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lundi 31 juillet 2017
lundi 27 février 2017
lundi 1 février 2016
DEPARDIEU en chasseur pour des montres de luxe Cvstos
Gégé apparaît dans une publicité pour une horlogerie suisse. Dans une scène qui rappelle les westerns spaghetti de Sergio Leone, il se glisse dans la peau d'un chasseur ayant tué sa proie, un fusil à la main. Tout ça pour vanter une nouvelle fois les mérites d'une collection des montres de luxe Cvstos, l'acteur français s'exhibe dans une vidéo de 50 secondes aux côtés d'un cerf empaillé et affalé sur l'herbe. «Pour fumer un cerf, il faut toujours être à l'heure» dit-il, face caméra, avant de jeter un regard à sa proie. En fond sonore, on entend une réinterprétation de la fameuse mélodie d'Ennio Morricone entendue dans Et Pour quelques dollars de plus de Sergio Leone. «Grâce à ma Cvstos, j'étais à l'heure, et elle c'était son heure», s'exclame Depardieu avec des faux-airs de Clint Eastwood, en lançant un baiser à sa proie.
http://www.lefigaro.fr/culture/2016/01/31/03004-20160131ARTFIG00010-gerard-depardieu-fume-des-cerfs-dans-une-publicite-absurde.php
jeudi 18 décembre 2014
LA PUB DEPARDIEU Fier d'être russe
Chers amis, chers compatriotes. L'heure de Cvstos approche. La collection "Proud
to be russian" arrive. Rendez-vous à Moscou le 17 décembre, à l'hôtel Four
Seasons, sur la Place Rouge", "Cvstos. Fier d'être
russe !",
D'après The Hollywood Reporter, qui a repéré la vidéo, les montres
Cvstos dont Gérard Depardieu se fait l'apôtre coûtent entre 20 000 et 30 000
dollars, soit environ 16 000 et 24 000 euros. On ne connaît pas, en revanche, le
cachet que le comédien a reçu pour faire la publicité de cet accessoire de
luxe...
http://www.metronews.fr/people/video-gerard-depardieu-fier-d-etre-russe-dans-une-pub-pour-des-montres-suisses/mnli!Xqkxv7mhmJDSg/
mercredi 26 novembre 2014
PIERRE RICHARD around the world
Quelques affiches de films avec Pierre Richard à l'étranger sous la direction de Francis Veber
mais aussi sous la direction de Georges Lautner (On aura tout vu)
mardi 3 juin 2014
REPLIQUE CULTE : LA CHEVRE
- Qu’est ce qu’il vous
arrive encore ?
- Je ne sais pas je m’enfonce.
- Pourquoi ?
- Je ne sais pas je vous dis.
- Vous allez arrêter de faire le pitre quand je vous parle ?
- Mais je ne fais pas le pitre. Le terrain se dérobe sous mes pieds je m’enfonce.
- Et pourquoi je m’enfonce pas moi ?
- Sans doute parce que vous êtes sur une bande de terrain dure et moi sur une bande de terrain meuble. Si on n’avait pas quitté la route, ça serait pas arrivé, c’est vous qui avez voulu couper.
- Et vous vous enfoncez sans réagir ?
- Si je réagis je m’enfonce encore plus, c’est bien connu, faut pas se débattre dans les sables mouvants.
- Perrin, il n’y a pas de sables mouvants signalés dans cette région.
- Et bien si vous voulez mon avis, il est temps de les signaler !
- Je ne sais pas je m’enfonce.
- Pourquoi ?
- Je ne sais pas je vous dis.
- Vous allez arrêter de faire le pitre quand je vous parle ?
- Mais je ne fais pas le pitre. Le terrain se dérobe sous mes pieds je m’enfonce.
- Et pourquoi je m’enfonce pas moi ?
- Sans doute parce que vous êtes sur une bande de terrain dure et moi sur une bande de terrain meuble. Si on n’avait pas quitté la route, ça serait pas arrivé, c’est vous qui avez voulu couper.
- Et vous vous enfoncez sans réagir ?
- Si je réagis je m’enfonce encore plus, c’est bien connu, faut pas se débattre dans les sables mouvants.
- Perrin, il n’y a pas de sables mouvants signalés dans cette région.
- Et bien si vous voulez mon avis, il est temps de les signaler !
mardi 22 avril 2014
PIERRE RICHARD parle de FRANCIS VEBER
Retour sur l’interview de Pierre Richard réalisé par Etienne
Sorin le 16 décembre 2013 et pioché ici :
À l'occasion de l'édition vidéo du Jouet , rencontre avec le génial gaffeur,
actuellement au théâtre et bientôt de retour au cinéma.
Le Jouet est le premier film de Veber
réalisateur. Pourquoi est-il passé derrière la caméra?
Pierre RICHARD. -Il avait tendance à critiquer les metteurs
en scène des films dont il avait écrit les scénarios. Il avait fait des
reproches à Yves Robert à propos du Grand Blond avec une chaussure noire et à
Édouard Molinaro à propos de L'Emmerdeur. Je lui ai dit qu'au lieu de se
plaindre il n'avait qu'à réaliser lui-même.
Vous, vous aviez déjà réalisé trois films avant Le Jouet.
Vous n'êtes pas intervenu sur la mise en scène?
Quand je suis acteur, je ne me mêle jamais de mise en scène.
D'ailleurs, j'avais suffisamment de quoi faire. Je tournais avec Michel
Bouquet, ce qui m'impressionnait beaucoup. Il s'est montré tellement amical que
mon trac s'est dissipé très vite. Il joue tellement bien la froideur et le
sérieux… Dans une comédie, c'est imparable.
La relation entre le père et le fils dans Le Jouet fait-elle
écho à votre propre histoire?
Oui, on retrouve un père riche mais sans attention pour son
fils. Je n'ai pas eu de rapport avec mon père, sinon quand il m'emmenait à la
chasse tous les 36 du mois. Pourtant, je ne crois pas avoir raconté à Veber
mes histoires de famille. Cela dit, je n'ai jamais choisi un monsieur comme
jouet dans un grand magasin! Une des plus belles répliques du film, c'est quand
Bouquet dit à Jacques François: «Dites-moi qui est le plus odieux, moi, qui
vous demande d'enlever votre pantalon ou vous, qui acceptez de le faire?» Tout
le film est sur ça
Après Le Jouet, Veber réalise La Chèvre, le premier de vos
trois films avec Gérard Depardieu…
C'est moi qui ai pensé à Depardieu - Lino Ventura devait le
jouer, mais ça ne s'est pas fait. Gérard, il faisait des films avec Duras ou
Pialat à ce moment-là. J'ai eu cette intuition et notre duo a été fracassant.
On a fait trois films, mais, si Veber avait voulu, on aurait pu en faire six.
On aurait été Laurel et Hardy. Il y avait une magie quand on arrivait à deux.
Sur le plateau, on était des gamins dans une cour de récréation. Il paraît
qu'il l'est moins, mais, à l'époque, Gérard était tout à fait gérable. Il
filait doux devant Veber, à qui on en a quand même fait voir de toutes les
couleurs.
Vous revoyez-vous parfois?
Pour le revoir, il faudrait que je demande à Interpol
comment le retrouver. Je suis tombé sur lui par hasard au téléphone, la
dernière fois, en voulant appeler l'autre Gérard de mon répertoire, Jugnot.
Il était en Ouzbékistan…
Vous êtes en tournée sur les planches avec Pierre Richard
III…
Oui, j'ai derrière moi un écran sur lequel je projette des
extraits de mes films. Je les commente, les gens s'amusent beaucoup et moi
aussi. Je vais peut-être aller le jouer au Québec et en Russie.
Vous risquez de tomber sur Depardieu…
Vous savez, je suis peut-être plus connu que lui en Russie.
Je me souviens de deux babouchkas sur la place Rouge à 2 heures du matin. Elles
m'ont reconnu et m'ont dit que j'étais la petite lumière dans leur tunnel noir…
Je ne savais pas que mes films étaient diffusés là-bas.
mardi 8 avril 2014
LETTRE A PATRICK DEWAERE
Cher Patrick,
En ce moment, on n'arrête pas de nous bassiner
avec l'anniversaire de mai 68. Vingt ans après. Après quoi ! Une émeute de
jeunes vieux cons, voilà ce qu'on pensait tous les deux, des batailles de boules
de neige…
Cette drôle de révolution aura au moins permis de
changer les uniformes des flics, et à Bertrand Blier de tourner Les
Valseuses ! Ce fut un véritable pavé lancé à la vitrine du cinéma français.
Avec Miou-Miou, nous avions fait sauter les derniers tabous. Les
Valseuses ! C'était notre bohème à nous, un temps que les moins de vingt
ans ne peuvent pas connaître. Qu'est-ce qu'on a pu faire chier Bertrand sur ce
coup. On ne dormait pas, on débarquait au petit matin sur le plateau avec des
têtes de noceurs, de débauchés. On était heureux comme des cons, comme des
enfants faisant l'école buissonnière. C'était la grande voyoucratie, un mélange
d'inconscience et d'insouciance. On piquait la D.S. et en avant la corrida
nocturne. C'étaient de drôles de nuits. On avait l'impression de travailler,
d'étudier nos rôles, de répéter pour le lendemain. Ben voyons ! (…)
Comme Romy Schneider tu confondais ta vie et le
métier d'acteur. Tu supportais mal les duretés de ce milieu. Tu étais sensible,
sans défense, presque infirme devant le monde. Je te voyais venir avec toutes
ces mythologies bidons autour du cinéma, de James Dean ; cela te plaisait, ce
romantisme noir et buté. Tu la trouvais belle la mort, bien garce, offerte. Il
fallait que tu exploses, que tu te désintègres. Tu « speedais » la vie. Tu
allais à une autre vitesse, avec une autre tension. Ce n'est pas tellement que
tu n'avais plus envie de vivre, mais tu souffrais trop, de vivre. Chaque jour,
tu ressassais les mêmes merdes, les mêmes horreurs dans ton crâne. A la fin,
forcément, tu deviens fou. Dans Série Noire, tu te précipitais contre
le pare-brise de ta voiture. J'ai toujours mal en repensant à cette scène. J'ai
l'impression d'un film testamentaire. Tu te débats, tu te cognes contre tous les
murs. Il y avait l'agressivité désespérée, l'hystérie rebelle de Série
Noire. Il y avait aussi la résignation accablée du Mauvais Fils.
Ces deux films, c'est toi. (…)
Je te le dis maintenant sans gêne et sans en
faire un drame, j'ai toujours senti la mort en toi. Pis, je pensais que tu nous
quitterais encore plus vite. C'était une certitude terrible que je gardais pour
moi. Je ne pouvais rien faire. J'étais le spectateur forcé de ce compte à
rebours. Ton suicide fut une longue et douloureuse maladie. Quand j'ai su que
c'était fini, je me suis dit : bah oui, quoi. Rien à dire. Je n'allais tout de
même pas surjouer comme les mauvais acteurs. Et puis je te l'avoue, moi, bien en
face, je m'en fous. Je ne veux pas rentrer là-dedans. Je suis une bête, ça m'est
égal, la mort connais pas. Je suis la vie, la vie jusque dans sa monstruosité.
Il ne faut jamais faire dans la culpabilité, se dire qu'on aurait dû, qu'on
aurait pu. Que dalle. Il y avait un défaut de fabrication, un vice, quelque
chose de fêlé en toi, Patrick. (…)
Malgré tout, malgré moi, je crois que cette
lettre, c'était pour te parler de la disparition de mon chat. Il faut subitement
que je te parle de lui. Quand il est mort, je me suis mis à chialer comme une
pleureuse de tragédie. Je ne pouvais plus m'arrêter de pleurer. (…) J'avais
toujours pensé à un chat en pensant à lui. Un chat est un chat. Quand j'ai pensé
« Il est malade », j'ai pensé à un être. Ca m'a fait un mal terrible. (…) Je
l'ai enterré dans mon jardin. Le matin, je le retrouvais avec sa tête sur ma
poitrine. Dès que je sentais sa présence, j'étais en paix. J'avais ce chat à qui
parler. C'est complètement con. On ne peut pas expliquer la complicité. (…)
Des moments de paix, d'abandon, nous en avons eus
aussi ensemble, Patrick. Un vrai repos des guerriers. Avec toi, j'aurais aimé
avoir une aventure. Te braque pas. Pas l'espèce de sodomie à la godille des
Valseuses. Là, ils font ça par ennui, parce qu'ils en ont marre de
déambuler. Les mecs se serrent à force de traîner ensemble. Ils s'enfilent parce
qu'ils commencent à douter d'eux-mêmes. C'est le problème de la délinquance mal
exprimée. On retrouve toute cette misère, toute cette frustration dans le
courrier des lecteurs de Libération, dans les récits de taulards.
L'homosexualité, c'est sans doute beaucoup plus
subtil que ce qu'on en dit. D'ailleurs, je ne sais pas ce que c'est, à quoi ça
ressemble. Je sais seulement qu'il existe des moments. Ils peuvent se produire
avec une femme, un homme, une bouteille de vin. Ce sont des états de grâce
partagés.
Ils me font penser à une prise réussie au cinéma.
Il y a toujours une part d'irrationnel dans une prise réussie. On travaille des
heures, on passe son temps à refaire, à reprendre, à modifier, puis soudain
c'est la bonne. On ne comprend pas pourquoi, mais c'est l'éclaircie, c'est la
bonne. Je ne peux pas m'empêcher de penser, Patrick, que si tu n'étais pas
parti, c'est peut-être toi que j'aurais embrassé dans Tenue de
soirée.
Gerard Depardieu
source : la page facebook de la cinematheque française.
http://www.deslettres.fr/lettre-de-gerard-depardieu-a-patrick-dewaere-des-moments-de-paix-dabandon-nous-en-avons-eu-aussi-ensemble-patrick/
jeudi 13 mars 2014
FRANCIS VEBER CE HEROS
Mon père, ce héros est un film français de Gérard Lauzier
sorti en 1991. Un remake américain est sorti en 1994 sous le titre My Father the Hero, toujours avec Gérard Depardieu mais avec Katherine Heigl dans le rôle joué par Marie Gillain. C'est Francis VEBER qui a signé le scénario du remake.
Mon père, ce héros est un film français de Gérard Lauzier sorti en 1991.
)
Fille de parents divorcés, Véronique a 14 ans. Son père
André l'emmène en vacances lors des fêtes de fin d'année à l'île Maurice. Lors
du séjour, Véronique va faire la connaissance d'un jeune homme, Benjamin, dont
les parents ont une maison sur l'île. Afin d'attirer ses faveurs, l'adolescente
fait croire à Benjamin qu'André n'est pas son père mais son compagnon tout en
s'inventant une vie.
C'est Marie Gillain qui interprète la chanson du générique
de début Sans mensonges et Gérard Depardieu qui interprète celle de fin avec un
titre bossa nova intitulé Ça va.
Peut on considérer ce film comme un simple remake, c'est un vrai copié/collé du film de Gerard Lauzier à quelques détails prêts. le plus étonnant étant Gerard Depardieu dans le rôle de ... Gérard Depardieu ?!!!
Francis VEBER Scénariste
1969 APPELEZ-MOI MATHILDE de Pierre Mondy
1971 IL ÉTAIT UNE FOIS UN FLIC de Georges Lautner
1972 LE GRAND BLOND AVEC UNE CHAUSSURE NOIRE de Yves Robert
1973 L'EMMERDEUR de Édouard Molinaro
1973 LA VALISE de Georges Lautner
1974 PEUR SUR LA VILLE de Henri Verneuil
1974 LE RETOUR DU GRAND BLOND de Yves Robert
1975 ADIEU POULET de Pierre Granier-Deferre
1975 LE TÉLÉPHONE ROSE de Édouard Molinaro
1976 LE JOUET de Francis Veber
1976 ON AURA TOUT VU ! de Georges Lautner
1978 LA CAGE AUX FOLLES de Édouard Molinaro
1978 CAUSE TOUJOURS, TU M'INTÉRESSES de Édouard Molinaro
1978 Coup de tête de Jean-Jacques Annaud
1980 LA CAGE AUX FOLLES II de Édouard Molinaro
1980 LES SÉDUCTEURS de Édouard Molinaro
1981 LA CHÈVRE de Francis Veber
1982 Partners de James Burrows
1983 LES COMPÈRES de Francis Veber
1985 HOLD-UP de Alexandre Arcady
1985 The man with One Red Shoe de Stan Dragoti
1986 LES FUGITIFS de Francis Veber
1991 Pure luck de Nadia Tass
1993 MY FATHER CE HÉROS de Steve Miner
1995 FANTÔME AVEC CHAUFFEUR de Gérard Oury
1995 The birdcage de Mike Nichols
1996 LE JAGUAR de Francis Veber
1997 Dead letter office de John Ruane
1997 Father’s day de Ivan Reitman
1998 LE DÎNER DE CONS de Francis Veber
2001 LE PLACARD de Francis Veber
2003 TAIS-TOI ! de Francis Veber
2005 la Doublure de Francis Veber
2008 l'Emmerdeur de Francis Veber
mardi 18 décembre 2012
MESSAGE POUR GERARD DEPARDIEU A CARACTERE INFORMATIF
Quelques titres de films pour résumer la situation entre Gérard Depardieu et la France.
Aussi étrange que cela puisse paraitre, Depardieu n'a joué dans aucun de ces films.
lundi 17 décembre 2012
DEPARDIEU LES CHIFFRES ET LA LETTRE
APRES LA LETTRE QU'IL A ADRESSE AU PREMIER MINISTRE ((lien ici), VOICI LES CHIFFRES, Passage en revues des principaux chiffres. http://tempsreel.nouvelobs.com
Plus de 170 films
A l'origine du patrimoine de Gérard Depardieu, son activité cinématographique débordante. En 42 ans, il a tourné dans plus de 170 films. Des grands, comme "Les Valseuses", "Tenue de soirée", "Le Dernier métro", "Cyrano" et plus récemment "Mamouth". Des films grands publics, comme "La Chèvre", "Les Anges gardiens", ou "Astérix et Obélix". L'acteur a aussi été à l'affiche de grosses productions américaines, comme "1492 : Christophe Colomb" et "Le Masque de fer". Mais on peut également le retrouver dans des publicités en Azerbaïdjan, dans des téléfilms kazakhes et même dans un clip en Ouzbékistan. Très lucratif...
120 millions d'euros de patrimoine
C'est ce qu'estime le "Wall Street Journal". Gérard Depardieu n'est pas qu'acteur, il est également réalisateur et producteur ("Un pont entre deux rives"), producteur exécutif ("She's so lovely"). Il est surtout chef d'entreprise. Il détient de l'immobilier, des restaurants comme "La Fontaine Gaillon", "Le Bien décidé", explique "Le Figaro", mais encore une poissonnerie, une épicerie japonaise, une concession Yamaha et des vignes. Il s'est même risqué à investir dans le pétrole cubain dans les années 2000. Gérard Depardieu estime qu'au total, il "fait travailler 80 personnes".
Une propriété à 50 millions d'euros
Avant d'annoncer son déménagement en Belgique, Gérard Depardieu a mis en vente son hôtel particulier rue du Cherche-Midi, dans le 6e arrondissement de Paris. 1.800 mètres carrés meublés d'œuvres d'arts, une partie classée, une somptueuse piscine, dans une rue dont le prix au mètre carré se situe en 12.000 et 25.000 euros. L'acteur avait plusieurs projets pour ce lieu, notamment un hôtel. Il serait annoncé à une valeur de 50 millions d'euros.
145 millions d'impôts en 45 ans
Le chiffre est invérifiable, mais Gérard Depardieu l'affirme dans sa lettre adressée à Jean-Marc Ayrault : "Je n'ai jamais tué personne, je ne pense pas avoir démérité, j'ai payé 145 millions d'euros d'impôts en 45 ans". Soit 3,2 millions d'euros en moyenne par an.
85% des revenus en impôts
Ce chiffre peut surprendre. Gérard Depardieu affirme avoir payé 85% de ses revenus en impôts en 2012. Entre les impôts sur le revenu, sur la fortune, la taxe exceptionnelle Sarkozy, non plafonnée, les cotisations sociales, et le bouclier fiscal toujours en vigueur, difficile de savoir ce que Gérard Depardieu a réellement payé. L'impôt sur le revenu, très élevé en Belgique, est estimé à 53,7% par le "Wall Street Journal", mais quelque soit la différence avec la France une chose est sûre : si Gérard Depardieu s'exile en Belgique, c'est parce qu'il y paiera moins d'impôts.
et ici
http://tempsreel.nouvelobs.com/economie/20121217.OBS2707/le-depart-de-gerard-depardieu-en-belgique-en-5-chiffres.html
dimanche 16 décembre 2012
DEPARDIEU, LE CHOIX DéSARME
Le buzz du week end : Gérard Depardieu a fait son choix, il part vivre en Belgique... Mais La polémique entre Gérard Depardieu et le gouvernement a
pris un nouveau tour, dimanche 16 décembre, avec la publication d'une lettre de
l'acteur dans Le Journal du dimanche s'adressant à Jean-Marc Ayrault.
"Minable, vous avez dit "minable" ? Comme
c'est minable !", commence la missive, reprenant les termes du premier
ministre qui avait qualifié de la sorte le départ de Gérard Depardieu pour la
ville de Néchin en Belgique, pour des raisons essentiellement fiscales (la
ville est connue pour abriter de riches expatriés).
Gérard Depardieu, s'estimant "injurié" après les
nombreuses critiques dont il a fait l'objet, réplique à Jean-Marc Ayrault en
annonçant : "je vous rends mon passeport et ma Sécurité sociale dont je ne
me suis jamais servi. Nous n'avons plus la même patrie, je suis un vrai
Européen, un citoyen du monde, comme mon père me l'a toujours inculqué".
"Je ne demande pas à être approuvé, je pourrais au
moins être respecté ! Tous ceux qui ont quitté la France n'ont pas été injuriés
comme je le suis", continue l'acteur dans sa lettre. Il rappelle avoir
"toujours payé (ses) taxes et impôts" et commencé à travailler en
France "à 14 ans comme imprimeur, comme manutentionnaire puis comme
artiste dramatique".
"Je pars après avoir payé en 2012 85 % d'impôt sur mes
revenus. (...) Qui êtes-vous pour me juger ainsi, je vous le demande Monsieur
Ayrault, premier ministre de Monsieur Hollande, je vous le demande, qui
êtes-vous ? Je n'ai jamais tué personne, je ne pense pas avoir démérité, j'ai
payé 145 millions d'euros d'impôts en 45 ans, je fais travailler 80 personnes
(...) Je ne suis ni à plaindre ni à vanter, mais je refuse le mot
"minable", insiste-t-il. "Malgré mes excès, mon appétit et mon
amour de la vie, je suis un être libre, Monsieur, et je vais rester poli",
conclut le texte.
Daniel Senesael, maire de Néchin, la commune belge où
l'acteur a récemment acheté une maison, a par ailleurs affirmé dimanche que
Gérard Depardieu s'était renseigné sur la procédure à suivre pour obtenir un
passeport belge. Il a également demandé "comment bénéficier de la mutuelle
[Sécurité sociale]. Je lui ai expliqué les démarches à accomplir", a
déclaré M. Senesael.
source LE MONDE.FR
lire l'article en intégralité ICI
jeudi 15 novembre 2012
LES ROLES A CONTRE EMPLOI AU CINEMA
definition : Rôle inattendu au vu de la personne à qui on le fait jouer
De plus en plus d'acteurs français ''dit"comiques" s'essaient au rôle à contre emploi, avec plus ou moins de réussite. Le rôle de Coluche dans TCHAO PANTIN est la référence ultime que tout acteur comique souhaite avoir un jour.
Le nouveau COSTA GAVRAS sort cette semaine avec Gad dans le rôle principal.
"Monsieur MANATHAN" dans le ENTRE SES MAINS
JOSE GARCIA dans LE COUPERET
ALBERT DUPONTEL dans DEUX JOURS A TUER

JEAN DUJARDIN dans CONTRE ENQUETE
JOSIANE BALASKO dans CETTE FEMME LA
MICHEL BLANC dans MONSIEUR HIRE de PATRICE LECONTE.
pour la petite histoire, Patrice Leconte aurait souhaité le proposer à Coluche.
DIDIER BOURDON face à DEPARDIEU dans LA MACINE
DANIEL AUTEUIL dans MR73
MICHEL GALABRU dans LE JUGE ET L'ASSASSIN
JEAN YANN dnas LE BOUCHER
JEAN YANN dans NOUS NE VIELLIRONS PAS ENSEMBLE
KAD sans OLIVIER dans IMMORTEL
TIMSIT et CHABAT dans LE COUSIN, sublime film d'ALAIN CORNEAU
Thierry LHERMITTE est un habitué, ci dessus dans UNE AFFAIRE PRIVEE
ci dessous dans LA CLEF avec Guillaume CANET. Il avait tourné aussi au début des années 90 un super film "ELLES N'OUBLIENT JAMAIS".
UN INCONNU qui ne veut plus faire rire ?
ANEMONE dans LE GRAND CHEMIN
GERARD JUGNOT dans MONSIEUR BATIGNOLE
MARINA FOIS dans POLISSE
DANIEL RUSSO dans A CRAN (serie télé à voir absolument) un de ses meilleurs rôles.
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