Toutes les vidéos et images incluses sur ce blogs sont la propriété de leurs ayants-droits respectifs. Elles peuvent être retirées à tout moment par simple demande d'un ayant-droit. Les articles dont la source est mentionnée peuvent aussi être retirés par simple demande de l’auteur.



Affichage des articles dont le libellé est DIRECTOR'S CUT. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est DIRECTOR'S CUT. Afficher tous les articles

lundi 19 décembre 2016

HIGHLANDER en bluray

juste pour vous confirmer que c'est bien le Director's cut qui est proposé en bluray par studiocanal en HD 4K avec le doublage français d'origine et les scènes inédites ont été redoublées.

mercredi 4 mai 2016

REVENGE de TONY SCOTT Director's Cut en bluray


Le capitaine Cochran se rend chez un ami, influent et cruel, et fait par la même occasion la connaissance de l'épouse de ce dernier, la ravissante Mireya... 

 Meilleur film de Tony Scott et pourtant le plus méconnue chez nous, Pour ce nouveau montage, le film est raccourci (- 20 minutes environ, + 10 minutes) et le montage plus sec (effectué aujourd'hui par Tony Scott lui même) pour une efficacité accrue. 

Les scènes d'actions plus gores s'enchainent plus vite, le film est moins poseur et les moments intimes sont encore plus chauds ( Wink ). Le film était excellent, il est à présent un monument du genre. Un petit bijou. Disponible en DVD Zone 1 et Blu-ray Disc Zone A (lisible sur nos lecteurs) en VOST.


SOURCE LES ANNEES LASER

mercredi 26 juin 2013

la saga DIE HARD sur toutes les jaquettes


Sortie cette semaine en DVD & Bluray de DIE HARD 5 (avec une version longue sur le bluray en steel box),  c'est l'occasion de se replonger dans les jaquettes des dvd collector qui ont laissé la place depuis quelques années aux jaquettes avec des montage fait en 5 minutes sur photoshop.

l'édition collector de DIE HARD 1 avec des bonus à gogo sur le dvd2



idem pour 58 minuites pour vivre




Die hard 3 n'appartement pas à la FOX, l'éditeur a quand même entendu l'appel des fans et de FOX video  pour proposer un collector dans l'ésprit des deux premiers volets.


Die Hard 4 Retour en enfer, la jaquette du double dvd  indisque une version directors cut
mais ce n'est pas une exclusivité puisque les acheteurs de la version simple auront le même disque.




mercredi 27 juin 2012

BRAZIL LE FILM, les versions (longues)



Lu sur le net
le Blu-Ray de Brazil, annonce une durée du film avoisinant les 145 minutes, correspondant en toute vraisemblance à la version européenne du film (142′ précisément), la plus longue des 3 existantes, après la version des producteurs (94′) et la version américaine (132′).

+ d'infos ici :

Tiré d'un post d'un forumeur de dvdrama

Citation :

Bon, vu le nombre de sujets ouverts sur ce magnifique film, je vais essayer d'apporter ma pierre à l'édifice et apporter des infos fiables sur ce DVD si longtemps attendu :



Différentes Versions

On peut dénombrer 5 versions différentes de Brazil.

- La version cinéma Européenne

- La version cinéma Américaine

- La version vidéo Européenne originale

- L'infamante version 'Sheinberg'

- La fameuse 'Director's Cut'.


Oublions rapidement la version 'Sheinberg', qui est un remontage éhonté du film, donnant un résultat totalement différent de celui voulu par Gilliam...

La version cinéma Européenne est une version beaucoup plus complète que la version cinéma Américaine. Beaucoup de plans ont été enlevés pour la sortie US.

On est déjà les mieux lotis

Ensuite, la version vidéo Européenne est la même que la version ciné Européenne, avec une scène rajoutée (celle ou Jill est uniquement vétue d'un ruban rose).

Arrêtons le suspens ici : C'est cette version qui est présente sur le DVD fraichement sorti !

On a donc une des versions la plus complète (beaucoup plus que la version US, et un peu plus que la version ciné originale en france).

Bon, et cette Director's Cut, présente sur le CD Critérion ?

Voici les quelques différences de cette DC.

D'abord, elle se base sur la version vidéo Européenne (celle du DVD, donc...vous suivez toujours ?).

Les rajouts :

- Des nuages sur le générique de début (présents dans la version US)

- Le montage du plan où Mme Terrain parle de Rembrandt a été légèrement modifié.

- Quelques plans supplémentaires rajoutés juste avant que Spoor décroche le téléphone dans l'appart de Sam.

C'est tout...Bin ouais...

En fait, la DC est pour nous Européens quasiment identique à ce que nous connaissons. C'est surtout comparativement à la version US qu'elle mérite cette appellation de 'Director's Cut'...

Donc plus d'inquiétude de ce côté là..Effectivement, l'idéal aurait été d'avoir la DC sur le DVD. Mais la version qu'on à est à quelques secondes près la DC, et surtout le plus important, le film est absolument conforme à la vision de Gilliam.

Le DVD

Le gros défaut du fameux Criterion était son absence de 16/9.

Le nouveau Z2 obtient quand à lui ce codage 16/9, pour le plus grand plaisir des possesseurs de TV16/9

L'image alors ? Honnêtement, pour un film de quasiment 20 ans, elle est franchement impeccable...Très très peu de drops ou rayures...Quelques très legers fourmillements, à peine perceptibles..Il ne faut pas oublier que le film utilise beaucoup de filtres, fumées etc...La compression s'en tire vraiment bien...

La définition est très fine. On arrive encore à découvrir des détails passés inaperçus auparavant !

Les couleurs sont un peu délavées, mais tout comme au ciné...Ca fait partie de l'ambiance du film...

Le petit reproche vient du son, d'origine...Mais le mixage est un peu agressf...Les dialogues sont un peu en retraits...Du coup, on pousse un peu l'ampli...Et l'instant d'après, une explosion fait trembler votre baraque

Côté Bonus, le petit docu d'1/2h est moyennement interessant...Il ne comporte que des interviews succintes des principales personnes ayant travaillées sur le film...On n'apprend pas grand chose..Mais bon...C'est mieux que rien...Ah j'oubliais, y'a aussi la bande annonce originale...

Pour finir (ouf), un DVD attendu de très très longue date !

On aurais pu avoir le top (DC+bonus en pagaille), mais ne boudons pas notre plaisir...Ce DVD vaut laaaargement le bas prix où il nous est proposé...

Voilà, désolé d'avoir été un peu long, mais j'espère avoir eclairci un peu le débat...

jeudi 20 octobre 2011

METROPOLIS, l'histoire d'un film culte



A l'occasion de l'exposition et de la rétrospective Metropolis à la Cinémathèque française, retour sur l'aventure d'un film unique, considéré comme le premier chef d'oeuvre de la science-fiction. http://www.lexpress.fr/

Après le succès de l'exposition Stanley Kubrick -100 000 visiteurs-, la Cinémathèque française consacre une série de rétrospectives et une exposition, depuis le 19 octobre, à ce qui est considéré aujourd'hui comme le premier chef d'oeuvre de la science-fiction. Cinq choses à savoir sur Metropolis de Fritz Lang.

Metropolis est boudé à sa sortie

"On se donne un mal fou avec un tas de gens intelligents pour faire le meilleur film possible et on se fait éreinter par la critique", confie Fritz Lang à L'Express le 6 juillet 1961. Et Metropolis ne fait pas exception. A sa sortie, le public et la critique apprécient, comme Bunuel, "la technique si parfaite" de Fritz Lang mais n'adhèrent pas à l'idéologie "rétrograde" du scénario de Thea von Harbou. "J'ai récemment vu le film le plus stupide", écrit ainsi H.G. Wells, l'auteur de La guerre des mondes, le 17 avril 1927 dans les colonnes du New York Times. Echec critique et commercial en Allemagne et ailleurs.

Avec ce film, Fritz Lang a ruiné le cinéma allemand

36 000 figurants, 310 jours et 60 nuits de tournage, 620 km de pellicule, Metropolis est un film hors norme. Avec cette superproduction, la Ufa, le plus grand consortium cinématographique européen des années 20, comptait rivaliser avec Hollywood. Tandis que le budget de Metropolis explose, les studios de Babelsberg se séparent de plus de 1000 employés, signent un accord avec la Paramount et la MGM, et sont finalement rachetés par le capitaine d'industrie Alfred Hugenberg en 1927. Bien qu'il s'en défende, Fritz Lang conservera, tout au long de sa carrière, la réputation de "l'homme qui a ruiné la Ufa". De quoi suciter la méfiance des producteurs hollywoodiens!

L'incroyable histoire d'une bobine

A la première du film à l'Ufa-Palast am Zoo de Berlin, le 10 janvier 1927, Metropolis durait plus de trois heures. Critiques désastreuses et second montage. Remonté, raccourci, amputé à maintes reprises, en 1984, lorsque Giorgio Moroder le colorise, il ne reste que 80 minutes de film. La Fondation Friedrich Wilhelm Murnau entreprend un long travail de reconstitution. En 2001, il semble acquis qu'une demi-heure du film est définitivement perdue. Rebondissement en 2008, une copie originale de Metropolis est retrouvée en Argentine. La version originale restaurée est présentée au festival de Berlin en 2010.

Le premier film inscrit au registre de l'Unesco

En effet, entretemps, le film a acquis son statut de chef d'oeuvre lors d'une ressortie à la fin de la Seconde guerre mondiale. La Fondation Murnau propose en 2001 que le négatif reconstitué et restauré de Metropolis soit inscrit au registre Mémoire du Monde de l'Unesco. L'Unesco reconnaît que la fiction de Fritz Lang est "devenue le symbole d'un modèle d'architecture cinématographique du futur". Un seul autre film de fiction aura cet honneur, Los Olivados de Luis Buñuel, en 2003.

L'affaire est entendue: Metropolis, inspiré par le futurisme et Aelita, un film de martiens russe, a influencé l'esthétique de la SF au cinéma. Le design de C-3PO dans Star wars, le commissariat de Blade Runner, les ouvriers dans The Wall, les voitures volantes du Cinquième élément, que de références à l'oeuvre de Fritz Lang. Ce que l'on sait moins en revanche, c'est que l'imagination du cinéaste d'origine autrichienne a pesé sur l'apparition d'une nouvelle technologie, le visiophone. Une séquence du film montre en effet une conversation téléphonique par écrans interposés.

Bonus: Des invités célèbres sur le plateau

Alfred Hitchcock part en Allemagne en 1924. Il travaille aux studios Babelsberg comme décorateur et scénariste. Dans ce cadre, le jeune Hitch assiste pour se perfectionner au tournage du Dernier des hommes de Murnau et à celui de Metropolis de Lang. S.M. Eisenstein vient également observer le travail du "Meister" (maitre), Fritz Lang. Curt Siodmak, journaliste au moment du tournage, se fait engager comme figurant pour y assister
source
http://www.lexpress.fr/culture/cinema/cinq-choses-a-savoir-sur-metropolis-de-fritz-lang_1015169.html?xtor=x



Plus de 80 ans après sa sortie, Metropolis, chef d'oeuvre muet du réalisateur Germano-Autrichien Fritz Lang (1890-1976), va enfin pouvoir être visionné dans sa version originale après la découverte d'une copie originale contenant la quasi-totalité des scènes manquantes, soit près de 25 minutes de pellicule.



En dépit de la mauvaise qualité des images retrouvées, il est donc désormais possible de compléter ce long-métrage réalisé en noir et blanc en intégrant les scènes manquantes.



Parmi elles, deux scènes sont particulièrement importantes pour la compréhension et la structure du film. L'une montre un taxi circulant dans la ville futuriste divisée en deux, où Freder Fredersen, le fils du dirigeant de la ville haute de Metropolis, tombe amoureux de Maria, une femme de la ville basse. L'autre présente une dispute entre deux personnages secondaires.


Metropolis (voir des extraits du film 1, 2 et 3) a été présenté pour la première fois en janvier 1927 à Berlin. Boudé à sa sortie par les critiques et le public, les représentants de la production américaine Paramount décident de couper quelques scènes du film allemand le plus cher jamais réalisé à l'époque afin de simplifier l'action. La version originale, projetée à Berlin jusqu'en mai 1927, a ensuite été considérée comme perdue pour toujours.



L'hebdomadaire allemand DieZeit a reconstitué le parcours de cette incroyable résurrection. Tout commence avec Adolfo Z. Wilson, responsable à Buenos Aires de la société de distribution Terra Film. En 1928, il fait l'acquisition de la version longue de Metropolis et l'envoie en Argentine afin de la montrer à l'écran. Peu de temps après, Manuel Peña Rodriguez, un critique de cinéma, met la main sur les bobines, les ajoutent à sa collection personnelle, puis, dans les années 60, les revend au Fond national artistique argentin où - encore aujourd'hui! - personne ne semble vraiment prendre conscience de la valeur de cette pellicule.


En 1992, une copie des bobines rejoint les collections du Musée du cinéma de Buenos Aires. Quand il y a un an, Paula Félix-Didier devient la conservateure de l'institution, son ex-mari, directeur du département cinéma du Musée des arts latino-américains, lui raconte une récente conversation avec le directeur d'un ciné club. L'homme se souvient avoir été surpris par la longueur du Metropolis projeté il y a des années. Une plongée dans les archives et voilà la version quasi-complète de Metropolis retrouvée.



Quasi-complète car il manque encore une courte séquence dans laquelle Freder Fredersen attend Maria dans une cathédrale où un moine prédit l'apocalypse.

source
http://www.lexpress.fr/culture/cinema/l-incroyable-redecouverte-de-metropolis_522756.html

vendredi 7 octobre 2011

GEORGES LUCAS A DES VISIONS (originales)


En remettant la main sur mes LASER DISCS collectors de STAR WARS IV V & VI archivés précieusement dans mon bureau, j'ai pu relire le dos des jaquettes et là... je me suis rendu compte que Tonton Georges (Lucas) nous mentait déjà en 1997 avec ses éditions spéciales.

"avec de nouvelles scenes inédites... (...) ... l'édition spéciale de "LA GUERRE DES ETOILES" est la version la plus fidèle à la vision originale de son créateur Georges Lucas"

voir mes photos ci dessous.


j'aime bien le terme  "version la plus fidèle", que doit on penser des versions dvd de 2004 et surtout des versions bluray de 2011.



La cerise sur le gateau, "son créateur", en clair... il parle de la saga d'origine et n'ayant réalisé que l'épisodes IV, on ne peut pas du tout parler de Director's cut.

mardi 20 septembre 2011

MARK HAMILL PARLE DE STAR WARS


Quel regard portez vous sur les modifications apportées par George Lucas sur les trois films de la première trilogie ?

MH : le truc qui est bourré d’effets spéciaux ? C’est bien ce dont nous sommes en train de parler ? Oui, malheureusement, je les ai vus. Que ce soit La guerre des étoiles, L’empire contre-attaque ou Le retour du Jedi, je trouve que ces changements sont inopportuns et n’apportent rien à la trilogie, bien au contraire. J’ai toujours dit que je les aimais tous les trois dans leur version originale. J’aime le fait qu’ils aient été réalisés à l’ancienne, avec les moyens de l’époque. George évoquait récemment, pour justifier cette « défiguration numérique », le fait qu’ils avaient pris un sacré coup de vieux. Mais on ne peut pas parler de ces films en les qualifiant de vieux, on n’a pas le droit de dire que Star Wars est un vieux truc dépassé.



Il y a une génération de cinéphiles qui ressent ces modifications comme une véritable trahison…

MH : oui, cela va même encore plus loin. C’est carrément remettre en question l’amour du public pour ces films, l’amour des spectateurs qui ont grandi avec. Le temps a passé, c’est tout. Le fait que certains effets soient aujourd’hui complètement dépassés n’est pas grave, c’est même salvateur. Cela leur confère un charme certain, une patine inimitable. Vouloir absolument revenir sur ce qui a été fait pour y ajouter la technologie de maintenant n’a absolument aucun sens. George tente par tous les moyens de refaire ses films comme s’il les tournait aujourd’hui. Il veut nous faire croire que ces changements sont essentiels pour un public habitué aux effets spéciaux modernes. Je ne sais pas précisément ce qui l’a poussé à faire ça. Mais pour ma part, je suis plus intéressé par une technologie moyenne qui tente de matérialiser de façon réaliste les rêves immenses d’une époque, que par une technologie avant gardiste au service des petites entreprises de rajeunissement de George, qui oublie le rêve qu’il est censé supporter.



Que pensez vous alors des nouveaux épisodes I, II, III de la saga ?

MH : que cela soit bien clair, je ne veux pas cracher dans la soupe, Star Wars a contribué à ce que je suis aujourd’hui, et j’aime ces films. Il ne faut pas oublier que les épisodes IV, V, VI de Star Wars sont de véritables contes de fées, avec des pirates de l’espace, des mercenaires, des créatures et même une philosophie. Et tout cela, on le doit à George. Aujourd’hui, je suis incapable de vous dire à quoi ressemble tout ce bordel, ni dans quelle perspective artistique ils ont été faits. Ni même à quel genre ils appartiennent ! George a tellement de gens à sa disposition, tellement de jouets perfectionnés pour mettre à l’écran ce qu’il veut, qu’il aurait pu faire n’importe quoi… Et je pense que c’est ce qu’il a fait : n’importe quoi. Je suis sûr que son inspiration d’aujourd’hui est plus guidée par la technologie qu’il a à sa disposition que par son cœur. Vous savez, je crois finalement que ces nouveaux épisodes sont d’immenses comédies ridicules, et je n’ai aucun regret de ne pas y avoir participé.

extrait de l' interview à Cannes en 2004 alors que la première trilogie sortait en DVD pour la première fois…

source :
http://www.avcesar.com/interview/id-119/Mark-Hamill.html.

mercredi 7 septembre 2011

STAR WARS, UNE HISTOIRE DE JOUETS

ou la vraie fin du Retour du Jedi

Tout le monde se souvient de cette scène de célébration autour du feu, avec les Ewoks et les fantômes des trois Jedis. Et bien, d’après Gary Kurtz, producteur des deux premiers épisodes de la première trilogie Star Wars, le script d’origine était bien différent.

Gary Kurtz, qui a travaillé avec Georges Lucas sur American Graffiti, Un Nouvel Espoir et L’Empire Contre-Attaque, affirme, dans une interview donnée au L.A. Times, que le script original du Retour du Jedi était bien différent de ce que l’on a pu voir sur nos écrans.


“Nous avions une ébauche d’histoire mais Georges a tout changé”, explique-t-il au journal. “A la place de quelque chose d’amer et poignant, il a voulu une fin joyeuse où tout le monde était heureux.

L’idée de base était que nos héros partent à la rescousse de Han, kidnappé par Boba Fett; et, plus tard dans le film, Han Solo devait être tué lors d’un raid sur une base impériale. Mais Georges ne voulait pas qu’un des personnages principaux meurent. A ce moment-là, de nombreux jouets étaient déjà en vente et c’en était une des raisons.


D’après Kurtz, la fin véritable du Retour du Jedi nous montrait les Rebelles en pleine débâcle et Leia prenant les commandes en tant que reine. Luke devait s’éloigner, seul, tel un cowboy solitaire.


C’est après des différents d’ordre artistique que Gary Kurtz a quitté Star Wars, avant que le tournage du Retour du Jedi ne commence. “Toute l’attention était portée sur les jouets, c’était mettre la charrue avant les boeufs”.

Il avoue aussi ne pas avoir aimé les trois épisodes de la nouvelle trilogie: La Menace Fantôme, La Guerre des Clones, La Revanche des Siths; et désapprouve le choix de Hayden Christensen dans le rôle d’Anakin Skywalker. Comme quoi, il a du bon, ce Gary Kurtz.

“J’aurai juste voulu que l’histoire et les personnages soient plus dévellopés. Tout était trop mou. Je suis sûr qu’aucun des personnages n’étaient à la hauteur de ceux de L’Empire Contre-Attaque“, déclare-t-il.


source
Publié le 16 août 2010 par Kagemori

un autre article intéressant sur star wars

MASSACRE A LA TRONçONNEUSE

Pour tout savoir sur les nouvelles modifications de la saga star wars en bluray, je vous conseille l'excellent site de Jérome Wibon



cliquer sur le lien




un autre lien histoire de faire le point sur les changements entre la saga originale et les éditions spéciale de 1997 ainsi que les dvd de 2004)

http://www.forgottensilver.net/2006/08/06/star-wars-les-alterations-au-fil-des-annees/

vendredi 2 septembre 2011

DARK VADOR ET LE JEU DU NI OUI NI NO





--- Lu sur FILMSACTU---

Star Wars en Blu Ray : les fans appellent au boycott !


Il fallait s'y attendre : après l'annonce de différents changements sur la trilogie originelle, les fans hardcore de la saga ont fait un appel au boycott du coffret Star Wars en Blu Ray ! Déjà que l'absence des "vraies" versions salles avait miné leur moral, il faut bien avouer que les récentes modifications apportées aux films par George Lucas (un nouveau Yoda numérique dans l'Episode 1, des retouches sur les sabres lasers et les yeux des Ewoks, quelques ajouts sonores dans un nouvel espoir et Le retour du Jedi) ont définitivement poussé les aficionados en dehors de leurs gonds.

"Lucas a tous les droits de modifier ses films autant qu'il le souhaite - fais ce que tu veux, pauvre fou ! - mais il ne pourra jamais remplacer les versions originales de Star Wars". Un discours auquel on pouvait s'attendre, puisqu'il avait déjà animé les forums de vidéophiles à l'époque de la sortie du premier coffret DVD.


Curieuse coïncidence : le site Geektyrant a récemment ressorti une lettre ouverte de George Lucas au Congrès Américain, dans laquelle le réalisateur fustige le fait de retoucher les films. Certes, il évoquait alors la colorisation des films par des personnes autres que le metteur en scène. Mais une phrase en particulier est assez intéressante. "Dans le futur, il sera de plus en plus fréquent que les anciens négatifs se perdent et qu'ils soient remplacés par des négatifs altérés. Ce serait une grande perte pour notre société. L'histoire culturelle n'a pas le droit d'être ré-écrite. [...] Nous devons faire très attention à cela, ne serait-ce que pour les générations futures, qui devraient pouvoir découvrir les films comme nous avons pu les découvrir." Une phrase qui sert de leitmotiv à de nombreux fans qui souhaiteraient avoir la possibilité d'avoir le choix entre les versions.

lien
http://cinema.jeuxactu.com/news-hd-boycott-du-coffret-star-wars-en-blu-ray-16023.htm

Fallait s'y attendre mais bon.. A titre perso, je ne vais pas me précipiter sur le coffret intégrale en bluray, ayant déjà la saga en dvd, (et même en laserdisc pour les IV V & VI.) et je serai curieux de connaître les chiffres de ventes des coffrets d'ici Noël, histoire de voir si les fans vont investir autant d'argent dans une saga qu'ils ont déjà en dvd.

vendredi 12 août 2011

JE SUIS UNE LEGEND




Legend ne fini pas d'être malmené. La projection test s'avère désastreuse. Scott raconte dans le making-of que certaines personnes assises dans la salle fumaient des pétards se foutant copieusement de la gueule du film. Rapidement gavé par les réactions d'un public "trié sur le volet", Scott pète une durite et commence à affirmer que le projet est trop compliqué pour les gens et qu'il faut couper, beaucoup couper. Avec l'accord du studio il repousse la sortie du métrage au printemps 1986. Il part en Allemagne pour engager le groupe Tangerine Dream afin d'enregistrer une toute nouvelle musique de film pour la version américaine. Les musiciens composent un score entier en trois semaines et Ridley Scott dégage celui pourtant magnifique de Jerry Goldsmith. L'angoisse ! Je ne vous recommande pas la vision de cette version annihilant toute espèce d'émotion provoquée en grande partie par la musique de Goldsmith qui a mis six mois à la composer. "La Valse de la robe noire, passage que j'aimais tant, devient presque risible.




Legend connaîtra donc plusieurs versions :
◦Le "cut américain" d'une durée de 89 minutes avec la musique de Tangerine Dream.

◦Le "cut européen ou international" d'une durée de 94 minutes avec la musique originale de Jerry Goldsmith.

◦La version pour la télé d'une durée de 94 minutes avec la musique de Tangerine Dream mais aussi avec celle de Goldsmith sur deux séquences.

◦Le "Director's Cut" d'une durée totale de 114 Minutes avec la musique de Jerry Goldsmith mais qui serait en fait le "second cut". Le premier étant d'une durée de 125 minutes.


Mais ce n'est pas fini et il existerait également (c'est une rumeur) un workprint d'une durée de 140 minutes. Goldsmith aurait affirmé que ce minutage serait la durée exacte de son score dans son entièreté. Legend rejoint la longue liste des "films maudits".

De toute façon le film sera un bide énorme au box-office et les critiques vont tomber à bras raccourcis sur Ridley Scott. En terme de contenu, les deux versions courtes ne proposent de toute façon pas la vision initiale du réalisateur. Pour cela il faudra attendre une réédition en dvd zone 1 en 2001 et c'est une nouvelle fois grâce à l'obstination de Charles de Lauzirika, déjà responsable de la nouvelle édition de Blade Runner et de la renaissance d'Alien 3 que nous avons la chance de récupérer un montage de 114minutes, réglant au passage un bon nombre (pas tous) de problèmes narratifs ou géographiques rendant l'ensemble beaucoup plus complet, compréhensible et fluide. Il était temps.


Source
PLANETEHD
http://www.planete-hd.com/Legend-Ultimate-Edition-test-t912.html

mardi 3 août 2010

JOHN RAMBO, le directors cut & Expendables






Tout ce que vous voulez savoir sur le directors cut de JOHN RAMBO. La différence avec le montage cinéma, minute par minute, c'est pas ici....

http://www.ecranlarge.com/article-details-16934.php





Why did they pick you? Because you like to fight?

Rambo:

I'm expendable. Co Bao: What mean expendable? Rambo: It's like someone invites you to a party and you don't show up. It doesn't really matter.

Rambo II

Arrivée en hélicoptère et tapis rouge : l'acteur Sylvester Stallone est attendu jeudi à Rosny-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, département populaire du Nord de la région parisienne, loin des paillettes, mais qui ne va pas sans susciter l'intérêt d'Hollywood et des Américains. Une visite qui ne va pas passer inaperçue. Jeudi, vers 19h, le célèbre interprète de Rocky ou Rambo doit atterrir en hélicoptère à Rosny-sous-Bois. Au programme, tapis rouge et présentation de son nouveau film, "Expendables", dont la sortie est prévue le 18 août. Il pourrait être accompagné d'autres acteurs du film : Jason Statham, Dolph Lundgren et, peut-être, Mickey Rourke.

"Je les ai contactés après le succès de la visite de Travolta", explique Olivier Févin, directeur du cinéma UGC de Rosny. Car, en février, le multiplexe accueillait la star de "Grease" et de "Pulp Fiction", pour la présentation du film "From Paris with love". "S'il y a un public pour ce genre de films populaires, de grand spectacle, c'est bien à Rosny", lance-t-il. Son cinéma est le quatrième en terme d'entrées, avec plus de deux millions de spectateurs en 2009.

Travolta avait en effet été acclamé par des centaines de spectateurs, à Rosny : pas vraiment d'échange avec le public mais juste un "Bonjour, je suis heureux d'être là. J'aime beaucoup" et de longs et vigoureux applaudissements. L'équipe de production s'était félicitée d'un accueil très enthousiaste, bien différent de celui réservé par le public parisien, jugé plus froid. En avril, c'était au tour de Samuel Jackson ("Pulp Fiction", "Shaft") de débarquer à Bondy, toujours en Seine-Saint-Denis, un département pourtant bien plus habitué aux pages "faits divers" que "cinéma" ou "people". Immense succès pour lui aussi. Mais il était venu dans un cadre bien différent d'une promo de film, avec l'ambassadeur des Etats-Unis en France, Charles Rivkin. Ce dernier, avait promis quelques jours auparavant, lors d'une visite à La Courneuve, de revenir avec une vedette.

Le diplomate, ex-producteur du "Muppet show", avec son réseau hollywoodien, a donc proposé cette visite à l'acteur, "un des plus grands ambassadeurs de la culture américaine" selon lui. "Vous avez le pouvoir de changer les règles !", avait alors dit Samuel Jackson aux jeunes, les encourageant à travailler dur et persévérer. "Ces visites, c'est pour que les habitants de là-bas, de Bondy ou de La Courneuve, sachent que nous, à l'ambassade des Etats-Unis, nous nous intéressons à eux et que nous aimerions tisser des liens avec eux", explique-t-on à l'ambassade. "On essaye d'être un peu partout en France depuis des années, car les leaders de demain peuvent sortir de n'importe quel endroit, pas juste des grandes écoles", poursuit-elle.

Des mots qui détonnent, pour une jeunesse des quartiers difficiles qui se plaint souvent d'être stigmatisée et même discriminée. "En France, on a l'impression que la banlieue, c'est loin. Les Etats-Unis se sont rendus compte qu'il y avait des énergies en banlieue", avait dit Nordine Nabili, du "Bondy blog", après la visite de l'acteur. "Le tissage de ces liens, la construction de ces ponts ne se font pas en un jour, pas à partir d'une seule visite d'un seul acteur américain, mais si ça peut susciter l'intérêt des habitants, tant mieux", poursuit l'ambassade. Bondy a accueilli une autre star, le 22 juillet : le chanteur Prince, venu y répéter, en pleine tournée estivale européenne. Mais cette fois, en toute discrétion.

mercredi 3 mars 2010

LE ROI ARTHUR ou Fuqua vs Bruckheimer


Projet gonflé par excellence que ce Roi Arthur version 2004 qui s'est retrouvé étiré entre deux visions : d'un côté, celle du producteur Jerry Bruckheimer, nabab du blockbuster pop-corn made in US depuis une trentaine d'années et de l'autre, celle d'un réalisateur, Antoine Fuqua. L'idée de départ des deux hommes semblait pourtant identique (sinon, pourquoi travailler ensemble ?) : offrir une relecture de la légende arthurienne selon laquelle ce roi était en fait un serviteur de l'empire romain en terres bretonnes (l'actuelle Grande-Bretagne) au Vème siècle.


Si cette relecture semble parfaitement plausible sur le plan historique, elle se révèle en revanche nettement plus hasardeuse du côté de l'exploitation du film puisque cette histoire est désormais associée à celle d'un roi du XVème siècle, à la tête de son royaume, entouré de son épouse Guenièvre, de son magicien Merlin et de ses fidèles chevaliers de la Table Ronde dont le premier d'entre eux, Lancelot. Mais, si le public peut, dans certains cas, se montrer très permissif face aux idées nouvelles (le film a tout de même attiré 1,6 millions de spectateurs dans les salles en France, soit un assez joli score), il semble en revanche que ce ne soit pas totalement le cas, ici, du producteur dont la vision du projet divergea semble-t-il en partie de celle du réalisateur.

Habitué aux gros budgets (120 millions de dollars dans le cas présent du en grande partie à une reconstitution grandeur nature de l'époque, tout comme le déplorable Prisonniers du temps) accompagnés de sorties estivales en grandes pompes (40 millions de dollars pour la partie marketing), Jerry Bruckheimer envisageait probablement davantage une version Lancelot (la gentille bluette avec Sean Connery, Richard Gere et Julia Ormond) de Gladiator tandis qu'Antoine Fuqua de son côté voyait sans doute plus une déclinaison du film de Ridley Scott à mi-chemin entre le Braveheart de Mel Gibson et le Excalibur de John Boorman.


Mais lorsque l'heure de la sortie sonna, le lourd passé financier du nabab écrasa de tout son poids le malheureux metteur en scène qui vit alors son œuvre amputée non seulement narrativement (quinze minutes environ) mais aussi visuellement (les scènes de batailles édulcorées numériquement, cf. notre news du 19 septembre 2004) avec pour but, comme toujours, de permettre une exploitation maximale du film en salles avec une séance de plus par jour (2h au lieu de 2h15) pour un public plus large (interdiction aux États-unis aux moins de 13 ans non accompagnés et non plus aux moins de 17 ans). Mais à l'arrivée, ce bicéphalisme fut immédiatement sanctionné : Le roi Arthur devint l'un des plus gros bides de toute la carrière du producteur Jerry Bruckheimer pour un projet de cette ampleur (seulement 51 millions de dollars de recettes) et accessoirement l'un des dix plus gros bides de l'année 2004 aux box office américain (cf. notre dossier).



Le roi Arthur : Version (Jerry Bruckheimer) cinéma

En l'état, c'est-à-dire dans sa version « Jerry Bruckheimer » (appelons-là comme telle), Le roi Arthur présente plusieurs qualités non négligeables : le personnage d'Arthur y est tiraillé entre sa loyauté envers une Rome jadis toute puissante et son désir de retrouver ses racines, tout comme ses fidèles chevaliers qu'il souhaite protéger avant tout d'une mort quasi-certaine à chaque nouvelle mission qui leur est confiée. Car, en ces temps éloignés, les conditions de (sur)vie sont pour le moins difficiles comme le souligne la photographie volontairement sale et granuleuse mais néanmoins très soignée de Slawomir Idziak (Bienvenue à Gattaca, La chute du faucon noir). Et tandis que certains se résignaient à leur sort dans l'attente d'un hypothétique souverain au règne plus juste (Arthur libérant les villageois), d'autres optèrent pour les armes (les Guèdes avec à leur tête Merlin et Guenièvre) afin de préserver leurs terres et leur liberté face aux envahisseurs (romains et saxons), se livrant pour y parvenir à des combats sans merci dont la dureté se veut aussi proche que possible de la réalité de l'époque tel que l'ont présenté plusieurs long-métrages au cours des dernières années (Braveheart, Gladiator…).

Le roi Arthur director's cut

Pourtant, à la découverte du « Roi Bruckheimer », on sent, inconsciemment peut-être, que quelque(s) chose(s) cloche(nt). D'une part, plusieurs fils manquent à la toile tissant les liens entre les différents personnages, tous campés avec une très grande justesse par des comédiens encore méconnus (Clive Owen, Keira Knightley…) et notamment la triangulaire amoureuse entre Arthur, Guenièvre et Lancelot qui se résume à quelques brefs regards échangés et un (presque) début de coït brutalement interrompu. D'autre part, les combattants s'étripent à grands coups de glaives et d'autres ustensiles particulièrement contondants mais néanmoins, tout ce petit monde meure très « proprement ».

Toutes ces omissions, ces erreurs pourrait-on dire, sont corrigées à la découverte du « Roi Fuqua » qui, d'un point de vue narratif, réintègre plusieurs dialogues entre Lancelot et Guenièvre d'une part et Arthur et Guenièvre d'autre part. Ce n'est d'ailleurs peut-être pas un hasard si la jaquette de la director's cut place Guenièvre au centre, entouré par Lancelot à droite et Arthur à gauche tandis que sur la version salle, c'est le roi qui se retrouve au milieu. Ces scènes ne se contentent pas uniquement de développer à nouveau pleinement la fameuse love story triangulaire, elles motivent également chaque personnage, désireux à présent de protéger pleinement ses terres. Un désir encore plus marqué dans le cas d'Arthur lorsqu'il apprendra la mort de Pélage qui enseigna jadis une partie de son savoir et de sa sagesse au futur roi dans une scène à présent retrouvée en ouverture.

D'un point de vue visuel, Le roi Arthur renoue, dans cette version director's cut, avec toute la dureté et la barbarie des long-métrages susnommés qui l'ont précédés dernièrement. Les membres tranchés et / ou transpercés sont à nouveau visibles, les multiples giclés de sang fussent-elles très brèves mais préalablement gommés numériquement, font leur retour et plus personne n'échappe aux combats, surtout pas Guenièvre et d'autres de ses compagnes. Sur les trois combats que contient d'ailleurs le film (dans les deux versions, au moins Jerry n'a pas poussé le vice jusqu'à en retirer un sous prétexte d'excès), on retiendra tout particulièrement celui sur la glace. Non pas qu'il s'agisse là du plus sanglant, bien au contraire, mais c'est assurément la plus incroyable séquence d'affrontement à distance qu'il ait été donné de voir depuis des lustres. En combinant à merveille la stratégie guerrière la plus élémentaire (faire rompre la glace sous le poids de l'ennemi) et une mise en scène inspirée (le travelling avant ascendant, digne d'un film de sous-marin), cette scène vaut à elle seule les deux autres affrontements du Roi Arthur tout en reprenant à la perfection l'idée centrale du film, à savoir que les batailles y sont livrées dans un but bien précis : combattre aux côtés des siens pour un idéal commun (retrouver sa liberté).

Oubliée dans sa version salle, cette ubiquité redevient omniprésente dans la director's cut, parfaitement soutenue par la musique de Hans Zimmer qui a très judicieusement su réinterpréter sa partition de Gladiator, entre puissance et mélancolie, sans pour autant la recopier. Le film retrouve alors son équilibre de départ tel que voulu par son metteur en scène qui aura du, une fois de plus, abdiquer sous le poids d'une production (d'un producteur), obnubilé avant tout par les supposés desiderata du public (pour rappel : les intentions premières de Fuqua pour les mésestimés Un tueur pour cible et Les larmes du soleil étaient également tout autre à l'origine que le résultat final formaté visible à l'écran).

Que vous ayez ou non déjà découvert en salle cette version 2004 du Roi Arthur, ne vous y trompez pas, la vraie version, la plus réussie et aboutie est bien celle-là, la director's cut signée Antoine Fuqua et non Jerry Bruckheimer !

source : Ecran large.

lundi 1 février 2010

METROPOLIS, version définitive ?


Alors qu’elle sera projetée lors du Festival de Berlin le 12 février prochain, la version intégrale de Metropolis sera visible au même moment sur Arte en France, à 20h40. Rappelons que c’est à Bueno Aires qu’a été découvert ce montage inédit en juillet 2008. Il contient près de 30 minutes inédites.

Métropolis : De nouvelles scènes retrouvées

Le Métropolis de Fritz Lang est un classique de la SF de 1927. Film muet Allemand en noir et blanc de l’entre deux guerres. Certaines images du film sont régulièrement reprises et sont devenues classiques même pour des personnes ignorant leur origine.

La Fondation Murnau (en Allemagne) qui se consacre à la préservation et la restauration des films vient d’indiquer que des passages que l’on pensait disparus de ce film mythique ont été découverts en Argentine à Buenos Aires.

Des membres du personnel du Musée du Cinéma y ont retrouvé les scènes perdues (qui représenterait entre 25 minutes et 25% du film original) sur un négatif de 16 mm. Ce morceau avait été retiré après la première sortie du film et on le supposait perdu à jamais.

La Fondation Murnau qui détient les droits de Métropolis a décidé avec l’aide du musée argentin de réintroduire les scènes coupées dans une nouvelle version restaurée. Ces scènes permettraient de donner plus de logique au film et clarifier l’histoire.

Ces scènes contiendraient notamment : Les scènes où apparaît le personnage Georgy (dans la version restante, la plupart de ses scènes ont été coupées), la transformation du personnage de Slim en un prêtre de l’apocalypse ainsi qu’un trajet en voiture à travers la cité de Métropolis.

Certains sites Internet donnent une liste des scènes réputées manquantes (avec des photos prises sur le tournage notamment), ce qui peut donner une idée du film complet.

source : forgottensilver

La version moroder

Cette version parue en 1983 par l'effort de Gorgio Moroder se base sur les travaux de restauration effectués par Enno Patalas au Musée du Cinéma de Munich dans les années 70 et 80 qui est reconnue comme la version plus proche de l'original de part son montage.

Malheureusement, le nombre de séquences perdues de manière désormais définitives en plus de celles non retrouvées à l'époque a obligé le montage à prendre certains raccourcis par moments.

Il n'en demeure pas moins que l'histoire ne perd pas son sens à l'inverse de la version américaine du film, beaucoup plus vieille, qui rendait le film vide de tout sens. Le fait le plus remarquable est la transformation du film par plusieurs nouveaux médias tels l'utilisation de caches colorés rendant le film moins terne et ajoutant une atmosphère, l'utilisation de photos faites sur les lieux de tournage de l'époque pour illustrer des parties manquantes du film, mais surtout, l'utilisation de musiques modernes chantés par des artistes contemporains.

Loin de blamer cette tentative, on peut lui reconnaitre d'avoir succité l'interêt chez des personnes qui n'auraient jamais regardé le film dans sa présentation d'origine.

lundi 18 janvier 2010

LES "DIRECTOR's CUT"


Alors qu’il n’y a pas si longtemps, la moindre mention « unrated » ou « director’s cut » suffisait à rendre fou tout amateur de DVD qui se respecte, l’acharnement dont font preuve les éditeurs pour vendre tout et n’importe quoi à leurs clients frise souvent le ridicule.

Du temps de la VHS, l’acheteur n’avait pas vraiment le choix. Les éditeurs ne se préoccupant guère de leurs acheteurs, les K7 vidéos ne proposaient souvent rien d’autre que le film lui-même. Puis vint le Laserdisc, énorme galette numérique qui a ruinée bon nombre de passionnés (fallait être sérieusement accro pour claquer pas moins de 800 francs pour un film). Proposant presque systématiquement les oeuvres dans leurs formats d’origine (ce qui le différenciait d’office de la VHS), le laserdisc est considéré comme le véritable point de départ des versions longues qui allaient déferler par la suite. Découvrir les copies complètes et non censurées de Tueurs Nés, Jason Goes to Hell, T2, Fantômes contre Fantômes ou Pulsions n’étaient plus un rêve de cinéphile mais bel et bien une réalité. Vengés de leurs K7 mutilées par des distributeurs peu scrupuleux ou des chaînes télés trop frileuses (M6, pour ne pas la nommer), les consommateurs pouvaient enfin visionner, chez eux et dans des conditions optimales, leurs films favoris dans des montages approuvés par les réalisateurs. Les éditeurs américains n’étant pas tenus par la loi de soumettre leurs films à la MPAA avant leur parution en vidéo, le nombre de métrages disponibles dans des versions non censurées ont fini par exploser et ont imposé le LD comme l’ultime refuge des cinéastes brimés par la censure. Un film comme Scream subit les foudres de la MPAA avant sa sortie en salles ? Pas de problèmes, le film aura droit à son director’s cut en LD. La VHS tentera bien de surfer sur la vague en éditant à la bourre quelques versions longues mais c’était trop tard, le numérique ayant déjà gagné la bataille. Face au succès remporté par ces montages inédits, le nombre de disques dits « director’s cuts » ou « unrated» ne cesse d’augmenter aussi vite que les portefeuilles de collectionneurs se vident. Et une telle frénésie éditoriale profite à tout le monde : les artistes sont heureux, les fans sont comblés et les studios se remplissent les poches. Lorsque le DVD fait son entrée à la fin des années 90, les éditeurs continuent logiquement sur leur lancée et inondent le marché de versions longues. Les appellations se multiplient dangereusement (au choix, « inédite », « unrated » ou « extended ») et quelque part, c’est déjà le début de la fin.

Depuis quelques années, les éditeurs se sont bien rendus compte que les chiffres de vente autrefois mirobolants du DVD ne pouvaient aller crescendo. Pour combler le manque à gagner, plusieurs parades feront surface. La première consiste à placarder en gros la mention unrated sur des films qui n’auraient jamais étés classés NC-17 ou X (Le Fils de Chucky, Cry_Wolf, Welcome to the Jungle). C’est simple, ça ne coûte pas cher et ça fait passer le moindre DTV pour un monument du gore. La deuxième (plus coûteuse mais très rentable) est de ressortir en version longue inédite de films déjà parus en DVD. Pour ce faire, ces éditeurs peu scrupuleux se contentent d’intégrer au chausse pied et sans l’aval des réalisateurs des scènes coupées ou rallongées qui n’auraient jamais du sortir de leur station Avid. Que ce soit Donnie Brasco, Les Larmes du soleil ou encore Wolf Creek, l’arnaque est toujours la même et marche pourtant du tonnerre (les ventes de DVD unrated explosent celles de éditions classiques). Il y a de quoi perdre son latin face au cynisme de ces éditeurs yankees qui utilisent sans vergogne des accroches aussi trompeuses que racoleuses (« Too hot for theatres ! », « The Version you couldn’t see in theatres !») quand bien même ces versions dites « inédites » ou « extremes » n’incluent en tout et pour tout qu’une poignée de dialogues et scènes additionnelles. Les responsables de ce révisionnisme forcé pourraient bien ménager la chèvre et le choux en proposant au consommateur les différentes versions sur un même disque (voire l’excellente édition de Rencontres du troisième type) mais, préférant limiter les dépenses, ils favorisent systématiquement leurs nouveaux montages maison (quitte à faire disparaître la version salle). Au vu des possibilités techniques énormes offertes par le DVD et la HD, il y a de quoi enrager…

L’appellation « director’s cut » qui orne bon nombre de jaquettes ne vaut guère mieux et ajoute encore à la confusion. Les montages soi-disant « approuvés » du Roi Arthur d’Antoine Fuqua, Chambre 1408 de Mikael Hafstrom ou Hollow Man de Paul Verhoeven (pour ne citer qu’eux) ne sont en rien des versions définitives et supervisées par leurs auteurs respectifs mais bel et bien des assemblages bâtards, qui n’ont d’autre but que de faire cracher quelques euros supplémentaires aux pigeons que nous sommes. Impossible de savoir avec assurance quelle version choisir au moment de l’achat puisque suivant les cas c’est parfois la version salles qu’il faut privilégier pour jouir du montage validé initialement par le réalisateur ! A force de subir des films labellisés n’importe comment, l’acheteur potentiel risque de passer à coté de véritable remontages salvateurs (Stay Alive, Troie, DareDevil, Payback) qui reflètent véritablement la vision artistique de leurs auteurs et proposent une véritable alternative. Pour s’y retrouver dans ce maelström de versions alternatives, les cinéphiles n’ont plus qu’à éplucher les sites spécialisés (comme l’excellent Schnittberichte.com) et lire avec attention les interviews données par leurs réalisateurs favoris. Un véritable travail d’investigation, en somme…

source :
http://www.mad-movies.com/mad/dossier-280-le-business-des-versions-unrated.html
Jean-Baptiste Herment

samedi 7 novembre 2009

LE DERNIER DES MOHICANS


Quelque soit les zones et les éditions, Le dernier des mohicans ne s'est jamais vu offrir un DVD éditorialement riche. Pire, le seul bonus conséquent, hormis la classique article-details_c-trailers, se trouve sur ce zone 2 et il s'agit d'une piste isolée où l'on peut entendre la musique du film en 5.1. Maigre interactivité pour un film aussi grandiose.

Reste maintenant le débat concernant le montage qu'il faut posséder du film de Michael Mann. Car si en zone 2, le DVD permet de (re)voir le film tel qu'il fut sorti en salles, l'une des deux éditions zone 1 (la plus récente) du film est estampillée « Director's Expanded Edition ». Que doit-on comprendre de cette étrange dénomination : est-ce une véritable director's cut de Mann ? Est-ce plutôt une version remontée pour être adaptée selon Mann au circuit vidéo et TV (on sait que le réalisateur considère que voir un film en salle ne constitue pas du tout la même expérience que de le découvrir chez soi) ?
D'une durée sensiblement égale les deux versions diffèrent pourtant sur de nombreux points. Car Michael Mann est un véritable maniaque qui n'a pas son pareil pour modifier de façon extrêmement discrète le montage de ses films (Manhunter et Ali dans leur director's cut en attestent). Le réalisateur a donc rajouter de nombreux courts plans, quelques scène supplémentaires mais a également supprimé quelques dialogues et même des séquences qui à nos yeux étaient essentiels à la réussite totale du film, plaçant ainsi avant tout cette « Director's Expanded Edition » au rayon des curiosités à découvrir. En l'état, le montage idéal du film reste selon nous et de loin celui découvert en salle et donc celui proposait sur le zone 2.

S'il est trop fastidieux de comptabiliser tous les changements opérés pour la « Director's Expanded Edition », voici tout de même une liste très conséquente de ceux qui nous ont paru essentiels.
Discussion en plein champ
À 15min 18s de l'Expanded Edition (dorénavant nommé pour le reste du test : l'EE), la conversation entre Alice et le major Heyward est un peu plus longue (8 secondes de plus par rapport à la version cinéma), la cadette évoquant son père et l'attention qu'il porte à ses filles.



Plan des soldats anglais entrant dans la forêt
Ce court ajout de 7 secondes (à 15min 53s de l'EE) démontre parfaitement le côté parfois très anecdotique des changements opérés par Mann. Le réalisateur a ainsi rajouté un plan large montrant Heyward et ses hommes escortant Cora et et Alice entrant dans la forêt où ils seront attaqués par les hurons.


Premier dialogue essentiel supprimé
Passe à la trappe lors de la scène de nuit près de la sépulture indienne (28min 50s sur l'EE), la réponse cinglante de Œil de Faucon (Daniel Day Lewis) à Cora concernant le différend qu'ils ont eu lors de la découverte des colons assassinés, a disparu. « Ne cherche pas à les comprendre ni de te faire comprendre d'eux parce qu'ils sont une race à part et incohérente ». Un dialogue pourtant essentiel qui stigmatise bien l'un des thèmes principaux du film, à savoir le maelström de cultures et races différentes cohabitant dans un pays encore très sauvage.



Le siège du fort anglais
À l'arrivée de Œil de faucon et ses protégés au fort (vers la 36min de l'EE), ont été rajoutés de nombreux plans de l'assaut des troupes françaises. On y voit surtout qu'elles sont aidées dans le combat par les hurons.



Une diversion musclée
De 47min 50s à 48min 24s de l'EE, on découvre une séquence inédite. Pour protéger la sortie d'Uncas, le major Duncan Heyward et ses hommes sortent du fort pour tirer en rang sur les français.



Une réplique cinglante d'Œil de faucon au major a disparu
À 47min 13s de la version cinéma (zone 2), la ligne de dialogue « je crois qu'un jour nous aurons une explication » a été supprimée. Une suppression pas forcement utile puisque la présence de cette phrase permettait d'accentuer la tension entre les deux hommes.



La vie nocturne du fort
À la 53min 16s de l'EE, quelques brefs plans supplémentaires montrent désormais un peu plus la vie nocturne du fort avec les femmes et enfants allongés au sol au coin du feu en train de chanter.



Les prémices de l'étreinte entre Œil de faucon et Cora rallongées
Sur l'EE, de 55min 41s à 55min 49s, on retrouve quelques plans supplémentaires de Œil de faucon cherchant Cora ainsi qu'un plan additionnel sur le blessé que cette dernière soigne. Voilà typiquement le genre d'ajouts absolument pas essentiels et qui nous fait poser la question : pourquoi ne pas les avoir intégré sur la version cinéma (8 secondes supplémentaires n'allant rien changer à l'affaire).



Une rédition plus longue
De 68min 13s à 68min 40s (version EE) : Lors de la rédition des troupes de Munro, on découvre la réponse verbale du colonel au général français (joué par Patrice Chéreau) alors que celle-ci était simplement sous-entendue dans la version cinéma.



Le fort aux mains de l'armée française
De 73min 36s à 73min 41s (EE) a été inséré un plan large et fixe montrant les soldats français investissant le fort laissé vacant par les anglais.



Une seconde réplique piquante d'Œil de faucon au major a disparu
Dans la version cinéma, à la 74min 17s, le « vous n'avez rien mieux d'autre à faire que d'être sur le lac aujourd'hui major » d'Œil de faucon a disparu de l'EE.



Une suppression intolérable
À la 79min 55s de la version cinéma, la séquence sous le torrent où Œil de faucon explique qu'il doit abandonner Cora mais que quoiqu'il arrive, il la retrouva se voit supprimer quelques lignes de dialogues dans l'EE. C'est le cas pour la phrase de Cora « Si le pire arrive, si un seul d'entre nous survit, un peu de l'autre survivra ». Une omission incompréhensible tant l'échange entre les deux enfants est poignant et touchant.



Une course-poursuite plus longue et musicalement différente
Voilà encore un autre changement peu heureux. De 91min 19s de 93min 12s de l'EE, la course de Œil de faucon,Uncas et Chingachook pour rattraper Magua et ses prisonniers est désormais plus longue (39 secondes supplémentaires). Si visuellement, la séquence est encore plus efficace, elle souffre du changement de musique, la très belle chanson « I will find you » du groupe irlandais, Clannad ayant disparu au profit de la « simple » BO du film.



Œil de faucon et Cora s'enfuient
De 100min 41s à 100min 59s de l'EE, une courte séquence fait son apparition. Alors que les hurons sont en train de mettre le major sur le bûcher, Œil de faucon force Cora à partir.



Un plan "gore" supprimé
Lorsque Chingachook enfonce son arme dans Magua, l'EE ne montre plus la lame transpersée le corps du huron.



Les amants ne s'enlacent plus
À 109min 15s de la version cinéma, on avait le droit à la séquence très émouvante où Œil de faucon et Cora s'enlacent avec fougue. Cette belle scène disparaît de la version Expanded de façon une fois de plus incompréhensible.




Une fin à rallonge manquant de subtilité
Le dernière faute de goût de l'expanded edition a lieu à la 110min 30s jusqu'au début du générique de fin. Le film ne finit plus désormais sur la phrase très lourde de sens « Chingachook, moi, le dernier des mohicans » mais sur l'évocation peu subtile en paroles de la fin d'une ère et les conséquences néfastes de l'abolition des frontières. Un final nettement moins symbolique et surtout nettement moins émouvant.



source : écran large.com

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...