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jeudi 11 décembre 2014

BRUNO CARETTE 25 ans déjà

 Comment ne pas penser à Bruno Carette, surtout cette semaine, 25 ans déjà qu'il nous a quitté . Il n'avait que 33 ans.

Bruno Carette était un comédien et humoriste français, né en 1956 à Alger et mort le 8 décembre 1989 à Paris.
Il a fait partie du groupe comique Les Nuls sur la chaîne de télévision Canal+. 
Dans les années 1980, il fait la connaissance de Chantal Lauby, speakerine à Radio France Côte d’Azur. Ensemble, ils animent, sur la chaine de télévision FR3 Marseille, les émissions Azur Rock, Un petit clip vaut mieux qu’une grande claque, ainsi qu’une émission comique à sketches, Bzzz !. L’originalité de leur ton leur permet d’être vite remarqués par Alain de Greef et Albert Mathieu, les directeurs des programmes de la chaîne Canal+
.  
 Bruno Carette et Chantal Lauby vont ensuite faire deux rencontres capitales: Alain Chabat et Dominique Farrugia (Bruno le surnommait Prince de la nuit ou La petite reine du Caucasse dans le JTN). Le quatuor devient alors un groupe d’humoristes : les Nuls
.
 En 1989, Bruno Carette tombe malade. Alain Chabat avait tout d'abord dit dans un épisode d’ABCD Nuls : « Nous devons des explications à notre public, Bruno est malade et il ne viendra pas de la semaine. » Puis il avait déclaré dans la presse que son collègue avait « contracté un virus en Égypte ». Bruno n’assistera pas à la sortie du film Milou en Mai ni à la suite d’ABCD Nuls… Après deux mois de maladie, l’acteur meurt des suites d’une leucoencéphalopathie multifocale progressive, maladie du système nerveux central En 1988, Bruno joue dans un film de Gérard Jugnot, Sans peur et sans reproche. À la mort de Bruno Carette, dans le magazine VSD du 14 au 20 décembre 1989, ce dernier dévoile une petite anecdote après le tournage du film : Gérard Jugnot avait pensé à Bruno pour le rôle d'un Bayard pour Sans peur et sans reproche, mais il a pris Rémi Martin pour le rôle. Puis Gérard a décidé de confier à Bruno le rôle de Jacques de Maille, et il a accepté. Bruno a essayé les costumes mais, quinze jours avant le début du tournage, Bruno a appelé Gérard Jugnot : « Je ne peux pas quitter mes copains des Nuls », a-t-il dit, presque au bord des larmes. Gérard a demandé qu'il vienne quand même au tournage, pour un petit rôle, quand il aurait le temps. C'est comme ça qu'il a joué le moine Grégoire.




source photos
http://lescopainsd-abord.over-blog.com/article-le-film-sans-peur-et-sans-reproche-par-nath-didile-118556706.html
http://lesitenuls.free.fr/carette.htm

jeudi 20 mars 2014

D comme DOMINIQUE


En 1984, dès le lancement de la chaîne Canal+, Dominique FARRUGIA  travaille dans le montage des bandes-annonces et fut assistant de production de l’émission Tous en scène. Il rencontre ainsi le premier présentateur météo de la chaîne, Alain Chabat. En 1986, il est le cofondateur du quator "Les Nuls" (avec Alain Chabat, Bruno Carette et Chantal Lauby). En 1987, il est inclus dans l’écriture de la série Objectif : nul, la première parodie du groupe Les Nuls (7 d'Or de la meilleure série). Il présente une parodie de flash météo dans le JTN dans Nulle part ailleurs en 1987-1988.

mercredi 19 mars 2014

C comme CHANTAL


Chantal Lauby est une présentatrice française de télévision devenue humoriste et actrice. Elle a été membre et fondatrice du groupe d'humoristes Les Nuls. Elle commence à la télévision comme speakerine sur FR3 Auvergne. Sa carrière sur les antennes régionales de France 3 et de Radio France la conduisent sur la Côte d'Azur où elle rencontre Bruno Carette, puis à Marseille.

 Sur FR3, avec Bruno Carette, elle présente Azur Rock, Un petit clip vaut mieux qu’une grande claque et Bzzz !, des émissions comiques à sketches. Grâce à cette dernière, ils sont repérés par les directeurs des programmes de la jeune chaîne à péage Canal+, Alain de Greef et Albert Mathieu. Lauby et Carette vont former Les Nuls avec Alain Chabat et Dominique Farrugia.

un petit collector

Bizet Come Back, parodie de l’opéra Carmen de Bizet, paroles de Pierre Jolivet, 45 tours (1978).

 source info http://fr.wikipedia.org/wiki/Chantal_Lauby

source photo : studio mag mars 1994

mardi 18 mars 2014

A comme ALAIN


ALAIN CHABAT avant les nuls - 1980-1987

Il commence par dessiner des BD, il publie notamment une planche dans Antirouille, puis écrit le scénario d'un album de RanXerox, remplaçant Stefano Tamburini, avec son ami Liberatore[1]. À partir de 1980, il fait ses débuts radiophoniques sur les ondes de Radio Andorre et France Inter où il fera des piges pour l'émission l'Oreille en coin. Aux environs de 1982-1983, il devient animateur sur RMC pendant plusieurs années. C'est sur cette station qu’il rencontre Pierre Lescure en 1984, qui lui propose de le rejoindre pour travailler sur une nouvelle chaîne de télévision : Canal+. Il débutera à la météo et coanimera avec Stéphane Sirkis cinq mois plus tard 4C+, une émission quotidienne en direct, avec jeux, clips, sketches et invités. À la même période, Alain anime Prochainement sur Canal +, émission hebdomadaire en compagnie de Daniel Toscan du Plantier et une revue de presse dans l'émission Zénith, présentée par Michel Denisot. Parallèlement à ses émissions sur Canal+, il anime Ricard Passion, série d’émissions de variétés musicale, produites et réalisées par Jean-Michel Steward et diffusées sur un réseau de 150 stations.

photo extrait du studio mag. de mars 1994
source info : wikipedia

lundi 17 mars 2014

LES NULS DANS STUDIO (mars 1994)

Il y a 20 ans déjà; en mars 1994, Les nuls faisaient la couverture de STUDIO pour le film LA CITE DE LA PEUR. !! c'est l'occasion de se replonger toute cette semaine dans ce magazine.
la suite demain... (Studio - mars 1994)


jeudi 26 décembre 2013

LES NULS L'EMISSION


Emission humoristique diffusée "en direct live"sur Canal+ entre le 13 octobre 1990 et le  28 mars 1992, je vous propose cette semaine de revoir Jean Pierre BACRI, Gérard DARMON et Valérie LEMERCIER.

 
 Dans cette émission diffusée tous les samedis à 22 h 00, Les Nuls étaient accompagnés d'un invité acteur qui jouait avec eux leurs sketchs et d'un invité musical qui interprétait deux titres en live. L'émission était également truffée de fausses pubs et de fausses bandes-annonces, sans oublier L'Édition, faux journal présenté par Maurice Chevalier (Alain Chabat) et Pénélope Solète (Chantal Lauby). Bruno Carette apparaissait dans chaque émission, dans la séquence La redif, qui était la rediffusion de sketch de l'époque d'Objectif Nul, de Nulle part ailleurs, de TVN 595 ainsi que d'ABCD Nuls.

 

Musique interprétée par Lol et Le Groupe. Le générique est une version instrumentale de Skillet, un morceau du groupe The Time issu de leur album Pandemonium.

 

+ d'infos ICI

lundi 18 juin 2012

THIERRY ROLAND AU CINEMA


Thierry Roland est mort à l'âge de 74 ans le samedi 16 juin, des suites d'un AVC. La voix du football avait couvert 13 Coupes du monde, et constituait avec Jean-Michel Larqué le duo de commentateurs le plus célèbre du petit écran.


A tel point qu'ils étaient souvent utilisés au cinéma, comme en 1996 dans Delphine 1-Yvan 0 de Dominique Farrugia, dans lequel ils assuraient la narration du film en forme de commentaires de match.


la bande annonce



En 2002, le journaliste jouait également son propre rôle dans 3 zéros de Fabien Onteniente. Le réalisateur confie ce lundi au Parisien que Thierry Roland sera à nouveau à l'affiche de son prochain film qui sort en février 2013, Turf, une comédie sur les paris sportifs, avec Alain Chabat, Edouard Baer et Gérard Depardieu.

"On a tourné cela en novembre. Il a râlé parce que je l'avais appelé au dernier moment, deux jours avant la scène. Et je l'ai filmé en train de parler... de football et du PSG. On ne se refait pas! C'était un peu long. Thierry m'avait dit: Quand est-ce qu'on finit? Il râlait mais il était toujours rigolard. Je voulais le faire revenir plus tard mais il était un peu fatigué."
source :
http://www.lexpress.fr/culture/tele/thierry-roland-au-cinema-dans-turf_1127898.html

bonus


jeudi 24 mai 2012

TAXI ROULOTTE ET FARRUGIA



Cette emission me rappelle celle avec Yvan le Bolloch et Bruno Solo : LE PLEIN DE SUPER
(ça ne s'invente pas !!!)



vendredi 27 janvier 2012

lundi 4 avril 2011

LE MARQUIS


Thomas Gardesse, VRP en système d’alarme, est arrêté pour un fait mineur et envoyé en prison pour 6 mois. Afin de gagner le respect des détenus il se fait passer pour Le Marquis, un génie du casse dont personne ne connaît le visage. Quinze jours avant sa sortie, un braqueur du nom de Quentin Tasseau le fait évader pour l’emmener à Manille afin qu’il participe à un casse dont le commanditaire a besoin des talents du Marquis…il se fait passer pour Le Marquis, un génie


Un humour qui fait plus sourire que rire,. Dubosc fait du Dubosc sans en faire des tonnes et richard berry est sympathique en gentil bandit. Tout les autres personnages ont une petite touche comique qui casse le côté sérieux du rôle (bravo à JH ANGLADE).

Le scénario quant à lui reste basique sans rebondissement. Reprenant la recette vieille comme le monde du duo de bras cassés du style "La chèvre", "Tais-toi!", "Le boulet" et consors... Pas un chef d’œuvre, ni une déception, le film se regarde avec plaisir.


Tout savoir sur le film avec Allociné.fr


Naissance du projet

Dominique Farrugia témoigne à propos de l'histoire du film : "Je la porte en moi depuis très longtemps. (...) J'ai écrit le premier jet et je l'ai confié à Guillaume Lemans et Jean-Paul Bathany. Avoir des idées, laisser des auteurs travailler, puis intervenir de nouveau dans le développement est un processus de création que j'affectionne." Malgré cela, réaliser le film n'était pas une évidence pour lui : "Je suis d'abord producteur. Je ne pensais d'ailleurs pas mettre en scène Le Marquis, mais plus nous avancions dans le projet, plus l'idée me plaisait".



Dominique Farrugia souhaitait réaliser une comédie d'aventures mettant en scène un duo "à la Veber". Il développe : "Ce qui me touche dans la comédie c'est le supplément d'âme humaine, la fêlure, la fragilité. (...) C'est une manière d'ancrer l'histoire dans la réalité qui permet aux acteurs de jouer juste. On rit plus, il me semble, avec Le Marquis, des situations elles-mêmes que des effets comiques". Franck Dubosc ajoute : "C'est d'abord une comédie qui peut délivrer effectivement quelques moments d'émotion notamment dans la façon dont les deux personnages et leurs relations évoluent vers l'amitié. Et aussi dans leur ancrage dans la vie réelle."

Dominique Farrugia indique que l'humoriste était son choix de départ : "C’est un pari que nous avions fait quitte à ce qu’il nous dise non. Je savais que Franck était très bon acteur mais surtout qu’il était le personnage et je ne voyais personne d’autre à sa place. Je le connais bien depuis longtemps, je sais qu’il a cette capacité énorme de faire rire mais aussi cette petite fêlure enfouie en lui qui va toucher le spectateur."


Clown Blanc

Pour interpréter le partenaire de Franck Dubosc, le choix du réalisateur s'est porté sur Richard Berry d'après les conseils du comique : "Franck (...) m’a dit très rapidement : «Pour ce rôle-là, j’ai besoin d’avoir quelqu’un en face qui renvoie très, très bien la balle». De fil en aiguille mais assez vite finalement nous sommes tombés d’accord sur Richard Berry. Il a lu le scénario qui lui a beaucoup plu, mais il avait quelques réserves et souhaitait quelques modifications. (...) Ces petites corrections effectuées, il a accepté immédiatement. Dès la première lecture, dans mon bureau, le tandem m’est apparu comme une évidence. (...) L’amitié qui naissait petit à petit entre les deux acteurs était de plus en plus visible à l’écran et ça ne pouvait que servir l’histoire."



Le rôle du méchant

C'est après l'avoir vu dans Braquo et Nikita que Dominique Farrugia a décidé d'engager Jean-Hugues Anglade, car il "pouvait faire vraiment peur tout en maîtrisant une forme de second degré. Lui était un peu inquiet, soucieux de savoir si notre histoire, et son personnage, allaient basculer dans la pantomime. Quand il a compris que mon voeu le plus cher était qu’il reste vrai, il a accepté. Quel grand acteur, quelle chance j’ai. Il est à fond dans son personnage, on pense qu’il peut tuer. Il est là pour ça d’ailleurs : apporter le danger et la crédibilité." L'acteur revient sur sa composition : "(...) il ne faut pas que le partenaire ou le spectateur puisse déceler le moindre état d’âme dans votre regard. Vous êtes celui qui dirige, qui est craint mais vous ne devez pas avoir à le prouver donc moins on en fait plus c’est impressionnant, menaçant. Je baisse également le registre de ma voix qui n’a plus rien à voir avec celle que j’ai dans la vie. Cela donne une tessiture enveloppante, un ton qui ne plaisante pas et qui positionne le personnage comme un chef. En accord avec Dominique nous n’avons pas voulu imaginer un personnage caricatural mais que tout ce qui émane de lui coule de source et paraisse crédible."



Changement de registre

Peu habitué aux comédies, Jean-Hugues Anglade se confie sur son expérience dans Le Marquis : "Je suis arrivé un peu parano sur le tournage. La comédie n’est pas fondamentalement mon truc, je sais que chaque détail compte, qu’il faut être à bloc sur la mécanique de jeu, comme si vous aviez une épée de Damoclès au-dessus de la tête. (...) Cette pression m’a appris beaucoup parce que j’ai été obligé de me faire violence, de trouver des solutions inédites pour proposer une autre vision de moi-même. Dans ce sens, c’est une expérience qui me laisse entrevoir de nouveaux horizons dans le domaine de la comédie. "



Les Philippines

Initialement, Dominique Farrugia souhaitait tourner sur la Côté d'Azur mais il confie : "j’ai revu La Bonne année de Claude Lelouch et je me suis dit que je ne ferais jamais mieux. Deux amis d’enfance installés aux Philippines m’ont envoyé un de leur pote qui voulait me proposer d’organiser des productions sur place. J’ai vu des photos des décors, trois jours après j’avais pris ma décision. Deux mois plus tard nous commencions à tourner et mon souhait de faire vivre des aventures à mes personnages dans un décor qui dépayse complètement - entre buildings de Manille et petites rues de quartier à Cebu - était finalement exaucé."



Références

Dominique Farrugia évoque son admiration pour les réalisateurs d'Ocean's Eleven et de Man on Fire : "Si un jour je devais être réincarné j’aimerais bien que ce soit en Steven Soderbergh, un type qui passe de genre en genre avec un tel talent, qui peut faire Solaris, L'Anglais entièrement tourné à l’épaule ou The Good German. J’avais ce dernier film en tête mais aussi certains autres longs métrages d’action de Tony Scott. Mais bon, il faut garder les pieds sur terre : je ne suis que Dominique Farrugia."



Derrière la caméra

Dominique Farrugia se décrit en tant que réalisateur : "À l’inverse de certains metteurs en scène, je n’ai pas de musique en tête, j’ai un rythme et une envie que je tente de suivre. Je sais où je veux emmener les acteurs. S’ils me font des propositions qui ne sont pas forcément dans la même tonalité, dans la même mélodie, mais qui vont dans le bon sens, je prends." Richard Berry, lui, explique que Farrugia "sait parfaitement se servir de la personnalité de chacun et utiliser ce qu’on lui propose. (...) On ne peut avoir que confiance dans le regard que Dom porte sur la comédie, il a largement fait ses preuves dans ce domaine. Sa façon, assez unique, de diriger consiste à être le premier spectateur. Son regard, son rire vous rassurent et vous donnent l’envie d’être toujours plus efficace." Pour Jean-Hugues Anglade, il est "extrêmement pragmatique : si ça marche c’est bon, sinon il n’hésite pas une seconde à vous le dire avec les mots justes, avec gentillesse, certes, mais c’est dit frontalement. Ce genre de comportement est évidemment très rassurant pour un acteur même si cela peut de temps en temps piquer votre orgueil."



Les acteurs et le scénario

Les acteurs reviennent sur ce qui les a séduits dans le scénario : "J’ai d’abord trouvé l’histoire très drôle, écrite dans un registre comique qui me correspondait, me plaisait et m’excitait", déclare Jean-Hugues Anglade. Quant à Richard Berry, il a "trouvé ce scénario particulièrement bien écrit, fourmillant de nombreux rebondissements et de situations qui, au fil de l’histoire, me paraissaient extrêmement drôles." Enfin, Franck Dubosc explique : "l’histoire très bien ficelée, l’idée de former un tandem avec un grand acteur français, le fait que mon personnage soit un mec normal avec femme et enfant - la première fois que ça m’arrive au cinéma - qu’il soit confronté à un danger réel et qu’il possède un peu plus de vêtements qu’un simple maillot de bain, tout cela m’a attiré. Le cocktail comédie/suspense était vraiment alléchant."



Condition de tournage

Avec des températures avoisinant les 45°C, les conditions climatiques n'ont pas épargné l'équipe du film. Toutefois, l'accueil des habitants, l'environnement et la bonne ambiance du tournage ont rendu la situation plus confortable. "Le contexte est très agréable, les gens sont d’une gentillesse exquise. (...) Bien sûr, la chaleur extrême (...) nous obligeait à être encore plus concentrés, à donner le maximum. Quand vous savez qu’après cinq minutes de jeu il faudra ôter votre costume et votre chemise pour les passer au sèche-cheveux et que vous devrez vous refaire maquiller, vous avez envie d’être très bon tout de suite. Enfin bon, il y a des conditions bien pires que celles-ci qui consistent à ne pas tourner de film du tout et à être au chômage. Il ne faut pas se plaindre", explique Richard Berry. Dominique Farrugia, lui, est tombé sous le charme de l'archipel : "les gens sont adorables. Les Philippines étant un pays où le cinéma est important, nous avons pu compter sur un vivier d’acteurs, de figurants et de techniciens. À Cebu, chaque quartier (ou barangay) a son capitaine. Pour bloquer quelques rues plusieurs jours de suite, nous avons dû donner un peu d’argent à celui qui administre l’endroit où nous tournions : il a acheté un cochon et invité tous les habitants à le partager. Je suis réellement tombé amoureux de ce pays et de cette vie communautaire très forte."



Partager l'affiche avec un comique

Richard Berry revient sur le tandem qu'il forme avec Franck Dubosc : "Nous sommes très opposés, nous ne venons pas des mêmes univers, mais j’avais vraiment envie de cette confrontation. Je n’ai aucun à priori sauf sur les mauvais acteurs et les crétins. Franck ne figure dans aucune des deux catégories. Très rapidement il a oublié qui il est pour se plonger, comme moi, dans les situations et s’abandonner à elles. Je ne l’ai pas vu faire du Dubosc. Dominique qui est un excellent directeur d’acteurs et qui le connaît bien ne l’aurait jamais laissé glisser sur cette pente dangereuse. Ce qui n’a pas empêché Franck, en dehors des prises, de me faire beaucoup rire."

Face à Richard Berry

Franck Dubosc évoque sa collaboration avec Richard Berry : "Non seulement nous sommes très différents et assez complémentaires pour former un duo comique classique, mais Richard sait aussi faire rire. (...) Quand vous avez Richard Berry en face de vous, il faut lui rendre ce qu’il vous donne pour qu’il s’amuse aussi un peu, qu’il ne regrette pas son choix." Jean-Hugues Anglade ajoute : "Richard ne semble pas concerné par ce qui se passe. (...) Il arrive devant la caméra et il donne tout, de façon extraordinaire. Je trouve qu’avec la maturité, avec l’expérience de l’écriture et de la réalisation, il a pris une dimension, une ampleur incroyable. C’est une pointure."

Jouer avec Jean-Hugues Anglade

Franck Dubosc confie une anecdote de tournage au sujet de son partenaire de jeu : "Le soir de son premier jour de tournage, (...) il m’a adressé ce petit texto : «merci pour ta générosité». Recevoir ce genre de message de la part de quelqu’un qui vous a fait rêver en tant qu’acteur est une récompense formidable. Jean-Hugues participe grandement à la crédibilité de l’histoire. Il est à fond." Richard Berry ajoute : "Je n’avais joué qu’une seule fois avec lui il y a trente ans dans «L’illusion comique» au théâtre. J’ai toujours considéré Jean-Hugues comme un formidable acteur mais je trouve qu’il a pris une dimension, une profondeur nouvelle depuis la série Braquo. Je me suis extrêmement bien entendu avec lui, j’ai envie de le revoir et je dirais même de le faire tourner."

source : allociné.fr

mardi 29 juin 2010

ALAIN CHABAT, l'interview (Shrek 4)


Propos recueillis par Gilles BOTINEAU

EXCESSIF.COM (ex dvdrama)


C'est la quatrième fois que vous interprêtez le personnage de Shrek pour le cinéma. Vous ne vous lassez donc pas ?

Non ! (Il sourit)

Qu'est-ce qui vous séduit chez lui ?

Son évolution... Et surtout, je le prendrai très mal s'il avait une autre voix d'un seul coup. Je me sentirai blessé, vraiment... (Il se sent presque mal à l'aise, puis, se ressaisit). Mais sinon, oui, son évolution. Il est de plus en plus humain. Il se construit de film en film, et on le voit combattre tout ses démons. C'est très intéressant à suivre, et donc, à interprêter.





"J'ai la même couleur de peau que Shrek, tout dépend du moment de la journée..."



C'est un personnage avec lequel vous avez des affinités ? Vous ressemble-t'il quelque part ?

Bah, déjà, on a la même couleur de peau, ça me paraît évident ! Après, tout dépend du moment de la journée. (Il rigole). Au delà, je pense que... (Il s'apprête à dire « non » puis réfléchit quelques instants) Oui ! En fait, oui. Bizarrement, je le comprend, j'ai une véritable empathie avec lui.

Comment aborde-t'on l'interprêtation d'un tel personnage ? Votre jeu est assez différent de celui réalisé par Mike Myers. Qu'avez-vous cherché à apporter, depuis le début jusqu'à aujourd'hui ?

Franchement, je l'ai fait totalement inconsciemment. Lors du premier, j'ai proposé cette voix-là, sans vraiment réfléchir, je ne sais pas pourquoi. C'est une voix que DreamWorks a accepté en tout cas. Du coup, je suis resté sur celle-ci. Bien sûr, au fil des épisodes, il y a eu quelques modifications, car à l'origine, je n'avais vu que dix minutes du film, donc forcément après, mon regard a évolué sur le personnage. J'ai découvert de nouvelles choses sur lui et j'ai tenté de l'interpréter tel que moi je le voyais. C'est effectivement assez différent de la prestation de Mike Myers, qui lui donne un accent... presque écossais, je trouve. Ce qu'il faut, c'est avant tout retrouver la sincérité ainsi que les différentes strates que Mike Myers met dans sa voix. Pour moi, c'est un acteur incroyable, et j'essaye de me mettre à son niveau... Il faut aussi savoir que l'on a des indications de jeu sur chaque réplique, et c'est très important. Par exemple, « Ici, Shrek est ennervé, mais pas seulement, il y a aussi un peu de tristesse en lui... Quant à sa colère, il l'adresse plus à lui-même qu'à l'Âne... ». Voilà, ce genre de choses. Et effectivement, tu l'entends dans le travail de Mike Myers. Donc, tout cela, il faut aussi le prendre en compte, en affinant l'ensemble avec sa propre personnalité. C'est passionnant comme exercice.




Si l'on ne vous avait pas proposer le personnage de Shrek, quel est celui que vous auriez rêvé de faire ?

(Sans hésiter) Kung Fu Panda ! Je l'adore...

Et au sein de la saga Shrek ?

Ah ! Et bien... Le Chat Potté. Evidemment. Mais il doit être dur à jouer...

Pouvez-vous nous en faire une petite interprêtation ?

(Alain Chabat s'exécute avec grand plaisir, reprenant la célèbre réplique « Nourris-moi, si tu oses... », l'accent en prime. Il se reprend soudainement). Non, finalement, je crois que j'aurai raté le casting... (Il sourit).





"J'ai rencontré Mike Myers..."




Pour en revenir à Mike Myers, ce n'est pas la première fois qu'un film vous lie. Du temps des Nuls, vous aviez géré avec vos complices la version française de Wayne's World. Est-ce qu'un jour on peut espérer une vraie rencontre Alain Chabat-Mike Myers sur grand écran ?

Il y a quelques années, j'avais vendu les droits de Didier à Miramax. Et j'avais rencontré Mike Myers, justement, pour lui proposer le rôle-titre. Et puis finalement, cela ne s'est pas fait. Mais c'était une super rencontre. Une vraie, pour le coup. Malheureusement, on en est restait là.

Pourtant, on vous a vu en 2009 dans La Nuit au musée 2, sous les traits de Napoléon. Votre carrière américaine n'est-elle donc pas lancée ?

Non, c'était juste une expérience. Je n'ai aucun but à ce niveau-là. J'aime passionément Ben Stiller et tout ce qu'il fait, donc j'étais très content de me retrouver au milieu de cette aventure. Je suis simplement allé faire le casting, et tout s'est très bien passé puisqu'ils m'ont pris. Cela suffit à mon bonheur. Pour le moment.




Shrek n'est pas votre seule expérience en terme de doublage. Vous avez aussi interprêté un dragon à deux têtes dans Excalibur, l'épée magique (en 1998, ndlr). Est-ce un exercice qui vous séduit véritablement ?

J'adore l'animation en général. Peu importe le style, la nationalité... Mais actuellement, je n'ai pas de nouveaux projets. Et puis je préfère laisser passer un peu de temps, à cause de mon ami Shrek, car sinon, j'aurai l'impression de le tromper, je pense... Alors peut-être que si l'on me propose quelque chose d'aussi bien, ou de totalement différents, j'accepterai, très certainement même.





"La fin de Shrek. Un petit pincement au coeur..."



Luc Besson développe actuellement de nombreux projets animés en France (Arthur et les Minimoys, Un monstre à Paris...). Cela ne vous tente-t'il pas vous aussi d'en produire un, notamment par le biais de votre boite, Chez Wam ?

Oui. Le problème, c'est qu'il s'agit d'un travail de malade mental. Il faut donc être sûr de son histoire, de ses personnages... et puis y aller ! Pour l'instant, je ne tiens pas à me lancer là-dedans. Ceci dit, j'avais un tout petit peu commencé avec la série Avez-vous déjà vu... ?. Des épisodes courts et totalement absurdes. Ce fut une légère incursion dans le monde de l'animation, même si on en a fait 150. Je m'étais déjà éclaté à faire ça. On verra, par la suite.

Shrek 4, il était une fin... Dernier épisode. Cela vous attriste-t'il ?

Oui, bien sûr, un petit pincement au coeur, mais il continuera d'exister, quoi qu'il arrive, à la télévision, en DVD, Blu-Ray... Et je suis ravi d'y avoir participé.

Depuis quelques jours, on parle à nouveau du Marsupilami. Le tournage commence d'ici la fin de l'année, sous votre direction. Avez-vous de nouvelles informations à nous fournir ?

C'est un peu prématuré. Je viens tout juste de trouver l'animal. Je n'en dirai donc pas plus...

Propos recueillis par Gilles BOTINEAU

vendredi 7 mai 2010

DELPHINE 1 YVAN 0


Cet été, ce sera inévitable : vous allez "manger du football" tous les soirs entre le 11 juin et le 12 juillet ! Je me suis dis qu'il serait bon de vous y habituer dès à présent, et de vous faire revivre chaque vendredi, des films ou des disques*, ayant un rapport avec le football.
* sur le mur du son mon 2ème blog

UN FILM

Cette semaine c’est le grand retour de Dominique Farrugia (ex de les Nuls) derrière la caméra. En 1996, il avait réalisé son tout premier film « Delphine 1 Yvan 0 » une comédie romantique filmée comme un match de football avec les commentaires de Thierry Roland Jean Michel Larqué.

Autant le dire tout de suite, je ne suis pas fan de foot, je déteste les matchs à la télé comme les commentaires de Thierry Roland. Ce n’était donc pas gagné d’avance. Mais, fan de « LES NULS » oblige, je devais aller voir ce film.

Et bien, c’est pour moi une des meilleures comédies des années 90, pleine de faîcheur, d’humour, des dialogues aux petits oignons, des scènes cultes … bref, un régal, c’est pour ça que j’ai toujours été indulgent avec Dominique Farrugia lorsque certains films ont moins bien marché (Traffic d’influence) comme réalisateur ou producteur (Vidocq).

Retour sur la carrière de D comme Dominique

En 1984, dès le lancement de la chaîne Canal+, il travaille dans le montage des bandes-annonces et fut assistant de production de l’émission Tous en scène. Il rencontre ainsi le premier présentateur météo de la chaîne, Alain Chabat.

De 1987 à 1992, Farrugia est inclus dans l’écriture de la série Objectif : nul, la première parodie du groupe Les Nuls. Il présente une parodie de flash météo dans le JTN dans Nulle part ailleurs en 1987-1988. Au départ, il ne souhaitait pas jouer la comédie, juste écrire. L’absence d’un des comédiens pour un épisode d’Objectif Nul l’amène devant la caméra.

Après la séparation des Nuls, Dominique Farrugia se lance dans le cinéma en tant que réalisateur (Delphine 1, Yvan 0, 1995 et Trafic d'influence).

Il devient producteur avec la société RF2K qu'il a co-fondé.

En 1997, il devient PDG de la chaîne Comédie !.

En 2001-2002, il produit les films Vidocq et Monsieur Batignole.

En 2002, il devient d'abord directeur général, délégué chargé des programmes de Canal+ puis président de cette chaine de février 2002 à février 2003

Il signe pour un 3ème film (réalisateur) en 2010 "L'amour c'est mieux à deux" réalisé avec Arnaud Lemort, avec Clovis Cornillac, Virginie Effira, Manu Payet...




mercredi 10 mars 2010

LES NULS L'EMISSION



Les Nuls L'émission est une émission humoristique sur le modèle du Saturday Night Live avec Les Nuls diffusée sur Canal+ du 13 octobre 1990 au 28 mars 1992.

Dans cette émission diffusée tous les samedis à 22h00, Les Nuls étaient accompagnés d'un invité acteur qui jouait avec eux leurs sketchs et d'un invité musical qui interprétait deux titres en live. L'émission était également truffée de fausses pubs et de fausses bandes-annonces, sans oublier L'Édition, faux journal présenté par Maurice Chevalier (Alain Chabat) et Pénélope Solète (Chantal Lauby).



Les Nuls l'émission avec Gérard Lanvin

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