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jeudi 2 mars 2017

Georges Lautner tourne avec Robert Mitchum

Présumé dangereux est un film français réalisé par Georges Lautner, sorti en 1990.

mercredi 18 février 2015

ELGA ANDERSEN


Petit hommage à l'actrice Elga Andersen qui joue au côté de Paul Meurisse dans le MONOCLE NOIR et l'OEIL DU MONOCLE.




Elga Andersen (de son vrai nom Helga Hymen) est une actrice, chanteuse et productrice allemande, née le2 février 1935 à Dortmund (Allemagne) et décédée en 1994.

Elle arrive à Paris en 1953, pour devenir interprète. Elle mène une vie de bohême, fréquente des artistes et pose pour des photos de mode. C'est comme cela qu'elle est remarquée par André Hunebelle et débute dans Les Collégiennes sous le nom d'Elga Hymen. Elle prend des cours de chant et est l'interprète des chansons du film Les Canons de Navarone en 1961
.  

À l'origine, c'est pour elle que Gilbert Bécaud écrit Et maintenant (paroles de Pierre Delanoë), qui figure sur son 2e disque 4 titres sorti en 1962 (Toi le musicien de Gilbert Bécaud et Louis Amade, chez Fontana ref. 460.778, et le premier disque de 1961, Paris a le cœur tendre, chanson écrite par Marcel Camus, musique d'Henri Crolla, pour son film Os Bandeirantes, chezFontana ref. 


Filmographie selective 
• 1962 : L'Œil du Monocle de Georges Lautner : Erika Murger • 1962 : Le Scorpion de Serge Hanin : Corinne • 1961 : Le Monocle noir de Georges Lautner : Martha (Erika Murger) • 1960 : I baccanali di Tiberio (it) de Giorgio Simonelli (sous le nom d'Helga Anderson) • 1960 : Mourir d'amour de José Bénazéraf et Dany Fog : la secrétaire • 1960 : Os Bandeirantes ou Les Pionniers de Marcel Camus : Elga • 1958 : So ein millionär hat's schwer (de) de Géza von Cziffra : Alice Sorel • 1958 : Ist Mama nicht fabelhaft ? de Peter Beauvais (de) : Evelyn • 1958 : Solang' die Sterne glüh'n de Franz Antel : Doris Hoff, photographe • 1958 : Bonjour tristesse d'Otto Preminger : Denise • 1958 : Ascenseur pour l'échafaud de Louis Malle : Madame Bencker • 1957 : La Polka des menottes de Raoul André • 1957 : Les Collégiennes d'André Hunebelle : Hélène

sources photos
http://s664.photobucket.com/user/francomac123/library/Actrices/Elga%20Andersen#/user/francomac123/library/Actrices/Elga%20Andersen?
sort=9&page=1&_suid=142424729836504004838001720269

mercredi 26 novembre 2014

PIERRE RICHARD around the world


 Quelques affiches de films avec Pierre Richard à l'étranger sous la direction de Francis Veber

  mais aussi sous la direction de Georges Lautner (On aura tout vu)







vendredi 6 décembre 2013

Hommage à Georges Lautner à Paris


Les comédiens Alain Delon, Mireille Darc d'autres noms du cinéma se sont rassemblées, jeudi 5 décembre 2013, en l'église Saint-Roch, à Paris, pour rendre un dernier hommage au réalisateur Georges Lautner, mort le 22 novembre dernier, à 87 ans. 


Plusieurs membres de sa famille étaient présents, dont sa fille Alice, ainsi que des anonymes. Pour Etienne Chatiliez, Georges Lautner "était un talent qui réussissait à rassembler des gens". "On parle toujours d'Audiard, mais je trouve qu'on oublie George", ajoute-t-il. 

"C'était l'un des grands réalisateurs populaires (...) un homme solaire, de la Méditerranée, qui avait toujours envie de rire", a commenté Bertrand Blier. Pour Etienne Chatillez, Georges Lautner était "fédérateur de l'esprit d'Audiard", un homme "généreux, qui ne se prenait pas au sérieux".

La cérémonie est organisée pour les amis et admirateurs de Lautner qui n'avaient pu se rendre aux obsèques du cinéaste, à Nice, le 30 novembre. Mireille Darc et Alain Delon ont lu des textes liturgiques, dont un extrait du Livre de la sagesse. Des images de Lautner et de ses amis ont été projetées dans l'église. 


http://www.francetvinfo.fr/culture/cinema/video-amis-du-cinema-et-anonymes-rendent-un-hommage-parisien-a-georges-lautner_475350.html

samedi 30 novembre 2013

FOUTU FOURBI : extraits des films et bandes annonces de Georges Lautner

 
Hommage réalisé par Jérémy Joly, vidéo qui retrace la carrière du grand réalisateur Georges Lautner, avec des extraits et des bandes annonces de ses films.



1H45 de bonheur, une belle page du cinéma français.

*FOUTU FOURBI est le titre d'un livre sur Georges Lautner de José Louis Bocquet.

Claude Rich parle de Georges LAUTNER

 
Claude Rich (Antoine Delafoy dans Les Tontons flingueurs) se souvient d'un Georges Lautner attentif et chaleureux.
 
Cinquante ans après, ces Tontons ont un immense retentissement. Etes-vous le premier à vous en étonner? 
Ce film, quand on l'a fait, nous a beaucoup amusés. Mais on ne pensait pas du tout qu'il aurait cette renommée. Elle a mis quelques années à venir. Je me souviens de m'être promené sur le boulevard Saint-Michel, dix ans après, et d'avoir entendu des jeunes m'appeler par le nom de mon personnage, Antoine Delafoy. Cela m'avait étonné. Ils m'ont dit: "Comment? Mais c'est un film culte!" Plus le temps a passé, plus le film est devenu célèbre.
Vous débutiez. Comment le tournage s'est-il passé?
J'avais fait surtout du théâtre, c'était un de mes premiers films. Georges a été un metteur en scène formidable, tellement amical... Il formait, avec cette bande de grands acteurs, une harmonie complète. Il y avait beaucoup de chaleur, on a surtout ri, ri, ri! C'est un film qui me laisse un souvenir très chaleureux.
 
Avec Georges Lautner, vous étiez de la même génération. Cela créait une affinité particulière? Je crois, oui. Mais quand on est metteur en scène, on a quelques années de plus, du point de vue de la maturité, vis-à-vis des autres acteurs. Moi, j'étais un peu plus jeune, avec Sabine (NDLR: la comédienne allemande Sabine Sinjen, disparue en 1995), qui jouait ma petite fiancée.
 
Connaissiez-vous déjà ces grands acteurs? 
Je les connaissais déjà, un peu. Ils me traitaient très amicalement et ont continué à venir me voir au théâtre. J'ai gardé beaucoup d'affection pour tous, pour Francis Blanche, pour Lino... 
 
Avec Georges Lautner, étiez-vous toujours en contact?
Je l'ai rencontré il n'y a pas très longtemps. C'est vrai que, plusieurs fois, on m'a demandé de participer à des "réunions d'anciens" pour fêter Les Tontons flingueurs. Comme je travaille beaucoup, encore maintenant, je n'ai pas toujours pu le faire.
 
Comment définiriez-vous son caractère? 
Georges avait un caractère très chaleureux, très amical. Il avait le sens de l'humour, et toute l'équipe l'adorait. Si le film a eu cette ambiance, c'est grâce à lui.
 
Il disait pourtant que tout était millimétré...
Oui, tout était bien placé. En même temps, il nous laissait complètement libres dans notre jeu. 


http://www.corsematin.com/article/derniere-minute/audio-claude-rich-lautner-etait-adore-par-lequipe-des-tontons-flingueurs.1207705.html

LES ADIEUX A GEORGES LAUTNER

 
 
 
De nombreuses personnalités ainsi qu'une foule d'anonymes rendaient ce samedi dans le Vieux-Nice un dernier hommage au réalisateur Georges Lautner.
 
Jean-Paul Belmondo et sa famille, très proche de celle de Lautner, le cascadeur Rémy Julienne, ou encore l'acteur italien Aldo Maccione ont rejoint peu avant 11 heures la cathédrale Sainte-Réparate, archi-comble, pour la cérémonie religieuse.
 
De nombreux anonymes se massaient sur la place Rossetti.
Le célèbre réalisateur niçois, connu notamment pour le film culte "Les Tontons Flingueurs", devait ensuite être inhumé au cimetière du Château, aux côtés de sa mère Renée Saint-Cyr et de son épouse Caroline.
 
Vendredi soir, plusieurs vieux copains de Lautner, Belmondo en tête, s'étaient retrouvés à Antibes pour "une veillée aux larmes".
 
 
 
Parmi les autres proches aperçus: Nicolas Seydoux, le président de Gaumont, Henri Guybet, Venantino Venantini (Pascal dans Les Tontons flingueurs), Cyrielle Clair (Le Professionnel), les comédiens Charles Gérard et Jean Gaven.
 
Mireille Darc, souffrante, a envoyé un mot à la famille.
 
"Ouverte à tous"
« Mon père voulait que la cérémonie soit ouverte à tous », soulignait cette semaine Thomas Lautner, qui a réglé tous les détails de cet ultime hommage conformément à ses dispositions.
« Il a lui-même fait part de ses dernières volontés en nous laissant des petits mots. Ma fille Nico, qui a huit ans, lira l'un d'entre eux lors de la bénédiction. Mon père voulait que tout soit très simple et qu'un air de gospel soit joué à la fin. »
 
http://www.nicematin.com/nice/dernier-adieu-a-georges-lautner-dans-le-vieux-nice.1530380.html





Jean-Paul Belmondo, Aldo Maccione, Rémy Julienne... Certains des derniers représentants de la "bande à Lautner" étaient présents samedi, comme plusieurs centaines d'anonymes, aux obsèques du réalisateur, mort vendredi dernier à Paris, à l'âge de 87 ans.

A bord d'une voiture de sport rouge, "Bébel", l'un de ses acteurs fétiches, est arrivé accompagné notamment de son fils Paul et de l'acteur Charles Gérard ("Le guignolo", "Flic ou voyou").

Avant d'entrer sous les applaudissements de la foule dans la cathédrale baroque Sainte-Réparate, nichée au coeur du Vieux-Nice, l'acteur s'appuyant sur une canne a confié, sourire aux lèvres, son "émotion" en ce jour de deuil. "On sera gai quand même, a-t-il ajouté, car il avait la gaieté."


"C'était un géant, je pense toujours à lui, il me manque énormément", a déclaré l'acteur italien Venantino Venantini, l'une des dernières figures des "Tontons". "On a perdu quelqu'un de bien", a renchéri son compatriote Aldo Maccione. Aux côtés de la famille du réalisateur, mort à Paris à l'âge de 87 ans, on pouvait voir Rémy Julienne, qui a réalisé les cascades dans de très nombreux films de Lautner, ainsi que de nombreuses personnalités ayant travaillé avec lui, notamment sur la Côte d'Azur.

http://www.europe1.fr/Cinema/La-bande-a-Lautner-lui-dit-adieu-1726415/

BELMONDO CHARLES GERARD ET ALDO



On aurait dit un film de Georges Lautner dialogué par Audiard, vendredi soir au Michelangelo d'Antibes...
article pioché dans http://www.nicematin.com/
 
Avant les obsèques de Georges Lautner ce samedi à Nice, ses vieux copains se sont réunis pour une veillée fraternelle chez Mamo, le restaurateur du Vieil-Antibes dont l'établissement est le repère du Tout-Hollywood durant le festival de Cannes.
 
C'est d'abord Charles Gérard, ami fidèle de Jean-Paul Belmondo, encharpé, qui est accueilli par le maître des lieux :
« Bonsoir, ça va ?
- Tu parles ! Y gèle, dans ce midi ! »
 
C'est ensuite Aldo Maccione qui esquisse un pas de sa fameuse danse du séducteur, avant de se jeter dans les bras de son pote Jean-Paul Belmondo. Derrière, son frère Alain Belmondo peste gentiment : « Eh, vous êtes en retard, demain matin, on doit se lever tôt ».
 
« Un homme de cinéma formidable »
Une bande digne des tontons flingueurs. Et puis il y a aussi le Cannois Jeff Domenech, réalisateur du documentaire sur Bébel, qui a partagé tant de moments avec eux dans le moulin de Georges à Grasse.
Malgré les sourires et la joie de se retrouver, de se soutenir, ce dîner était une sorte de veillée aux larmes en souvenir du cinéaste disparu. Et Jean-Paul Belmondo n'était pas le moins ému : « Georges, c'était un ami profond pour moi, mais aussi un homme de cinéma formidable, avec lequel j'ai eu la chance de faire plusieurs films. On est tous ici, avec l'impression qu'on va le retrouver à notre table, confesse gentiment la vedette du Guignolo ou de Flic ou voyou, tourné à Nice.
 
« Ce que je regrette en revanche, c'est que tout le monde aujourd'hui reconnaît son talent, mais personne ne l'a récompensé de son vivant, il n'a jamais reçu un César, rien. Mais bon, de là où il est, Georges s'en fout ! »
 
Bébel préfère ne retenir que le tournage qui l'a le plus marqué : « Ah, je pense que c'est Le Professionnel! ». Dans sa vie, Georges Lautner aussi pouvait incarner le rôle-titre
 
 

vendredi 29 novembre 2013

ILS SONT FOUS CES SORCIERS


le film de fin de semaine sur plein de super rend hommage à Georges Lautner, je vous propose de regarder le film Ils sont fous ces sorciers , une comédie française réalisée en 1978.  Lautner n’a pas fait que des chef d’œuvres, la preuve, mais comme je dis souvent, pour apprécier les bons films, il faut savoir apprécier les mauvais.

Julien Picard, modeste employé qui s'apprêtait à aller en vacances en Écosse, doit, au dernier moment et sur ordre de son patron, renoncer à son congé et partir à l'Île Maurice pour y signer un contrat avec La Pallière, inventeur de la bouillabaisse créole. Sur place, il fait la connaissance d'Henri Berger, gagnant d'un concours, et de Marie-Louise, une conférencière. Un soir, après avoir bu un peu trop, Julien et Henri urinent sur un totem sacré. Le sorcier, pour les punir, leur jette un sort : leur vie va devenir un cauchemar, aussi bien sur l'île que chez eux, à Paris
..

le Plein de Super reviendra sur la carrière de ce grand réalisateur pendant les fêtes de fin d'années avec des films comme LA  VALISE, LAISSE ALLEZ C'EST UNE VALSE, et on découvrira que l'univers des TONTONS Flingueurs se cache dans d'autres films tels que LES BARBOUZES (sa fausse suite), Ne nous fâchons pas , bref, TONTON FLINGUEURS INSIDE, c'est bientôt sur le blog 

jeudi 28 novembre 2013

50 ANS DE TONTONS (la revue de presse)

 Voici une petite revue de presse publiée entre août et novembre 2013 au sujet de l'anniversaire du film culte de  Georges Lautner.






MIREILLE DARC, un jour un destin




C'était hier soir sur France 2,
Laurent Delahousse revient sur la vie et le parcours de Mireille Darc, femme libre et populaire, grâce aux témoignages de ceux qui l'ont cotoyée depuis les années 60 jusqu'à aujourd'hui. Georges Lautner, Pierre Richard, Katherine Pancol et Alain Delon figurent parmi les personnalités qui ont partagé le quotidien de la comédienne, à la vie ou à l'écran. Des «Barbouzes» au «Grand Blond», Mireille Darc a su gagner sa place dans le panthéon des films cultes français et s'imposer au sein d'une bande de bonhommes, apprivoisant tour à tour Gabin, Audiard, Blier et Ventura. Celle qui, frêle et moderne, a traversé de nombreuses épreuves au cours de sa vie, se livre sans tabou dans un entretien inédit avec le journaliste. 

Pour regarder l'émission, CLIQUER ICI

mercredi 27 novembre 2013

Venantino Venantini parle de Georges Lautner






Comment avez-vous fait la connaissance de Georges Lautner?
Venantino VENANTINI. - Je l'ai connu pendant la merveilleuse période des coproduction franco-italiennes. En ce temps-là, on s'échangeait facilement des metteurs en scène et des comédiens. Même un grand comédien comme Bernard Blier a bénéficié de cela. Je me souviens qu'il a travaillé, par exemple, avec Mario Monicelli.
Comment avez-vous rejoint le casting des Tontons?
Pour Les Tontons flingueurs, je me souviens que mon agent m'a dit que Georges Lautner tournait un film avec Lino Ventura et qu'il cherchait un Italien, grand et jeune. Sincèrement, je ne savais pas qui était Lautner. Mon agent m'a dit: «Va à Paris et ne discute pas». Dès mon arrivée dans sa troupe, j'ai compris que c'était un mariage entre lui et les acteurs. C'était une sensation incroyable.
Vous êtes arrivé à la comédie, un peu par hasard…
Moi, tu sais, je suis peintre. J'ai fait les Beaux-Arts, à Paris, quai Malaquais, entre 1958 et 1960. Je suis né peintre. En réalité, au début, j'ai fait de la figuration pour des films américains comme Ben Hur, Quo Vadis, Cléopâtre, les péplums de la Cinecitta, pour me faire un peu de sou, parce que j'étais un étudiant fauché. Bianca, la sœur du réalisateur Alberto Lattuada qui était directrice de casting, me dit: «Laisse-moi quelques photos car, de temps en temps, il y a des metteurs en scène italiens qui vont à Paris chercher des comédiens». Pietro Germi (Divorce à l'italienne) me propose un rôle. Je refuse en disant que ça ne m'intéresse pas. Il était furieux. En 1960, c'est Francesco Rosi qui vient me proposer un film. Je lui réponds: «Merci beaucoup, moi, je suis peintre». Quand il m'a dit que le tournage était à Tahiti, j'ai dit oui. La suite, tu la connais.
Quand vous tournez Les Tontons, avez-vous le sentiment de participer à un film culte?
Pas du tout! En plus, Les Tontons, c'était mon premier film. Je n'avais aucune expérience cinématographique. Personne n'avait le sentiment de faire un chef-d'œuvre. C'est ça qui est drôle. On s'amusait énormément. Lino Ventura, il a fait ce film malgré lui. Lui, tu sais, c'était un type très sérieux. Un mec d'acier, de métal, un genre de Jean Gabin. Pendant le tournage, on rigolait sans arrêt, mais on pensait jamais que ce film aurait un tel succès.
Lautner vous a donné un de vos plus grands rôles dans Galia...
Galia, c'est un peu le double visage de monsieur Lautner. C'était un homme, qui agissait avec son cerveau et son cœur. Il savait inventer des scénarios comiques, comme il savait traiter des sujets plus sociologiques.
En réalité, il adorait sa bande de copains: Maurice Fellous, Claude Vital, vous-même…
Oui, il croyait à l'amitié. Quand sa femme est morte, il est venu chez moi, à Rome. Je l'aimais énormément. À part le cinéma, nous étions vraiment amis. J'ai connu sa maman (Renée Saint-Cyr, NDLR) qu'il adorait. Il m'invitait toujours chez lui à Grasse. Comme je cuisine assez bien, il me disait de venir pour faire une grande bouffe pour lui et ses potes. Jean-Paul Belmondo venait souvent. Aujourd'hui, Georges me manque énormément.

http://www.lefigaro.fr/cinema/2013/11/26/03002-20131126ARTFIG00524-l-un-des-derniers-tontons-flingueurs-se-souvient-de-lautner.php

mardi 26 novembre 2013

GEORGES LAUTNER : le 7eme juré

 

Le Septième Juré est un film français en noir et blanc de Georges Lautner, sorti en 1962, d'après le roman de Francis Didelot.




Par un chaud dimanche de septembre, Duval, un brave pharmacien sans histoire de Pontarlier, cédant à une soudaine pulsion, se jette sur une jeune femme qui prenait un bain de soleil sur les berges d'un lac. Celle-ci hurle et il l'étrangle. L'amant de la jeune femme, Sylvain Sautral, est accusé du meurtre. 



Mais voilà que Duval est nommé juré aux assises qui doivent juger le jeune homme. Duval interviendra de nombreuses fois durant le procès afin d'éclaircir les circonstances de l'assassinat, et permettra l'acquittement de Sautral.

Mais les notables de la ville ne considèrent pas que l'acquittement est une raison suffisante de ne plus soupçonner Sautral. Duval est contraint de se livrer pour lever les soupçons. Pourtant, personne ne voudra le condamner : tous savaient, mais refusent de juger l'un des leurs. Même Sautral refusera de voir la vérité en face ; en tentant de l'empêcher de se suicider, Duval le tue. Refusant le scandale, le commissaire et la femme de Duval le feront enfermer dans un asile. Duval part, en étant certain de ne jamais vouloir ressortir de cet emprisonnement qui comble son désir de punition.

 

Une adaptation du film a été faite en 2007 pour la télévision réalisé par Édouard Niermans, avec Jean-Pierre Darroussin

Philippe DURANT : son nouveau livre sur AUDIARD, et le coffret des 50 ans des TONTONS



Le nouveau livre de Philippe DURANT est sortie la semaine dernière, il est aussi inclus dans le coffret collector des TONTONS FLINGUEURS


On croyait tout savoir de Michel Audiard et on se fourrait le doigt dans l'oeil. La preuve en est, ce livre incontournable, qui arpente de long en large l'univers de ce dialoguiste hors normes. Un univers foisonnant fait de potes, de lectures, de trouvailles, d'audaces, d'humour tous azimuts et... de Tontons flingueurs ! 

En une centaine d'entrées, audacieusement classées par ordre alphabétique – de « Acteurs » à « Volfoni » –, Philippe Durant nous livre une myriade d'informations et d'anecdotes souvent inédites, relatives à la vie et à l'oeuvre d'Audiard.
 
On y retrouve, bien sûr, un casting de rêve – qui va de Jean Gabin à Lino Ventura en passant par Bernard Blier, Jean Carmet ou André Pousse –, des citations irrésistibles, des répliques légendaires, des réflexions pertinentes.
 
Une somme qui s'attache autant au cinéma et à la littérature d'Audiard qu'à ses projets non aboutis. Un véritable thésaurus, un monument, bref, un must digne du cador que fut l'homme à la casquette et aux bons mots. 
Du jamais lu. De quoi faire gamberger les caves. Ça va faire du schproum, du suif, du rataga !



Grand spécialiste de Michel Audiard, Philippe Durant, à qui l'on doit La Bande à Gabin (Sonatine, 2011) et Le Petit Audiard illustré par l'exemple (Nouveau Monde, 2011), nous offre l'ouvrage ultime et définitif sur le plus célèbre des dialoguistes français.




Interview de Philippe DURANT sur la sortie du coffret des TONTONS en bluray pour les 50 ans du film.
- source : centre presse : 25 novembre 2013 - 

+ d'infos sur le coffret en cliquant sur le LIEN




lundi 25 novembre 2013

LA TRILOGIE DU MONOCLE


 
Le commandant Théobald Dromard dit Le Monocle est le personnage principal d'une trilogie de films de Georges Lautner, joué par Paul Meurisse.
 


Le Monocle noir est un film français réalisé par Georges Lautner, sorti en 1961.
 
 
 
Des hommes, nostalgiques du nazisme se réunissent au château de Villemaur, pour y rencontrer un survivant du Troisième Reich. Dans l'assemblée, il y a le commandant Dromard, avec son monocle noir.
 
 Lautner ne cache pas aujourd'hui qu'il n'aimait pas le roman de Rémy, bien plus sérieux que le film, sur lequel ce dernier devait être basé. C'est au départ uniquement pour pouvoir travailler qu'il a accepté d'en réaliser l'adaptation, mais il a réussi à contourner les exigences des producteurs et à alléger grandement les côtés sinistres du roman, en le transformant en comédie policière. • • Le film sera suivi en 1962 par L'Œil du monocle, puis en 1964 par Le Monocle rit jaune, tous deux réalisés par Georges Lautner. • Chose étonnante, le film Le Monocle noir a été diffusé en VHS (sortie en février 1997)... mais n'a à ce jour (fin 2011) encore jamais été diffusé en DVD. Une lacune surprenante car le deuxième volet de la série (L'Œil du Monocle) et le troisième volet (Le Monocle rit jaune) ont, eux, été très tôt diffusés en DVD.
 

 
 
L'Œil du monocle est un film de Georges Lautner, sorti en novembre 1962. Il a été tourné à Bonifacio en Corse-du-Sud. 1962.

 Les services secrets anglais et soviétiques envoient leurs espions aux trousses d'un Allemand, Hektor Schlumpf, qui veut récupérer une cargaison d'archives et d'or, immergée au large de la Corse depuis 1944. Mais Schlumpf est déjà protégé par les services français, représentés par le commandant Dromard, en échange de papiers compromettants pour les nations alliées pendant la guerre.
 
 






Le Monocle rit jaune est un film de Georges Lautner, sorti en 1964.



Le commandant Dromard, alias "Le Monocle", est chargé par les services secrets français d'enquêter sur des attentats qui visent le personnel et les installations de la recherche atomique mondiale. Le Colonel, chef de Dromard, lui désigne deux suspects, un homme, un certain Bergourian et une femme. Accompagné du sergent Poussin, il surveille un suspect en prenant le bateau vers Hong Kong. Bergourian y est assassiné dès sa descente du bateau. La femme ne semble pas étrangère à cet assassinat... Frédéric de Lapérouse, attaché au consulat, les loge chez un ancien légionnaire, Elie Meyeritsky. Dromard découvre que les attentats sont le fait d'une secte qui veut lutter contre le péril atomique par la violence, dont la prochaine cible serait un porte-avions atomique américain qui doit faire escale en rade de Hong Kong. Ils finissent par démasquer le maître de la secte, le banquier Oscar Hui, et à l'éliminer après de nombreuses péripéties et divers combats au pistolet, arme que Le Monocle utilise d'une façon assez originale.


• Troisième film de la trilogie du Monocle, après Le Monocle noir et L'Œil du Monocle • Georges Lautner se déclara particulièrement choqué par l'attitude méprisante que Paul Meurisse afficha à l'égard de sa partenaire Barbara Steele tout le long du tournage. L'acteur en effet avait manifestement mal apprécié que la part italienne de la production l'oblige à partager l'affiche avec une comédienne spécialisée dans le cinéma d'épouvante. Pour cette raison, Lautner se jura par la suite de ne jamais plus retravailler avec lui. •

Marcel Dalio, qui dans ce film joue le rôle d'un Juif qui chante J'irai revoir ma Normandie, fera une prestation comparable dans Les Aventures de Rabbi Jacob, où, tenant le rôle titre, il chante aussi J'irai revoir ma Normandie dans le taxi qui l'amène à l'aéroport de New York. •

• Lino Ventura fait une courte apparition clin d'œil (caméo), tout comme Paul Meurisse en fit une à la fin des Tontons Flingueurs.

• À noter que l'actrice Renée Saint-Cyr était... la propre mère du réalisateur Georges Lautner. Dans ce film, il lui offre la première d'une série de onze rôles pour lui permettre de poursuivre sa carrière commençant à s'essouffler. À partir de son petit rôle dans Le Monocle rit jaune, mis à part quelques très rares exceptions, elle ne jouera pratiquement plus que dans des films de son fils jusqu'à la fin de sa carrière d'actrice en 1992.
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