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vendredi 20 janvier 2017
CODE QUANTUM - 10 mai 1958 - Donald TRUMP
Quand le Dr. Sam Beckett donne au Jeune Donald Trump l'Idée de construire une Tour...Nous étions alors le 10 Mai 1958..
mercredi 30 novembre 2016
PATRICK BRAOUDé dans la peau de François HOLLANDE
En 2013, Patrick BRAOUDé avait joué le rôle de François Hollande dans un téléfilm "la dernière campagne"

En 2016, il retrouve ce rôle en faisant une apparition dans le dernier film d'Yvan Attal "ils sont partout"
Retour sur une interview de 2012
Patrick Braoudé explique à 20 Minutes comment il a réussi à camper François Hollande. Il y a eu un casting pour savoir qui jouerait François Hollande? Non pas vraiment. D’ailleurs moi, je n’ai pas été trop surpris d’être sollicité car pendant la campagne mes enfants m’avaient dit: «Oh mais y’a un truc, t’es pas complètement sosie mais dans l’allure générale tu ressembles à Hollande!» Cela a nécessité une grosse préparation? Il y a des détails physiques à régler. Avoir la même couleur de cheveux, les mêmes lunettes, les mêmes vêtements… Ca, c’est le boulot des maquilleuses et costumières. J’ai aussi fait un gros travail en lisant une bio d’Hollande pour le sentir. Et puis je l’ai énormément regardé. J’avais en tête son image dans tous les meetings, je savais comment il parlait, comment il se tenait! Qu’est ce qu’il y a de caractéristique chez Hollande? Ce n’est pas un personnage de gestuelle comme Sarkozy. Denis Podalydès avait pu par exemple s’appuyer sur ses tics, ses soubresauts, ses mouvements du corps dans La Conquête. François Hollande maintient son corps très droit. J’ai remarqué qu’il ne sait jamais quoi faire de ses mains. Et puis il y a son sourire… J’ai beaucoup travaillé son sourire. Sur le plateau, aviez-vous l’impression de croiser les vrais Chirac et Sarkozy? Oui. Surtout Bernadette Chirac! Pareil pour les acteurs qui jouent Stéphane Le Foll, Pierre Moscovici et Manuel Valls, j’étais curieux de savoir qui avait été retenu. J’ai trouvé cela ressemblant. J’ai aussi été épaté par le Patrick Buisson joué par Eric Emmanuel-Schmitt, on y croit complètement même si physiquement Buisson est un peu plus fin.
lundi 11 juillet 2016
ELVIS ET NIXON
Elvis and Nixon est un film américain réalisé par Liza Johnson, il sortira fin juillet 2016
Le 21 décembre 1970, Elvis Presley se rend à la Maison-Blanche où il demande à parler àRichard Nixon, le président des États-Unis. Le célèbre artiste a écrit une lettre au président Nixon, dans laquelle il dénonce les problèmes de drogue dans la société. Le “King” veut lui exprimer son souhait d'être engagé comme agent infiltré du Bureau des narcotiques et des drogues dangereuses, pour lutter contre le trafic de stupéfiants. Nixon le républicain, qui n'est qu'au début de son mandat, est alors assez impopulaire auprès des jeunes. Il pense que sa rencontre avec Elvis améliorera son image
Richard Nixon rencontre Elvis Presley à la Maison-Blanche, le 21 décembre 1970.
Cet évènement a déjà été relaté dans le film Elvis Meets Nixon (en) sorti en 1997.
Rick Peters y incarne Elvis Presley et Bob Gunton est Richard M. Nixon.
L'existence de ce nouveau projet est révélé en novembre 20141, quand les droits sont acquis par Sony Pictures Worldwide Acquisitions, division de Sony Pictures Entertainment4. Le scénario est notamment coécrit par l'acteur Cary Elwes (Hot Shots!, Saw, etc.), qui devait initialement réaliser le film5. Son frère Cassian Elwes est également producteur du film.
vendredi 22 novembre 2013
LE FILM DE FIN DE SEMAINE
Le plein de super vous propose de voir EXECUTIVE ACTION le film de David MILLER de 1973 avec BURT LANCASTER, inspiré de l'assassinat de JFK. (film en v.o.)
Réalisateur David MILLER
Année 1973
Genre Policier, Drame
Durée 1H30
Acteurs principaux John ANDERSON, John BRASCIA, Walter BROOKE, Paul CARR, Colby CHESTER, Will GEER, Gilbert GREEN, Burt LANCASTER, Ed LAUTER, Robert RYAN
Juin 1963. Un groupe d'hommes d'affaires et de politiciens texans d'extrême droite, mené par un ex-agent du FBI, projette d'assassiner le président John Fitzgerald Kennedy, dont il juge la politique dangereuse pour les Etats-Unis. Ces tristes individus rêvent en fait de réduire la population mondiale en procédant à l'extermination des gens de couleur. Ils engagent deux équipes de tueurs et prévoient de faire diversion en utilisant Lee Harvey Oswald, un ancien marine quelque peu «paumé», qui devrait faire un bouc émissaire idéal. Le projet est mis à exécution le 22 novembre 1963, pendant le voyage du Président à Dallas...
JFK : tous les films sur JFK au cinéma
EXECUTIVE ACTION

Dix ans après la mort de JFK, David Miller est le premier grand cinéaste à s'intéresser au mystère de Dallas. Le réalisateur ne croit pas à la version officielle - l'acte d'un déséquilibré - conforté par la fameuse Commission Warren. Complot à Dallas s'inspire d'Executive Action, coécrit par Freed et Lane. Pour les écrivains, et Miller, Kennedy a été la victime d'un complot industriel. Un magnat du pétrole serait le principal commanditaire. Le film qui avait pour personnage principal Burt Lancaster - dans le rôle de Farrington, un agent secret spécialisé dans ce type d'opération - a été le premier témoignage international de la théorie du complot
La France, par l'intermédiaire d'Henri Verneuil, s'empare aussi du sujet. Le cinéaste le fait par des moyens détournés. L'intrigue met en scène un pays imaginaire. Mais il ressemble à s'y méprendre aux États-Unis. Kennedy est rebaptisé Marc Jarry. La fameuse Commission Warren devient une émanation de la haute cour de justice dirigée par son président Frederic Heiniger. La thèse de Verneuil accuse un groupe de pression, Minos, chargé de l'exécution de l'assassinat du chef d'État. Le titre du film est expliqué par sa chute. L'enquêteur - interprété magistralement par Yves Montand - est lui aussi éliminé. Car «qui cherche à atteindre la vérité se brûle les ailes»… comme Icare.
Au début des années 90, le réalisateur Oliver Stone s'empare à son tour de l'assassinat de Dallas. Quelque 28 ans ont passé depuis la mort du Président démocrate. Le réalisateur est écœuré par la façon dont l'histoire officielle interprète son élimination. La trame de JFK met en scène une véritable conspiration: Kennedy voulait arrêter la guerre au Vietnam et se rapprocher du dictateur communiste cubain Fidel Castro. Une alliance hétéroclite de militaires et d'industriels aurait alors décidé de tuer ce Président qui défendait bien peu leurs intérêts. Même si la thèse d'Oliver Stone est séduisante, elle a été vivement critiquée à la sortie du film parce que, selon ses détracteurs, le film contenait de nombreuses erreurs historiques.
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Parkland
Le film de Peter Landesman est inspiré du livre Four Days in November: The Assassination of President John F. Kennedy . Le titre du film, Parkland, vient du nom de l'hôpital où le corps du Président a été conduit juste après l'attentat. Le réalisateur tourne son scénario comme la série télé 24. Il ne défend aucune thèse particulière et présente la mort de Kennedy comme une série-réalité.
Treize jours (Thirteen Days) est un film américain réalisé
par Roger Donaldson, sorti en 2000.
L'action de ce film retrace les événements de la crise des
missiles de Cuba. 14 octobre 1962...un avion espion américain découvre que
l'union soviétique installe des missiles nucléaires à Cuba. Ainsi, les villes
les plus importantes des Etats-Unis peuvent être détruites en quelques minutes,
en cas de conflit avec l'URSS. Entre les deux superpuissances, le bras de fer
commence...Durant treize jours où la tension est à son comble, J.F.Kennedy, son
frère et son conseiller seront au centre de la plus incroyable et la plus
dangereuse des négociations pour éviter une guerre nucléaire.
source de l'info
http://www.lefigaro.fr/cinema/2013/11/21/03002-20131121ARTFIG00758-assassinat-de-jfk-50-ans-de-cinema.php
JFK, la version officielle
"Que s'est-il passé ce 22 novembre 1963, sur Dealey Plaza à Dallas ? Un demi-siècle après le meurtre de John Fitzgerald Kennedy, les circonstances de sa mort continuent d'alimenter les fantasmes. Selon la version officielle, étayée par des faits incontestables, Lee Harvey Oswald, ex-Marine de 24 ans, est l'auteur des coups de feu qui tuèrent le 35e président des Etats-Unis. Mais plusieurs éléments de terrain viennent troubler les tenants de la théorie du complot...."
Cliquer sur le lien pour regarder le documentaire : JFK : La preuve d'une conspiration .
Cliquer sur le lien pour regarder le documentaire : L'Assassinat de JFK - Les dossiers de Jim Garrison .
http://tempsreel.nouvelobs.com/le-dossier-de-l-obs/20131114.OBS5514/infographie-assassinat-de-jfk-quel-complot.html
lundi 4 novembre 2013
QUAI D'ORSAY
Le nouveau film de Bertrand Tavernier avec Thierry Lhermite sort mercredi prochain
SYNOPSIS
SYNOPSIS
Alexandre Taillard de Vorms est magnifique, grand, un homme plein de panache
qui plaît aux femmes et est accessoirement Ministre des Affaires étrangères du
pays des Lumières : la France. Le jeune Arthur Vlaminck, jeune diplômé de l'ENA,
est embauché en tant que chargé du "langage" dans le même ministère. En clair,
il doit écrire les discours du Ministre !
Ce n'est pas la 1ère fois que Thierry Lhermitte joue le rôle d'un homme politique, l'an dernier, un téléfilm réalisé par Guillaume Nicloux revenait sur les relations entre la France et l’Iran dans les années 80, et la vague d’attentats terroristes
lien vers mon post ICI
ou ci dessous :
http://more-o.blogspot.fr/2012/06/dans-les-yeux.html
mercredi 1 mai 2013
Pierre BEREGOVOY, le téléfilm de 2009
il y a 20 ans jour pour jour disparaissait Pierre BEREGOVOY. En 2009, France 2 diffusait le téléfilm sur sur les 10 dernieres années de sa vie avec un acteur que j'admire par dessus tout : DANIEL RUSSO
Réalisé par Laurent Heynemann. Scénario de Gilles Gérardin, Laurent Heynemann et Dan Franck.
Avec : Daniel Russo (Pierre Bérégovoy), Dominique Blanc (Gilbert Bérégovoy), Marc Citti (Julien), Laurent Spielvogel (Michel), Laurent Stocker (le juge Jean-Pierre), Simon Eine (Roger Patrice Pelat) et Marc Samuel (Samir Traboulzi).
1er mai 1993 : l'ancien Premier ministre Pierre Bérégovoy, qui vient d'essuyer une défaite législative sans appel, s'est tiré une balle dans la tête. Dans la voiture qui roule de Nevers à Paris, comme à la poursuite de l'hélicoptère qui emporte son mari vers l'hôpital du Val-de-Grâce, Gilberte, son épouse se remémore leurs dernières années, faites d'espoirs politiques, de fascination pour leur nouvelle vie, de déception, d'exaltation mais aussi de trahison et d'abandon. La sincérité de Pierre Bérégovoy et son absence absolue de cynisme sont le sujet de ce film.
Avec : Daniel Russo (Pierre Bérégovoy), Dominique Blanc (Gilbert Bérégovoy), Marc Citti (Julien), Laurent Spielvogel (Michel), Laurent Stocker (le juge Jean-Pierre), Simon Eine (Roger Patrice Pelat) et Marc Samuel (Samir Traboulzi).
1er mai 1993 : l'ancien Premier ministre Pierre Bérégovoy, qui vient d'essuyer une défaite législative sans appel, s'est tiré une balle dans la tête. Dans la voiture qui roule de Nevers à Paris, comme à la poursuite de l'hélicoptère qui emporte son mari vers l'hôpital du Val-de-Grâce, Gilberte, son épouse se remémore leurs dernières années, faites d'espoirs politiques, de fascination pour leur nouvelle vie, de déception, d'exaltation mais aussi de trahison et d'abandon. La sincérité de Pierre Bérégovoy et son absence absolue de cynisme sont le sujet de ce film.
C'est le portrait intime et fictionné d'une figure incontournable de la vie politique française des années quatre vingt. Militant solide, surmontant tous les complexes et les mépris, dans un mouvement socialiste qui comptait bien peu de dirigeants issus, comme lui, des milieux populaires, le suicide a totalement retourné l'image de Bérégovoy.
Quand on lui a proposé le rôle, Daniel Russo, interrogé par Christophe Kechroud-Gibassier, dit avoir tout de suite pensé à la responsabilité qu’impose un tel rôle. "Pierre Bérégovoy, c’est l’histoire récente, son suicide a été un drame national. J’ai pensé à sa famille. Mais le scénario d’Un homme d’honneur, je l’ai trouvé honnête, de bonne foi. Pas question de scoop, de révélation, d’ambiguïtés (suicide ou assassinat ?). L’essentiel, ce sont les fêlures d’un homme dont on a mis en doute l’honneur puis qu’on a abandonné. J’avais confiance en Laurent Heynemann. Pour le reste, c’est mon boulot."
"Pour commencer, Charly Koubesserian, qui m’a maquillé pendant le tournage, m’a demandé de prendre du poids… J’ai pris 9 kg. Franchement, ce n’est pas désagréable, je suis gourmand. Les perdre, évidemment, c’est une autre affaire ! Plus sérieusement, je suis un interprète, mon travail est de servir un scénario et un réalisateur. Je suis comme un instrument de musique : on me demande un sol, un do dièse, un la.., je m’exécute. Ensuite, chaque instrument a son timbre propre, chaque comédien sa manière d’aborder un rôle. Pierre Bérégovoy, je l’ai énormément regardé, en photo, en vidéo. Sa façon de marcher, de parler, de se tenir. J’ai été très frappé par son écoute, c’est une chose à laquelle je suis sensible et c’est de la matière pour un comédien. J’ai essayé de lui prendre des attitudes, comme cette manière de tenir son porte-document serré contre lui ou ce geste de reboutonner son veston avant de sortir. Et puis, je me suis arrêté là. Tout ça, c’est la technique, pas le fond. Ce n’est pas en apprenant par cœur la vie d’un type que vous saurez comment l’interpréter. Les acteurs qui partent suivre un stage dans la police avant de tourner, ça me fait sourire. Ils apprendront à tenir un revolver, et ce n’est pas si mal, mais pas à jouer leur personnage. Du reste, Laurent m’avait dit : "Je ne veux pas une imitation de Bérégovoy, c’est toi que je veux, jouant Bérégovoy". Et le maquillage réalisé par Charly allait dans ce sens : en dehors des sourcils (collés poil à poil !), il n’y avait aucune prothèse. Tout était fait au pinceau, en suivant le dessin des rides de Bérégovoy."
Quand on lui a proposé le rôle, Daniel Russo, interrogé par Christophe Kechroud-Gibassier, dit avoir tout de suite pensé à la responsabilité qu’impose un tel rôle. "Pierre Bérégovoy, c’est l’histoire récente, son suicide a été un drame national. J’ai pensé à sa famille. Mais le scénario d’Un homme d’honneur, je l’ai trouvé honnête, de bonne foi. Pas question de scoop, de révélation, d’ambiguïtés (suicide ou assassinat ?). L’essentiel, ce sont les fêlures d’un homme dont on a mis en doute l’honneur puis qu’on a abandonné. J’avais confiance en Laurent Heynemann. Pour le reste, c’est mon boulot."
"Pour commencer, Charly Koubesserian, qui m’a maquillé pendant le tournage, m’a demandé de prendre du poids… J’ai pris 9 kg. Franchement, ce n’est pas désagréable, je suis gourmand. Les perdre, évidemment, c’est une autre affaire ! Plus sérieusement, je suis un interprète, mon travail est de servir un scénario et un réalisateur. Je suis comme un instrument de musique : on me demande un sol, un do dièse, un la.., je m’exécute. Ensuite, chaque instrument a son timbre propre, chaque comédien sa manière d’aborder un rôle. Pierre Bérégovoy, je l’ai énormément regardé, en photo, en vidéo. Sa façon de marcher, de parler, de se tenir. J’ai été très frappé par son écoute, c’est une chose à laquelle je suis sensible et c’est de la matière pour un comédien. J’ai essayé de lui prendre des attitudes, comme cette manière de tenir son porte-document serré contre lui ou ce geste de reboutonner son veston avant de sortir. Et puis, je me suis arrêté là. Tout ça, c’est la technique, pas le fond. Ce n’est pas en apprenant par cœur la vie d’un type que vous saurez comment l’interpréter. Les acteurs qui partent suivre un stage dans la police avant de tourner, ça me fait sourire. Ils apprendront à tenir un revolver, et ce n’est pas si mal, mais pas à jouer leur personnage. Du reste, Laurent m’avait dit : "Je ne veux pas une imitation de Bérégovoy, c’est toi que je veux, jouant Bérégovoy". Et le maquillage réalisé par Charly allait dans ce sens : en dehors des sourcils (collés poil à poil !), il n’y avait aucune prothèse. Tout était fait au pinceau, en suivant le dessin des rides de Bérégovoy."
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mercredi 17 avril 2013
DANS LA PEAU DE FRANCOIS HOLLANDE
Ce mercredi soir, sur France 2, on pourra voir Jacques Chirac, François Hollande et Nicolas Sarkozy dans un téléfilm. En fait, il s’agit de Bernard Le Coq, Patrick Baroudé et Thierry Frémont dans « La Dernière campagne ».
j'ai beaucoup d'admiration pour le travail d'acteur de Patrick Braoudé, il a fait hurler de rire dans son film "9 mois", j'ai adoré "DEUXIEME VIE" qui n'a pas très bien marché au cinéma, pourtant le scénario était une mine d'or, les acteurs aussi.. bref, un des films français les plus SOUS ESTIMES des 15 dernières années.
"Patrick Braoudé se destinait au métier de vétérinaire. Mais un jour, lors du festival de Cannes c'est la révélation.
Il débute sur les planches puis effectue ses premiers pas au cinéma dans un film de Roger Hanin.
En parallèle, il écrit quelques scénarios. Il réalise son premier film en 1990, avec pour assistante sa femme, Guila Braoudé"
DANS LA PEAU DE JACQUES CHIRAC
Ce mercredi soir, sur France 2, on pourra voir Jacques Chirac, François Hollande et Nicolas Sarkozy dans un téléfilm.
En fait, il s’agit de Bernard Le Coq, Patrick Baroudé et Thierry Frémont dans « La Dernière campagne ».
Une savoureuse comédie où on retrouve aussi Bernadette (Martine Chevallier) et Claude Chirac (Anne Loiret).
Dans cette fiction décalée pleine d’humour, l’ancien président, placardisé chez lui par son clan, se met en tête d’aider le candidat François Hollande. De le conseiller et de le coacher pour qu’il gagne l’élection présidentielle.
Le tempo y est donné par de vraies images d’archives mais ce film est surtout porté par d’excellents comédiens.
Bernard Le Coq est irrésistible dans ce Jacques Chirac loufoque, parfois sénile mais souvent pertinent, qui se joue de son monde.
Pourtant, l’acteur de 62 ans, qui avait déjà revêtu les habits de Chirac dans La Conquête de Xavier Durringer, n’a jamais rencontré l’ancien président.
« Je n’ai pas partagé ses options au pouvoir mais tous ceux qui l’ont fréquenté évoquent quelqu’un de plutôt avenant, franc du collier et je suis fasciné par ces hommes politiques qui, une fois leur quête du pouvoir aboutie, trouvent une forme de sagesse. Et en tant que personnage à jouer, sans faire de caricature, c’était un véritable cadeau. »
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Le principe est le même : partir de la réalité et se permettre de tricoter le reste. « Je ne crois pas qu’on aurait pu faire la même chose avec de Gaulle, reprend le comédien. Mais notre rapport aux politiques a changé. »
source de l'info
C'est en lisant le feuilleton de fiction politique publié par Le Monde durant l'été 2010, Jacques Chirac, le roman d'un procès, que Bernard Stora a l'idée d'écrire et de réaliser un téléfilm sur ce modèle : « Un mélange de fiction entre humour et fantaisie, très documenté, sur le pouvoir et les enjeux politiques. »
Il en parle au producteur Jean-Pierre Guérin, prend contact avec les deux journalistes auteurs de ce brillant exercice, Françoise Fressoz et Pascale Robert-Diard, et, en compagnie de Sonia Moyersoen, se met à l'écriture d'une histoire qui aurait pour cadre la campagne présidentielle de 2012. Les scénaristes écrivent au rythme des événements politiques, notant les situations, travaillant sur la documentation, lisant les ouvrages qui paraissent, échafaudant des hypothèses.
Le téléfilm La Dernière Campagne est tourné en octobre avec Bernard Le Coq (Jacques Chirac), Thierry Frémont (Nicolas Sarkozy), Patrick Braoudé (François Hollande) et Martine Chevallier (Bernadette Chirac). C'est en montant les images que Bernard Stora se rend compte à quel point le film colle à l'actualité et « est prémonitoire ». En le regardant ce mercredi soir sur France 2, on ne peut qu'être saisi (et amusé) par la pertinence des dialogues, des situations et des personnages.
Bernard Stora a imaginé qu'après sa condamnation à deux ans d'emprisonnement avec sursis pour abus de confiance et prise illégale d'intérêts, Jacques Chirac, retiré de la vie politique et affaibli par la maladie, est devenu conseiller occulte de François Hollande.
Après tout, n'a-t-il pas dit, en juin 2011, sur ses terres de Corrèze, qu'il voterait pour le candidat socialiste, sauf si Alain Juppé se présentait ? Une façon pour l'ancien président de prendre sa revanche sur Nicolas Sarkozy, de l'empêcher d'être réélu et de se sentir utile à nouveau. Pour mener à bien sa mission, Jacques Chirac, quand il s'endort, se dédouble et part retrouver François Hollande dans une sorte de château de dessin animé tout de guingois.
On est dans la fable. Mais ce que se disent les deux hommes est criant de vérité. La proposition de Hollande de taxer les riches à hauteur de 75 % ? Elle vient de Chirac. « C'est de la folie », estime le candidat socialiste.
L'ancien président « coache » également Hollande sur sa façon de se comporter : « Je vous ai bien étudié à la télévision, vous avez besoin de vous peaufiner. Il faut regarder les gens dans les yeux. » Et de lui montrer l'exemple. De son côté, Nicolas Sarkozy, entouré de ses conseillers (étonnant Éric-Emmanuel Schmitt en Patrick Buisson), se moque du « ramasseur de champignons corrézien » et se persuade qu'il va gagner.
Bernard Stora assure qu'il n'a reçu aucune réaction des vrais protagonistes : « Notre but n'était pas de régler des comptes, de prendre parti pour untel ou d'être cruel, mais de montrer comment se passe une campagne. » Mais surtout, cette Dernière Campagne est l'occasion de « mettre en cause la politique devenue une entreprise de communication et une machine à faire des coups ».
Les acteurs sont excellents et transcendent ce film intelligent qui renouvelle le genre de la fiction politique à la télévision.
http://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/article/telefilm/75029/chirac-conseiller-occulte-de-hollande.html
lundi 4 juin 2012
DANS LES YEUX
Lundi soir, Canal+ diffuse L’affaire Gordji, histoire d’une cohabitation. L’intrigue de ce téléfilm réalisé par Guillaume Nicloux revient sur les relations entre la France et l’Iran dans les années 80, et la vague d’attentats terroristes qui les a marquées. Mais elle est surtout l’occasion de s’intéresser au duel tendu que se sont livré François Mitterrand et Jacques Chirac, alors en pleine cohabitation et surtout candidats à la présidence de la République.
«Pouvez-vous vraiment contester ma version des choses en me regardant dans les yeux? –Dans les yeux, je la conteste.»
Regardez moi dans les yeux par MaxStirner
Cet échange entre François Mitterrand et Jacques Chirac est devenu culte dans l’histoire des duels de l’entre deux tours des campagnes présidentielles. Au même titre, que «vous n’avez pas le monopole du cœur» de VGE en 1974 ou plus récemment «moi Président de la République» de François Hollande.
Regardez moi dans les yeux par MaxStirner
Cet échange entre François Mitterrand et Jacques Chirac est devenu culte dans l’histoire des duels de l’entre deux tours des campagnes présidentielles. Au même titre, que «vous n’avez pas le monopole du cœur» de VGE en 1974 ou plus récemment «moi Président de la République» de François Hollande.
Au-delà de l’anecdote, la première "réplique" est liée à un épisode dramatique de l’histoire de notre pays: l’affaire Gordji. Au point d’être l’objet d’un téléfilm, réalisé par Guillaume Nicloux, et diffusé ce soir sur Canal+.
L’affaire Gordji, histoire d’une cohabitation nous replonge au cœur de cette terrible affaire marquée par des attentats terroristes, dont celui de la rue de Rennes qui fait 7 morts et 56 blessés, sur fond de relations diplomatiques extrêmement complexes et tendues avec l’Iran et son ambassade à Paris, dont Wahdi Gordji est d’ailleurs l’un des traducteurs officiels. Mais cette fiction nous permet surtout d’aller au plus près de la relation entre François Mitterrand et Jacques Chirac, alors président de la République et Premier ministre. L’échange lors du débat télévisé de la campagne présidentielle de 1988 symbolisait parfaitement l’ascendant que le chef de l’Etat avait pris sur le locataire de Matignon. Le scénariste Marc Syrigas explique au Nouvel Obs qu’il a voulu «comprendre pourquoi Chirac a tendu le bâton pour se faire battre pendant ce qui s’est apparenté à un suicide médiatique en direct, et comment il a pu être assez naïf pour croire que Mitterrand allait l’adouber». Il affirme: «Tout le film tourne autour du rapport père-fils».
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Et pour interpréter ces deux adversaires politiques, Guillaume Nicloux a choisi Michel Duchaussoy, disparu depuis la fin du tournage, et Thierry Lhermitte. A la différence d’autres fictions politiques, le réalisateur n’a pas choisi la ressemblance physique avec les personnalités existantes. Il a privilégié l’incarnation. «Se réapproprier les personnages plutôt que de les singer» expliquait-il. Ce que confirme au Figaro Thierry Lhermitte, qui fait le grand écart avec son personnage de Popeye des Bronzés diffusé hier soir sur TF1: «Je n'ai pas regardé dans les archives et il n'y a eu aucune recherche d'imitation de ma part. D'ailleurs, toute imitation était proscrite». Michel Duchaussoy craignait quant à lui de ne pas faire assez Mitterrand. Ses craintes peuvent être dissipées. L’interprétation parfaite des deux acteurs permet de faire revivre cet épisode politique marquant des années 80. Et cela, même dans les yeux, nul ne peut le contester.
samedi 5 mai 2012
AUX URNES CITOYENS
Un père célibataire est poussé sous les projecteurs lors d'une élection présidentielle où le résultat dépend de son vote...
mercredi 2 mai 2012
PRESIDENT D'UN JOUR
deux candidats
un débat
deux bons films sur le même sujet
le classique d'Henri Verneuil avec Gabin et Audiard pour les dialogues
un débat
deux bons films sur le même sujet
le classique d'Henri Verneuil avec Gabin et Audiard pour les dialogues
une comédie sympathique d'Yvan Reitman.
lundi 19 mars 2012
RIVE DROITE RIVE GAUCHE
CA MARCHE AUSSI DANS L'AUTRE SENS :
RIVE GAUCHE...

RIVE DROITE

C'est aussi le titre d'un film.... toujours avec Depardieu.. comme disait Desproges.. Etonnant ... non ?
L'article est ici :
http://www.huffingtonpost.fr/2012/03/12/gerard-depardieu-villepinte-mitterrand-communiste-verts_n_1338864.html#s773443&title=_Villepinte_en
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