l’oeil torve, fumant le cigare bon marché et se promenant partout avec un imperméable des plus commun, peut-être même jamais lavé, irrite les « puissants » parce qu’il dépareille leur environnement savamment arrangé, traînant dans tous les coins ses chaussures sales et mettant sa cendre dans les cendriers, quand ce n’est pas sur les tapis ; il agace par ses manières à la fois obséquieuses et familières, faussement naïves et envahissantes, comme sont ses questions. Mais la méthode même de l’inspecteur est subversive : car c’est en utilisant les connaissances du criminel qu’il finit en général par confondre celui-ci, le prenant par conséquent à son propre jeu, dans lequel il avait eu l’arrogance de se croire le meilleur. La recette est imparable et répond à un besoin profondément enraciné dans notre âme collective : l’inversion des rôles – le gueux devenant noble, le noble gueux – est la base même du carnaval tel qu’il se célébrait au Moyen-Age, et n’est qu’un écho du mythe grec dont la forme pragmatique pourrait être aujourd’hui « le désir de justice ».
En voyant ce petit inspecteur malingre et commun, dont la femme fait des gâteaux, regarde la télévision et s’intéresse à tous les potins, ôter leur superbe aux « parvenus » qui se considèrent – à tort – au-dessus des lois, chaque téléspectateur peut avoir le sentiment d’avoir assisté à une démonstration de justice idéale, sans les complexités du système judiciaire, simplement par l’affrontement de deux hommes, de deux esprits, de deux figures manichéennes : le bon et le méchant. C’est là, me semble-t-il, la nature profonde de ce spectacle, qui met en scène non un enquêteur arrogant et bourgeois, comme pouvaient l’être Sherlock Holmes ou le Dupin d’Edgar Poe, mais un homme ordinaire convié parmi les puissants pour les ramener aux justes proportions de l’humanité et les faire descendre de leurs sphères lointaines, tout là-haut, au-dessus des mortels.
jeudi 3 juin 2010
SHERIF FAIS MOI PEUUUUR !!

Shérif, fais-moi peur ! (The Dukes of Hazzard) est une série télévisée américaine en 147 épisodes de 50 minutes, créée par Gy Waldron et diffusée entre le 26 janvier 1979 et le 8 février 1985 sur le réseau CBS. En France, la série a été diffusée à partir du 19 septembre 1980 sur Antenne 2
La série raconte les aventures de la famille Duke : l'oncle Jesse, chef de famille se livrant à des activités plus ou moins légales ; les cousins Luke et Bo, intrépides et sportifs, au volant de leur « General Lee » (une Dodge Charger 1969) et leur jolie cousine, Daisy, serveuse au Repaire du Sanglier (Boar's Nest), sauvage et bagarreuse, vêtue, la plupart du temps, de débardeurs et mini-shorts.
La famille se frotte depuis toujours au shérif Rosco P. Coltrane et au maire, Jefferson Davis Hogg, dit J.D. ou Boss Hogg, aussi corrompus l'un que l'autre, qui rêvent de les mettre sous les verrous.
Les épisodes sont ponctués de courses poursuites aboutissant toujours à des sauts de General Lee. En général, on voit le châssis se plier à la réception, ce qui rendait en réalité la voiture inutilisable par la suite. C'est ainsi que plusieurs centaines de Dodges Charger '69 ont été détruites durant le tournage.
Critique des Inrockuptibles - Pierre Siankoswki
Toute la réussite du film est d'avoir su conserver cet esprit à la fois minimal et jouissif, là où le casting mi-MTV (...), mi-roots (...) et l'odeur de commande pouvait laisser craindre la plantade - mais non -
mardi 27 avril 2010
L'HOMME BIONIQUE


Gravement blessé dans un crash, l'astronaute Steve Austin est "reconstruit" avec des membres bioniques, ce qui lui procure une force immense, une vue perçante, et une rapidité hors norme ! Il travaille dorénavant pour l'agence gouvernementale OSI (Office of Scientific Intelligence), les aidant à résoudre toutes sortes d'affaires...
Diffusée en 1974 sur ABC, L'Homme qui valait trois milliards (The Six Million Dollar Man) s'est très vite installé comme une série incontournable. En 99 épisodes et 6 téléfilms, les aventures de Steve Austin séduisent non seulement le public mais aussi les critiques.
Le générique se montre créatif pour l'époque. Les premières images nous plongent directement dans l'univers de la création de Kenneth Johnson. Les lettres de la série apparaissent sur le rythme de la musique d'Oliver Nelson et dévoilent progressivement le titre : L'Homme qui valait trois milliards. Suivent des images d'un crash d'avion. Des images qui déclencheront les aventures de Steve Austin : un crash réel !
Si les aficionados d'aviation ont reconnu un M2-F2, les effets sonores sont ceux d'un crash survenu le 10 mai 1967 sur la base Air Force Edwards en Californie. Au commande de cet avion : Steve Austin. Ce pilote fait partie des astronautes qui ont marché sur la Lune. Plusieurs mois après, redevenu pilote d'essai pour la NASA, en plein test sur un nouveau jet, il perd le contrôle de la situation. Les radars s'affolent et le crash est inévitable. La voix off (Jacques Deschamps qui prête sa voix à Oscar Goldman dans la version française) explique :
"Steve Austin, astronaute. Un homme tout juste vivant. Messieurs, nous pouvons le reconstruire. Nous en avons la possibilité technique. Nous sommes capables de donner naissance au premier homme bio-ionique. Steve Austin deviendra cet homme. Il sera supérieur à ce qu'il était avant l'accident. Le plus fort, le plus rapide, en un mot, le meilleur !".
Cet instant sera la base de la série. Certaines parties du corps de Steve seront remplacées par des prothèses bioniques à six millions de dollars qui améliorent ses performances. Il se dote ainsi de certains ‘pouvoirs' : une rapidité fulgurante, une vision plus développée ou encore une force ‘surhumaine'. Des capacités qui feront de lui un agent secret pour l'OSI sous la direction d'Oscar Goldman pour qui il accomplira les missions les plus dangereuses.
En quelques secondes, le générique impose le ton et le téléspectateur se fond facilement dans l'univers de Steve Austin. La série est rythmée par les aventures de cet homme presque inhumain qui tentera par-dessus tout de maitriser les situations les plus rocambolesques. Ce n'est pas seulement une série mettant en scène un énième super-héros. Elle dévoile également un homme généreux et sympathique.
L'Homme qui valait trois milliards se veut une série d'anticipation. En effet, elle donne à réfléchir sur les progrès du futur, sur les nouvelles technologies et sur les relations internationales. A chaque visionnage d'un épisode, il faut garder à l'esprit le contexte de la Guerre Froide dans lequel la série évolue (espionnage, matériel technologique, terrorisme).
Le succès de L'Homme qui valait trois milliards incita le producteur à lancer une série dérivée, Super Jaimie, pendant féminin de Steve Austin. Pas étonnant que la série ait récolté deux Emmy Awards et un Golden Globe Award (meilleur acteur dans une série dramatique).














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