lundi 27 janvier 2014
CLOUD ATLAS POUR LES NULS
vendredi 21 juin 2013
LE HIBOU RAVI JUBILE
vendredi 11 janvier 2013
JAMES BOND A UN FRERE (CADET)
le générique signé ENNIO MORRICONE
version italienne
mardi 10 janvier 2012
L'IMPRESSION DE DEJA VU
mardi 12 juillet 2011
LE CHOC DES TITANS
mardi 7 juin 2011
Poelvoorde Attitude !
lundi 4 avril 2011
LE MARQUIS
Le scénario quant à lui reste basique sans rebondissement. Reprenant la recette vieille comme le monde du duo de bras cassés du style "La chèvre", "Tais-toi!", "Le boulet" et consors... Pas un chef d’œuvre, ni une déception, le film se regarde avec plaisir.
source : allociné.fr
mercredi 10 février 2010
LE NOUVEAU GARCIA !
ça sent bon le José garcia période LE BOULET.... j'adore cet acteur !l'affiche, du moins, la police de caractère du titre me fait penser aux affiches de BELMONDO avec un zest de Bruce Lee inspiré de DANNY THE DOG ?
Cette semaine, à l'occasion de la sortie en salles du premier film mis en scène par Pascal Bourdiaux, Le Mac, retour sur le parcours d'un Espagnol survolté.
Tous les chemins mènent au succès...
Les premiers pas de José Garcia au cinéma datent de 1988. Certes, il ne s'agit à l'époque que d'un petit rôle, mais celui-ci s'intègre au sein d'une oeuvre définitivement mémorable. Difficile de rêver mieux pour des débuts. Il est en effet réparateur d'ascenseur dans le magnifique Romuald et Juliette de Coline Serreau, aux côtés de Daniel Auteuil et de Firmine Richard. Le film est un succès, aussi bien public que critique. Si les regards se tournent davantage vers le couple principal, il s'agit tout de même d'un excellent point pour le jeune comédien. Hélas, les nouvelles propositions tardent à arriver et pour survivre, l'acteur en devenir se doit donc de trouver quelques jobs annexes. Il réussit à se faire engager comme chauffeur de salle pour l'illustre talk show Nulle part ailleurs, diffusé sur Canal + et présenté par Philippe Gildas. Antoine de Caunes, co-animateur de l'émission, remarque très rapidement l'énergie et la folie qui se dégagent de cet extraordinaire phénomène qu'est José Garcia. Séduit, il lui propose une surprenante collaboration : chaque soir, le duo devra présenter un sketch devant la France entière, idéalement en lien (in)direct avec l'actualité ou les invités présents sur le plateau. José Garcia s'en donne à coeur joie, créant une galerie de personnages cultes, tels que Cendrine Tropforte, au point d'en sortir un best of en DVD.
Pour autant, José Garcia n'en oublie pas sa passion pour le Septième Art. Ne souhaitant pas s'enfermer dans un registre télévisuel, l'homme tente alors de se frayer un chemin au milieu de vedettes déjà bien implantées. Sa présence au sein de la famille Canal + lui offre la possibilité de jouer en 1993 un rôle relativement conséquent sous la direction de Karl Zéro dans sa première (et toute dernière, du moins à l'heure actuelle) fiction cinématographique, sobrement intitulée Le Tronc. José Garcia n'a droit qu'à une seule séquence, bien que remarquable, sous les traits d'un médecin quelque peu décalé. Deux ans plus tard, il poursuit sa carrière décidément prometteuse avec films dirigés de mains de maître par des cinéastes hautement qualifiés, tout d'abord en la personne de Jean Becker (Elisa, face à Vanessa Paradis et à Gérard Depardieu), puis d'Edouard Molinaro (Beaumarchais, l'insolent). Ses participations sont de plus en plus riches et commencent à plaire à une très grande majorité. Il n'est donc pas étonnant de le voir dès l'année 1996 trôner avec quelques camarades au générique d'une nouvelle comédie, presque anodine à l'époque, La Vérité si je mens !. Si, dans un premier temps, Richard Anconina se présente clairement comme étant le héros principal du film, les seconds rôles font rapidement preuve d'une importance primordiale à ses côtés. Parmi eux, Gilbert Melki, Bruno Solo, Vincent Elbaz, Elie Kakou, Anthony Delon, Richard Bohringer, Aure Atika, Amira Casar, et bien évidemment... José Garcia. A ce propos, celui-ci devait à l'origine interpréter le personnage d'Eddie, aujourd'hui tenu par Anconina. Mais l'acteur ressentit une attirance plus forte pour celui de Serge Benamou. La production accepta l'échange, et le résultat provoqua au final un gigantesque raz-de-marée. Alors que personne ne s'y attendait, le film réunit plus de cinq millions de spectateurs, ce qui, en son temps, bien avant le succès de Bienvenue chez les Cht'is, fascinait déjà au plus haut point. Au passage, José Garcia impose son style : une tchatche d'enfer, un jeu particulièrement excessif et un sens de l'humour très développé. De plus, il séduit véritablement le public, toute génération confondue. L'oeuvre de Thomas Gilou ironise sur le milieu juif, mais sans vulgarité ni aucune méchanceté. Au contraire, et à l'instar de Gérard Oury à travers Les Aventures de Rabbi Jacob, le cinéaste rend un très bel hommage à cette communauté, de par une vision sincère et réaliste, tout en signant l'une des comédies françaises les plus efficaces de ses dernières années. A noter également la nomination de José Garcia au César du Meilleur Espoir Masculin. Le début de la reconnaissance...
Exploitation de ses « excès » jusqu'a une pénible saturation
Sans la moindre surprise, à la fin des années 90, auteurs, metteurs en scène et producteurs s'arrachent ce nouveau comédien qu'est José Garcia. Il a acquis une crédibilité; il n'est plus ce simple comique de télévision. Son nom devient pour la profession synonyme de succès et son « personnage », encore inédit au sein du cinéma français, leur donne de nouvelles idées. Grâce à La Vérité si je mens !, l'acteur participe désormais à trois longs-métrages en moyenne par an. Et devant la caméra de Bernie Bonvoisin, il se lâche littéralement. Il faut dire que Les Démons de Jésus et Les Grandes Bouches se révèlent être à la hauteur de son extrême démesure. De son côté, Philippe Muyl pense à lui pour un rôle plus sobre, tout en retenue, et le convie alors à une réunion de « comiques » venant d'horizons divers, pour Tout doit disparaître. Garcia donne alors la réplique à Didier Bourdon, Yolande Moreau et Elie Semoun. Censé être l'un des cartons de l'année 1997, le film se plante lamentablement au box-office, certainement après avoir donné au public l'impression d'être un pur produit calibré. Ce qu'il est d'ailleurs, bien qu'agréable à regarder, et ce, en grande partie grâce à ses nombreux numéros d'acteurs. José Garcia fait ensuite la rencontre du réalisateur Fabien Onteniente. Celui-ci ne connaît pas encore Franck Dubosc et sympathise donc avec la « star » de La Vérité si je mens !. Il lui propose alors le scénario de Jet Set, coécrit avec Bruno Solo (lequel se brouillera finalement avec Onteniente pour divergences artistiques).
Garcia retrouve enfin un personnage auquel il s'identifie très rapidement, celui d'un excentrique totalement incontrôlable. Il sait qu'il pourra improviser et s'investir littéralement dans la peau de ce Mellor da Silva. C'est aussi l'occasion de ridiculiser un milieu qui l'est déjà, mais dans des proportions plus énormes encore. Incisif parfois, bon enfant dans son ensemble, Jet Set fait un joli bout de chemin dans les salles obscures. José Garcia demeure l'une des têtes du film, ses différentes scènes, particulièrement délirantes, faisant l'unanimité auprès de tous. Il faudra cependant attendre l'année 2001 pour que le comédien atteigne l'un des summums de sa carrière, grâce à La Vérité si je mens ! 2. L'équipe est de retour au grand complet, à l'exception d'Elie Kakou, hélas décédé, et de Vincent Elbaz, trop insistant sur son cachet, alors remplacé par Gad Elmaleh. Daniel Prévost et Pierre-François Martin-Laval s'imposent sans grande difficulté après le passage de Richard Bohringer et d'Anthony Delon dans le précédent épisode. Au delà du succès, ce nouveau volet est un triomphe. Plus riche, plus abouti, il laisse surtout la part belle à José Garcia mais aussi à son cousin dans le film, l'inénarrable Gilbert Melki. Tous les deux forment un duo décapant, d'une efficacité redoutable. Ils sont les stars incontournables du film et leurs nombreuses répliques resteront à jamais gravées dans la mémoire collective. Fabien Onteniente tentera lui aussi le coup de la « suite », avec People (Jet Set 2), offrant (sans surprise) à José Garcia le rôle principal, celui de John John, jet setter homosexuel traversant une dure crise au sein de son couple. Mais ici, l'originalité du premier volet a disparu, le cinéaste ayant préféré une vulgarité ambiante particulièrement détestable. Onteniente pensait sans doute pouvoir créer La Cage aux folles de l'an 2000... Il en est hélas à l'opposé. Garcia le regretta et jura qu'on ne l'y reprendrait plus. Heureusement, entretemps, le comédien fait de plus belles rencontres, notamment en la personne de Benoit Poelvoorde, sur le plateau du Vélo de Ghislain Lambert, puis du Boulet. Dans ce dernier, Garcia incarne le méchant de service avec une férocité extrêmement cartoonesque. En somme, une interprétation jouissive et appréciable, car inattendue dans une comédie française, qui plus est censée rendre hommage aux buddy movies d'autrefois. En ce sens, Le Boulet apparaît comme un sacré dépoussiérage du genre, et Garcia réussit à s'imposer (une fois de plus) face au duo principal, alors constitué de Benoit Poelvoorde et de Gérard Lanvin... En revanche, son interprétation de Louis XIV dans le troisième long-métrage signé Bernie Bonvoisin, Blanche, passa totalement inaperçue, à croire que le public sentit, à juste titre, le désastre arriver. Dommage qu'il en fit de même avec Quelqu'un de bien, de Patrick Timsit, une émouvante histoire de fraternité, et Après vous, de Pierre Salvadori, dans lequel José Garcia donne tout de même la réplique à Daniel Auteuil pour une comédie romantique certes basique mais séduisante. Certains échecs demeureront toujours inexplicables...
Conscient de lasser le public, et finalement lui-même, José Garcia décide donc d'abandonner quelques temps la comédie au profit d'oeuvres nettement plus sombres. L'un des premiers cinéastes à lui confier un rôle à l'opposé de ce qui a fait sa gloire est Costa-Gavras, à travers Le Couperet. Dans ce film, il interprète le personnage de Bruno Davert, un cadre très supérieur dans une usine de papier. S'étant fait licencier avec quelques centaines de ses collègues pour cause de délocalisation, il est prêt à tout pour retrouver un poste à son niveau, même à tuer ses concurrents. Une histoire terrible mais néanmoins dotée d'un humour noir qui renchérit furieusement l'horreur et la violence du sujet. Curieusement, le public reste méfiant, mais la presse, quant à elle, se montre positivement unanime, notamment devant l'interprétation magistrale du comédien principal. José Garcia poursuit donc dans cette voie et plonge alors aussitôt dans un délire psychologique pur et dur à travers le personnage d'Arthur qui, suite à un coma, sera à la fois la victime, le coupable et l'enquêteur de sa propre vie (La Boite noire, de Richard Berry). Mais des projets plus ambitieux l'attendent encore. Et ce n'est pas Quatre étoiles (de Christian Vincent), à l'humour inoffensif, qui l'en détournera. Ainsi, il joue Manuel Mallo dans G.A.L., mis en scène par Miguel Courtois, une fiction bouleversante de vérité et de terreur sur l'Espagne des années 80, quotidiennement meurtrie par les attentats de l'ETA. Enfin, si le film Pars vite et reviens tard, signé Régis Wargnier, divise, force est de constater le potentiel évident du comédien José Garcia dans le registre dramatique, à la crédibilité plus qu'évidente.
En une cinquantaine de films, l'acteur a donc su faire ses preuves, quelque soit le genre, prouvant avec passion et énergie qu'il est définitivement dans son élément.
Malheureusement, le succès continue de disparaître peu à peu. Ces derniers temps, l'homme n'a pas su réellement quoi faire pour retrouver les faveurs du public. Accepter le rôle d'un être mi-homme mi-cochon dans un nanar réalisé par l'immense Jean-Jacques Annaud (Sa Majesté Minor) ? Ou bien celui d'un personnage appelé Couverdepus dans une méga-giga production française, mais totalement dénuée d'âme (Astérix aux Jeux Olympiques) ? Deux échecs successifs particulièrement retentissants, accentués par une terrible et inévitable déception. Certes, les spectateurs conservent encore et toujours une sympathie quasi intacte à son égard, mais, aujourd'hui, ceux-ci ne se déplacent plus en masse pour l'applaudir. Le Mac sera-t-il le film de la réconciliation ? Aux côtés de Gilbert Melki, entre autres, les recettes semblent d'ores et déjà assurées. Mais un troisième épisode à La Vérité si je mens ! ferait certainement l'unanimité... Champion du monde, Serge !
lundi 18 janvier 2010
HITMAN, le film
Hitman, agent 47, un tueur d’exception, fait son métier, est pris dans une embrouille russe, et pourchassé par Interpol. Film d’action, sans autre objectif, Hitman remplit son contrat : le tueur rasé au code-barres tatoué sur la nuque est suffisamment inquiétant et bien typé, la dulcinée russe qu’il voudra sauver est craquante.Le scénario est certes assez basique, mais il a le mérite de lever le voile sur la façon dont sont formés les tueurs de l'Organisation, côté acteurs, on peut reprocher à Timothy Olyphant un jeu d'acteurs monolithique, mais on ne peut pas dire que 47 soit un personnage très expressif dans les jeux. Olga Kurylenko apporte la touche de sex appeal , Robert Knepper est aussi crédible en salaud russe qu'il est crédible en T-Bag dans Prison Break...
On obtient là une adaptation de jeu vidéo vraiment sympathique. Pas de quoi marquer l'histoire du cinéma, mais un bon film d'action. Evidemment, ça ne vaut pas LEON ni JASON BOURNE , mais on passe quand même une bonne soirée.
mercredi 7 octobre 2009
OUTLANDER

Sous le règne des Vikings, un homme venu de l'espace - Kainan - s'écrase sur la Terre, apportant avec lui une créature terrifiante, un prédateur extraterrestre connu sous le nom de Moorwen. Alors que la bête plonge les environs dans le chaos, les vikings, d'abord suspicieux envers ce mystérieux étranger, s'associent bientôt à Kainan pour en venir à bout. Lui seul pourra les mener à la victoire...
L'histoire ressemble fort à une variante d’ALIEN avec d'innombrables clins d'oeil au Seigneur des Anneaux. "Un rescapé du crash de sa navette spatiale se retrouve au 8e siècle, à la belle époque des vikings." Le scénario se révèle simple mais trop prévisible et accumule des incohérences.
Le film a-t-il été « charcuté » au montage pour des questions de budget ?
Les seules qualités d'Outlander se résument finalement à un montage dynamique, des effets spéciaux d’enfer, de bons acteurs, une esthétique soignée (costumes et paysages sympas) et surtout un Morween (la créature) très réussi et original.
En résumé, un film qui traite des vikings et d’aliens, c’est pas tous les jours. A voir
samedi 5 septembre 2009
TAKEN signé BESSON

Que peut-on imaginer de pire pour un père que d'assister impuissant à l'enlèvement de sa fille via un téléphone portable ? C'est le cauchemar vécu par Bryan, ancien agent des services secrets américains, qui n'a que quelques heures pour arracher Kim des mains d'un redoutable gang spécialisé dans la traite des femmes. Premier problème à résoudre : il est à Los Angeles, elle vient de se faire enlever à Paris.
Luc Besson scénariste, dont on retrouve vite la patte, nous livre un film à l'américaine mais avec des décors et ambiances à l'européenne. Bien meilleur qu'un "Transporteur" le film n'a rien inventé, mais reste un très bon divertissement, il me fait penser à "Commando" pour le scénario (la fille de Schwarnegger est enlevée) à Frantic de Polansky pour le côté disparition à Paris sans oublier le côté "Jack Bauer" de 24 heures chronos, mais ne boudons pas notre plaisir !
Certains crieront au scandale devant des scènes et un scénario absolument grotesques mais c'est du cinéma pop corn, c'est génial et ça défoule vraiment!
En conclusion, à voir pour tout fan de cinéma d'action. Je n’ai pas décroché une seconde du début à la fin, et en ce moment les bons films se comptent sur les doigts d’une main, celui là est une très bonne surprise !
Filmographie sélective de Besson
Subway / le grand bleu / Nikita / léon / le cinquieme élément / Jeanne D'arc
mercredi 2 septembre 2009
BANGKOK DANGEROUS

Ni bon Ni mauvais ce film se laisse voir. Il y a un peu d'action mais pas assez a mon gout pour ce type de films (il ne se passe pas grand chose pendant 3/4 d'heure) et nous sommes bien loin d'un léon (films dans le même style). Le scénario est simple sans véritable rebondissement. Très honnêtement d'après la bande annonce je m'attendais à mieux.
Nicolas Cage enchaine les bons films (benjamin gates / Lord of war) les moins bons (next) et les mauvais films (Ghost Rider...) dommage pour un des meilleurs acteurs de sa génération.
filmographie selectiveVolte face- 8MM - Les ailes de l'enfer - Rock - Snake Eyes - Benjamin gates - A tombeau ouvert - LEaving las vegas - Sailor et lula - Lord of war....
mardi 11 août 2009
ENVOYES TRES SPECIAUX

Frank, reporter vedette d’une grande radio et Albert, ingénieur du son se retrouvent envoyés en Irak afin de couvrir le conflit. Mais suite à de nombreux quiproquos, l’argent et les billets du voyage finissent à la poubelle, bloqués à Paris et sans ressource, ils n’ont d’autres solution que de bidonner leur reportage afin de faire croire qu’ils sont bien au Moyen-Orient !
le film est sympa, sans plus, Lanvin fait du Lanvin, Jugnot du Jugnot, ils sauvent le film de justesse.
Les seconds rôles sont tous mal joués, mention à Valérie Kaprisky, archi mauvaise. L'affiche présage d'une comédie avec de l'action, et bien à part la scène finale bien représentée sur l'affiche, c'est le minimum syndical au niveau action.
J’ai l’impression que ce film aurait été mieux s’il avait été tourné avec Lanvin et Jugnot 20 ans plus tôt. En tous les cas il n'arrive pas à la cheville d'un "marche à l'ombre", "les compères" ou même "le boulet"(film plus récent). D'ailleurs, Lanvin est moins bon que dans marche à l'ombre ou le boulet. Peut être la faute à un réalisateur pas assez expérimenté.
Ca me fait penser au film de Dominique Farrugia avec Jugnot et Lhermitte* en 1998, il y avait un très bon casting (Jugnot /Lhermite), une bonne histoire, de bons dialogues, une super bande annonce, un bon réalisateur (Farrugia avait fait juste avant le très drôle "Delphine 1 Yvan 0) mais quand on voit le résultat, on est un peu déçu, on ne sait pas vraiment pourquoi, tous les ingrédients sont présents pour faire un très bon film mais voilà... "ça ne prend pas".

Pour en revenir à "Envoyés tres spéciaux" c'est vrai que les films ayant pour thème la radio, c’est pas très "cinématographique" (sauf « Tandem » avec jugnot / « Good morning vietnam » / « talk radio » et « tout le monde il est beau tout le monde il est gentil) c'est même un sujet "casse gueule"; filmer ou regarder un gars devant un micro, même avec un grand acteur comme Lanvin, et bien on s'emmerde rapidement. Heureusement que les scènes sont courtes.
Une comédie qui ne "mange pas de pain" avec un sujet intéressant, j'ai vu pire comme comédie (camping / disco /Brice de Nice / Seul two/ OSS17) mais j'ai aussi vu mieux (le boulet / les bronzés 3 ) bref je reste un peu sur "ma faim".
Filmographie sélective de
Gérard Jugnot :
Tandem / Une époque formidable / Casque bleu / Papy fait de la résistance / les bronzés / les choristes / faubourg 36
Gérard Lanvin :
Les spécialistes / marche à l'ombre /Tir groupé /Le prix du danger / Il y a des jours et des lunes/Le boulet
lundi 6 juillet 2009
TRANSFORMERS 2

Après un premier épisode primaire mais plutôt sympathique, à consommer avec du pop corn, le réalisateur Michael Bay remet le couvert avec Transformers 2: la revanche.
Bien sûr, avec ce genre de blockbuster, le spectateur est prévenu: mieux vaut mettre son cerveau de côté et déconnecter ses neurones.
Visuellement, le film est une démo de ce qui se fait de mieux en matière d’effets spéciaux. Terminator et autres Robocop peuvent aller pointer à l'ANPE.
En résumé, un film à voir pour s'en mettre plein les yeux, mais c'est tout, Terminator 2 n'a pas encore trouvé son héritier.


















