Toutes les vidéos et images incluses sur ce blogs sont la propriété de leurs ayants-droits respectifs. Elles peuvent être retirées à tout moment par simple demande d'un ayant-droit. Les articles dont la source est mentionnée peuvent aussi être retirés par simple demande de l’auteur.



Affichage des articles dont le libellé est CLAUDE LELOUCH. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est CLAUDE LELOUCH. Afficher tous les articles

lundi 13 mars 2017

Claude LELOUCH - CHACUN SA VIE s'affiche


Dans la collection  (presque) MEME AFFICHE MAIS PAS MEME FILM, je demande PIEGE MORTEL en dvd et le dernier CLAUDE LELOUCH..


mercredi 4 janvier 2017

Interview Claude Lelouch sur son court métrage de 1976

Interview de Claude Lelouche en 2006 sur son court métrage de 1976 "C'était un rendez vous" ou la traversée de Paris à haute vitesse en Mercedes

mardi 4 septembre 2012

IL Y A DES JOURS ET DES ... FILMS


Après trois années consacrées à l'écriture de scénarios, Claude Lelouch s'apprête à revenir en force sur le devant de la scène, avec pas moins de trois films en préparation et une myriade de vedettes pour les servir, Johnny Hallyday, Sandrine Bonnaire ou Jean-Paul Belmondo. Depuis son dernier film, Ces amours-là, sorti en 2010, le réalisateur, punchy comme un jeune homme malgré ses 74 ans, n'avait plus tourné, si ce n'est un documentaire sur ses cinquante ans de cinéma.

Loin de la panne d'inspiration, "je me suis offert, pendant trois ans, une période d'écriture", explique le cinéaste, qui reçoit dans sa maison de production, Les films 13, à Paris. "Pour la première fois, j'ai trois histoires qui me sont arrivées en même temps", ajoute-t-il, sans paraître étonné d'un tel foisonnement. Ses films sont "toujours basés sur des faits réels", affirme-t-il, à partir desquels son imagination débordante lui a permis, depuis des décennies et son premier long-métrage, Le propre de l'homme (1961), l'histoire d'un couple singulier, de régaler un public avide de romanesque.

De ce travail d'écriture inédit sortiront trois films, reliés entre eux par une scène commune, le même événement vu par des personnages différents, dont Claude Lelouch tait les détails pour laisser, le moment venu, jouer la surprise. Le premier film, dont le tournage commencera en janvier, s'intitule "Salaud, on t'aime". Le salaud, c'est Johnny Hallyday campant un photographe de guerre, qui, tout à sa carrière, s'est toujours davantage préoccupé de son travail que de ses enfants... et qui finit par le regretter.

Bien sûr, "le photographe pourrait tout aussi bien être cinéaste", confie Claude Lelouch. Car le "salaud" que ses enfants aiment malgré tout, c'est lui, comme c'était déjà lui, en 1966, l'amoureux fou d'Anouk Aimée, dans Un homme et une femme, qui lui vaudra deux oscars et une palme d'or à Cannes. Johnny et Lelouch, c'est aussi une vieille histoire d'amitié, qui remonte au début des années 60, quand le cinéaste réalisa pour le chanteur le clip de son tube L'idole des jeunes. En 1972, Johnny Hallyday interprétait son propre rôle dans L'aventure, c'est l'aventure, la drôlissime comédie du réalisateur.


Depuis, rien. "J'attendais d'avoir à lui proposer un rôle qui lui convienne. Un photographe de guerre, c'est une tête brûlée, c'est un métier qu'on ne peut pas faire si on n'est pas resté un enfant", assure le cinéaste. Deux autres comédiens de talent partageront la vedette avec le chanteur : Eddy Mitchell, médecin sans frontières rencontré au Cambodge, et Sandrine Bonnaire, qui viendra bousculer leur belle amitié...

Changement de décor avec Bandits manchots, dont le tournage est également prévu en 2013. Cette comédie, dans la veine de L'aventure, c'est l'aventure, mettra une bande de "vieux cons" (Jean-Paul Belmondo, taulard qui se blesse en voulant s'échapper de prison, Aldo Maccione, Charles Gérard) aux prises avec une bande de "jeunes cons" (Antoine Duléry, Franck Dubosc, Audrey Dana). "J'ai de la tendresse pour les cons. Mon père me disait toujours : s'il y avait moins de cons, t'aurais pas l'air aussi malin", s'amuse le cinéaste. Claude Lelouch tournera ensuite en Chine L'intime conviction, une histoire d'amour entre un Français et une Chinoise. On n'en saura pas plus. Mais à coup sûr, il y aura de l'amour, du rire et des larmes. À savoir tout ce que le public de Claude Lelouch aime depuis plus de cinquante ans.


http://www.lepoint.fr/cinema/claude-lelouch-est-de-retour-apres-trois-ans-d-absence-04-09-2012-1502321_35.php

filmographie selective
Itinéraire d'un enfant gaté
il y a des jours et des lunes
les uns et les autres
l'aventure c'est l'aventure
Tout ça pour ça

jeudi 19 mai 2011

CLAUDE LELOUCH et les films 13



Claude Lelouch raconte comment est née sa superstition : "J'avais 20 ans, je voulais baptiser ma société de production Les Films de l'Apocalypse. Mais mon avocat m'a dit que je faisais une grosse connerie. Et là, il a commencé à me faire remarquer que mon nom comptait 13 lettres, que nous étions un 13 avril, qu'il était 13 heures et que 1937 (mon année de naissance) était un multiple de 13... C'est le chiffre du paradoxe, et j'adore ça. Il peut vous réserver le pire et le meilleur, mais personnellement, il m'a prouvé des centaines de fois son efficacité."

vendredi 4 mars 2011

ANNIE GIRARDOT : "VIVE LA VIE"


Juste un mot au sujet d'Annie Girardot : La famille du cinéma français l'a peut être oublié, mais sûrement pas le public, grace aux films toujours diffusés à la télévision.

Ma fille de 7 ans, fan de Louis de Funes connait presque tous les classiques de l'acteur. Elle  a pu voir hier soir  "la Zizanie" de Claude Zidi qu'elle n'avait jamais vu  ! Elle compte déjà le revoir ce soir, vu qu'elle sait que j'ai le dvd (Collection Louis De Funes) !


Annie Girardot fait partie du cinéma français tout comme Jeanne MOREAU. Une page se tourne. et le cinéma français que j'aime (Lautner / Audiard / Belmondo/De funes/Ventura/Blier etc..) s'éteind doucement...




Alain Delon, Mireille Darc, Jean-Paul Belmondo, mais aussi des centaines d'anonymes ont rendu hommage vendredi à Annie Girardot, dont les obsèques ont été célébrées à Paris en l'église Saint-Roch, la paroisse parisienne des artistes


Des applaudissements nourris de centaines de personnes ont salué l'entrée du cercueil dans l'église où un grand coeur de roses rouges avec la mention "Vive la vie", signé de Giulia, sa fille, Lola et Renato, ses petits-enfants, avait été disposé.

Claude Lelouch, Jane Birkin, Bertrand Blier, Gérard Darmon, Jack Lang, Line Renaud ou encore le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, faisaient partie de l'assistance.

Une gerbe de fleurs d'Isabelle Adjani était dédiée à sa "maman-cinéma inoubliable".


Pendant la bénédiction, Claude Lelouch a demandé une "standing ovation" pour "le film qu'Annie est déjà en train de tourner avec le Grand Metteur en Scène". Des applaudissements nourris ont alors résonné pendant de longues minutes dans l'église.


Devant les grilles, des anonymes évoquaient l'actrice disparue.


Venue de Belgique, Marie Aviles témoignait: "Annie est le symbole de la générosité. Je l'ai rencontrée au théâtre et on est devenue amies, ça me fait rigoler de voir les gens qui sont là aujourd'hui, ceux qui l'ont laissé tomber à part Lelouch".



Pour une autre femme, Sylvie Anglade, "c'était une actrice fabuleuse, généreuse qui pouvait aussi bien faire rire qu'émouvoir, elle était le symbole de la femme libre et moderne, victime de sa générosité peut-être".





L'actrice française devait être inhumée vendredi après-midi au cimetière du Père Lachaise.



L'annonce de son décès, lundi à 79 ans, a provoqué une vive émotion populaire et plongé le cinéma français dans la tristesse, bien que la comédienne fût déjà hors du monde depuis plusieurs années



L'actrice qui débuta dans le drame avec "Rocco et ses Frères" pour triompher dans la comédie des années 70 et tourner plus de 120 films, est décédée à l'hôpital Lariboisière à Paris.



Pour le grand public, la dernière apparition mémorable de cette actrice vive, à la voix rauque et aux taches de rousseur, remontait à 1996: une apparition poignante, le visage baigné de larmes, à l'occasion de son César du meilleur second rôle féminin dans "Les Misérables", de Claude Lelouch. Bouleversée, la salle entière s'était levée pour lui rendre un long hommage.

source : orange.fr

lundi 4 janvier 2010

CLAUDE LELOUCH ou la bonne année



L'homme à la caméra

Claude Lelouch reste un cas à part dans le monde du cinéma français. Il jouit d'une certaine célébrité avant même d'avoir eu une « œuvre » digne de ce nom. Il va tirer une partie de sa force et de sa créativité osée ou commerciale de cette perpétuelle compétition avec le public et la critique pour justifier cette renommée. Si cela est pour lui synonyme de succès, d'argent et surtout un moyen de propulser sa carrière en lui ouvrant un chemin réservé aux plus grands réalisateurs, notamment en donnant de lui l'image d'un réalisateur que les producteurs réclament, c'est également un de ses défauts qui le classera définitivement aux yeux de l'« intelligentsia », au pire comme un parvenu prétentieux ne méritant pas son succès, au mieux comme un réalisateur commercial dont le cinéma ne mérite pas d'être étudié comme une œuvre artistique.


Cette dernière critique ne manquerait toutefois pas de fondement : son film suivant, Vivre pour vivre, est en effet un produit de l'accumulation des « formules » qui ont fait un an plus tôt le succès d'Un homme et une femme (musique entêtante, acteur jouant « vrai », succession en roman-photo de plans immobiles saccadés, utilisation d'une actrice américaine pour mieux vendre le film aux États-Unis). Si c'était à refaire, Un homme et une femme : vingt ans déjà ou encore plus tardivement And now... Ladies and Gentlemen sont des films à intérêt cinématographique relatif. Cela initiera ce qu'on peut appeler un « lynchage médiatique » pouvant frôler certaines fois le mauvais goût. Ce lynchage médiatique est également utilisé par Lelouch lui-même pour se dénigrer. Il est ainsi très friand de tout ce qui pourrait faire parler de lui.

Ceci révèle surtout l'ambiguïté profonde du cinéma de Lelouch qui se laisse rarement surprendre par son irréductibilité. Il est capable de scènes jugées merveilleuses et parfois même très fines, il dirige les acteurs de manière exceptionnelle et très personnelle.


Enfin, il évolue en révélant plusieurs facettes de son œuvre au fil du temps mais il ne peut s'empêcher dans le même temps de retomber dans ses propres clichés, rendant ses films parfois lourds et souvent redondants, tantôt d'une certaine complexité pouvant se révéler déroutante (il est un adepte et précurseur de la superposition à l'infini d'histoires dans l'histoire en film-choral) ou à l'inverse d'une simplicité effarante. À ce titre, Toute une vie est représentatif de l'extrême ambiguïté du personnage et de sa méthode tortueuse et « décentrante ».

Parfois, l'alchimie prend et la méthode se révèle payante. Ainsi Un homme qui me plaît ou Le Bon et les Méchants, présentant pourtant des scénarios plutôt pauvres, se révèlent être pour ses inconditionnels des bijoux ciselés[, jouissifs de par leur extrême limpidité et où le spectateur est pris à son insu par des scènes enlevées dans ce monde factice où tout semble simple et romantique. Parfois, au contraire, cette méthode le mène à l'échec lorsqu'il en fait trop (La Vie, l'Amour, la Mort) ou pas assez (À nous deux).

À ce titre, ses films relèvent très tôt d'un équilibre fragile ce qui explique tout d'abord la polarisation qu'ils suscitent le plus souvent entre ceux qui l'adulent et ont été pris et ceux qui le vouent aux gémonies et sont restés à côté. Ensuite, cela permet également de percevoir pourquoi ils ont parfois mal vieilli tant ils reposent souvent sur quelques instants d'une frugalité vite évaporée.


En outre, Lelouch peut être classé comme un éternel précurseur faisant parfois tenir la qualité de ses films aux avancées techniques mises en œuvre ou à l'audace dans la mise en scène dont ils sont le fruit.

La Bonne Année utilise des microphones en extérieur (les films étant le plus souvent postsynchronisés ensuite en studio), il se sert de cette particularité pour innover dans le jeu des acteurs ce qui lui permet de restituer toute leur fraîcheur aux dialogues entre Lino Ventura et Françoise Fabian, fraîcheur un peu passée en fin de carrière ou moins spectaculaire.

Moi j'aime Les films de Lelouch !

le meilleur :

itinéraire d'un enfant gâtésource / il y a des jours et des lunes /la belle histoire / un homme et une femme / les misérables /les uns les autres / l'aventure c'est l'aventure / la bonne année

le pire :

viva la vie / partir revenir

source : "extraits de wikipedia""


Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...