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lundi 18 juin 2012
GEORGES REEVES 1914-1959
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mercredi 6 octobre 2010
SUPERMAN BEGINS ?

La date de sortie n'est pas définitivement fixée, mais la Warner, qui produit le film avec Legendary Pictures, espère être prête pour Noël 2012, assure le quotidien professionnel Variety.
Avec Zack Snyder, le studio s'offre les services d'un réalisateur rompu aux adaptations de "comics" (bandes dessinées) américains. Il a notamment dirigé "300", "The Watchmen", et le dessin animé en 3D "Le Royaume de Ga'Hoole, la légende des gardiens", qui doit sortir en France le 27 octobre.
Le retour de "Superman" sur les écrans sera supervisé par Christopher Nolan, l'enfant chéri de la Warner, qui a redonné des couleurs à la franchise Batman avec "Batman begins" (2005) et "The Dark Knight, le chevalier noir" (2008). Ce dernier avait récolté à lui seul un milliard de dollars dans le monde.
Le scénario a été confié à David Goyer, l'auteur du script de "Batman begins". Selon le quotidien professionnel The Hollywood Reporter, il reprendrait quelques éléments des adaptations de "Superman" réalisées en 1978 et 1980 par Richard Donner, notamment le personnage du Général Zod.
L'acteur qui enfilera la célèbre combinaison rouge et bleu immortalisée par Christopher Reeve n'a pas encore été choisi.
mardi 25 août 2009
SUPERMAN IV

Après le succès mitigé de Superman 3, les producteurs Ilya et Alexander Salkind décident d'épuiser, d'assécher et de décliner le filon de Superman. Ils donnent naissance à Supergirl, réalisé par Jeannot Szwarc l'année suivante et qui connut un bide monumental au box-office. Voyant la case banqueroute approcher, les Salkind refourguent les droits d'exploitation du personnage au cinéma aux boss de la Cannon, puissante boîte de production de séries B et Z : Invasion USA (avec Chuck Norris) , The Delta Force 1 et 2, Portés disparus, American Ninja, Cobra, Exterminator II et Les Maîtres de l'Univers, des titres aujourd'hui évocateurs dont les principaux responsables se nomment Menahem Golan et Yoram Globus.
Superman est de retour. Lex Luthor aussi et il est bien determiné à se débarrasser de l'oiseau bleu. Pour cela il crée avec l'aide de son neveu, un Homme-Nucléaire dôté des mêmes pouvoirs que Superman.
Persuadés de tenir enfin le jackpot au niveau international en produisant un hit assuré, les deux producteurs investissent leur plus gros budget dans ce projet pour rivaliser avec les productions antérieures des Salkind. Christopher Reeve, déçu des résultats du dernier opus (budget tout juste rentabilisé), se laisse convaincre pour la somme de 6 millions de dollars ainsi que par une participation au scénario aux côtés de Lawrence Konner et de Mark Rosenthal. Les scénaristes seront d'ailleurs accusés de plagiat après la sortie du film et sortiront vainqueurs d'un court procès. La réalisation est confiée à Sydney J.Furie, auteur du film Aigle de fer. Le budget est de soi-disant de 40 millions de dollars. Superman IV sort sur les écrans le 24 juillet 1987 aux Etats-Unis pour le cinquantième anniversaire du super-héros. Au total le film n'engrangera que 15 millions de dollars.
Comment tuer un mythe ou comment ridiculiser un super-héros ? Il s'avèrera que le budget alloué à Superman IV n'était pas de 40 millions de dollars mais de la moitié. Ce qui expliquera entre autres la pauvreté des moyens techniques du film et des horribles effets spéciaux. C'est bien simple, en regardant le film on ne peut s'empêcher de rire tout du long surtout dans sa deuxième moitié où le combat Homme-Nucléaire/Superman rentre instantanément dans l'anthologie de la science-fiction ringarde mais rigolote. On pense à une succession de scènes coupées où les effets spéciaux font pitié et étaient déjà pathétiques à la sortie du film. En regardant bien le film, on se rend compte qu'il s'agit tout le temps du seul et même plan (moche) de Superman en train de voler, y compris dans l'espace. Même le S paraît scotché sur la cape. Les amateurs de nanars seront aux anges et Warner a mis les petits plats dans les grands avec les scènes coupées présentes sur le dvd présentant le premier Homme-Nucléaire raté de Lex Luthor. On « rêve » alors d'une version longue mais on se contente de ce que la Warner a bien voulu nous offrir.
Que reste t-il de Superman IV aujourd'hui ? Une succession d'invraisemblances comme l'évasion de Lex Luthor et surtout L'Homme-Nucléaire qui emmène sa bien-aimée faire un petit tour dans l'espace habillée en tailleur et talons hauts. La qualité du dvd fait ressortir la pauvreté des effets spéciaux en particulier les transparences hideuses des scènes de vol où les acteurs sont constamment entourés d'un halo bleu persistant. Guettez les bottes transparentes de Superman quand il rattrape la statue de la liberté au vol, les beaux rideaux noirs durant le dernier et mythique combat sur la lune ou bien le gros cercle bleu qui entoure Superman juste avant qu'il ne rattrape Lucy dans l'espace. Le film vaut essentiellement pour l'affrontement kitschissime au possible de Superman et de l'Homme Nucléaire dont vous pouvez déjà vous donner une idée par les captures d'écran. Mark Pillow interprète la créature de Lex Luthor, aisselles rasées, permanenté et manucuré pour son unique apparition cinématographique. Passant la plupart du film à beugler «Détruire Superman », on imagine que le bougre a dû se faire charrier un bon moment après la sortie du film. Aux dernières nouvelles il se cacherait avec sa famille au Texas... Toujours est-il que The Quest of Peace (titre original) comblera les fans de nanars. Les fans du super-héros ont crié au scandale et renient le film, certains n'en ont même jamais entendu parler et le film n'est passé à la télévision française qu'au tout début des années 90 sur Canal+. La version dvd diffère légèrement avec deux scènes manquantes du film mais présentes dans les scènes coupées non finalisées : la scène de la tornade et la scène où l'Homme-Nucléaire braque le missile sur les russes.
Sydney J.Furie enterre le mythe et se vautre dans le vaudeville lors de la scène où Loïs et Lucy invitent Superman et Clark à dîner, Clark devant faire l'aller-retour entre une identité et une autre. Christopher Reeve tenait beaucoup à évoquer le désarmement nucléaire mais paraît lui-même fatigué et frustré devant la médiocrité des effets mis à sa disposition. Superman devient une marionnette (les câbles sont constamment visibles) au propre comme au figuré dans le petit théâtre dépouillé de ses producteurs.
mercredi 8 juillet 2009
SUPERMAN 2

Ce nouveau montage diffère énormément du film connu ; dès le départ l’introduction sur les raisons de la présence du général Zod ainsi que Ursa diffèrent. Le film reprend lorsque Superman envoie dans l’espace la première fusée qui visée la Californie. C’est ce missile qui explose et libère les 3 Kryptoniens emprisonnés par Jor-El. Au même moment, au Daily planet, Loïs Lane se questionne sur comment elle à put survivre à l’accident qui à eut lieux en Californie et surtout sur le fait que Kent n’est jamais présent lorsque Superman agit. C’est en reprenant la photo du journal et en la trafiquant qu’elle soupçonne de plus en plus que Clark Kent et Superman ne forment qu’un.
le Superman 2 se veut encore plus une suite logique du premier ; les conséquences de la libération de Zod ne furent pas un attentat ‘bidon’ sur Paris, mais les contrecoups des missiles dont Lex Luthor s’était emparé. Un autre aspect qui paraît largement mieux dans cette version, est la façon dont Loïs Lane découvre la vérité sur Superman. Elle se révèle encore plus futée et sa manière de faire plus naturelle. À cet égare, une des plus belles séquences de Superman 2, se trouve être une des nouvelles : à un moment donné du film, la journaliste croit n’avoir plus de doute sur l’identité de Clark Kent et décide de lui tirer dessus, une scène jouissive, intelligente et superbement spontanée. Et pourtant, cette scène n’eut pas le temps d’être tournée et se révèle être celle utilisée pour la recherche du casting.
Si sur le point du vu des acteurs cela argumente encore plus le choix de ces derniers tellement cette séquence est forte en émotion ; il en découle, hélas, que la couleur et le grain font que forcément le spectateur verra que la scène a été incrustée. Peu importe, ce moment demeure l’un des meilleurs, non pas par la réalisation ou par les décors, mais justement, car elle n’existe que par les acteurs.
Mais le problème c’est que Donner n’avait que cette fin ou celle qu’il avait tournée à l’époque où il croyait que les 2 films ne feraient qu’un. Il existe donc pas de véritable vision de fin et celle mise ici, fait il est vrai, répétition avec le premier film. Pas une mauvaise fin en soit. Mais une redite qui étouffe un peu l’ensemble ; donnant l’impression que le voyage dans le temps et la réponse a tous les problèmes que rencontre le héros. C’est le seul point qui me déçoit dans ce nouveau montage, on se rappelle encore des mots de Jor-El impliquant le danger de vouloir changer les choses. Pourquoi ? Il n’y aura pas de réponse à cette question. Et c’est vraiment là ou on peut se dire que Richard Donner n’a fait qu’une partie du film et que ce montage est donc en partie incomplet.





