Harvey Keitel dans :
The Two Jakes (1991) : Jake Berman
Pensées mortelles (1991) : John Woods
Thelma et Louise (1991) : Hal Slocombe
Bugsy (1991) : Mickey Cohen
Reservoir Dogs (1992) : M. White
Sister Act (1992) : Vince LaRocca
Bad Lieutenant (1992) : le lieutenant
Mon ami Dodger (1994) : Azro
Pulp Fiction (1994) : Winston Wolf
Little Nicky (2004) : Satan
Danny DeVito dans :
Jumeaux (1988) : Vincent Benedict
Larry le liquidateur (1991) : Lawrence Garfield
Junior (1994) : Larry Arbogast
Get Shorty (1995) : Martin Weir
John Travolta dans :
Allô maman, ici bébé ! (1989) : James Ubriacco
Allô maman, c'est encore moi (1990) : James Ubriacco
Allô maman, c'est Noël (1993) : James Ubriacco
Broken Arrow (1996) :
Bob Hoskins dans :
Brazil (1985) : Spoor
Super Mario Bros. (1993) : Mario
Alec Baldwin dans :
La Vie en plus (1988) : Davis McDonald
Great Balls of Fire! (1989) : Jimmy Swaggart
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jeudi 5 octobre 2017
mercredi 1 mai 2013
Pierre BEREGOVOY, le téléfilm de 2009
il y a 20 ans jour pour jour disparaissait Pierre BEREGOVOY. En 2009, France 2 diffusait le téléfilm sur sur les 10 dernieres années de sa vie avec un acteur que j'admire par dessus tout : DANIEL RUSSO
Réalisé par Laurent Heynemann. Scénario de Gilles Gérardin, Laurent Heynemann et Dan Franck.
Avec : Daniel Russo (Pierre Bérégovoy), Dominique Blanc (Gilbert Bérégovoy), Marc Citti (Julien), Laurent Spielvogel (Michel), Laurent Stocker (le juge Jean-Pierre), Simon Eine (Roger Patrice Pelat) et Marc Samuel (Samir Traboulzi).
1er mai 1993 : l'ancien Premier ministre Pierre Bérégovoy, qui vient d'essuyer une défaite législative sans appel, s'est tiré une balle dans la tête. Dans la voiture qui roule de Nevers à Paris, comme à la poursuite de l'hélicoptère qui emporte son mari vers l'hôpital du Val-de-Grâce, Gilberte, son épouse se remémore leurs dernières années, faites d'espoirs politiques, de fascination pour leur nouvelle vie, de déception, d'exaltation mais aussi de trahison et d'abandon. La sincérité de Pierre Bérégovoy et son absence absolue de cynisme sont le sujet de ce film.
Avec : Daniel Russo (Pierre Bérégovoy), Dominique Blanc (Gilbert Bérégovoy), Marc Citti (Julien), Laurent Spielvogel (Michel), Laurent Stocker (le juge Jean-Pierre), Simon Eine (Roger Patrice Pelat) et Marc Samuel (Samir Traboulzi).
1er mai 1993 : l'ancien Premier ministre Pierre Bérégovoy, qui vient d'essuyer une défaite législative sans appel, s'est tiré une balle dans la tête. Dans la voiture qui roule de Nevers à Paris, comme à la poursuite de l'hélicoptère qui emporte son mari vers l'hôpital du Val-de-Grâce, Gilberte, son épouse se remémore leurs dernières années, faites d'espoirs politiques, de fascination pour leur nouvelle vie, de déception, d'exaltation mais aussi de trahison et d'abandon. La sincérité de Pierre Bérégovoy et son absence absolue de cynisme sont le sujet de ce film.
C'est le portrait intime et fictionné d'une figure incontournable de la vie politique française des années quatre vingt. Militant solide, surmontant tous les complexes et les mépris, dans un mouvement socialiste qui comptait bien peu de dirigeants issus, comme lui, des milieux populaires, le suicide a totalement retourné l'image de Bérégovoy.
Quand on lui a proposé le rôle, Daniel Russo, interrogé par Christophe Kechroud-Gibassier, dit avoir tout de suite pensé à la responsabilité qu’impose un tel rôle. "Pierre Bérégovoy, c’est l’histoire récente, son suicide a été un drame national. J’ai pensé à sa famille. Mais le scénario d’Un homme d’honneur, je l’ai trouvé honnête, de bonne foi. Pas question de scoop, de révélation, d’ambiguïtés (suicide ou assassinat ?). L’essentiel, ce sont les fêlures d’un homme dont on a mis en doute l’honneur puis qu’on a abandonné. J’avais confiance en Laurent Heynemann. Pour le reste, c’est mon boulot."
"Pour commencer, Charly Koubesserian, qui m’a maquillé pendant le tournage, m’a demandé de prendre du poids… J’ai pris 9 kg. Franchement, ce n’est pas désagréable, je suis gourmand. Les perdre, évidemment, c’est une autre affaire ! Plus sérieusement, je suis un interprète, mon travail est de servir un scénario et un réalisateur. Je suis comme un instrument de musique : on me demande un sol, un do dièse, un la.., je m’exécute. Ensuite, chaque instrument a son timbre propre, chaque comédien sa manière d’aborder un rôle. Pierre Bérégovoy, je l’ai énormément regardé, en photo, en vidéo. Sa façon de marcher, de parler, de se tenir. J’ai été très frappé par son écoute, c’est une chose à laquelle je suis sensible et c’est de la matière pour un comédien. J’ai essayé de lui prendre des attitudes, comme cette manière de tenir son porte-document serré contre lui ou ce geste de reboutonner son veston avant de sortir. Et puis, je me suis arrêté là. Tout ça, c’est la technique, pas le fond. Ce n’est pas en apprenant par cœur la vie d’un type que vous saurez comment l’interpréter. Les acteurs qui partent suivre un stage dans la police avant de tourner, ça me fait sourire. Ils apprendront à tenir un revolver, et ce n’est pas si mal, mais pas à jouer leur personnage. Du reste, Laurent m’avait dit : "Je ne veux pas une imitation de Bérégovoy, c’est toi que je veux, jouant Bérégovoy". Et le maquillage réalisé par Charly allait dans ce sens : en dehors des sourcils (collés poil à poil !), il n’y avait aucune prothèse. Tout était fait au pinceau, en suivant le dessin des rides de Bérégovoy."
Quand on lui a proposé le rôle, Daniel Russo, interrogé par Christophe Kechroud-Gibassier, dit avoir tout de suite pensé à la responsabilité qu’impose un tel rôle. "Pierre Bérégovoy, c’est l’histoire récente, son suicide a été un drame national. J’ai pensé à sa famille. Mais le scénario d’Un homme d’honneur, je l’ai trouvé honnête, de bonne foi. Pas question de scoop, de révélation, d’ambiguïtés (suicide ou assassinat ?). L’essentiel, ce sont les fêlures d’un homme dont on a mis en doute l’honneur puis qu’on a abandonné. J’avais confiance en Laurent Heynemann. Pour le reste, c’est mon boulot."
"Pour commencer, Charly Koubesserian, qui m’a maquillé pendant le tournage, m’a demandé de prendre du poids… J’ai pris 9 kg. Franchement, ce n’est pas désagréable, je suis gourmand. Les perdre, évidemment, c’est une autre affaire ! Plus sérieusement, je suis un interprète, mon travail est de servir un scénario et un réalisateur. Je suis comme un instrument de musique : on me demande un sol, un do dièse, un la.., je m’exécute. Ensuite, chaque instrument a son timbre propre, chaque comédien sa manière d’aborder un rôle. Pierre Bérégovoy, je l’ai énormément regardé, en photo, en vidéo. Sa façon de marcher, de parler, de se tenir. J’ai été très frappé par son écoute, c’est une chose à laquelle je suis sensible et c’est de la matière pour un comédien. J’ai essayé de lui prendre des attitudes, comme cette manière de tenir son porte-document serré contre lui ou ce geste de reboutonner son veston avant de sortir. Et puis, je me suis arrêté là. Tout ça, c’est la technique, pas le fond. Ce n’est pas en apprenant par cœur la vie d’un type que vous saurez comment l’interpréter. Les acteurs qui partent suivre un stage dans la police avant de tourner, ça me fait sourire. Ils apprendront à tenir un revolver, et ce n’est pas si mal, mais pas à jouer leur personnage. Du reste, Laurent m’avait dit : "Je ne veux pas une imitation de Bérégovoy, c’est toi que je veux, jouant Bérégovoy". Et le maquillage réalisé par Charly allait dans ce sens : en dehors des sourcils (collés poil à poil !), il n’y avait aucune prothèse. Tout était fait au pinceau, en suivant le dessin des rides de Bérégovoy."
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jeudi 21 février 2013
HIER EST UN AUTRE JOUR (SANS FIN)
Pièce de THEATRE à l'affiche en ce moment à PARIS avec Daniel RUSSO (un de mes acteurs préférés). le sujet ressemble évidemment au film UN JOUR SANS FIN, bref, une pièce de théatre qui doit tenir toutes ses promesses et qui met vraiment l'eau à la bouche !
Artistes : Daniel Russo, Gérard Loussine, Jessica Borio, Axelle Marine, Xavier Letourneur, Jean-François Cros
Sur le point de conclure le procès de sa vie, Pierre, un avocat froid et rigide, va se retrouver obligé de partager une très très longue journée avec l'homme le plus imprévisible et le plus incroyable qui soit. Une journée de dingues, absurde, où rien n'est prévu, rien n'est attendu, où tout est possible... et où tout arrive !
Mais pourquoi sa secrétaire se prend-elle toujours les pieds dans le tapis? Mais pourquoi son patron lui demande-t-il toujours la même chose ? Mais pourquoi reçoit-il toujours le même coup de fil ? Mais pourquoi tout le monde a l'air de lui en vouloir ?
Mais pourquoi n'arrive-t-il pas à se débarrasser de ce drôle de bonhomme qui l'empêche de faire son travail correctement ?
Mais pourquoi tout se répète encore et encore et encore et pourquoi Pierre est-il le seul à s'apercevoir de tout ça ?
lundi 1 mars 2010
SCENE CULTE
Déjà plus de 1000 visites* pour le mois de février (entre le 17 février et aujourd'hui), je suis le premier surpris, continuez comme ça, ça me plait !=) - *1175 visites
jeudi 29 janvier 2009
EN GREVE

Un matin du mois de mai, M. Jean, ex-baron de la lutte syndicale des années soixante et aujourd'hui libraire sur la place Sainte-Genevieve, reprend du service par amitié pour René, un ancien camarade. Du fond de sa librairie, il orchestre au téléphone la grève des Messageries. La radio annonce une journée noire. Paralysie des transports, manifestation générale. Rapidement, grâce à M. Jean, les esprits s'enflamment. La montagne Sainte-Genevieve est en éruption. Les habitants du quartier déroulent une banderole : "Nous voulons vivre une journée historique."
Le seul trés bon film de Fabien Onteniente...Ca paraît fou mais pourtant...Fabien Onteniente, réalisateur des catastrophiques 3 zéros et Jet Set 2: People et Disco, et du très moyen "CAMPING" signait en 1997 cette merveille de tendresse qu'est Grève Party.
Le portait émouvant de M. Jean, ex-baron de la lutte syndicale des années soixante, et à l'époque libraire de la célèbre "Armurerie", lieu mythique de la place Sainte-Geneviève, dans le 5ème arrondissement de Paris.
Un film de quartier amusant, sincère, inspiré et trés bien rythmé. Fabien Onteniente y faisait preuve d'un vrai sens du cinéma, en mêlant politique et nostalgie, fiction et réalité, sens de l'observation et dialogues ciselés.
Le casting, composé de Daniel Russo, Bruno Solo, Vincent Elbaz, Gilbert Melki, servait parfaitement cette belle galerie de portraits.
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