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mardi 21 juin 2016

La Marche des Gendarmes de ST TROPEZ version POWER METAL


 Edguy est un groupe de power metal formé en Allemagne, en 1992 à Fulda dans la Hesse. Ils sont influencés notamment par Iron Maiden, et leur musique se rapproche de groupes comme Helloween, Gamma Ray ou encore Running Wild.

lundi 4 janvier 2016

MICHEL GALABRU 1922-2016


Michel Galabru est mort. Le comédien de 93 ans s'est éteint tôt ce lundi matin «dans son sommeil», selon sa famille. Théâtre, cinéma, téléfilms, Michel Galabru était un des acteurs les plus populaires, connu notamment pour ses films comiques comme «Le Viager» ou «Le gendarme de Saint-Tropez». Mais il était aussi à l'aise dans des registres dramatiques. Il avait notamment reçu le César du meilleur acteur en 1977 pour son rôle dans le film de Bertrand Tavernier «Le Juge et l'assassin». «Le premier grand film de qualité que j'ai fait», expliquait-il à notre journal il y a quelques années. Il avait commencé au théâtre et s'était engagé à la Comédie française en 1950. Malgré de nombreux tournages, il n'a jamais délaissé les planches où il a notamment joué dans de nombreux classiques comme L'Ecole des femmes. Truculent, il racontait volontiers les anecdotes de sa longue carrière. Il a ainsi plusieurs fois reconnu avec le sourire avoir tourné certains films, des nanars, pour des raisons financières. 

Sa réplique «c'est le nord» est restée culte pour le public. Très affecté par le décès de sa femme Claude, en août dernier, le comédien avait préféré annuler en novembre deux semaines de représentations. Il interprétait alors dans son Théâtre Montmartre-Galabru, à Paris, et en tournée. « Le Cancre », one-man-show autobiographique, et « Jofroi », fable provençale de Jean Giono. Il ne s'était non jamais remis de la mort de son frère Marc, de sept ans son cadet, un an plus tôt. Michel Galabru avait eu un frère aîné, décédé lui à 18 ans. Michel Galabru était né au Maroc, à Safi, le 27 octobre 1922.


http://www.leparisien.fr/actualite-people-medias/michel-galabru-est-mort-04-01-2016-5420175.php#xtref=https%3A%2F%2Fnews.google.fr%2F

mardi 14 avril 2015

DES FARFELOUX DANS LE PLUMARD EN FOLIE !

Petite piqure de rappel pour les nouveaux, dans la catégorie MEME FILM MAIS PAS MEME TITRE, je demande le trio gagnant "Galabru, Lefebvre et Préboist"...

Remarquez cette magnifique police de caractères en hommage aux Morfaloux avec BELMONDO !!! cherchez le rapport ????

Faut pas s'étonner que Michel Galabru ne se rappelle plus des films qu'il a fait, si on change les titres une fois sur 2 !!!!

vendredi 23 janvier 2015

TARTUFFE ou l'imposteur avec Michel GALABRU - 1980


Film de Jean PIGNOL (Adaptation de la pièce de MOLIÈRE par Françoise ROMAND)
Avec Michel GALABRU, Bernard FRESSON, Yolande FOLLIOT, Micheline DAX

dimanche 15 décembre 2013

samedi 7 décembre 2013

MICHEL GALABRU AGITE LE PAF

 
"Michel Galabru a une fois de plus prouvé ses talents d'agitateur de plateaux télévisés. Interrogé en direct dans le journal de 13 heures de la RTBF ce jeudi, l'acteur de 91 ans a mis la présentatrice très mal à l'aise en évoquant les tournages «catastrophes» auxquels il a été amené à participer au cours de sa carrière et où ses collaborateurs «étaient tous pédés».

 
«J'ai été pris pour un pédé moi aussi», ajoute l'éternel grincheux du cinéma français avec un air absent, laissant le télespectateur hésiter entre l'hypothèse d'une perte de raison ou d'un nouveau jeu de comédien.

Son numéro ne s'arrête pas là. Lorsque la journaliste demande au héros de «Papy fait de la résistance» s'il rejouera dans les prochains films d'Adrien François, le jeune réalisateur belge pour qui il vient de jouer gratuitement dans un court-métrage tourné outre-Quiévrain («Sacré Charlemagne», avec Jean-Pierre Castaldi et Sébastien Cauet), il pique du nez, vacille sur son siège, et déclame : «J'suis vieux ! J'suis vieux ! J'sais pas si je ferai le prochain... Pitié ! Adieu...».

Michel Galabru était interviewé par la RTBF
 
lien vers la video : CLIQUER ICI
 
En mars dernier, c'est à la télévision française que Michel galabru avait fait des siennes. Invité sur le plateau de l'émission «C'est au programme» de Sophie Davant, il s'est lancé dans une tirade sur le déterminisme qui a laissé l'animatrice et sa co-invité Annie Cordy sans voix. «Dans le ventre de sa mère, on est homo, on est mâle, on est femme, on est riche, on est pauvre, on est con, on est bête. La religion est choisie dans le ventre de sa mère. Si vous êtes pondu à Karakalapututruc et que vous plongez dans le Gange, vous êtes je ne sais pas quoi. Si vous êtes là-bas, vous êtes musulman. Si vous naissez à Nîmes, vous êtes protestant, à Montpellier vous êtes catholique. On ne choisit rien. On est craché là où on ne veut pas !»."



http://www.leparisien.fr/tv/videos-michel-galabru-pete-les-plombs-en-direct-a-la-television-belge-06-12-2013-3383837.php

vendredi 15 novembre 2013

PIERRE TCHERNIA en trois films


Le vidéo club du plein de super vous propose de revoir 3 films cultes et indispensables de Pierre Tchernia. Bon week end.

LES GASPARDS



 

 Dans un Paris défiguré par les chantiers qui surgissent en plein mois d'Août, une vingtaine de touristes et Marie-Hélène Rondin, la fille d'un paisible libraire du Quartier Latin, disparaissent étrangement avec leurs vélos sans laisser de traces. Devant l'impuissance de la police et du commissaire Lalatte, qui pense surtout à ses vancances, le libraire Rondin décide de conduire sa propre enquête qui le mène dans les catacombes. Là, qu'elle n'est pas sa surprise de découvrir une petite colonie d'individus qui, sous la conduite du noble et poète Gaspard de Montfermeil, ont décidé de vivre dans les sous-sols pour fuir le bruit et le stress parisien...  


LE VIAGER




 

 Nous sommes en 1930. M. Martinet, paisible célibataire de 59 ans, n'a plus beaucoup d'années à vivre, si l'on en croit son médecin, Léon Galipeau. Celui-ci voit une excellente occasion de faire profiter son frère Emile d'un viager intéressant. Martinet possède en effet une maison dans un petit village tranquille, St. Tropez. Les Galipeau acceptent d'indexer le viager sur l'aluminium, tant ils sont persuadés du décès prochain de Martinet... Mais celui-ci tient bon et supporte même les aléas de la guerre. Les Galipeau cherchent alors par tous les moyens à activer son trépas; ils le dénonce à plusieurs reprises, mais les fluctuations politiques jouent en faveur du vieil homme, qui est décoré. En 1949, Martinet résiste aux excès de table que ses hôtes parisiens ont agencés pour lui, mais Marguerite Galipeau en meurt. Emile succombe au cours de la promenade en pédalo qu'il avait diaboliquement organisée. Léon et sa belle-soeur décident d'en finir, car le viager s'avère terriblement coûteux... 

 LA GUEULE DE L’AUTRE




 

 Un dangereux criminel s'évade à la veille des élections. Cette information ne rassure pas du tout le candidat Martial Perrin, leader d'un important parti politique, qui a, jadis, fait appel au service de ce gangster puis l'a laissé tomber lorsque celui-ci a été arrêté et est passé devant les tribunaux. Martial craint que le truand ne veuille se venger et même l'abattre lors d'un de ses meetings publiques. Martial disparaît sans laisser d'adresse à la veille d'un grand débat télévisé, où il doit affronter son principal adversaire politique...

samedi 26 octobre 2013

LOUIS DE FUNES : UN JOUR UN DESTIN



Près de trente ans après sa mort, des millions de téléspectateurs suivent encore Louis de Funès dans les scènes mythiques de «La Grande Vadrouille». Derrière le masque de l'humour, on découvre une personnalité complexe. Sur les plateaux, l'acteur était influencé par son épouse Jeanne. Il était aussi un père de famille angoissé à l'idée que sa carrière puisse s'arrêter. Car Louis de Funès a attendu de nombreuses années avant de devenir une star du cinéma comme Bourvil, l'autre génie de l'humour. Des images d'archives, des témoignages de ses proches et de ses partenaires à l'écran permettent de revenir sur le parcours tumultueux de cet homme tourmenté.



Louis de Funès nous a quitté il y trente ans. Jamais un acteur comique français n'a connu une popularité aussi forte, une estime du public inaltérée, malgré les décennies passées depuis sa disparition. A travers des interviews de personnalités l'ayant côtoyé ou des inconditionnels de l'acteur, ce document retrace sa carrière lente et discrète, jusqu'à la gloire fulgurante au milieu des années 60. Du «Gendarme de Saint-Tropez» à «Rabbi Jacob», en passant par «Le Corniaud» et «La Grande Vadrouille», sa gestuelle, ses mimiques et son rythme de jeu inimitable en ont fait un des génies comiques français du XXe siècle. Bernard Lecoq, Laurent De Funès, Mylène Demongeot, Vladimir Cosma, Frédéric Lopez, Michel Galabru, Claude Gensac, Chantal Ladesou, Christophe Dechavanne, et bien d'autres encore témoignent...

vendredi 6 septembre 2013

ON CRAQUE


Dans la collection MEME FILM MAIS PAS MEME TITRE, je demande un film de Michel Nerval de 1982  avec GALABRU.



Réalisateur(s) : Michel NERVAL
Année : 1982
Nationalité(s) : Français
Genre(s) : Comédie
Durée : 1h25

Acteurs principaux : Sandy STEVENSON, Gary MOSS, Michel GALABRU, Luis REGO, Henri GUYBET, Philippe LE MERCIER, Dane PORRET, Robert CASTEL, Bernard CAZASSUS, Francois JOUSSEAUME, Sophie LADMIRAL, Mado MAURIN, TCHEE, Jacques MONOD

Résumé : Ils forment à eux cinq une bande de copains gentils et un peu dingues qui rêvent tous de devenir des stars. Il y a Mathieu, Marcel et Pinky qui veulent prouver qu'ils sont de grands musiciens et qui, en attendant, cherchent une salle pour répéter. Il y a Gary, le play-boy et danseur américain, qui veut être chorégraphe et qui, pour le moment, partage son temps entre ses petites amies et ses cours de danse. Il y a enfin Zoé, une petite vendeuse de hamburgers, à qui la vie ne sourit pas beaucoup...


Pour la sortie en VHS, on a gardé les deux titres du film !



pour l'annecdote, la chanteuse dans le film a sorti un disque

en 1988, son titre "J'ai faim de toi" sera classé dans les hits parades. 

lundi 29 avril 2013

PUGET FAIT SON CINEMA ?

Puget met en scène Michel Boujenah face à Fernandel

le making of



la pub










La pub avec Galabru et Fernandel extrait (détourné) du film LE VOYAGE À BIARRITZ de Gilles Grangier.


Encore une pub

La pub de 1997

mardi 9 avril 2013

LA DIFFERENCE ENTRE UN CON ET UN VOLEUR


"Vous savez quelle est la différence entre un con et un voleur ? Un voleur de temps en temps, ça se repose !"
Le guignolo, de Georges Lautner (1980)


mercredi 13 février 2013

MICHEL GALABRU HIER SOIR A SAINT BENOIT


Grande soirée hier soir au Théatre de Saint Benoit (LA HUNE), avec la pièce de Marcel PAGNOL, LA FEMME DU BOULANGER
Pendant deux heures, Michel GALABRU  incarne Aimable Castanier, nouveau boulanger d´un village de Provence, brutalement quitté par sa femme. Tant que la belle Aurélie (Dominique Régnier) ne reviendra pas, le boulanger ne fera plus de pain. Et c´est tout le village qui s´en mêle.





photos : D.R. le plein de super
ci dessous, l'article du Centre presse du 14 février 2013

mardi 12 février 2013

MICHEL GALABRU CE SOIR A LA HUNE (Saint Benoit 86)


Michel Galabru sera ce soir à Saint Benoit (86) pour jouer la pièce de Marcel PAGNOL : La femme du boulanger. Inutile de vous dire que je serai dans la salle ce soir ! 

Pendant deux heures, il incarne Aimable Castanier, nouveau boulanger d´un village de Provence, brutalement quitté par sa femme. Tant que la belle Aurélie (Dominique Régnier) ne reviendra pas, le boulanger ne fera plus de pain. Et c´est tout le village qui s´en mêle.

En 1985, lorsque Savary l’a mise en scène, ça a été un événement, puisqu’aucune adaptation au théâtre n’avait encore été faite. Mais quelques années plus tôt, j’avais eu l’honneur d’être convoqué par M. Pagnol, chez lui, avenue Foch. Il m’a demandé, à mon grand ébahissement, de jouer “La femme du boulanger” au théâtre. Je lui avais refusé : j’avais dans l’oreille la musique extraordinaire de Raimu. J’ai répondu à M. Pagnol : vous avez travaillé avec Raimu, vous allez être déçu, on ne refait pas un Vermeer. Il avait été ébranlé, mais avait dit : "Je vous comprends".

Pourquoi alors avoir accepté la sollicitation de Jérôme Savary, dix ans plus tard ?

On m’avait dit que Savary me cherchait pour l’adaptation. Mais j’ai dit : « Si j’ai refusé à Pagnol, pourquoi j’accepterai Savary ? » Et puis j’ai finalement accepté un repas avec lui. De Funès m’avait pourtant prévenu de ne pas accepter une bouffe. A la fin du repas, après avoir été autant gâté, si je n’avais pas signé, j’aurais été un ingrat.

Avec toujours en tête l’inévitable comparaison avec Raimu ?

Bien sûr, j’étais hanté par la peur et la panique. Raimu, c’était la perfection même. Mais j’étais poussé par la nécessité. J’avais signé, il fallait bien que je m’exécute. Ceci dit, quand un pianiste même modeste joue du Mozart ou du Beethoven, ça reste du Mozart ou du Beethoven. Et là, il y avait quand même les mots de Pagnol : son style est simple, c’est la marque des plus grands. Vous pouvez toujours éblouir les gens par des mots nouveaux, des figures de style : mais un type qui, par tant de simplicité, éveille en vous la beauté et l’humanité, c’est rare.

25 ans après l’avoir joué pour la 1re fois, quelle est la différence dans la façon d’aborder le rôle du boulanger ?

C’est très simple : la différence, c’est l’âge. Lorsque la pièce a été remontée l’an dernier, j’ai dit, attention, vous allez voir un grand-père qui retrouve sa petite-fille, et pas le boulanger avec sa femme. Mais je regrette qu’on ait perdu quelque chose qui n’existe plus : à la Comédie Française, que j’ai fréquentée, des gens très âgés jouaient des jeunes, et mieux que des jeunes. Albert Lambert jouait le Cid à 75 ans ; Berthe Bovy, à 50 ans, jouait Poil de carotte, un personnage de 14 ans. Et Georges Leroy, à ce même âge, jouait On ne badine pas avec l’amour : eh bien je n’ai jamais entendu un jeune premier aussi bien le jouer.

Vous évoquiez la simplicité de Pagnol. Le spectacle proposé ce soir se contente-t-il de la valeur de ce texte ?

Nous sommes à une époque où les metteurs en scène réécrivent les textes. Il existe de bons metteurs en scène : mais beaucoup le sont car ils ont échoué comme acteur ou comme auteur. Mettre en scène, c’est placer les acteurs, voir quand ils dérivent, quand le jeu n’est pas juste. C’est un chef d’orchestre. Mais je ne vous raconte pas les conneries qu’on m’a fait faire : j’ai joué Dom Juan, on m’a habillé avec un panama et un cigare... Lorsque Savary a mis en scène Le bourgeois gentilhomme, il tarabiscote la pièce, il la réécrit, mais de façon cocasse. A un moment, on voit le cul de la soubrette : je ne sais pas bien pourquoi, même si ça n’est pas désagréable. Mais pour La femme du boulanger, il n’avait absolument pas abîmé le texte. Dans la mise en scène de mon fils, c’est également ce respect du texte de Pagnol qui prime

http://www.midilibre.fr/2011/06/29/raimu-etait-la-perfection,345894.php

MICHEL GALABRU : THEATRE ET CINEMA


Extraits de l'interview piochée sur tresordupatrimoine.fr/

Euro&Collections : Michel Galabru, à part les films et les pièces de théâtre, que collectionnez-vous ou avez-vous collectionné ?

Michel Galabru : Comme tous les enfants, j’ai collectionné des timbres avec mon frère. Nous avions une véritable passion pour cette collection…/…

Beaucoup plus tard, alors que j’étais déjà comédien, j’ai commencé à collectionner les pièces de 5 francs en argent…./…. J’ai collectionné ensuite les petites voitures, des miniatures. …./….Enfin, aujourd’hui je collectionne les années, et là, ça m’emmerde !… On vieillit, on vieillit, et c’est très embêtant...

E&C : Vous avez collectionné aussi de jolies récompenses : le premier prix du Conservatoire, un César, un Molière, la Grande Médaille de Vermeil de la Ville de Paris…

MG : Des colifichets ! Surtout quand vous vieillissez… Il y a alors comme une espèce de chant d’adieu accompagné de petits cadeaux, de divers honneurs. …/…..j’ai plutôt peiné dans ma vie, j’ai commencé à 100 francs par mois, puis 6 000 francs pour le premier film de la série des Gendarmes. À part les acteurs « bankable », c’est-à-dire ceux qui rapportent de l’argent en tête d’affiche, ce n’est pas facile de traverser la vie pour les artistes. On est toujours sur la corde raide. C’est un métier où tout se fait au téléphone… Si on ne téléphone pas, il ne se passe rien. J’ai quand même passé dix ans sans tourner ! Cela fait juste quatre ou cinq ans que je suis de retour au cinéma. Heureusement, j’ai pu jouer au théâtre... et je ne peux pas me plaindre vis-à-vis de mes petits camarades qui ont plus de talent que moi et ne travaillent pas.

E&C : Est-ce le théâtre ou le cinéma qui vous comble le plus ?

MG : Le théâtre ! Je suis un homme de théâtre. Mais celui d’un autre temps. Autrefois, le Conservatoire avait pour mission de préparer des gens pour la Comédie Française et donc nous avions pour professeurs des grands noms du boulevard ou des sociétaires, parmi lesquels Louis Jouvet ou Denis d’Inès. C’était un enseignement de qualité, car il était transmis par des virtuoses de la profession. Maintenant, c’est très curieux, mais je ne connais pratiquement aucun des enseignants. Je ne sais pas quel enseignement reçoivent les futurs acteurs, il semblerait que cela soit très avant-gardiste, très intellectuel... Mais je n’ai pas à juger, car je n’ai pas approfondi...

En ce qui concerne le cinéma, j’ai eu la chance, je dis bien la chance, car cela m’a apporté en notoriété et par conséquent en travail, d’être aux côtés de Louis de Funès dans la saga du Gendarme de Saint-Tropez de Jean Girault. Encore aujourd’hui, on ne peut pas me rencontrer sans s’écrier : « Gerber ! », du nom de l’adjudant que j’y incarnais. Mais je suis avant tout un homme de théâtre.


E&C : Quel est le rôle qui vous a le plus marqué au cinéma ?

MG : Le rôle pour lequel j’ai reçu le César du meilleur acteur dans Le Juge et l’Assassin. J’ai alors été dirigé par un grand metteur en scène, Bertrand Tavernier. Chaque fois que j’ai tourné avec un metteur en scène de qualité, ce qui fut rare car j’ai souvent été dans des farces assez lourdes, j’ai été nominé pour avoir un César : celui du meilleur acteur dans un second rôle pour Subway, de Luc Besson, et pour Uranus, de Claude Berri.



E&C : Et au théâtre ?

MG : Ceux que j’ai incarnés dans un Conte d’hiver, de William Shakespeare, George Dandin de Molière, Les Poissons rouges, que j’ai déjà évoqué, ou encore dans La Femme du boulanger de Pagnol. Par contre, j’ai toujours rêvé de jouer Les Fourberies de Scapin ou Cyrano de Bergerac.



E&C : Y a-t-il une réplique qui vous a marqué dans votre carrière ?


MG : « Faï de ben a Bertrand, te lou rendra en caguant » ! Elle est en patois et dite par un personnage de La Femme du boulanger... Et il n’y a rien de plus vrai ! L’ingratitude humaine est une chose très répandue. Toutes les personnes à qui j’ai rendu service dans ma vie, soit elles ne s’en apercevaient tout simplement pas, soit l’idée même que j’ai pu un jour les aider leur posait un réel problème. Je crois que les gens n’aiment pas se sentir redevables, tout en estimant que s’ils sont dans le malheur et qu’on ne les secourt pas assez, c’est que nous sommes tous des égocentriques indifférents. Ils nous en veulent aussi car on les a connus dans des situations pénibles. L’homme ne veut pas être reconnaissant, ça l’emmerde. J’ai beaucoup aidé le comédien qui, tous les soirs, donnait cette réplique dans la pièce que je jouais déjà à l’époque et il a été le pire des salopards ! Me traînant aux prud’hommes, m’obligeant pendant près de trois ans à avoir des avocats pour me défendre ! Et c’est ce garçon-là qui proférait cette phrase-là !



E&C : Vous dites souvent que la vie est un théâtre... Quel rôle y jouez-vous ?

MG : Celui d’un pauvre mec... L’innommable dans tout cela, c’est que l’on nous met sur Terre alors qu’on ne l’a pas désiré. Comment ce « Dieu tout-puissant, Créateur du Ciel et de la Terre » a-t-il pu nous mettre sur une Terre aussi inhospitalière avec ses volcans, ses tremblements de terre, ses typhons et ses incendies ? Sans compter les maladies, les virus, les microbes les plus atroces… Quelle horreur ! Et la famine... On ne peut pas dire que le type qui a fait ça soit gentil...

E&C : Êtes-vous athée ?

MG : Je n’en sais rien. Je constate...

E&C : Pouvez-vous nous parler de votre actualité ?

MG : Cela efface les problèmes, mon actualité... Allons à autre chose... Côté cinéma, j’ai donc tourné, cet été, dans le nouveau film de Frédéric Berthe, Les Boulistes, aux côtés de Gérard Depardieu et Édouard Baer. Quant au théâtre, je pars en tournée avec La Femme du boulanger. C’est une pièce que je connais bien pour l’avoir jouée de nombreuses fois.


L’intégralité de l’interview se trouve ici


http://www.tresordupatrimoine.fr/content/117-interview_michel_galabru

LE CAMEO DE GALABRU

LE CESAR DE MICHEL GALABRU



un rôle à contre emploi qui lui vaudra un CESAR du meilleur acteur.





PIERRE TCHERNIA et MICHEL GALABRU




deux films cultes et INDISPENSABLES de PIERRE TCHERNIA avec Michel GALABRU, à regarder sans modération




le film se trouve ici






GEORGES LAUTNER ET MICHEL GALABRU


Georges LAUTNER (un de mes réalisateus préférés) a fait tourner plusieurs fois Michel GALABRU, son dernier film date de 1992 (room service) avec l'excellent Michel SERRAULT.


Ci dessous l'affiche italienne


La cage aux Folles 3, signé Lautner (?)





MICHEL GALABRU parle de Louis de Funes



Actuellement à l'affiche de La Femme du boulanger au théâtre, à Paris -, dans le mythique Gendarme de Saint-Tropez. Il interprète l'adjudant Gerbert face à un Louis de Funès déchaîné, en maréchal des logis Cruchot. À 90 ans, l'acteur garde une énergie de jeune homme...





Interview pioché sur http://tvmag.lefigaro.fr



Michel Galabru, les rôles entre de Funès et vous étaient-ils fixés ainsi dès le départ ?

En fait, Pierre Mondy devait jouer mon personnage. Mais il était pris ailleurs. Quant à moi, j'ai accepté pour toucher un chèque. Il faut bien vivre ! Des amis m'ont dit : « Tu ne vas pas tourner cette connerie ? ». En fait, l'idée était bonne et Louis de Funès en a fait le succès. Il a créé un Français moyen, veule, qui devient arrogant et méchant quand il est puissant.

Connaissiez-vous Saint-Tropez ?

J'y étais allé une première fois avec ma femme. Elle y tenait absolument, car, à l'époque, on en parlait beaucoup, on voyait Brigitte Bardot dans les journaux. Cela faisait courir le Tout-Paris. Nous étions hors saison et je me suis emmerdé comme un rat mort. La « faune » m'avait beaucoup déçu : c'était du toc ! Puis nous rentrons à Paris, je suis très heureux d'être délivré de cet endroit, quand je reçois un message du metteur en scène, qui m'envoie mon texte et me dit : « Tu pars demain à Saint-Tropez ! ».

On dit que Louis de Funès était exigeant et qu'il était difficile de tourner avec lui...

Je m'insurge contre ça ! C'était un homme timide, charmant et extrêmement complexé. Il ne jouait pas la vedette et traitait tout le monde comme son égal. Les gens du métier qui ont travaillé avec lui peuvent en attester. Il a parfois été maladroit avec des journalistes qui l'ont fait passer pour un con. Mais tout le monde l'aimait.

Vous jouez le boulanger Aimable dans la pièce de Marcel Pagnol. Est-ce difficile de reprendre un rôle créé par Raimu au cinéma ?

Bien sûr. Pagnol, après la mort de Raimu, voulait adapter sa pièce au théâtre et m'avait demandé de la jouer. J'avais refusé en lui disant que je n'étais que « l'orteil de Raimu ». Puis Jérôme Savary me l'a proposé en 1985. Terrorisé à l'idée de faire du Raimu, je suis arrivé à la générale sans avoir ouvert mon texte. Savary n'a rien dit et tout s'est bien passé. La version 2012, mise en scène par Alain Sachs, part en tournée en novembre.

source


Propos recueillis par Gilles Boussaingault

GALABRU JOUE MOLIERE AU CINEMA

 TRois films dont le plus connui reste l'avare avec Louis de Funes...

J'ai eu la chance de voir au cinéma à l'époque les FOURBERIES DE SCAPIN, et j'en garde un très bon souvenir.

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