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vendredi 4 octobre 2013

Hommage à GILLES VERLANT



Gilles Verlant sur le tournage du film "Gainsbourg vie héroïque".... une apparition dans le rôle d'un gendarme... 


Encore + d'hommages sur mon autre blog LE MUR DU SON en clique ici

ou copier/coller le lien ci dessous :
http://2more-o.blogspot.fr/search/label/Gilles%20VERLANT



mardi 24 septembre 2013

JANE BIRKIN : LA PISCINE



Jean-Paul et Marianne forment un couple idéal et coulent des jours heureux dans leur villa de Saint-Tropez, jusqu'au jour où arrive Harry, au bras de sa fille l'incendiaire Pénélope. Ancien amant de Marianne, l'homme trouble cette vie tranquille. La tension monte.

La Piscine est le premier film français de Jane, fraîchement débarquée de sa Grande-Bretagne natale. L'actrice deviendra ensuite l'une des plus populaire du cinéma français dans les années 70 et 80. 


"Quand j’ai connu Serge, j’étais encore  amoureuse du compositeur John Barry, et Serge, lui, était encore accro à Brigitte Bardot. Un soir, pendant le tournage de « La Piscine », de Jacques Deray, à Saint-Tropez, on a dîné au restaurant avec Serge. Soudain, Brigitte Bardot est entrée, et il est devenu blanc. 
De mon côté, à Londres, un jour que John Barry s’est éloigné dans la rue en tenant la main de Kate (la fille qu’ils ont eue ensemble, ndlr), Serge m’a surprise penchée à la fenêtre, en larmes. Et, peu à peu, avec le temps, on arrive à superposer une image à une autre. L’image du début est toujours là, on brode des choses dessus, et à la fin, vu de très loin, on voit quelque chose d’autre. Mais je ne crois pas qu’on efface quelqu’un"

lundi 23 septembre 2013

ANTOINE DE CAUNES REND HOMMAGE A GILLES VERLANT



Antoine De Caunes a lancé Le Grand Journal de vendredi 20 septembre par un vibrant hommage

« Ce matin, un matin comme les autres, j'ai appris la mort d'un ami. Une mort stupide alors que mon ami était très intelligent. Il s'appelait Gilles Verlant, il était Belge, il était drôle et il aimait le rock. 

 Au début de Canal, on avait animé ensemble un magazine de pop culture, Surtout l'après-midi. La voix de Rapido, des bandes-annonces, le biographe de David Bowie, de Gainsbourg, et pleins d'autres choses encore, c'était lui. 

Une voix s'est tue comme on dit, mais on ne l'oubliera pas. Ce Grand Journal lui est dédié. Salut Gilles. »




Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

Dominique FARRUGIA
"Que de souvenirs heureux avec Gilles Verlant. 1984. SLAM. Les couloirs de C+ avec sa moquette étoilée. Des rires. Et maintenant des larmes."

Olivier Cachin : "J'apprends avec tristesse la mort de mon camarade Gilles Verlant, journaliste et exégète de Gainsbourg. Rest In Peace, Gilles."


tous les postes dédiés à Gilles Verlant sur mon autre blog LE MUR DU SON ICI











JANE BIRKIN : SLOGAN


Semaine spéciale Jane Birkin sur mes deux blogs, retour sur sa filmographie (via le plein de super) et sa discographie (via le mur du son)... et je vous réserve une GROSSE SURPRISE  le week end prochain (si tout va bien)



Slogan 

En plein festival à Venise, le réalisateur de la publicité Serge Faberger rencontre et s'éprend d'une jeune Anglaise Evelyne. Il ne cache pas que sa femme attend un bébé. Cette situation se complique pour bientôt… Réalisateur : Pierre Grimblat


Pour le rôle d’Evelyne, la jeune beauté dont Serge – le réalisateur incarné par Serge Gainsbourg –, va s’amouracher, Pierre Grimblat avait pensé à Marisa Berenson. Mais poursuivant son casting dans les capitales européennes, il tombe, à Londres, sur une jeune Anglaise en minirobe. Lorsqu’il la voit, Grimblat se moque d’elle. Quelle curieuse façon de s’habiller quand on a des jambes si maigrichonnes : « Si vous me payez l’opération, je peux rectifier mes jambes qui ne se joignent pas de manière réglementaire », lui répond-elle. En anglais, car Jane Birkin, non contente de s’habiller de « façon invraisemblable » – l’effet Swinging London n’a pas encore traversé la Manche –, ne parle pas du tout français. Sélectionnée pour un bout d’essai, elle va apprendre, avec l’aide du maître d’hôtel chinois du réalisateur, un texte dont elle ne comprend pas un traître mot. 
Quand elle se présente pour donner la réplique à Gainsbourg, il la carbonise. Il aurait préféré une partenaire d’un meilleur standing, comme Marisa Berenson par exemple, qui n’avait jamais tourné mais était l’une des trois mannequins vedettes du moment. Birkin, elle, parfaite inconnue, n’affichait comme états de service que le rôle de modèle posant nue dans « Blow Up » de Michelangelo Antonioni. « Pourquoi vous ne me dites pas comment ça va ? » lui demande-t-elle. Dans le rôle de peau de vache, Gainsbourg était impec : « Parce que ça m’est parfaitement égal. » En larmes, elle remporte le rôle.


 

« Si ce n’était pour “Slogan”, je ne serais jamais venue en France, je n’aurais jamais connu Serge. On ne sait pas ce que le destin aurait donné, mais, en tout cas, me concernant, cela aurait été vachement moins marrant. » 

Les scènes du film ont été filmées entre 26 juin et 16 août 1968 à Venise en Italie. « C'est sur ce film que se sont rencontrés Serge Gainsbourg et Jane Birkin.

 


Le tournage débute dans une ambiance congelée. Gilles Verlant, le biographe de Gainsbourg, raconte comment Jane se plaignait de son affreux partenaire auprès de son frère Andrew, descendu dans le même hôtel à Venise : « Ce mec me traite comme de la merde. » Serge Gainsbourg venait de se faire plaquer par Brigitte Bardot, pour qui il avait écrit le scandaleux « Je t’aime, moi non plus ». A côté de BB, sex-symbol planétaire, la petite Anglaise de 20 ans aux jambes comme des brindilles ne faisait pas le poids.

Suintant d’animosité, le film, censé raconter une histoire d’amour torride entre Paris et Venise, allait tourner au désastre. Pour sauver « Slogan », Grimblat joue alors les marieuses. Il invite les « amoureux » un vendredi soir chez Maxim’s, où il omet sciemment de se rendre. Après le dîner, Serge emmène Jane danser chez Régine : « Il n’y avait rien que des slows. Il me marchait sur les pieds, j’ai adoré ça. Sa timidité, sa maladresse. » Le lundi matin, les deux acteurs arrivent sur le plateau, main dans la main. Grimblat sait déjà qu’il flirte avec le succès. Alors qu’il avait écrit sa propre histoire, le réalisateur va filmer celle de Jane et Serge. Pour la bande originale, ils vont chanter ensemble, c’est la première fois.* 



 La musique du film a été composée par Serge Gainsbourg, enregistrée au studio Gaîté à Paris. La bande originale est sortie en juin 1969, sous la direction du label Philips

le film est disponible en dvd



source info
wikipedia
*Catherine Castro 
sur http://www.marieclaire.fr/,gainsbourg-birkin-quelle-histoire,20178,142.asp
 

samedi 13 juillet 2013

GAINSBOURG ET LES ACTRICES


 
 
 
Gainsbourg en a fait chanter plus d'une, je veux parler des actrices, ici c'est la belle Angélique Marquise des Anges (Michele Mercier) qui donne de la voie sur une chanson que Bardot aurait pu chanter.
 


chanson rare de Brigitte Bardot signée Gainsbourg




sans oublier la belle Mireille Darc qui elle aussi a chanté du Gainsbourg.


lundi 1 juillet 2013

ANNA REVIENT sous le soleil exactement


Cécile de France campera le rôle titre de la comédie musicale "Anna" dès la fin du mois de juin, aux Nuits de Fourvière, avant la résidence parisienne programmée au Théâtre du Rond-Point à la rentrée. Vieille de 45 ans, cette œuvre sera modernisée sous la direction d'Emmanuel Daumas.

Oeuvre musicale et télévisuelle de 1967, "Anna" est un téléfilm de Pierre Koralnik considéré encore aujourd'hui comme un « monument de la culture des années 60 », mêlant Nouvelle Vague et pop. Plusieurs chansons ont été écrites par Serge Gainsbourg, dont les célèbres "Sous le soleil exactement" et "Roller girl", sous la direction de Michel Colombier. A l'époque, c'est Anna Karina qui chantait Gainsbourg, avant Bardot et Birkin. Le téléfilm a également pu compter sur les apparitions d'Eddy Mitchell, Jean-Claude Brialy et Marianne Faithfull,



http://www.chartsinfrance.net/Serge-Gainsbourg/news-85822.html

http://culturebox.francetvinfo.fr/anna-aux-nuits-de-fourviere-cecile-de-france-succede-a-anna-karina-138471



vendredi 12 avril 2013

DEUX FILMS SINON RIEN



 Que diable allait faire GAINSBOURG et BIRKIN dans une production 100 % yougoslave, l’année même de la sortie de Melody Nelson ? (article pioché dans http://www.culturopoing.com)

Il profitait de sa présence en Yougoslavie pour tourner un autre film, Le Roman d’un voleur de chevaux, d’Abraham Polonsky,

pour prolonger là-bas son séjour et arrondir un peu plus ses fins de mois sur cette grosse production à l’échelle locale
 
le film fut même édité en VHS pirate en 1993, double opportunité profitant à la fois de la proximité de la mort de Gainsbourg et de la guerre en Bosnie), ce film ne s’est pas toujours appelé comme ça. Tourné sous le titre 19 filles et un marin,  il fut aussi exploité en France sous celui de Ballade à Sarajevo








  La présence du couple Birkin / Gainsbourg était probablement une aubaine pour les producteurs du Traître, constituant leur seule chance de pouvoir exporter leur film à l’Ouest.

Uniquement disponible en version française  Le Traître se voit donner le coup de grâce par un doublage inénarrable  qui voit deux comédiens français courageusement essayer d’imiter Gainsbourg et Birkin (qui ne prirent pas le soin de se doubler eux-mêmes).



Encore plus d'infos à la source
http://www.culturopoing.com/Cinema/Milutin+Kosovac+%E2%80%93+Le+Traitre+1971+DVD+-3952

mardi 2 mars 2010

GAINSBOURG AU CINEMA

A la recherche d'un personnage de traître pour le polar Voulez-vous danser avec moi ?, Michel Boisrond engage un jeune chanteur sur la foi de la photo de la pochette du Poinçonneur des lilas. C'est la première apparition au cinéma de Serge Gainsbourg, en 1959. Le trentenaire aux oreilles décollées, dont les ventes d'albums, elles, ne décollent pas, accepte, pour des raisons alimentaires, des petits rôles de fourbes dans des péplums -il fut à l'affiche de 3 d'entre eux : Hercule se déchaîne, Samson contre Hercule et La Révolte des esclaves !



****

Samson contre Hercule 1


C'est grâce à son activité de comédien que Serge Gainsbourg rencontre Jane Birkin.


Gainsbourg/Birkin: essais pour le film Slogan

Choisi en 1968 pour jouer le rôle principal de Slogan de Pierre Grimblat (le futur créateur de Navarro).


Il observe ses jeunes partenaires passer les essais. Parmi elles, la "classieuse" Marisa Berenson, mais surtout une jeune Anglaise qui ne parle pas un mot de français : Jane Birkin. Elle vient de se faire larguer (avec un bébé) par John Barry-compositeur du thème de James Bond -, et lui ne se remet pas de rupture avec Bardot...

Formant bientôt l'un des couples plus populaires de la France des années 70, le dandy et l'ingénue constituent la principale attraction de films mineurs et charmants tels que le polar Cannabis (qui bénéficie d'une BO prisée des fans) ou le très hippie Les Chemins de Katmandou.




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