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mercredi 15 juin 2016

Le casting original de SOS FANTOMES sur le plateau de Jimmy Kimmel

Ray Parker Jr. a re-joué mercredi dernier la chanson Ghostbusters sur le plateau télé de Jimmy Kimmel Live et le casting original et nouveau se sont joint à une partie de danse improvisée.

mardi 25 février 2014

HAROLD RAMIS 1944-2014


Il avait chassé les fantômes aux côtés de Bill Murray avant de diriger ce dernier dans  Un jour sans fin. Harold Ramis est mort à Chicago, lundi 24 février, des suites d'une longue maladie, annoncent plusieurs sites d'information américains. Il avait 69 ans.





Harold Ramis, né dans la métropole de l'Illinois le 21 novembre 1944, y fait son apprentissage de la comédie au sein de la troupe de Second City, des rangs de laquelle sont aussi sortis John Belushi, Dan Aykroyd et Bill Murray. Parallèlement il mène une carrière de journaliste, qui le conduit à éditer la page d'histoires drôles de Playboy, une autre grande entreprise culturelle de Chicago.
« CADDYSHACK »,  « SOS FANTÔMES », « UN JOUR SANS FIN »

Avec ses camarades de Second City, il se rapproche de la revue satirique National Lampoon, une union qui donne naissance à l'un des films fondateurs du cinéma américain contemporain, American College (National Lampoon's Animal House, 1978), portrait d'une génération hédoniste et débauchée qui enterre joyeusement les utopies des années 1960. Harold Ramis en coécrit le scénario.




En 1980, il passe à la réalisation avec Caddyshack, Le Golf en folie, l'un des premiers grands rôles de Bill Murray. Suivent Bonjour les vacances, avec Chevy Chase (1983) et Club paradise (1986).


Entre-temps, Harold Ramis devient un visage familier dans le monde entier grâce au succès de SOS fantômes (1984). Il coécrit le scénario avec Dan Aykroyd et partage la vedette avec ce dernier, Bill Murray, Ernie Hudson et Sigourney Weaver. Le mélange d'humour collégien et d'effets spéciaux est alors inédit et fait du film un succès mondial, qui générera une suite en 1986.
Rien de tout ça ne prépare à la surprise d'Un jour sans fin, comédie mélancolique portée par Bill Murray, sortie en 1993.


pour lire l'article en intégralité, cliquez ici






vendredi 18 mai 2012

UN OEIL SUR CANNES

 Mes deux acteurs préférés sur la croisette, Bruce Willis (Die Hard, Le dernier samaritain, Red, Hudson hawk, Le cinquieme élement...) et Bill Muray (SOS Fantomes, Un jour sans fin, Fantôme en Fête...)


mercredi 21 mars 2012

FAITES SAUTER LA BANQUE

Bill Muray reprend le rôle de Belmondo dans Hold Up d'Alexandre Arcady...
Grimm, sa petite amie Phyllis et Loomis reussissent à cambrioler une banque sans trop de difficultés. Mais pour ce qui est de s'enfuir de New York afin de rejoindre l'aéroport, c'est un peu plus problématique...





 







mercredi 21 décembre 2011

BILL CONTRE LES FANTOMES


« Personne ne veut gaspiller de l'argent pour voir de vieux hommes gras chasser des fantômes ! »
Bill Muray

Quand ça veut pas, ça veut pas, à en croire les réactions de Bill Murray sur le futur scénario de SOS FANTOMES 3. A quoi bon... On a vu ce que ça à donné avec INDY 4 !



photo extraite des  Scream Awards, cérémonie organisée par la chaîne Spike TV en 2010  et consacrée aux films d’horreur et science-fiction. Visiblement un grand moment pour les amateurs des franchises des années 80 puisque Bill Murray, venu récupérer son prix de meilleur cameo dans ZOMBIELAND, est apparu sur scène en costume de GHOSTBUSTERS.





lundi 19 septembre 2011

FANTOMES EN FETE ?


SOS FANTOMES 3 serait dans les starting blocs, petit rappel sur l'avis de Bill Muray au sujet de cette suite.


"Il y a un peu de ça. Je n’ai fait qu’une seule suite dans ma carrière, c’était Ghostbusters 2 et ça ne s’est pas passé comme prévu. Je suis devenu LE problème sur ce projet. Avant j’étais un atout, maintenant je suis un problème".

"Ce n’est pas la première chose qui me vient à l’esprit, alors je n’y pense même pas".

Au moins, les choses sont claires

vendredi 5 mars 2010

SOS FANTOMES


C'était en 1984. Le projet naît dans l'imagination de Dan Aykroyd et de John Belushi au début des années 80. L'idée était de faire un film sur une équipe de chasseurs de fantômes futuriste qui se déplacerait dans l'espace pour exterminer les revenants de l'univers. Mais à la mort de Belushi en 1982, le projet semble compromis. Aykroyd seul, c'est presque mission impossible. L'arrivée d'Harold Ramis vient sauver la donne et rendre "faisable" le film. Par un choix judicieux, Aykroyd et Ramis décident de troquer l'espace intersidérale contre la ville sympathique de New York. Le projet est alors envisageable et Bill Murray est engagé pour remplacer Belushi. Le tournage peut commencer.

***********

Le principal atout de S.O.S Fantômes est de faire croire que toute l'histoire est possible. L'époque est contemporaine, les personnages principaux sont présentés comme étant des profs de fac légèrement farfelus et un peu à la ramasse, mais qui ont des idées novatrices et surtout qui sont ouverts à toutes sortes de croyances et de légendes. Malheureusement, leurs idées ne sont pas du goût du directeur de l'université pour laquelle ils officient. Ils sont donc renvoyés manu militari. Ainsi, le docteur Peter Venkman (Bill Murray), le docteur Raymond Stantz (Dan Aykroyd) et le docteur Egon Spengler (Harold Ramis) se retrouvent au chômage. Mais c'est loin d'effrayer nos scientifiques du paranormal.

L'originalité de nos personnages tient du fait qu'ils ont chacun leurs particularités et leurs différences

S.O.S. Fantômes, c'est aussi les effets spéciaux qui aujourd'hui apparaissent « vintage » mais qui à l'époque nous faisaient ouvrir grand nos mirettes et nous extasier devant une valse de créatures tout droit échappées des enfers.

Nous ne somme pas ici dans une mise en scène d'épouvante mais bel et bien dans une comédie fantastique au ressort comique inépuisable. Nos héros roulent en corbillard et vivent dans une ancienne caserne de pompiers insalubre qui ressemble à une maison abandonnée. Le réalisateur Ivan Reitman n'a pas peur d'assumer ses choix de mise en scène et donne au film un réel apport qualitatif dans tout ce qui se reporte aux projections infantiles dans le futur. Le film vieillit certainement sur l'aspect visuel, mais l'histoire reste intemporelle. Faite vous-même le test avec vos enfants et voyez ce qu'il en ressort. Les gentils gagnent toujours et ne meurent jamais ! Les méchants sont toujours éliminés !

Que demander de plus à un film qui étant gosse nous a fait voyager et rêver ? Que demander à des acteurs qui se confondent dans leurs personnages ?Finalement la vie est belle sous le cinéma américain des années 80.

Un petit bonus bien sympa :




jeudi 13 août 2009

UN JOUR SANS FIN


n 1992, Bill Murray et Harold Ramis sont connus du grand pu­blic pour leurs rôles de ghost­bus­ters dans SOS Fan­tômes (1984) et sa suite (1989). Le pre­mier est déjà au­teur de nom­breux scé­na­rios (dont ceux des deux films en ques­tion), et est passé trois fois der­rière la ca­mé­ra pour si­gner des co­mé­dies un peu be­nêtes : Le golf en folie (avec Bill Mur­ray), Bon­jour les va­cances (avec Chevy Chase) et Club Pa­ra­dis (avec Robin Williams). Mais rien ne per­met de pré­sa­ger que les deux hommes li­vre­ront avec Un jour sans fin l'un des meilleurs films des an­nées 90. A peu de choses près, l'étin­celle au­rait pu ne pas se pro­duire : Ramis hé­si­ta entre dif­fé­rents ac­teurs (Steve Mar­tin, Tom Hanks, Chevy Chase, John Travolta) avant de se ré­soudre à confier le rôle prin­ci­pal à Bill Mur­ray, et leurs concep­tions op­po­sées du scé­na­rio les amena à se fâ­cher gra­ve­ment à l'issue du tour­nage.

Phil Connors (Bill Mur­ray) est un pré­sen­ta­teur météo égo­cen­trique et mé­pri­sant, char­gé de cou­vrir le tra­di­tion­nel ‘jour de la mar­motte‘ (‘ground­hog day', le titre ori­gi­nal) dans la pe­tite ville de Pun­x­su­taw­ney. Es­cor­té de son ca­mé­ra­man Larry (Chris El­liott) et sur­tout de sa nou­velle pro­duc­trice Rita (Andie Mac­Do­well), Phil compte bien pas­ser le moins de temps pos­sible sur place. Mal­heu­reu­se­ment pour lui, il se re­trouve pri­son­nier d'une boucle tem­po­relle, et se ré­veille tous les ma­tins au même en­droit pour vivre la même jour­née...

In­con­tes­ta­ble­ment, l'his­toire pré­sente des al­lures de conte. A la ma­nière du Scrooge de Charles Di­ckens (dont Bill Mur­ray a d'ailleurs in­car­né une ver­sion mo­derne dans Fan­tômes en fête), Phil est un homme seul qui n'aime per­sonne, en­fer­mé dans un ré­seau de cer­ti­tudes dont la plus te­nace est la croyance que per­sonne ne mé­rite son at­ten­tion, son res­pect ou son af­fec­tion. Ce ca­rac­tère ré­so­lu­ment aso­cial four­nit au film ses res­sorts les plus co­miques : confron­té au sur­na­tu­rel de sa si­tua­tion, la pre­mière ré­ac­tion du héros (une fois la pa­nique pas­sée) est d'en pro­fi­ter comme un gros sa­gouin, en pur égoïste jouis­seur.


Si le cy­nisme laisse pro­gres­si­ve­ment la place à la mo­rale, ce n'est pour­tant pas pour sa­tis­faire la norme hol­ly­woo­dienne en dépit de tout bon sens : passé par une phase de dé­pres­sion, le héros réa­lise petit à petit que son bon­heur passe par celui des autres, et qu'il ne tient qu'à lui de trans­for­mer sa jour­née pour­rie en jour­née de rêve. Il ap­pren­dra éga­le­ment que sé­duire une femme n'est pas une science exacte... Après avoir tra­ver­sé une in­croyable série de gags ex­plo­rant im­pi­toya­ble­ment les li­mites du concept de la jour­née sans len­de­main.


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