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lundi 27 janvier 2014

CLOUD ATLAS POUR LES NULS


Il y a des films qui vous laissent indifférents, d'autres que vous détestez pour x raisons,  et puis il y les films inclassables, ceux qui vous tiennent en haleine du début jusqu'à la fin mais qui ne se classeront pas plus dans votre TOP 100 que dans votre FLOP 100, pour une raison simple, vous n'avez pas tout saisi.

Dans la collection FILM QUI SE REGARDENT PLUS D'UNE FOIS POUR BIEN COMPRENDRE, J'ai visionné Cloud Atlas ce week end, et malgré la beauté du film et des histoires très prenantes, j'ai fait un saut sur le web pour pour éclairer ma lanterne. 

les différentes époques et la chronologie du film.

1849

Adam Ewing, jeune avocat originaire de San Francisco, se rend sur les îles Chatam pour des affaires concernant son beau père. Il y découvrira l’horreur de l’esclavage, et sur le trajet du retour, sera victime d’une tentative d’empoisonnement d’un Docteur voulant prendre possession de ses biens. Il sera sauvé par un esclave monté clandestinement à bord du bateau. A son retour à San Francisco, il décidera, avec sa femme Tilda, d’abandonner les affaires de son beau père, impliqué dans l’esclavage, et de rejoindre les abolitionnistes.


1936

Robert Frobisher, jeune musicien anglais et homosexuel, travaille pour le célèbre compositeur Vyvyan Ayrs. En parallèle, il compose « The Cloud Atlas Sextet ». Lorsque Ayrs découvre la composition, il tente d’en récupérer tout le crédit et menace Frobisher de révéler certaines affaires sur sa sexualité. Durant un conflit entre les deux hommes, le jeune musicien tire sur son mentor et prend la fuite. Il se réfugie dans un hôtel, finit de composer sa pièce et met fin à ses jours en se tirant une balle dans la tête quelques secondes avant l’arrivée de son amant Rufus Sixsmith.


1973

Luisa Rey, journaliste d’investigation, rencontre Rufus Sixsmith (l’amant de Frobisher en 1936), un scientifique spécialisé dans le nucléaire. Celui-ci est tué par Bill Smoke, un tueur à gage, alors qu’il souhaitait révéler un complot concernant la sécurité d’un réacteur nucléaire. Avec l’aide d’Isaac Sachs et Joe Napier, deux employés de la compagnie nucléaire, elle va tenter de révéler la vérité. Pourchassée par le tueur Bill Smoke, elle s’en sortira et finira par révéler le complot, visant à créer un incident nucléaire bénéfique pour les entreprises pétrolières.

2012

Timothy Cavendish, éditeur de 65 ans, trouve refuge auprès de son frère alors qu’il est poursuivi par des gangsters. Son frère lui joue un tour et l’envoie dans une maison de retraite. Opposés à l’effroyable infirmière Noakes, Cavendish et quelques autre pensionnaires de la maison de retraite vont réussir à s’évader.

2144

Sonmi-451, clone utilisée comme serveuse dans un fast-food, est interviewée avant son exécution. Elle raconte les faits qui l’ont amenée à rejoindre la rébellion. Elle a découvert que les clones étaient « recyclés » en nourriture pour les autres clones. Elle se sacrifie pour dévoiler la vérité au monde entier.

106 années après la Chute


Zachry, membre d’une tribu au mode de vie primitif restée sur terre suite à une « apocalypse ». Il culpabilise pour la mort de son beau frère, qu’il n’a pas su protéger de Kona, le chef d’une autre tribu  qui prône la violence. Lorsqu’il reçoit la visite Meromym, membre d’une civilisation  à la technologie avancée ayant trouvé refuge loin de la terre, sa vie va être changée à jamais. Meronym sauvant la nièce de Zachry, celui-ci va l’aider en la guidant vers une station permettant de contacter l’ensemble des survivants réfugiés sur d’autres planètes. A leur retour, Zachry trouve les membres de sa tribu massacrée, excepté sa nièce. Il les vengera et partira ensuite pour un nouveau monde avec Meronym.



vendredi 21 juin 2013

LE HIBOU RAVI JUBILE


dans la collection même film mais pas même affiche, je demande LE PACTE (seeking justice).

Pas le chef d'oeuvre de l'année, mais peut être un des meilleurs films avec Nicolas Cage depuis longtemps.

réalisé par ROGER DONALSON (sens unique & Braquage à l'anglaise), le scénarior est  peut être un peu trop prévisible par moment, mais le film se laisse regarder avec plaisir.




vendredi 11 janvier 2013

JAMES BOND A UN FRERE (CADET)

 
 
Skyfall sortira en bluray début mars, il n'est pas impossible que JAMAIS PLUS JAMAIS soit édité à la même période (merci Jérome pour l'info), une bonne raison pour mettre "en lumière" le film OPERATION FRERE CADET, un hommage (?) à James BOND avec pour acteur principal le frère cadet de SEAN CONNERY, bref, tout est dans le titre !
 
Un gang international ayant mis au point un rayon atomique menaçant des contrées entières, tente de s'emparer des réserves d'or des grandes puissances mondiales, mais l'agent secret Neil Connery va s'interposer. Il retrouve Yachuco, une japonaise a qui on a confié le secret de cette opération atomique. Elle meurt après le lui avoir révélé. Neil parvient alors à gagner le yacht du gang et à désamorcer le processus.
 




le générique signé ENNIO MORRICONE



version italienne

mardi 10 janvier 2012

L'IMPRESSION DE DEJA VU

Prenez "un jour sans fin", soupoudrez de quelques grammes de "déja vu" avec un zest d''Avatar" de "Matrix" et de "Retour vers le futur", et vous obtiendrez : SOURCE CODE.

Colter Stevens se réveille en sursaut dans un train à destination de Chicago. Amnésique, il n’a aucun souvenir d’être monté dedans. Pire encore, les passagers du train se comportent avec lui avec familiarité alors qu’il ne les a jamais vus. Désorienté, il cherche à comprendre ce qui se passe mais une bombe explose tuant tout le monde à bord.

Colter se réveille alors dans un caisson étrange et découvre qu’il participe à un procédé expérimental permettant de se projeter dans le corps d’une personne et de revivre les 8 dernières minutes de sa vie. Sa mission : revivre sans cesse les quelques minutes précédant l’explosion afin d’identifier et d’arrêter les auteurs de l’attentat. A chaque échec, les chances de pouvoir revenir dans le passé s’amenuisent.

Alors qu’il essaie d’empêcher l’explosion, ses supérieurs lui apprennent qu’un deuxième attentat est en préparation en plein cœur de Chicago et qu’il ne s’agit plus de protéger les quelques passagers du train mais la ville toute entière. La course contre la montre commence…

mardi 12 juillet 2011

LE CHOC DES TITANS


La dernière bataille pour le pouvoir met en scène des hommes contre des rois et des rois contre des dieux. Mais la guerre entre les dieux eux-mêmes peut détruire le monde. Né d'un dieu mais élevé comme un homme, Persée ne peut sauver sa famille des griffes de Hadès, dieu vengeur du monde des Enfers. N'ayant plus rien à perdre, Persée se porte volontaire pour conduire une mission dangereuse et porter un coup fatal à Hadès avant que celui-ci ne s'empare du pouvoir de Zeus et fasse régner l'enfer sur terre. A la tête d'une troupe de guerriers courageux, Persée entreprend un périlleux voyage dans les profondeurs des mondes interdits. Luttant contre des démons impies et des bêtes redoutables, il ne survivra que s'il accepte son pouvoir en tant que dieu, qu'il défie son destin et crée sa propre destinée.

Louis LETTERIER (DANY THE DOG / LE TRANSPORTEUR) a eu la lourde tâche de réaliser le remake d'un de mes films cultes. J'ai mis du temps à me décider, les critiques étant mitigées. Et bien, je ne suis pas déçu du résultat. Ok, côté remake, on a vu mieux (infernal affaire / les infiltrés), côté casting, et bien, c'est pas terrible, Sam Worthington  (AVATAR / TERMINATOR RENAISSANCE) est un des acteurs les plus SUR ESTIMé de sa génération,  mais ça vaut la peine de le regarder. un bon divertissement qui fait passer un bon moment. que demander de plus ? et la cerise sur le gateau, c'est d'enchaîner avec le film original. 

mardi 7 juin 2011

Poelvoorde Attitude !

L'AFFICHE DU FILM ORIGINALE ( Belgique) 

JC et Stef sont des amis d'enfance. Inséparables.JC est LE dikkenek belge, un donneur de leçon à cinq balles, un moralisateur, un tombeur de minettes, bref une grande gueule intégrale, coiffé comme un peigne.Stef est tout le contraire.


Il cherche le Grand Amour, mais vu qu'il ne bouge pas de son lit, il va avoir du mal à trouver.JC lui explique donc la méthode : faire un sans-faute du point A jusqu'au point G.Entre ces deux points, JC et Stef vont croiser : Claudy, le directeur des abattoirs d'Anderlecht et photographe amateur (de chair fraîche), Greg, un bébé-manager vissé à son portable, Natacha, une nymphette désoeuvrée, Fabienne, une pauvre petite fille de riches, Nadine, une institutrice qui préfère la schnouf aux tables de multiplication, ainsi que Laurence, une commissaire de police fâchée avec les conjugaisons, qui ponctue ses phrases à coups de gros calibre.


L'affiche du film en FRANCE ?
cherchez l'erreur ?

Que dire sur ce film... ce n'est pas la "GROSSE RIGOLADE", on frôle parfois la limite du bon goût.


côté casting, c'est assez bon dans l'ensemble (François DAMIENS joue un peu trop sur les "plates bandes" de Benoît Poelvoorde. En résumé, c'est du "POELVOORDE" mais en moins bien (car déjà vu), vous suivez !

Florence FORESTI joue FLORENCE FORESTI, c'est ni bon ni mauvais. Catherine Jacob a un petit rôle et assure comme d'habitude. Mélanie LAURENT est à croquer, et elle joue a merveille, Marion Cotillard n'est pas mal non plus. Dominique PINON est fidèle à lui même, toujours aussi bon, Quant à Jérome RENIER, il asssure pas mal avec son côté "Claude françois" période 60's.

Bref, ce n'est pas le film de l'année, on sourit souvent, delà à se marrer toutes les 5 minutes, peut être pas, c'est juste un film sympa à voir une fois.

lundi 4 avril 2011

LE MARQUIS


Thomas Gardesse, VRP en système d’alarme, est arrêté pour un fait mineur et envoyé en prison pour 6 mois. Afin de gagner le respect des détenus il se fait passer pour Le Marquis, un génie du casse dont personne ne connaît le visage. Quinze jours avant sa sortie, un braqueur du nom de Quentin Tasseau le fait évader pour l’emmener à Manille afin qu’il participe à un casse dont le commanditaire a besoin des talents du Marquis…il se fait passer pour Le Marquis, un génie


Un humour qui fait plus sourire que rire,. Dubosc fait du Dubosc sans en faire des tonnes et richard berry est sympathique en gentil bandit. Tout les autres personnages ont une petite touche comique qui casse le côté sérieux du rôle (bravo à JH ANGLADE).

Le scénario quant à lui reste basique sans rebondissement. Reprenant la recette vieille comme le monde du duo de bras cassés du style "La chèvre", "Tais-toi!", "Le boulet" et consors... Pas un chef d’œuvre, ni une déception, le film se regarde avec plaisir.


Tout savoir sur le film avec Allociné.fr


Naissance du projet

Dominique Farrugia témoigne à propos de l'histoire du film : "Je la porte en moi depuis très longtemps. (...) J'ai écrit le premier jet et je l'ai confié à Guillaume Lemans et Jean-Paul Bathany. Avoir des idées, laisser des auteurs travailler, puis intervenir de nouveau dans le développement est un processus de création que j'affectionne." Malgré cela, réaliser le film n'était pas une évidence pour lui : "Je suis d'abord producteur. Je ne pensais d'ailleurs pas mettre en scène Le Marquis, mais plus nous avancions dans le projet, plus l'idée me plaisait".



Dominique Farrugia souhaitait réaliser une comédie d'aventures mettant en scène un duo "à la Veber". Il développe : "Ce qui me touche dans la comédie c'est le supplément d'âme humaine, la fêlure, la fragilité. (...) C'est une manière d'ancrer l'histoire dans la réalité qui permet aux acteurs de jouer juste. On rit plus, il me semble, avec Le Marquis, des situations elles-mêmes que des effets comiques". Franck Dubosc ajoute : "C'est d'abord une comédie qui peut délivrer effectivement quelques moments d'émotion notamment dans la façon dont les deux personnages et leurs relations évoluent vers l'amitié. Et aussi dans leur ancrage dans la vie réelle."

Dominique Farrugia indique que l'humoriste était son choix de départ : "C’est un pari que nous avions fait quitte à ce qu’il nous dise non. Je savais que Franck était très bon acteur mais surtout qu’il était le personnage et je ne voyais personne d’autre à sa place. Je le connais bien depuis longtemps, je sais qu’il a cette capacité énorme de faire rire mais aussi cette petite fêlure enfouie en lui qui va toucher le spectateur."


Clown Blanc

Pour interpréter le partenaire de Franck Dubosc, le choix du réalisateur s'est porté sur Richard Berry d'après les conseils du comique : "Franck (...) m’a dit très rapidement : «Pour ce rôle-là, j’ai besoin d’avoir quelqu’un en face qui renvoie très, très bien la balle». De fil en aiguille mais assez vite finalement nous sommes tombés d’accord sur Richard Berry. Il a lu le scénario qui lui a beaucoup plu, mais il avait quelques réserves et souhaitait quelques modifications. (...) Ces petites corrections effectuées, il a accepté immédiatement. Dès la première lecture, dans mon bureau, le tandem m’est apparu comme une évidence. (...) L’amitié qui naissait petit à petit entre les deux acteurs était de plus en plus visible à l’écran et ça ne pouvait que servir l’histoire."



Le rôle du méchant

C'est après l'avoir vu dans Braquo et Nikita que Dominique Farrugia a décidé d'engager Jean-Hugues Anglade, car il "pouvait faire vraiment peur tout en maîtrisant une forme de second degré. Lui était un peu inquiet, soucieux de savoir si notre histoire, et son personnage, allaient basculer dans la pantomime. Quand il a compris que mon voeu le plus cher était qu’il reste vrai, il a accepté. Quel grand acteur, quelle chance j’ai. Il est à fond dans son personnage, on pense qu’il peut tuer. Il est là pour ça d’ailleurs : apporter le danger et la crédibilité." L'acteur revient sur sa composition : "(...) il ne faut pas que le partenaire ou le spectateur puisse déceler le moindre état d’âme dans votre regard. Vous êtes celui qui dirige, qui est craint mais vous ne devez pas avoir à le prouver donc moins on en fait plus c’est impressionnant, menaçant. Je baisse également le registre de ma voix qui n’a plus rien à voir avec celle que j’ai dans la vie. Cela donne une tessiture enveloppante, un ton qui ne plaisante pas et qui positionne le personnage comme un chef. En accord avec Dominique nous n’avons pas voulu imaginer un personnage caricatural mais que tout ce qui émane de lui coule de source et paraisse crédible."



Changement de registre

Peu habitué aux comédies, Jean-Hugues Anglade se confie sur son expérience dans Le Marquis : "Je suis arrivé un peu parano sur le tournage. La comédie n’est pas fondamentalement mon truc, je sais que chaque détail compte, qu’il faut être à bloc sur la mécanique de jeu, comme si vous aviez une épée de Damoclès au-dessus de la tête. (...) Cette pression m’a appris beaucoup parce que j’ai été obligé de me faire violence, de trouver des solutions inédites pour proposer une autre vision de moi-même. Dans ce sens, c’est une expérience qui me laisse entrevoir de nouveaux horizons dans le domaine de la comédie. "



Les Philippines

Initialement, Dominique Farrugia souhaitait tourner sur la Côté d'Azur mais il confie : "j’ai revu La Bonne année de Claude Lelouch et je me suis dit que je ne ferais jamais mieux. Deux amis d’enfance installés aux Philippines m’ont envoyé un de leur pote qui voulait me proposer d’organiser des productions sur place. J’ai vu des photos des décors, trois jours après j’avais pris ma décision. Deux mois plus tard nous commencions à tourner et mon souhait de faire vivre des aventures à mes personnages dans un décor qui dépayse complètement - entre buildings de Manille et petites rues de quartier à Cebu - était finalement exaucé."



Références

Dominique Farrugia évoque son admiration pour les réalisateurs d'Ocean's Eleven et de Man on Fire : "Si un jour je devais être réincarné j’aimerais bien que ce soit en Steven Soderbergh, un type qui passe de genre en genre avec un tel talent, qui peut faire Solaris, L'Anglais entièrement tourné à l’épaule ou The Good German. J’avais ce dernier film en tête mais aussi certains autres longs métrages d’action de Tony Scott. Mais bon, il faut garder les pieds sur terre : je ne suis que Dominique Farrugia."



Derrière la caméra

Dominique Farrugia se décrit en tant que réalisateur : "À l’inverse de certains metteurs en scène, je n’ai pas de musique en tête, j’ai un rythme et une envie que je tente de suivre. Je sais où je veux emmener les acteurs. S’ils me font des propositions qui ne sont pas forcément dans la même tonalité, dans la même mélodie, mais qui vont dans le bon sens, je prends." Richard Berry, lui, explique que Farrugia "sait parfaitement se servir de la personnalité de chacun et utiliser ce qu’on lui propose. (...) On ne peut avoir que confiance dans le regard que Dom porte sur la comédie, il a largement fait ses preuves dans ce domaine. Sa façon, assez unique, de diriger consiste à être le premier spectateur. Son regard, son rire vous rassurent et vous donnent l’envie d’être toujours plus efficace." Pour Jean-Hugues Anglade, il est "extrêmement pragmatique : si ça marche c’est bon, sinon il n’hésite pas une seconde à vous le dire avec les mots justes, avec gentillesse, certes, mais c’est dit frontalement. Ce genre de comportement est évidemment très rassurant pour un acteur même si cela peut de temps en temps piquer votre orgueil."



Les acteurs et le scénario

Les acteurs reviennent sur ce qui les a séduits dans le scénario : "J’ai d’abord trouvé l’histoire très drôle, écrite dans un registre comique qui me correspondait, me plaisait et m’excitait", déclare Jean-Hugues Anglade. Quant à Richard Berry, il a "trouvé ce scénario particulièrement bien écrit, fourmillant de nombreux rebondissements et de situations qui, au fil de l’histoire, me paraissaient extrêmement drôles." Enfin, Franck Dubosc explique : "l’histoire très bien ficelée, l’idée de former un tandem avec un grand acteur français, le fait que mon personnage soit un mec normal avec femme et enfant - la première fois que ça m’arrive au cinéma - qu’il soit confronté à un danger réel et qu’il possède un peu plus de vêtements qu’un simple maillot de bain, tout cela m’a attiré. Le cocktail comédie/suspense était vraiment alléchant."



Condition de tournage

Avec des températures avoisinant les 45°C, les conditions climatiques n'ont pas épargné l'équipe du film. Toutefois, l'accueil des habitants, l'environnement et la bonne ambiance du tournage ont rendu la situation plus confortable. "Le contexte est très agréable, les gens sont d’une gentillesse exquise. (...) Bien sûr, la chaleur extrême (...) nous obligeait à être encore plus concentrés, à donner le maximum. Quand vous savez qu’après cinq minutes de jeu il faudra ôter votre costume et votre chemise pour les passer au sèche-cheveux et que vous devrez vous refaire maquiller, vous avez envie d’être très bon tout de suite. Enfin bon, il y a des conditions bien pires que celles-ci qui consistent à ne pas tourner de film du tout et à être au chômage. Il ne faut pas se plaindre", explique Richard Berry. Dominique Farrugia, lui, est tombé sous le charme de l'archipel : "les gens sont adorables. Les Philippines étant un pays où le cinéma est important, nous avons pu compter sur un vivier d’acteurs, de figurants et de techniciens. À Cebu, chaque quartier (ou barangay) a son capitaine. Pour bloquer quelques rues plusieurs jours de suite, nous avons dû donner un peu d’argent à celui qui administre l’endroit où nous tournions : il a acheté un cochon et invité tous les habitants à le partager. Je suis réellement tombé amoureux de ce pays et de cette vie communautaire très forte."



Partager l'affiche avec un comique

Richard Berry revient sur le tandem qu'il forme avec Franck Dubosc : "Nous sommes très opposés, nous ne venons pas des mêmes univers, mais j’avais vraiment envie de cette confrontation. Je n’ai aucun à priori sauf sur les mauvais acteurs et les crétins. Franck ne figure dans aucune des deux catégories. Très rapidement il a oublié qui il est pour se plonger, comme moi, dans les situations et s’abandonner à elles. Je ne l’ai pas vu faire du Dubosc. Dominique qui est un excellent directeur d’acteurs et qui le connaît bien ne l’aurait jamais laissé glisser sur cette pente dangereuse. Ce qui n’a pas empêché Franck, en dehors des prises, de me faire beaucoup rire."

Face à Richard Berry

Franck Dubosc évoque sa collaboration avec Richard Berry : "Non seulement nous sommes très différents et assez complémentaires pour former un duo comique classique, mais Richard sait aussi faire rire. (...) Quand vous avez Richard Berry en face de vous, il faut lui rendre ce qu’il vous donne pour qu’il s’amuse aussi un peu, qu’il ne regrette pas son choix." Jean-Hugues Anglade ajoute : "Richard ne semble pas concerné par ce qui se passe. (...) Il arrive devant la caméra et il donne tout, de façon extraordinaire. Je trouve qu’avec la maturité, avec l’expérience de l’écriture et de la réalisation, il a pris une dimension, une ampleur incroyable. C’est une pointure."

Jouer avec Jean-Hugues Anglade

Franck Dubosc confie une anecdote de tournage au sujet de son partenaire de jeu : "Le soir de son premier jour de tournage, (...) il m’a adressé ce petit texto : «merci pour ta générosité». Recevoir ce genre de message de la part de quelqu’un qui vous a fait rêver en tant qu’acteur est une récompense formidable. Jean-Hugues participe grandement à la crédibilité de l’histoire. Il est à fond." Richard Berry ajoute : "Je n’avais joué qu’une seule fois avec lui il y a trente ans dans «L’illusion comique» au théâtre. J’ai toujours considéré Jean-Hugues comme un formidable acteur mais je trouve qu’il a pris une dimension, une profondeur nouvelle depuis la série Braquo. Je me suis extrêmement bien entendu avec lui, j’ai envie de le revoir et je dirais même de le faire tourner."

source : allociné.fr

mercredi 10 février 2010

LE NOUVEAU GARCIA !

ça sent bon le José garcia période LE BOULET.... j'adore cet acteur !
l'affiche, du moins, la police de caractère du titre me fait penser aux affiches de BELMONDO avec un zest de Bruce Lee inspiré de DANNY THE DOG ?

Cette semaine, à l'occasion de la sortie en salles du premier film mis en scène par Pascal Bourdiaux, Le Mac, retour sur le parcours d'un Espagnol survolté.


Tous les chemins mènent au succès...

Les premiers pas de José Garcia au cinéma datent de 1988. Certes, il ne s'agit à l'époque que d'un petit rôle, mais celui-ci s'intègre au sein d'une oeuvre définitivement mémorable. Difficile de rêver mieux pour des débuts. Il est en effet réparateur d'ascenseur dans le magnifique Romuald et Juliette de Coline Serreau, aux côtés de Daniel Auteuil et de Firmine Richard. Le film est un succès, aussi bien public que critique. Si les regards se tournent davantage vers le couple principal, il s'agit tout de même d'un excellent point pour le jeune comédien. Hélas, les nouvelles propositions tardent à arriver et pour survivre, l'acteur en devenir se doit donc de trouver quelques jobs annexes. Il réussit à se faire engager comme chauffeur de salle pour l'illustre talk show Nulle part ailleurs, diffusé sur Canal + et présenté par Philippe Gildas. Antoine de Caunes, co-animateur de l'émission, remarque très rapidement l'énergie et la folie qui se dégagent de cet extraordinaire phénomène qu'est José Garcia. Séduit, il lui propose une surprenante collaboration : chaque soir, le duo devra présenter un sketch devant la France entière, idéalement en lien (in)direct avec l'actualité ou les invités présents sur le plateau. José Garcia s'en donne à coeur joie, créant une galerie de personnages cultes, tels que Cendrine Tropforte, au point d'en sortir un best of en DVD.


Pour autant, José Garcia n'en oublie pas sa passion pour le Septième Art. Ne souhaitant pas s'enfermer dans un registre télévisuel, l'homme tente alors de se frayer un chemin au milieu de vedettes déjà bien implantées. Sa présence au sein de la famille Canal + lui offre la possibilité de jouer en 1993 un rôle relativement conséquent sous la direction de Karl Zéro dans sa première (et toute dernière, du moins à l'heure actuelle) fiction cinématographique, sobrement intitulée Le Tronc. José Garcia n'a droit qu'à une seule séquence, bien que remarquable, sous les traits d'un médecin quelque peu décalé. Deux ans plus tard, il poursuit sa carrière décidément prometteuse avec films dirigés de mains de maître par des cinéastes hautement qualifiés, tout d'abord en la personne de Jean Becker (Elisa, face à Vanessa Paradis et à Gérard Depardieu), puis d'Edouard Molinaro (Beaumarchais, l'insolent). Ses participations sont de plus en plus riches et commencent à plaire à une très grande majorité. Il n'est donc pas étonnant de le voir dès l'année 1996 trôner avec quelques camarades au générique d'une nouvelle comédie, presque anodine à l'époque, La Vérité si je mens !. Si, dans un premier temps, Richard Anconina se présente clairement comme étant le héros principal du film, les seconds rôles font rapidement preuve d'une importance primordiale à ses côtés. Parmi eux, Gilbert Melki, Bruno Solo, Vincent Elbaz, Elie Kakou, Anthony Delon, Richard Bohringer, Aure Atika, Amira Casar, et bien évidemment... José Garcia. A ce propos, celui-ci devait à l'origine interpréter le personnage d'Eddie, aujourd'hui tenu par Anconina. Mais l'acteur ressentit une attirance plus forte pour celui de Serge Benamou. La production accepta l'échange, et le résultat provoqua au final un gigantesque raz-de-marée. Alors que personne ne s'y attendait, le film réunit plus de cinq millions de spectateurs, ce qui, en son temps, bien avant le succès de Bienvenue chez les Cht'is, fascinait déjà au plus haut point. Au passage, José Garcia impose son style : une tchatche d'enfer, un jeu particulièrement excessif et un sens de l'humour très développé. De plus, il séduit véritablement le public, toute génération confondue. L'oeuvre de Thomas Gilou ironise sur le milieu juif, mais sans vulgarité ni aucune méchanceté. Au contraire, et à l'instar de Gérard Oury à travers Les Aventures de Rabbi Jacob, le cinéaste rend un très bel hommage à cette communauté, de par une vision sincère et réaliste, tout en signant l'une des comédies françaises les plus efficaces de ses dernières années. A noter également la nomination de José Garcia au César du Meilleur Espoir Masculin. Le début de la reconnaissance...


Exploitation de ses « excès » jusqu'a une pénible saturation

Sans la moindre surprise, à la fin des années 90, auteurs, metteurs en scène et producteurs s'arrachent ce nouveau comédien qu'est José Garcia. Il a acquis une crédibilité; il n'est plus ce simple comique de télévision. Son nom devient pour la profession synonyme de succès et son « personnage », encore inédit au sein du cinéma français, leur donne de nouvelles idées. Grâce à La Vérité si je mens !, l'acteur participe désormais à trois longs-métrages en moyenne par an. Et devant la caméra de Bernie Bonvoisin, il se lâche littéralement. Il faut dire que Les Démons de Jésus et Les Grandes Bouches se révèlent être à la hauteur de son extrême démesure. De son côté, Philippe Muyl pense à lui pour un rôle plus sobre, tout en retenue, et le convie alors à une réunion de « comiques » venant d'horizons divers, pour Tout doit disparaître. Garcia donne alors la réplique à Didier Bourdon, Yolande Moreau et Elie Semoun. Censé être l'un des cartons de l'année 1997, le film se plante lamentablement au box-office, certainement après avoir donné au public l'impression d'être un pur produit calibré. Ce qu'il est d'ailleurs, bien qu'agréable à regarder, et ce, en grande partie grâce à ses nombreux numéros d'acteurs. José Garcia fait ensuite la rencontre du réalisateur Fabien Onteniente. Celui-ci ne connaît pas encore Franck Dubosc et sympathise donc avec la « star » de La Vérité si je mens !. Il lui propose alors le scénario de Jet Set, coécrit avec Bruno Solo (lequel se brouillera finalement avec Onteniente pour divergences artistiques).


Garcia retrouve enfin un personnage auquel il s'identifie très rapidement, celui d'un excentrique totalement incontrôlable. Il sait qu'il pourra improviser et s'investir littéralement dans la peau de ce Mellor da Silva. C'est aussi l'occasion de ridiculiser un milieu qui l'est déjà, mais dans des proportions plus énormes encore. Incisif parfois, bon enfant dans son ensemble, Jet Set fait un joli bout de chemin dans les salles obscures. José Garcia demeure l'une des têtes du film, ses différentes scènes, particulièrement délirantes, faisant l'unanimité auprès de tous. Il faudra cependant attendre l'année 2001 pour que le comédien atteigne l'un des summums de sa carrière, grâce à La Vérité si je mens ! 2. L'équipe est de retour au grand complet, à l'exception d'Elie Kakou, hélas décédé, et de Vincent Elbaz, trop insistant sur son cachet, alors remplacé par Gad Elmaleh. Daniel Prévost et Pierre-François Martin-Laval s'imposent sans grande difficulté après le passage de Richard Bohringer et d'Anthony Delon dans le précédent épisode. Au delà du succès, ce nouveau volet est un triomphe. Plus riche, plus abouti, il laisse surtout la part belle à José Garcia mais aussi à son cousin dans le film, l'inénarrable Gilbert Melki. Tous les deux forment un duo décapant, d'une efficacité redoutable. Ils sont les stars incontournables du film et leurs nombreuses répliques resteront à jamais gravées dans la mémoire collective. Fabien Onteniente tentera lui aussi le coup de la « suite », avec People (Jet Set 2), offrant (sans surprise) à José Garcia le rôle principal, celui de John John, jet setter homosexuel traversant une dure crise au sein de son couple. Mais ici, l'originalité du premier volet a disparu, le cinéaste ayant préféré une vulgarité ambiante particulièrement détestable. Onteniente pensait sans doute pouvoir créer La Cage aux folles de l'an 2000... Il en est hélas à l'opposé. Garcia le regretta et jura qu'on ne l'y reprendrait plus. Heureusement, entretemps, le comédien fait de plus belles rencontres, notamment en la personne de Benoit Poelvoorde, sur le plateau du Vélo de Ghislain Lambert, puis du Boulet. Dans ce dernier, Garcia incarne le méchant de service avec une férocité extrêmement cartoonesque. En somme, une interprétation jouissive et appréciable, car inattendue dans une comédie française, qui plus est censée rendre hommage aux buddy movies d'autrefois. En ce sens, Le Boulet apparaît comme un sacré dépoussiérage du genre, et Garcia réussit à s'imposer (une fois de plus) face au duo principal, alors constitué de Benoit Poelvoorde et de Gérard Lanvin... En revanche, son interprétation de Louis XIV dans le troisième long-métrage signé Bernie Bonvoisin, Blanche, passa totalement inaperçue, à croire que le public sentit, à juste titre, le désastre arriver. Dommage qu'il en fit de même avec Quelqu'un de bien, de Patrick Timsit, une émouvante histoire de fraternité, et Après vous, de Pierre Salvadori, dans lequel José Garcia donne tout de même la réplique à Daniel Auteuil pour une comédie romantique certes basique mais séduisante. Certains échecs demeureront toujours inexplicables...


Conscient de lasser le public, et finalement lui-même, José Garcia décide donc d'abandonner quelques temps la comédie au profit d'oeuvres nettement plus sombres. L'un des premiers cinéastes à lui confier un rôle à l'opposé de ce qui a fait sa gloire est Costa-Gavras, à travers Le Couperet. Dans ce film, il interprète le personnage de Bruno Davert, un cadre très supérieur dans une usine de papier. S'étant fait licencier avec quelques centaines de ses collègues pour cause de délocalisation, il est prêt à tout pour retrouver un poste à son niveau, même à tuer ses concurrents. Une histoire terrible mais néanmoins dotée d'un humour noir qui renchérit furieusement l'horreur et la violence du sujet. Curieusement, le public reste méfiant, mais la presse, quant à elle, se montre positivement unanime, notamment devant l'interprétation magistrale du comédien principal. José Garcia poursuit donc dans cette voie et plonge alors aussitôt dans un délire psychologique pur et dur à travers le personnage d'Arthur qui, suite à un coma, sera à la fois la victime, le coupable et l'enquêteur de sa propre vie (La Boite noire, de Richard Berry). Mais des projets plus ambitieux l'attendent encore. Et ce n'est pas Quatre étoiles (de Christian Vincent), à l'humour inoffensif, qui l'en détournera. Ainsi, il joue Manuel Mallo dans G.A.L., mis en scène par Miguel Courtois, une fiction bouleversante de vérité et de terreur sur l'Espagne des années 80, quotidiennement meurtrie par les attentats de l'ETA. Enfin, si le film Pars vite et reviens tard, signé Régis Wargnier, divise, force est de constater le potentiel évident du comédien José Garcia dans le registre dramatique, à la crédibilité plus qu'évidente.

En une cinquantaine de films, l'acteur a donc su faire ses preuves, quelque soit le genre, prouvant avec passion et énergie qu'il est définitivement dans son élément.

Malheureusement, le succès continue de disparaître peu à peu. Ces derniers temps, l'homme n'a pas su réellement quoi faire pour retrouver les faveurs du public. Accepter le rôle d'un être mi-homme mi-cochon dans un nanar réalisé par l'immense Jean-Jacques Annaud (Sa Majesté Minor) ? Ou bien celui d'un personnage appelé Couverdepus dans une méga-giga production française, mais totalement dénuée d'âme (Astérix aux Jeux Olympiques) ? Deux échecs successifs particulièrement retentissants, accentués par une terrible et inévitable déception. Certes, les spectateurs conservent encore et toujours une sympathie quasi intacte à son égard, mais, aujourd'hui, ceux-ci ne se déplacent plus en masse pour l'applaudir. Le Mac sera-t-il le film de la réconciliation ? Aux côtés de Gilbert Melki, entre autres, les recettes semblent d'ores et déjà assurées. Mais un troisième épisode à La Vérité si je mens ! ferait certainement l'unanimité... Champion du monde, Serge !

lundi 18 janvier 2010

HITMAN, le film

Hitman, agent 47, un tueur d’exception, fait son métier, est pris dans une embrouille russe, et pourchassé par Interpol. Film d’action, sans autre objectif, Hitman remplit son contrat : le tueur rasé au code-barres tatoué sur la nuque est suffisamment inquiétant et bien typé, la dulcinée russe qu’il voudra sauver est craquante.

Le scénario est certes assez basique, mais il a le mérite de lever le voile sur la façon dont sont formés les tueurs de l'Organisation, côté acteurs, on peut reprocher à Timothy Olyphant un jeu d'acteurs monolithique, mais on ne peut pas dire que 47 soit un personnage très expressif dans les jeux. Olga Kurylenko apporte la touche de sex appeal , Robert Knepper est aussi crédible en salaud russe qu'il est crédible en T-Bag dans Prison Break...

On obtient là une adaptation de jeu vidéo vraiment sympathique. Pas de quoi marquer l'histoire du cinéma, mais un bon film d'action. Evidemment, ça ne vaut pas LEON ni JASON BOURNE , mais on passe quand même une bonne soirée.



mercredi 7 octobre 2009

OUTLANDER

Sous le règne des Vikings, un homme venu de l'espace - Kainan - s'écrase sur la Terre, apportant avec lui une créature terrifiante, un prédateur extraterrestre connu sous le nom de Moorwen. Alors que la bête plonge les environs dans le chaos, les vikings, d'abord suspicieux envers ce mystérieux étranger, s'associent bientôt à Kainan pour en venir à bout. Lui seul pourra les mener à la victoire...

L'histoire ressemble fort à une variante d’ALIEN avec d'innombrables clins d'oeil au Seigneur des Anneaux. "Un rescapé du crash de sa navette spatiale se retrouve au 8e siècle, à la belle époque des vikings." Le scénario se révèle simple mais trop prévisible et accumule des incohérences.

Le film a-t-il été « charcuté » au montage pour des questions de budget ?

Les seules qualités d'Outlander se résument finalement à un montage dynamique, des effets spéciaux d’enfer, de bons acteurs, une esthétique soignée (costumes et paysages sympas) et surtout un Morween (la créature) très réussi et original.

En résumé, un film qui traite des vikings et d’aliens, c’est pas tous les jours. A voir

samedi 5 septembre 2009

TAKEN signé BESSON


Que peut-on imaginer de pire pour un père que d'assister impuissant à l'enlèvement de sa fille via un téléphone portable ? C'est le cauchemar vécu par Bryan, ancien agent des services secrets américains, qui n'a que quelques heures pour arracher Kim des mains d'un redoutable gang spécialisé dans la traite des femmes. Premier problème à résoudre : il est à Los Angeles, elle vient de se faire enlever à Paris.

Luc Besson scénariste, dont on retrouve vite la patte, nous livre un film à l'américaine mais avec des décors et ambiances à l'européenne. Bien meilleur qu'un "Transporteur" le film n'a rien inventé, mais reste un très bon divertissement, il me fait penser à "Commando" pour le scénario (la fille de Schwarnegger est enlevée) à Frantic de Polansky pour le côté disparition à Paris sans oublier le côté "Jack Bauer" de 24 heures chronos, mais ne boudons pas notre plaisir !

Certains crieront au scandale devant des scènes et un scénario absolument grotesques mais c'est du cinéma pop corn, c'est génial et ça défoule vraiment!

En conclusion, à voir pour tout fan de cinéma d'action. Je n’ai pas décroché une seconde du début à la fin, et en ce moment les bons films se comptent sur les doigts d’une main, celui là est une très bonne surprise !


Filmographie sélective de Besson

Subway / le grand bleu / Nikita / léon / le cinquieme élément / Jeanne D'arc

mercredi 2 septembre 2009

BANGKOK DANGEROUS


Pas si dangerous que ça !

Ni bon Ni mauvais ce film se laisse voir. Il y a un peu d'action mais pas assez a mon gout pour ce type de films (il ne se passe pas grand chose pendant 3/4 d'heure) et nous sommes bien loin d'un léon (films dans le même style). Le scénario est simple sans véritable rebondissement. Très honnêtement d'après la bande annonce je m'attendais à mieux.

Nicolas Cage enchaine les bons films (benjamin gates / Lord of war) les moins bons (next) et les mauvais films (Ghost Rider...) dommage pour un des meilleurs acteurs de sa génération.

filmographie selective

Volte face- 8MM - Les ailes de l'enfer - Rock - Snake Eyes - Benjamin gates - A tombeau ouvert - LEaving las vegas - Sailor et lula - Lord of war....

mardi 11 août 2009

ENVOYES TRES SPECIAUX


Frank, reporter vedette d’une grande radio et Albert, ingénieur du son se retrouvent envoyés en Irak afin de couvrir le conflit. Mais suite à de nombreux quiproquos, l’argent et les billets du voyage finissent à la poubelle, bloqués à Paris et sans ressource, ils n’ont d’autres solution que de bidonner leur reportage afin de faire croire qu’ils sont bien au Moyen-Orient !

le film est sympa, sans plus, Lanvin fait du Lanvin, Jugnot du Jugnot, ils sauvent le film de justesse.

Les seconds rôles sont tous mal joués, mention à Valérie Kaprisky, archi mauvaise. L'affiche présage d'une comédie avec de l'action, et bien à part la scène finale bien représentée sur l'affiche, c'est le minimum syndical au niveau action.

J’ai l’impression que ce film aurait été mieux s’il avait été tourné avec Lanvin et Jugnot 20 ans plus tôt. En tous les cas il n'arrive pas à la cheville d'un "marche à l'ombre", "les compères" ou même "le boulet"(film plus récent). D'ailleurs, Lanvin est moins bon que dans marche à l'ombre ou le boulet. Peut être la faute à un réalisateur pas assez expérimenté.

Ca me fait penser au film de Dominique Farrugia avec Jugnot et Lhermitte* en 1998, il y avait un très bon casting (Jugnot /Lhermite), une bonne histoire, de bons dialogues, une super bande annonce, un bon réalisateur (Farrugia avait fait juste avant le très drôle "Delphine 1 Yvan 0) mais quand on voit le résultat, on est un peu déçu, on ne sait pas vraiment pourquoi, tous les ingrédients sont présents pour faire un très bon film mais voilà... "ça ne prend pas".

Pour en revenir à "Envoyés tres spéciaux" c'est vrai que les films ayant pour thème la radio, c’est pas très "cinématographique" (sauf « Tandem » avec jugnot / « Good morning vietnam » / « talk radio » et « tout le monde il est beau tout le monde il est gentil) c'est même un sujet "casse gueule"; filmer ou regarder un gars devant un micro, même avec un grand acteur comme Lanvin, et bien on s'emmerde rapidement. Heureusement que les scènes sont courtes.

Une comédie qui ne "mange pas de pain" avec un sujet intéressant, j'ai vu pire comme comédie (camping / disco /Brice de Nice / Seul two/ OSS17) mais j'ai aussi vu mieux (le boulet / les bronzés 3 ) bref je reste un peu sur "ma faim".

Filmographie sélective de

Gérard Jugnot :

Tandem / Une époque formidable / Casque bleu / Papy fait de la résistance / les bronzés / les choristes / faubourg 36

Gérard Lanvin :

Les spécialistes / marche à l'ombre /Tir groupé /Le prix du danger / Il y a des jours et des lunes/Le boulet

lundi 6 juillet 2009

TRANSFORMERS 2


Après un premier épisode primaire mais plutôt sympathique, à consommer avec du pop corn, le réalisateur Michael Bay remet le couvert avec Transformers 2: la revanche.

Bien sûr, avec ce genre de blockbuster, le spectateur est prévenu: mieux vaut mettre son cerveau de côté et déconnecter ses neurones. Mais alors là, ce nouvel opus fait très fort dans la démesure. Encore dans le premier volet, on pouvait retenir quelques bonnes idées. Mais ici, rien de tout cela, c'est juste une immense baston de deux heures et demie et de gavage en puissance.


Visuellement, le film est une démo de ce qui se fait de mieux en matière d’effets spéciaux. Terminator et autres Robocop peuvent aller pointer à l'ANPE.

A force de multiplier les ralentis et de faire défiler 30 000 images à la seconde, on ne sait plus trop bien qui combat qui et pourquoi. Le film n'atteint même pas son but qui est de divertir et d'amuser. Au contraire, ils nous donne la migraine.

En résumé, un film à voir pour s'en mettre plein les yeux, mais c'est tout, Terminator 2 n'a pas encore trouvé son héritier.


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