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dimanche 6 mars 2016
OUT ON A LIMB, le film que Francis VEBER aimerait rayer de sa filmographie
"Alors qu'il a fait une "espèce de dépression du succès", après La Chèvre, Les Compères et Les Fugitifs, Francis Veber est approché par Jeffrey Katzenberg qui travaillait à l'époque pour Disney. Le réalisateur et scénariste français est devenu consultant en scénarios à Hollywood ! Un formidable challenge pour celui qui ne savait pas quoi faire après ses succès consécutifs en France. C'est ainsi qu'il dirige Matthew Broderick, alias monsieur Sarah Jessica Parker, dans Sur la corde raide en 1992. En plus d'être un échec commercial (le film ne sortira pas en salles en France), il lui laisse un horrible souvenir : celui d'avoir dirigé ce comédien américain : "On m'avait prévenu et ça a été l'horreur. On avait répété les scènes, on s'était mis d'accord et une fois sur le plateau, il ne voulait plus le faire comme on avait décidé." source http://www.purepeople.com/article/francis-veber-ses-pires-souvenirs-et-son-coup-de-gueule-avec-gerard-depardieu_a117095/1
vendredi 18 septembre 2015
SUR LA CORDE RAIDE, le film oublié de FRANCIS VEBER
Film oublié dans la filmographie de Francis VEBER, c'est pas Matthew Broderick qui en reparlera, quand on jette un oeil sur le pitch, on voit bien que ce film porte bien son nom."Après son propre remake U.S. des Fugitifs, Francis Veber s'installe un peu aux États-Unis et continue dans la comédie en signant pour la première fois un film dont il n'a pas écrit le scénario. Et si le film n'a pas la patte de Veber, on retrouve cependant un peu de son style dans cette histoire de loser pris dans une folle péripétie dont il ne voit pas la fin, celle de Billy Campbell (Matthew Broderick, à l'époque toujours aussi fringant), jeune cadre ambitieux qui doit retrouver son porte-feuille pour ne pas perdre une transaction de plusieurs centaines de millions de dollars. Hélas, si l'idée est intéressante, le résultat l'est beaucoup moins... Outre-Atlantique, le film était surtout l'occasion pour les fans de Ferris Bueller de revoir sur le même écran ses deux stars Matthew Broderick et Jeffrey Jones, six ans après le film culte. Mais le film restera un échec commercial"



http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=28385.html
lundi 27 avril 2015
NOS FEMMES le film avec deux acteurs qui se croisent depuis 30 ans
Richard BERRY à la réalisation, Thierry LHERMITTE et Daniel AUTEUIL qui se retrouvent pour la 10ème fois devant la caméra. Retour sur deux acteurs qui se sont croisés entre 1976 et 2015
Avant de devenir un film, Nos femmes était
une pièce de théâtre qui a été jouée au Théâtre de Paris de Septembre
2013 à Février 2014. Face au succès que la pièce,l'idée d'une
adaptation cinématographique s'est très vite imposée.
Max, Paul et Simon sont amis depuis 35 ans. Une amitié joyeuse, assidue et sans nuage. Si leur vie professionnelle est une réussite, le bilan de leur vie privée est plus mitigé. Un soir, nos trois amis ont rendez-vous chez Max pour une partie de cartes. Simon apparaît anéanti, et raconte qu’il s’est disputé avec Estelle son épouse et que dans un accès de colère, il l’a étranglée. Max et Paul sont saisis d’effroi. Surtout quand Simon les supplie de lui fournir un alibi afin qu’il puisse échapper à la prison. Max et Paul hésitent. Mentir à la justice ou dénoncer leur meilleur ami
Daniel Auteuil et Thierry Lhermitte ont joué ensemble dans une dizaine de films depuis la fin des années 70.
Filmographie selective :
L'invité en 2007
Très bon film qui n'a pas forcément eu le succès qu'il méritait au cinéma.
L'Invité est l'adaptation cinématographique de la pièce homonyme de David Pharao. Celle-ci, jouée en 2003 à Paris au Théâtre Edouard VII, reçu quatre nominations pour les Molières 2004 dont celle du Meilleur Auteur francophone. Patrick Chesnais, Evelyne Buyle et Philippe Khorsand en étaient les principaux interprètes.
En 1980 - Clara et les chics Types
1982 - l'indic un film de Serge LEROY
et le placard de Francis VEBER
Les deux hommes ont aussi travaillé ensemble sur Attention les yeux ! (1976),
Les Héros n'ont pas froid aux oreilles,
La Banquière (1980),
Les Hommes préfèrent les grosses
et Les Clefs de bagnole (2003).
DANIEL AUTEUIL & RICHARD BERRY

Pour la petite histoire, Richard Berry et Daniel Auteuil on déjà joué ensemble dans le film de Philippe Claudel en 2013

mercredi 26 novembre 2014
PIERRE RICHARD around the world
Quelques affiches de films avec Pierre Richard à l'étranger sous la direction de Francis Veber
mais aussi sous la direction de Georges Lautner (On aura tout vu)
lundi 24 novembre 2014
REPAS DE FAMILLE le film des CHEVALIERS DU FIEL
Repas de famille est un film inspiré du spectacle des Chevaliers du fiel. sortie cinéma début décembre.
Mr Poggi rêve de la mairie de son village. Il est carrossier et de droite. Avec sa femme, la pulpeuse Bernadette, ils invitent leur beau-frère et belle-sœur , Bruno et Huguette , profs de gauche, pour un déjeuner dominical .
Le thème des retrouvailles est explosif : « qui va prendre Mamie à noël ? »
Le repas de famille peut commencer… Tous les ingrédients sont là… La politique, les histoires d’héritages, l’éducation des enfants, la religion et même la drogue.
Les cigales chantent, les parents gueulent, les enfants trinquent… C’est la journée la plus délirante de l’année et ça serait dommage de la rater.
Au fait ? Mais qui va prendre Mamie à noël ?
Ce n'est pas la première fois que des "duos comiques" passent de la scène au cinéma. Par exemple, Laspales et Chevalier s'y sont essayés avant eux avec plus ou moins de succès.
Il s'agit d'une adaptation de la pièce de théâtre éponyme de Raffy Shart créée en 1997 par Régis Laspalès et Philippe Chevallier.
L'équipe du Splendid et Jean Marie Poiré à la réalisation avaient adapté la pièce de théatre pour en faire un film.
Le Père Noël est une ordure a, quant à lui, connu un succès moins fracassant lors de sa sortie avec plus d'1 million d'entrées mais a acquis son statut de film culte au cours de ses diffusions télévisuelles
Le Dîner de con a valu à Jacques Villeret le César du meilleur acteur et à Daniel Prévost celui du meilleur second rôle. Le film a cumulé plus de 9 millions d'entrées au box office.
Dénonçant subtilement des sujets sensibles et d'actualité au sein de la société parfois propices à dégrader des relations entre proches, Le Prénom et Les Garçons et Guillaume à table ! ont tous deux connu un grand succès tant sur la scène qu'à l'écran.
mardi 3 juin 2014
REPLIQUE CULTE : LA CHEVRE
- Qu’est ce qu’il vous
arrive encore ?
- Je ne sais pas je m’enfonce.
- Pourquoi ?
- Je ne sais pas je vous dis.
- Vous allez arrêter de faire le pitre quand je vous parle ?
- Mais je ne fais pas le pitre. Le terrain se dérobe sous mes pieds je m’enfonce.
- Et pourquoi je m’enfonce pas moi ?
- Sans doute parce que vous êtes sur une bande de terrain dure et moi sur une bande de terrain meuble. Si on n’avait pas quitté la route, ça serait pas arrivé, c’est vous qui avez voulu couper.
- Et vous vous enfoncez sans réagir ?
- Si je réagis je m’enfonce encore plus, c’est bien connu, faut pas se débattre dans les sables mouvants.
- Perrin, il n’y a pas de sables mouvants signalés dans cette région.
- Et bien si vous voulez mon avis, il est temps de les signaler !
- Je ne sais pas je m’enfonce.
- Pourquoi ?
- Je ne sais pas je vous dis.
- Vous allez arrêter de faire le pitre quand je vous parle ?
- Mais je ne fais pas le pitre. Le terrain se dérobe sous mes pieds je m’enfonce.
- Et pourquoi je m’enfonce pas moi ?
- Sans doute parce que vous êtes sur une bande de terrain dure et moi sur une bande de terrain meuble. Si on n’avait pas quitté la route, ça serait pas arrivé, c’est vous qui avez voulu couper.
- Et vous vous enfoncez sans réagir ?
- Si je réagis je m’enfonce encore plus, c’est bien connu, faut pas se débattre dans les sables mouvants.
- Perrin, il n’y a pas de sables mouvants signalés dans cette région.
- Et bien si vous voulez mon avis, il est temps de les signaler !
mardi 22 avril 2014
PIERRE RICHARD parle de FRANCIS VEBER
Retour sur l’interview de Pierre Richard réalisé par Etienne
Sorin le 16 décembre 2013 et pioché ici :
À l'occasion de l'édition vidéo du Jouet , rencontre avec le génial gaffeur,
actuellement au théâtre et bientôt de retour au cinéma.
Le Jouet est le premier film de Veber
réalisateur. Pourquoi est-il passé derrière la caméra?
Pierre RICHARD. -Il avait tendance à critiquer les metteurs
en scène des films dont il avait écrit les scénarios. Il avait fait des
reproches à Yves Robert à propos du Grand Blond avec une chaussure noire et à
Édouard Molinaro à propos de L'Emmerdeur. Je lui ai dit qu'au lieu de se
plaindre il n'avait qu'à réaliser lui-même.
Vous, vous aviez déjà réalisé trois films avant Le Jouet.
Vous n'êtes pas intervenu sur la mise en scène?
Quand je suis acteur, je ne me mêle jamais de mise en scène.
D'ailleurs, j'avais suffisamment de quoi faire. Je tournais avec Michel
Bouquet, ce qui m'impressionnait beaucoup. Il s'est montré tellement amical que
mon trac s'est dissipé très vite. Il joue tellement bien la froideur et le
sérieux… Dans une comédie, c'est imparable.
La relation entre le père et le fils dans Le Jouet fait-elle
écho à votre propre histoire?
Oui, on retrouve un père riche mais sans attention pour son
fils. Je n'ai pas eu de rapport avec mon père, sinon quand il m'emmenait à la
chasse tous les 36 du mois. Pourtant, je ne crois pas avoir raconté à Veber
mes histoires de famille. Cela dit, je n'ai jamais choisi un monsieur comme
jouet dans un grand magasin! Une des plus belles répliques du film, c'est quand
Bouquet dit à Jacques François: «Dites-moi qui est le plus odieux, moi, qui
vous demande d'enlever votre pantalon ou vous, qui acceptez de le faire?» Tout
le film est sur ça
Après Le Jouet, Veber réalise La Chèvre, le premier de vos
trois films avec Gérard Depardieu…
C'est moi qui ai pensé à Depardieu - Lino Ventura devait le
jouer, mais ça ne s'est pas fait. Gérard, il faisait des films avec Duras ou
Pialat à ce moment-là. J'ai eu cette intuition et notre duo a été fracassant.
On a fait trois films, mais, si Veber avait voulu, on aurait pu en faire six.
On aurait été Laurel et Hardy. Il y avait une magie quand on arrivait à deux.
Sur le plateau, on était des gamins dans une cour de récréation. Il paraît
qu'il l'est moins, mais, à l'époque, Gérard était tout à fait gérable. Il
filait doux devant Veber, à qui on en a quand même fait voir de toutes les
couleurs.
Vous revoyez-vous parfois?
Pour le revoir, il faudrait que je demande à Interpol
comment le retrouver. Je suis tombé sur lui par hasard au téléphone, la
dernière fois, en voulant appeler l'autre Gérard de mon répertoire, Jugnot.
Il était en Ouzbékistan…
Vous êtes en tournée sur les planches avec Pierre Richard
III…
Oui, j'ai derrière moi un écran sur lequel je projette des
extraits de mes films. Je les commente, les gens s'amusent beaucoup et moi
aussi. Je vais peut-être aller le jouer au Québec et en Russie.
Vous risquez de tomber sur Depardieu…
Vous savez, je suis peut-être plus connu que lui en Russie.
Je me souviens de deux babouchkas sur la place Rouge à 2 heures du matin. Elles
m'ont reconnu et m'ont dit que j'étais la petite lumière dans leur tunnel noir…
Je ne savais pas que mes films étaient diffusés là-bas.
vendredi 14 mars 2014
L'EMMERDEUR le remake made in BOLLYWOOD
Pour terminer cette semaine spéciale "remakes Francis VEBER", voici un OFNI, objet filmique non identité. Bumboo est un film made in bollywood, il est sorti en 2012, son histoire s'inspire du scénario original de FRANCIS VEBER, l'emmerdeur !
Professional hitman Mangal Singh takes a contract to kill stock market scammer Manu Gupta in front of the Goa High Court where he is to stand on trial. Mangal Singh plans to do the job from a hotel room which is opposite to the court. Suresh Sudhakar, a press photographer is sent to Goa to cover Manu Gupta's trial and checks-in at the same hotel next to Mangal Singhs room. Sudhakar tries to meet his ex-wife Pinky who is living in Goa. Pinky refuses to meetup or even talk and confers with her new boyfriend Dr D'Souza. Sudhakar threatens Pinky that he might commit suicide, but she does not believe him. A depressed Sudhakar tries to commit suicide by hanging from the bathroom shower but fails. Bellboy Vincent (who is in Mangal Singh's room at that moment) hears the ruckus and opens the connecting-door between Mangal Singh & Sudhakar's room precipitating all characters to interact with each other. Mangal Singh scared that cops might come to the room, assures Vincent that he will take care of Sudhakar. Assured by this promise Vincent leaves Sudhakar in the care of Mangal. Sudhakar in the meanwhile assumes that Mangal is a truly good Samaritan and taking fancy for his friendship does not let Mangal go anywhere or let him do his job. Pinky's boyfriend Dr D'Souza (a psychiatrist) comes to the hotel to counsel Sudhakar not to commit suicide, but ends up meeting Mangal & mistakes him to be Sudhakar and gives him a sedative, preventing him from performing any work. Completely baffled by this turn of events, Mangal forces Sudhakar to call the Dr back who now comes with Pinky and wakes Mangal up but not before Pinky and Sudhakar have a conversation. This distresses the Dr. Pinky has a major showdown with both Dr D'Souza and Sudhakar and leaves only to return and speak again to Sudhakar and convince him to go away. During the course of the story Manu Gupta's entourage can be seen, travelling from Bombay to Goa in a police van disguised as a milk van with a group of commandos in it. Manu Gupta finally reaches Goa but before he can be shot by Mangal, tremendous ruckus follows in the room where Mangal, Sudhakar, a cop and others fight it out and end up dangling from the hotel while a shot is accidentally fired from Mangal's gun and hits Manu Gupta's behind. Despite this, Manu Gupta reaches the court and gives his witness account. Mangal Singh retires to an Ashram due to the shock of forced friendship thrust upon him. Sudhakar gets Pinky back.
http://en.wikipedia.org/wiki/Bumboo
jeudi 13 mars 2014
FRANCIS VEBER CINE WEB RADIO INTERVIEW
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FRANCIS VEBER et STEVE KAPLAN
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Francis Veber (The Man with One Red Shoe, La cage aux folles) describes his encounter with his idol, Billy Wilder, and the most important thing he's learned about screenwriting. Veber's comments were recorded at the Writers Guild Foundation's event "Writers on Writing."
Presented by Screen Australia, in association with MIFF
37ºSouth Market, Accelerator and Sue Maslin/Film Art Media, this in conversation
event was held on 6 August 2011 in Melbourne.
Oscar-nominated writer and
director Francis Veber ('The Dinner Game', 'The Closet' and 'La Cage Aux
Folles') speaks with comedy expert Steve Kaplan (a consultant and script doctor
to some of the biggest names in the business such as DreamWorks, Disney, HBO,
Paramount and Touchstone) about the art of mastering comedy.
bonus
bonus
Francis Veber (The Man with One Red Shoe, La cage aux folles) describes his encounter with his idol, Billy Wilder, and the most important thing he's learned about screenwriting. Veber's comments were recorded at the Writers Guild Foundation's event "Writers on Writing."
FRANCIS VEBER que ça reste entre nous
Qu’est ce qui vous a donné envie d’écrire vos
mémoires?
L’échec de mon remake de L’Emmerdeur. Vous ne pouvez pas
imaginer le mal que m’ont fait certaines critiques et la désaffection du public.
Alors que la pièce avait été un immense succès, j’ai pris le bide de ma vie avec
le film. Aujourd’hui, je réalise qu’il y a certains cultes auxquels on ne peut
pas toucher. Mais sur le coup, j’ai vraiment eu l’impression atroce d’avoir fait
de la profanation de sépulture. Le livre a servi de thérapie. Comme ça, je n’ai
pas eu besoin d’aller amuser un psychiatre.
Vous n’y êtes pas
tendre avec la profession : les producteurs sont radins, les acteurs
alcooliques, les réalisateurs sont méprisants ou flemmards....
Et
encore, je n’ai raconté que ce que j’ai vu ou vécu moi-même. Si vous saviez les
horreurs qu’on raconte! [Rires] Sérieusement, l’exercice n’aurait eu aucun
intérêt si c’était pour flatter tout le monde et employer la langue de bois. Et
puis, je suis du genre à me fâcher avec quelqu’un juste pour faire rire. Je
crois qu’on ne peut pas être drôle sans être un peu méchant. Ça m’a valu bien
des déconvenues. À l’armée j’ai même fait quinze jours de mitard pour un bon
mot. Ça ne m’a pas servi de leçon. Dans le livre, j’écris de Gad Elmaleh qu’il
paraît toujours en dettes de rires et cherche à les rembourser. Je pourrais dire
la même chose sur moi.
D’où vous vient ce besoin de faire rire?
Comme je l’écris en
introduction, mon père était juif, ma mère arménienne. Deux génocides, deux murs
des lamentations dans le sang : tout pour faire un comique.
Telle
que vous l’écrivez, l’histoire de votre famille mériterait un film. Vous n’y
avez jamais songé?
Pour qu’une fiction fonctionne, il faut qu’elle
soit un minimum vraisemblable. Or ma famille est invraisemblable! [Rires)]. Ma
mère était Russe, c’est-à-dire folle, et mon père trop romanesque pour la vraie
vie.
Vous ne dites pas qui est le vrai François Pignon : c’est
vous?
Hélas! Je le crains! J’aurais préféré être Campana, mais je
suis plus près de Pignon, je l’avoue. Ma femme dit toujours que je suis un
autiste réalisatif.
Depardieu lui, vous qualifie plutôt de
pervers...
Il balance sur tout le monde en ce moment. Je crois qu’il
a dû perdre quelques neurones. Pour moi, Depardieu c’est Mozart dans Amadeus, le
film de Milos Forman : un génie dans un corps de voyou. C’est le champion de
l’attraction- répulsion.
Et un grand amateur d’alcools, comme
nombre de ses confrères acteurs apparemment…
Oui, hélas! Jacques
Villeret, qui était un autre génie, en est même mort. Je ne peux pas penser à
lui sans me souvenir de ses « absences ». A ce stade, ça ressemblait à une forme
de suicide.
De Lino Ventura vous écrivez qu’au fond, c’était lui
L’Emmerdeur…
C’est la pure vérité. Il pouvait être aussi chiant
qu’une femme. Et ce n’est pas faire injure à sa mémoire que de le dire puisque
c’est aussi ce que l’on aimait chez lui, sa part de féminité dans un corps de
lutteur.
Vous décrivez aussi Pierre Richard comme un radin
érotomane…
Euh, je dis juste qu’il oublie souvent sa carte bancaire
et que ses roucoulades nous faisaient rire sur les tournages. Et aussi que je
regrette un peu d’avoir fait de lui la grande vedette qu’il est devenu après Le
Jouet et Le Grand Blond parce que ça l’a sans doute empêché de continuer à faire
ses propres films.
Il n’y a pas beaucoup de femmes dans votre
univers, pourquoi?
Les femmes clowns sont rares et ce sont souvent
des camions chez nous. J’ai toujours des scrupules à les placer dans des
situations ridicules. Et puis, après Serrault dans « La Cage aux Folles », c’est
difficile de faire mieux non?
Ça vous énerve de ne pas avoir eu
de césar?
Pas trop non. Je préfère entrer à la poste qu’à la
postérité, comme disait Alphonse Allais. Mais avouez que je n’ai pas eu de
chance : l’Académie a préféré remettre le prix du scénario à Thérèse plutôt
qu’aux Compères. Le film d’Alain Cavalier est très beau, mais ce n’est pas à
cause de son scénario. Pour me consoler, je me dis que Billy Wilder a attendu
longtemps son oscar. Mais j’ai eu ma part de reconnaissance quand Gilles Jacob
m’a proposé de faire partie du jury du Festival de Cannes. Pour la première
fois, j’avais le sentiment d’exister pour les gens du cinéma. Sauf qu’au moment
du palmarès tout le monde voulait donner un prix à Godard. J’ai juste demandé :
« Ah bon, et pourquoi? » et ils m’ont regardé comme si j’avais dit une insanité
[rires]. Mais d’avoir été à Cannes m’a permis de partir travailler quelques
années à Hollywood. Une expérience que je ne regrette pas.
Qui
restera selon vous le meilleur François Pignon?
Je les aime tous.
Pierre Richard est l’historique, Villeret, l’étoile filante, Brel le plus
émouvant… Mais Laspalles, qui le joue en ce moment au théâtre, m’épate. Il
réussit encore à me faire rire. C’est le plus con-pact de mes cons : on dirait
une compression de César!
lien vers la source
FRANCIS VEBER : LES REMAKES IMPOSSIBLES
Deux remakes improbables de Francis VEBER cette fois comme scénariste,le grand blond devient l'homme à la chaussure ROUGE avec TOM HANKS en 1985 et la cage aux folles devient BIRDCAGE avec ROBIN WILLIAMS en 1996.
L'Homme à la chaussure rouge (The Man with One Red Shoe) est
une comédie américaine réalisée par Stan Dragoti, sortie en 1985. C'est le
remake du film français de 1972 Le Grand Blond avec une chaussure noire, avec
Pierre Richard et Mireille Darc.
Titre original : The Man with One Red Shoe Titre français : L'Homme à la chaussure rouge Réalisation : Stan Dragoti Scénario : Robert Klane, Yves Robert, Francis Veber )

le film original - Co-scénariste et dialoguiste Francis VEBER )
Le chef des services secrets français, Louis Toulouse (Jean Rochefort), est compromis par son adjoint Milan (Bernard Blier) dans une affaire d'agent double. Cette machination menée par Milan a pour objectif de discréditer Toulouse afin de prendre sa place. Mais Toulouse, ayant découvert les plans de Milan, met en place un piège machiavélique pour faire tomber son adjoint. Pour cela, il décide d'utiliser un inconnu, « n'importe qui, un homme dans la foule » et de faire croire à Milan que l'inconnu en question est un redoutable agent secret destiné à régler l'affaire de l'agent double. Cet inconnu, choisi par hasard à Orly par Perrache (Paul Le Person), l'homme de confiance de Toulouse, parce qu'il porte une chaussure noire à un pied et une marron à l'autre, est François Perrin (Pierre Richard) , un violoniste étourdi. Milan tombe immédiatement dans le piège et déploie une équipe d'espions destinée à épier Perrin. Mais son comportement normal et parfois bizarre et maladroit va davantage déstabiliser Milan. Pour le faire « parler », il attire Perrin dans le lit de son agent féminin, la sculpturale Christine (Mireille Darc), afin d'obtenir des confidences sur l'oreiller. Elle sera d'ailleurs la première à se douter du piège mais Milan ne la croit pas. À ses yeux, que Perrin n'ait rien à avouer ajoute à sa crédibilité de redoutable agent…
Birdcage ou La Cage de ma tante au Québec (The Birdcage) est un film américain réalisé par Mike Nichols, sorti en 1996.
Ce film est le remake de La Cage aux folles d'Édouard Molinaro d'apres un scénario de Francis VEBERFRANCIS VEBER CE HEROS
Mon père, ce héros est un film français de Gérard Lauzier
sorti en 1991. Un remake américain est sorti en 1994 sous le titre My Father the Hero, toujours avec Gérard Depardieu mais avec Katherine Heigl dans le rôle joué par Marie Gillain. C'est Francis VEBER qui a signé le scénario du remake.
Mon père, ce héros est un film français de Gérard Lauzier sorti en 1991.
)
Fille de parents divorcés, Véronique a 14 ans. Son père
André l'emmène en vacances lors des fêtes de fin d'année à l'île Maurice. Lors
du séjour, Véronique va faire la connaissance d'un jeune homme, Benjamin, dont
les parents ont une maison sur l'île. Afin d'attirer ses faveurs, l'adolescente
fait croire à Benjamin qu'André n'est pas son père mais son compagnon tout en
s'inventant une vie.
C'est Marie Gillain qui interprète la chanson du générique
de début Sans mensonges et Gérard Depardieu qui interprète celle de fin avec un
titre bossa nova intitulé Ça va.
Peut on considérer ce film comme un simple remake, c'est un vrai copié/collé du film de Gerard Lauzier à quelques détails prêts. le plus étonnant étant Gerard Depardieu dans le rôle de ... Gérard Depardieu ?!!!
Francis VEBER Scénariste
1969 APPELEZ-MOI MATHILDE de Pierre Mondy
1971 IL ÉTAIT UNE FOIS UN FLIC de Georges Lautner
1972 LE GRAND BLOND AVEC UNE CHAUSSURE NOIRE de Yves Robert
1973 L'EMMERDEUR de Édouard Molinaro
1973 LA VALISE de Georges Lautner
1974 PEUR SUR LA VILLE de Henri Verneuil
1974 LE RETOUR DU GRAND BLOND de Yves Robert
1975 ADIEU POULET de Pierre Granier-Deferre
1975 LE TÉLÉPHONE ROSE de Édouard Molinaro
1976 LE JOUET de Francis Veber
1976 ON AURA TOUT VU ! de Georges Lautner
1978 LA CAGE AUX FOLLES de Édouard Molinaro
1978 CAUSE TOUJOURS, TU M'INTÉRESSES de Édouard Molinaro
1978 Coup de tête de Jean-Jacques Annaud
1980 LA CAGE AUX FOLLES II de Édouard Molinaro
1980 LES SÉDUCTEURS de Édouard Molinaro
1981 LA CHÈVRE de Francis Veber
1982 Partners de James Burrows
1983 LES COMPÈRES de Francis Veber
1985 HOLD-UP de Alexandre Arcady
1985 The man with One Red Shoe de Stan Dragoti
1986 LES FUGITIFS de Francis Veber
1991 Pure luck de Nadia Tass
1993 MY FATHER CE HÉROS de Steve Miner
1995 FANTÔME AVEC CHAUFFEUR de Gérard Oury
1995 The birdcage de Mike Nichols
1996 LE JAGUAR de Francis Veber
1997 Dead letter office de John Ruane
1997 Father’s day de Ivan Reitman
1998 LE DÎNER DE CONS de Francis Veber
2001 LE PLACARD de Francis Veber
2003 TAIS-TOI ! de Francis Veber
2005 la Doublure de Francis Veber
2008 l'Emmerdeur de Francis Veber
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