mardi 2 mai 2017
Michel Chevalet "Le vidéodisque, c'est la télévision du futur"
lundi 30 janvier 2017
la face morte des Discovision

La première génération de LaserDisc porte le nom de Discovision, et – contrairement aux disques plus récents – ne contiennent que des données analogiques. L’image, bien évidemment, mais aussi le son. Une des particularités des LaserDisc vient de la capacité assez limitée d’une face : environ 30 minutes en CAV, ~60 minutes en CLV (une technologie de codage plus évoluée). Comme vous vous en doutez, un disque se contente donc rarement d’une face et beaucoup de films demandent deux disques (ou plus). Mais que se passe-t-il quand le nombre de faces nécessaires est un nombre impair ? La première idée, évidemment, c’est de n’utiliser qu’une face, mais pour des raisons physiques et étant donné la taille des disques, ce n’est pas possible (les premiers essais de LaserDisc posaient des soucis avec une seule face). A l’époque, un choix a donc été fait : utiliser des faces « rebuts » pour les films qui demandaient un nombre impair de faces. Le fabricant des disques récupérait donc des faces inutilisées provenant d’autres disques et les recouvraient de vernis pour empêcher la lecture.
jeudi 23 juin 2016
Quand la VHS a tué le CED
source : http://super-mystery.over-blog.com
source : http://super-mystery.over-blog.com/2014/07/selectavision-le-videodisque-presque-oublie.html
mardi 13 septembre 2011
STAR WARS AD VITAM
Cette semaine sort en bluray, la saga intégrale star wars... Lucas nous a fait le même coup avec les VHS dans les années 80, les LASER DISCS dans les années 90
(sans oublier le VCD) et DVD dans les années
2000.
vendredi 19 août 2011
LE VIDEODISC RCA
mercredi 7 juillet 2010
LE CED VIDEO par RCA

Avant le Bluray et le DVD, il y avait le LASERDISC, mais avant le LASERDISC, il y avait la VHS, la BETAMAX, la V2000 et le CED VIDEO ! qu'est ce que le CED ? En résumé, c'est le grand frère du LASERDISC, plus pratique (manipulation) mais qualité vidéo digne d'une VHS. Voir cette petite vidéo (en vo) ci dessous :
RETOUR SUR L'HISTOIRE DU VIDEO DISQUE
PhonovidEn 1965 a lieu la première tentative de réalisation commerciale par la firme américaine Westinghouse. Seules 200 images fixes par disque pouvaient être enregistrées sur disque 33 tr/mn.
TeldecEn 1970, les firmes AEG-Telefunken (RFA) et Decca (Grande-Bretagne) s'associent pour créer le premier vidéodisque commercial, le Teldec. Le disque transparent est mince et souple et est fabriqué à partir d'une feuille de 0,1 mm d'épaisseur. 240 sillons microscopiques sont gravés dans un seul millimètre de sa surface. Son diamètre de 21 cm avec enregistrement sur une seule face ne permettait au début qu'un enregistrement de 5 minutes. Le disque ne repose pas sur un plateau et flotte sur un coussin d'air. La tête de lecture est guidée par un chariot coulissant sur un rail. L'appareil a été mis au point par Hans-Joachim Klemp et ses collaborateurs, Horst Redlich, Eduard Schüller et Gerhard Diskopp. Ils ont utilisé un disque tournant à grande vitesse (1500 tr/m) dans la surface duquel était gravée en profondeur une fréquence porteuse supérieure aux fréquences les plus hautes du signal image. Cette fréquence porteuse était modulée par le signal image ; il s'agissait d'une fréquence de l'ordre de plusieurs Mhz. C'est le 24 juin 1970 à Berlin que l'appareil est présenté au public. Le 17 mars 1975, il est présenté sur le marché de RFA, il permet alors des durées de 10 à 12 minutes sur un disque de 30 cm de diamètre mais ce sera un échec commercial.
Thomson TTVLe système de Thomson prévu au départ pour le grand public fut ensuite destiné au marché institutionnel en raison de son prix élevé. Les principes de base et les caractéristiques techniques étaient proches de celui de Philips. Le disque est souple et transparent, son diamètre est de 30,1 cm et porte une spirale au pas de 1,57 µ matérialisée par une succession de micro-cuvettes apparentes sur chaque face. Cette solution exige de maintenir le disque dans une pochette rigide destinée à le protéger lors des manipulations. Thomson a choisi un mode de lecture par transmission du faisceau laser, il n’est donc plus nécessaire de retourner le disque pour passer d’une face à l’autre mais simplement de focaliser le faisceau sur une des faces. Le lecteur TTV était à l’époque le seul lecteur de vidéodisque à disposer d’office de la recherche de séquence : on pouvait entrer le numéro d’un image sur un clavier et la lecture commencait à cet endroit. Laservision ou VLP (Vidéo Long Playing)
AHDEn 1973, JVC met au point son système AHD (Audio High Density). Destiné initialement à l'enregistrement audio-numérique, le procédé AHD est totalement compatible avec le VHD grâce à un décodeur PCM (Pulsed Coded Modulation). L’AHD permet trois voies sonores et des images vidéo fixes (Video Slide Show). Caractéristiques techniques Disque voir VHD Rapport signal/bruit > 90 dB Bande passante audio 1 Hz - 20 Hkz (0,5 dB) Distorsion harmonique <>
CD VidéoEn 1988, arrivée du CD Vidéo, développé par Sony, Philips et Pioneer, avatar du CD-Audio qui a aussi donné naissance au CD-I, CD-ROM, Photo-CD. La lecture est possible dans un lecteur de CD-I pourvu d’un décodeur enfichable ou dans le lecteur CD-ROM d’un ordinateur pourvu lui aussi d’une carte de décodage ou d’un software de décodage. Bien que digital, la qualité de l’image n’est pas supérieure à une cassette VHS (230 lignes).
source
http://users.swing.be/beckerp/v_disque.htm
jeudi 1 juillet 2010
lundi 17 août 2009
RETOUR EN 1996

FLASHBACK, 1996 - le VIDEO-CD
D'après les informations diffusées par les industriels japonais de l'électronique grand-public, le marché du Video-CD sera florissant en Asie du sud-est.
© MOS - ARCA 1996 - Tous droits réservés.
Si l'on se réfère aux déclarations de dirigeants de grandes sociétés japonaises, par exemple ceux de Sony, le Video-CD connaît un succès phénoménal en Asie, grâce avant tout à ses applications de type Karaoke. Ils estiment que le nombre de lecteurs capables de lire des Video-CD se monte à six millions dans le monde dont cinq millions se trouvent en Asie du sud-est. Il y aurait de par le monde 7.000 titres publiés dont 3.000 sont des programmes de Karaoke; le reste est constitué de films, de documentaires et de programmes éducatifs. En ce qui concerne les USA et l'Europe, on ne dispose d'aucun chiffre, ni statistique.
En Europe, Philips est le seul à proposer des lecteurs qui permettent de relire des Video-CD. Ce sont en fait des lecteurs de CD-I auxquels on rajoute, en option, une cartouche de décodage de la vidéo MPEG-1 pour la lecture de Video-CD sur des téléviseurs. Les Video-CD disponibles en Europe ne sont pas aussi nombreux que sur le marché de l'Asie du sud-est. C'est encore Philips, via sa filiale Philips-Media, qui fait office de principal éditeur européen. Elle compte un peu plus de 200 titres à son catalogue (voir sur le serveur internet: http://www.mosarca.com/VIDEOCD un extrait du catalogue de titres disponibles en français). Deux autres éditeurs français sont également actifs sur ce marché, Infogrames et TF1-Video. D'après nos informations, c'est en Hollande que le marché du Video-CD est le plus porteur, talonnée par la France et la Grande-Bretagne. En revanche, les consommateurs allemands boudent le Video-CD.
Il est possible que le Video-CD se fasse une place dans l'univers de la micro-informatique domestique. Jusqu'à cette année, il fallait passer par une carte additionnelle munie d'un circuit de décodage MPEG-1 pour relire un programme. Aujourd'hui grâce à la puissance de calcul des microprocesseurs et à la disponibilité de logiciels de décompression, il devient possible de visionner des Video-CD sur un écran d'ordinateur sans acheter de matériel complémentaire. Certains fournisseurs livrent désormais avec leur offre standard de tels logiciels de décompression de la vidéo (MPEG-1) et du son (MPEG-Audio) ; mais le micro-ordinateur est-il la meilleure plate-forme pour visionner un film ?
Si vous regardez (pour ceux qui le possède encore !) le manuel de votre lecteur de Laserdiscs, dans les formats de lecture, vous pouvez voir le logo CD-Vidéo :
Le CD-Vidéo, est tout d'abord le nom que possédait pendant un moment le Laserdisc en France : si vous avez des films en LDs des années 80 vous verrez qu'il porte le logo CD-Vidéo et non Laserdisc. Mais très vite, devenu Laserdisc, le nom à été gardé pour les petits LDs de 12cm (format CD) et ainsi les distinguer des grands LDs de 20 et 30 cm. Mais entre-temps, Philips sorti un appareil appelé CD-I, une sorte de console de jeux intéractive, et qui proposait de lire des films sur un nouveau type de format numérique : le Video-CD. Ce support grâce à une carte de décompression que l'on ajoutait au CD-I lisait des CDs de 12cm avec dessus une image en MPEG-1 (format de compression des données vidéo, comme le MPEG-2 et 4 correspondent aux DVDs !) d'une qualité pas terrible. Mais ceci eu pour effet d'embrouiller les gens, et bientôt pas mal de monde se mit à confondre les deux supports qui sont pourtant radicalement différent ! Voici le logo du VCD :
Différences entre le CD-Vidéo et le VCD (et SVCD) :
La première et pas des moindre, c'est que l'image sur le CD-Vidéo est entièrement analogique comme son grand frère le Laserdisc, et ainsi non-compressée le petit CD de 12cm ne peut contenir au maximum que 5mn de vidéo par face. De plus, du fait que l'image soit analogique : seuls les lecteurs de Laserdiscs peuvent lire ce support ! Enfin pas tout à fait, devrais-je dire : la plupart du temps, ces petits CD-Vidéo contenant des chansons ou musiques en plus de la vidéo, il est possible de les lire sur un lecteur de CDs ou DVDs et sur un PC, mais seuls les pistes audio seront lisibles, et votre lecteur le reconnaîtra d'ailleurs comme un CD Audio.
Et l'inverse est aussi vraie : le VCD, lui, qui possède une image numérique en MPEG-1, ne pourra être lu que sur les CDI, les lecteurs de DVDs ou votre PC ! Si vous essayez de le lire sur votre lecteur de laserdiscs, vous aurez la désagréable surprise de constater que ça ne fonctionne pas ! Normal : l'image étant numérique. De plus la capacité de stockage est supérieure (74 minutes de vidéo pour le VCD).
Pour faire simple : votre lecteur de laserdiscs ne lit que de la vidéo en analogique, donc les CD-Vidéo qui sont en analogique. Le VCD étant numérique, il est incompatible. Et vice-versa : les lecteurs de DVDs ne lisent que de la vidéo en numérique donc les VCD et SVCD qui sont numérique MPEG-1. Si vous regardez en détail le logo des deux supports, vous constaterez qu'ils sont légèrement différents, et seul l'ordre d'un mot change. Mais ce mot change tout !
Qu'en est-il du VCD et SVCD :
Malheureusement pour Philips la mauvaise qualité du support, et le bide de son CDI, fera couler pour de bon le VCD en Europe, USA et au Japon (qui commençait pourtant à s'intéresser au support). Pourtant, quelques années plus tard celui-ci va renaître de ses cendres sans le vouloir dans un pays inattendu : La Chine, et pour une raison fort simple et peu glorieuse pour Philips : le piratage des films ! C'est un tel succès là-bas, que les chinois utiliseront également par la suite l'évolution du VCD, le SVCD : un Super VCD contenant non plus du MPEG-1, mais du MPEG-2 en vidéo. A meilleure qualité d'image, place réduite : les 74mn du VCD passent à 40mn maxi sur un SVCD. Même les Japonais se sont mis au VCD, et il n'est pas rare de trouver des titres de Japanimation sur ce type de support. Aujourd'hui avec le DVD, et surtout les graveurs de DVDs : le VCD et SVCD sont pratiquement morts, même en Chine.
Et pour le CD-Vidéo :
Le CD-Vidéo qu'on le veuille ou non, était condamné avant même d'avoir du succès : peu de place pour la vidéo en analogique, évolution pratiquement impossible ! Et puis lorsque Pioneer à dépoussiérer le Laservision, il était devenu obsolète.
vendredi 16 janvier 2009
LES ANNEES LASERS

Dans les années 1980, le format a été amélioré et est devenu le CD-Vidéo (CDV). Le son est passé en numérique 44,1 kHz 16 bits, comme le CD audio. Deux autres tailles de disques sont sorties : des 20 cm et des 12 cm.
Ces derniers, de la même taille qu'un CD audio comportent une partie lisible par un simple lecteur CD et suffisamment de place pour 5 à 8 minutes de vidéo, c'est-à-dire assez pour un clip.
À la fin des années 1980, le CD-Vidéo a été renommé Laserdisc, sans pour autant subir la moindre évolution technologique. Aux USA, de nombreux disques gravés en NTSC ont été dotés d'une bande son Dolby-AC3 adaptée aux systèmes home cinéma 5.1. Les autres disques, en particulier ceux en PAL, ne disposent que d'un son Dolby Surround (2.1) permettant une restitution en Dolby Pro-Logic (faux 5.1).
Ce support est de meilleure qualité visuelle et sonore que son concurrent contemporain, la cassette VHS (vidéo analogique) mais contrairement à cette dernière, le LaserDisc ne permet pas à un particulier d'effectuer d'enregistrement. Il dispose de plusieurs canaux pour le son (analogique et numérique) et offre la possibilité de naviguer à l'aide de chapitres. L'accès à ces chapitres se fait de manière quasi instantanée, à la manière des CD audio.
Cette possibilité d'accès automatique a aussi entraîné l'apparition de nouveaux types de jeux, le plus connu étant Dragon's Lair.
Un autre avantage des Laserdisc par rapport à la VHS est sa tête de lecture optique et non magnétique, sa durée de vie s'en trouve ainsi augmentée. Même après plusieurs années, la qualité reste identique.
Mais ce format n'était pas sans inconvénients à l'époque de son essor commercial, le premier étant, en France en particulier, son prix. Un film sur support LaserDisc coûtait en moyenne dans les 250 francs (environ 38 €), et le lecteur dans les 3 000 francs (environ 457 €).
Un autre inconvénient concerne la capacité de stockage qui est de 30 minutes par face en CAV et 60 minutes par face en CLV (voir ci-dessous). Cette durée entraîne généralement un changement de face. Les lecteurs les plus perfectionnés intégraient une fonction de changement automatique de face qui provoquait une coupure de quelques secondes. Seuls quelques lecteurs de dernière génération intègrent un système permettant de s'affranchir de ce délai.
La taille des disques était aussi un inconvénient (à peu près la taille d'un 33 tours) ainsi que leur poids, relativement important mais conserve, avec les disque audio, la qualité d'une pochette de grande taille souvent double.
Tous les lecteurs ne permettent pas de lire également les CD audio. En effet, les disques n'étant pas conçus de la même façon, il est nécessaire d'employer une lentille dédiée à cet usage, montée sur son propre mécanisme. Certains lecteurs sont néanmoins dotés d'un système optique unique pour lire CD et LD (par exemple Philips CVD-486 ou Pioneer CLD-D515).
Le Laserdisc a pendant longtemps été reconnu comme le support de choix pour la diffusion de films avec une qualité d'image et de son pour cinéphiles. Cependant, la faible capacité de stockage du Laserdisc nécessitant, suivant les modèles (auto-reverse ou non), de le retourner au milieu du film, et son encombrement important, ne lui ont pas permis de connaître un succès massif. Il a été détrôné par le DVD depuis la fin des années 1990 quand ceux-ci ont atteint une qualité acceptable de l'image sans traces de décompactage à la lecture.








