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vendredi 20 mai 2016

vendredi 13 mai 2016

CANNES 2016 - Julia Roberts Georges Clooney & Caitriona Balfe

 Caitriona Balfe, à l'affiche du "Money Monster" de Jodie Foster, avait opté pour une mini robe blanche - Un choix délicat en raison du vent qui soufflait sur la Croisette à la mi-journée.




jeudi 12 mai 2016

FESTIVAL DE CANNES 2016 - cérémonie d'ouverture - photos

 L'édition 2016 du Festival de Cannes a été lancée, mercredi, avec le première montée des marches, puis la cérémonie d'ouverture. "Café Society", le dernier film de Woody Allen, est présenté hors compétition.













source photos
http://www.huffingtonpost.fr/2016/05/11/montee-marches-festival-cannes-2016-cafe-society-kristen-stewart_n_9906148.html

vendredi 23 mai 2014

CHARLOTTE GAINSBOURG dans le nouveau film D'ASIA ARGENTO




L'Incomprise, c'est l'histoire d'Aria, une petite fille de 9 ans qui doit faire face à la séparation très violente de ses parents. Au milieu de leurs disputes, mise à l’écart par ses demi-sœurs, elle ne se sent pas aimée... Dans ce 3e long métrage d'Asia ArgentoCharlotte Gainsbourg incarne une mère au caractère très fort.

L'Incomprise se présente comme une chronique douce-amère, avec des instants féroces, émouvants ou parfois très drôles. Outre le casting d'enfants, tous épatants de naturels, on retrouve Charlotte Gainsbourg, pour la première fois dans un rôle en italien. Une expérience à part qu'elle a accepté grâce à la confiance accordée par Asia Argento, la réalisatrice...

On vous avait déjà vu vous lâcher pour certains rôles, mais là, ça semble encore quelque chose de nouveau pour vous !
C’est nouveau, oui ! Je ne me faisais pas confiance pour jouer le rôle. Je n’avais pas l’impression d’avoir les épaules et d’avoir cette autorité que je lisais. J’avais l’impression qu'Asia pouvait le jouer, très facilement. J'avais l'impression qu'elle avait cette maturité, cette assurance, donc c’était à fabriquer et je n’étais pas sûre d’y arriver. Et puis l’italien m’angoissait beaucoup parce que je ne le parle pas. Je le comprends maintenant. J’avais l’impression que le rôle ne marchait que si on avait une vraie aisance avec la langue.
C’est très drôle d’entendre parler italien quand on a toutes ces références d’acteurs qui tchatchent, qui hurlent et je ne me voyais pas du tout le faire. Mais elle me faisait tellement confiance, tellement persuadée que j’allais y arriver que je me suis laissée convaincre. J’étais très heureuse. J’adorais le rôle et le scénario. On a fini par y arriver parce qu’il fallait en plus tout condenser sur 6 jours. C’était assez compliqué.
Mais en voyant le film, je vois trop de choses que je n’ai pas réussi ! La langue par exemple. Après ce sont des critiques que  je me fais. Peut être qu’il ne faut pas en parler mais ça ne me gêne pas plus que ça… Je dois progresser ! Il faut toujours progresser, c’est bien !
Donc le travail de direction d’actrice d’Asia a consisté à vous mettre en confiance…
Oui de me dire qu’elle me voyait. Elle avait un tel amour pour ce rôle, alors que ce personnage est tellement antipathique. Elle la sublimait dans son regard. Je pouvais presque croire que j’étais quelqu’un de bien !
Et puis, c’était quand même drôle, d’être grimée à ce point, d’avoir ces costumes hyper excentriques, parfois de super mauvais goût, cette perruque... Tout était fait à l’italienne, je ne peux pas le dire autrement ! Et donc de jouer le jeu, c’était très jouissif ! D’avoir été prise dans ce tourbillon pendant 6 jours, je n’avais pas le temps d’avoir du recul. Il fallait se jeter à l’eau et c’est bien que ça se soit fait comme ça !
Asia avait un vrai désir de tourner avec vous. En interview, elle explique qu'elle vous a remarqué dès "L'Effrontée"… Vous avez par la suite tourné ensemble dans "Do not disturb". L'idée de cette collaboration a-t-elle eu lieu à ce moment ?
Non. Au moment de Do not disturb, j’ai eu l’impression d’avoir une révélation en la voyant parce que j’ai adoré jouer avec elle, j’ai adoré être amoureuse d’elle. Tout ça m’amusait vraiment énormément, surtout sous le regard d’Yvan Attal (rires). C’était une super expérience !
Après, je n’attendais qu’une chose, c’était de pouvoir la retrouver. Alors quand elle m’a appelé, c’était une surprise totale. Elle m’a appelé par le biais d’Yvan. J’ai lu son scénario, sans qu’on se soit parlés, et je l’ai appelée immédiatement, en lui disant que j’adorais mais que je ne savais pas si j’en étais capable.
En quoi ce tournage a-t-il été spécial pour vous ?
D’être aimée à ce point. C’est rare de se sentir autant aimée, c’est aussi simple que ça. Je n’ai pas ça avec d’autres metteurs en scène. Elle n’a pas de pudeur à l’exprimer. Parce qu’elle sait aussi qu’on est très vulnérables en tant qu’acteurs. Elle comprend les mécanismes, elle est actrice aussi. Donc oui, ça c’était surprenant et très agréable. Elle a une telle énergie que c’est un vrai moteur sur le plateau. Elle générait un enthousiasme. On était tous à l’écoute, on était tous très amoureux d’elle aussi.
Dans son rapport avec Giulia Salerno, elle était également très protectrice, et en même temps, en lui demandant un vrai boulot. C’était dur pour Giulia, elle avait des journées très intenses, mais on sentait qu’elle avait un plaisir à jouer, un plaisir à être là, qu’elle admirait Asia. On sentait le plaisir et la chance d’être là.
J’ai trouvé ça très touchant d’être témoin des émotions de Giulia. Elle était tellement volontaire, tellement dans un soucis de perfection, mais sans se prendre au sérieux du tout, avec en plus toute l’innocence d’un enfant. Elle était hallucinante à regarder. Elle était très bouleversante. Et aussi le fait qu’Asia joue avec sa propre fille, Anna Lou Castoldi joue la sœur, celle du milieu. Et de voir un rapport entre Asia et sa propre fille. C’était à part comme expérience.
Un mot sur un film très attendu que vous avez tourné dernièrement, "Samba" de Toledano et Nakache. Pouvez-vous nous parler de cette expérience ?

J’étais très en attente d’un film comme ça, d’une comédie, qu’ils puissent me faire confiance sur ce genre de films, avec Omar Sy. Tout ça était très excitant ! Après, ça a été un tournage vraiment été scindé pour moi, puisque j’ai eu l’expérience avant la mort de ma sœur, et après. Après, c’était un cauchemar. Avant, c’était très joyeux, très léger. Je passais du poids de Lars Von Trier (ndlr : Nymphomaniac est sorti cette année) à ça qui était à l’opposé. C’est pas mal de faire des comédies, ça fait du bien !

http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18634250.html


jeudi 30 mai 2013

LA VIE D'ADELE, de la BD au FILM


Le bleu est une couleur chaude est la BD (publiée en 2010 aux éditions Glénat) qui a inspiré La Vie d'Adèle, d'Abdellatif Kechiche, Palme d'or 2013.


l'auteure de l'album, Julie Maroh, revient dans son blog sur le destin incroyable de son livre.



La couleur d’origine

Voilà bientôt deux semaines que je repousse ma prise de parole quant à La vie d’Adèle. Et pour cause, étant l’auteure du livre adapté, je traverse un processus trop immense et intense pour être décrit correctement.

Ce n’est pas seulement à propos de ce que Kechiche a fait.

C’est un processus à propos de l’idée de la répercussion de nos actes, d’écrire une ridicule histoire l’été de mes 19 ans et d’arriver à… « ça » aujourd’hui.

C’est un processus à propos de l’idée de prendre la parole et transmettre sur la Vie, l’Amour, l’Humanité en tant qu’artiste, de manière générale. C’est un processus à propos de moi-même et du chemin que j’ai choisi.

Donc, oui… je suis traversée d’un sentiment indescriptible à propos de la répercussion. De se lever et de parler, et où cela peut mener.



Moi ce qui m’intéresse c’est la banalisation de l’homosexualité.

Je n’ai pas fait un livre pour prêcher des convaincu-e-s, je n’ai pas fait un livre uniquement pour les lesbiennes. Mon vœu était dès le départ d’attirer l’attention de celles et ceux qui:

- ne se doutaient pas

- se faisaient de fausses idées sans connaître

- me/nous détestaient

Je sais que certains sont dans un tout autre combat: garder cela hors-norme, subversif. Je ne dis pas que je ne suis pas prête à défendre cela. Je dis simplement que ce qui m’intéresse avant tout c’est que moi, celles/ceux que j’aime, et tous les autres, cessions d’être:

- insulté-e-s

- rejeté-e-s

- tabassé-e-s

- violé-e-s

- assassiné-e-s

Dans la rue, à l’école, au travail, en famille, en vacances, chez eux. En raison de nos différences.

Chacun aura pu interprété et s’identifier au livre à sa convenance. Je tenais toutefois à repréciser le point de départ. Il s’agissait également de raconter comment une rencontre se produit, comment cette histoire d’amour se construit, se déconstruit, et ce qu’il reste de l’amour éveillé ensemble, après une rupture, un deuil, une mort. C’est cela qui a intéressé Kechiche. Aucun de nous n’avait une intention militante, néanmoins j’ai très vite pris conscience après la parution du Bleu en 2010 que le simple fait de parler d’une minorité telle qu’elle soit participe à en défendre la cause (ou le contraire, selon.) et que cela nous dépasse complètement.



Le dégradé de la BD jusqu’au film

Kechiche et moi nous sommes rencontrés avant que j’accepte de lui céder les droits d’adaptation, c’était il y a plus de 2 ans. J’ai toujours eu beaucoup d’affection et d’admiration pour son travail. Mais surtout c’est la rencontre que nous avons eue qui m’a poussée à lui faire confiance. Je lui ai stipulé dès le départ que je ne voulais pas prendre part au projet, que c’était son film à lui. Peut-être est-ce ce qui l’a poussé à à me faire confiance en retour. Toujours est-il que nous nous sommes revus plusieurs fois. Je me souviens de l’exemplaire du Bleu qu’il avait sous le bras: il ne restait pas un cm2 de place dans les marges, tout était griffonné de ses notes. On a beaucoup parlé des personnages, d’amour, des douleurs, de la vie en somme. On a parlé de la perte du Grand Amour. J’avais perdu le mien l’année précédente. Lorsque je repense à la dernière partie de La vie d’Adèle, j’y retrouve tout le goût salé de la plaie.



Pour moi cette adaptation est une autre version / vision / réalité d’une même histoire. Aucune ne pourra annihiler l’autre. Ce qui est sorti de la pellicule de Kechiche me rappelle ces cailloux qui nous mutilent la chair lorsqu’on tombe et qu’on se râpe sur le bitume.

C’est un film purement kéchichien, avec des personnages typiques de son univers cinématographique. En conséquence son héroïne principale a un caractère très éloigné de la mienne, c’est vrai. Mais ce qu’il a développé est cohérent, justifié et fluide. C’est un coup de maître.

N’allez pas le voir en espérant y ressentir ce qui vous a traversés à la lecture du Bleu. Vous y reconnaîtrez des tonalités, mais vous y trouverez aussi autre chose.



Avant que je ne vois le film à Paris, on m’avait tellement prévenue à coups de « C’est librement adapté hein, ohlala c’est très très librement adapté », je me voyais déjà vivre un enfer… Chez Quat’Sous Films se trouvait tout le découpage des scènes filmées, épinglé au mur en petites étiquettes. J’ai battu des paupières en constatant que les deux-tiers suivaient clairement le cheminement du scénario du livre, je pouvais même en reconnaître le choix des plans, des décors, etc.

Comme certains le savent déjà, beaucoup trop d’heures ont été tournées, et Kechiche a taillé dans le tas. Pourtant, étant l’auteure du Bleu j’y retrouve toujours beaucoup du livre. C’est le cœur battant que j’en reconnais tout mon Nord natal tel que j’avais tenté de le retranscrire en images, enfin « réel ». Et suite à l’introduction de ma déclaration ici je vous laisse imaginer tout ce que j’ai pu ressentir en voyant défiler les plans, scènes, dialogues, jusqu’aux physiques des acteurs et actrices, similaires à la bande dessinée.

Donc quoi que vous entendiez ou lisiez dans les médias (qui cherchent souvent à aller à l’essentiel et peuvent facilement occulter certaines choses) je réaffirme ici que oui, La vie d’Adèle est l’adaptation d’une bande dessinée, et il n’y a rien de mal à le dire.



Quant au cul

Quant au cul… Oui, quant au cul… Puisqu’il est beaucoup évoqué dans la bouche de celles et ceux qui parlent du film… Il est d’abord utile de clarifier que sur les trois heures du film, ces scènes n’occupent que quelques minutes. Si on en parle tant c’est en raison du parti pris du réalisateur.

Je considère que Kechiche et moi avons un traitement esthétique opposé, peut-être complémentaire. La façon dont il a choisi de tourner ces scènes est cohérente avec le reste de ce qu’il a créé. Certes ça me semble très éloigné de mon propre procédé de création et de représentation. Mais je me trouverais vraiment stupide de rejeter quelque chose sous prétexte que c’est différent de la vision que je m’en fais.

Ça c’est en tant qu’auteure. Maintenant, en tant que lesbienne…

Il me semble clair que c’est ce qu’il manquait sur le plateau: des lesbiennes.

Je ne connais pas les sources d’information du réalisateur et des actrices (qui jusqu’à preuve du contraire sont tous hétéros), et je n’ai pas été consultée en amont. Peut-être y’a t’il eu quelqu’un pour leur mimer grossièrement avec les mains les positions possibles, et/ou pour leur visionner un porn dit lesbien (malheureusement il est rarement à l’attention des lesbiennes). Parce que – excepté quelques passages – c’est ce que ça m’évoque: un étalage brutal et chirurgical, démonstratif et froid de sexe dit lesbien, qui tourne au porn, et qui m’a mise très mal à l’aise. Surtout quand, au milieu d’une salle de cinéma, tout le monde pouffe de rire. Les hérétonormé-e-s parce qu’ils/elles ne comprennent pas et trouvent la scène ridicule. Les homos et autres transidentités parce que ça n’est pas crédible et qu’ils/elles trouvent tout autant la scène ridicule. Et parmi les seuls qu’on n’entend pas rire il y a les éventuels mecs qui sont trop occupés à se rincer l’œil devant l’incarnation de l’un de leurs fantasmes.

Je comprends l’intention de Kechiche de filmer la jouissance. Sa manière de filmer ces scènes est à mon sens directement liée à une autre, où plusieurs personnages discutent du mythe de l’orgasme féminin, qui… serait mystique et bien supérieur à celui de l’homme. Mais voilà, sacraliser encore une fois la femme d’une telle manière je trouve cela dangereux.

En tant que spectatrice féministe et lesbienne, je ne peux donc pas suivre la direction prise par Kechiche sur ces sujets.

Mais j’attends aussi de voir ce que d’autres femmes en penseront, ce n’est ici que ma position toute personnelle.



Quoi qu’il en soit je ne vois pas le film comme une trahison. La notion de trahison dans le cadre de l’adaptation d’une œuvre est à revoir, selon moi. Car j’ai perdu le contrôle sur mon livre dès l’instant où je l’ai donné à lire. C’est un objet destiné à être manipulé, ressenti, interprété.

Kechiche est passé par le même processus que tout autre lecteur, chacun y a pénétré et s’y est identifié de manière unique. En tant qu’auteure je perds totalement le contrôle sur cela, et il ne me serait jamais venu à l’idée d’attendre de Kechiche d’aller dans une direction ou une autre avec ce film, parce qu’il s’est approprié – humainement, émotionnellement – un récit qui ne m’appartient déjà plus dès l’instant où il figure dans les rayons d’une librairie.



La palme

Cette conclusion cannoise est évidemment magnifique, à couper le souffle.

Comme évoqué dans mon introduction, tout ce qui me traverse ces jours-ci est tellement fou et démesuré que je ne saurais vous le retranscrire.

Je reste absolument comblée, ébahie, reconnaissante du cours des évènements.

Cette nuit j’ai réalisé que c’était la première fois dans l’histoire du cinéma qu’une bande dessinée avait inspiré un film Palme d’Or, et cette idée me laisse pétrifiée. C’est beaucoup à porter.



Je tiens à remercier tous ceux qui se sont montrés étonnés, choqués, écœurés que Kechiche n’ait pas eu un mot pour moi à la réception de cette Palme. Je ne doute pas qu’il avait de bonnes raisons de ne pas le faire, tout comme il en avait certainement de ne pas me rendre visible sur le tapis rouge à Cannes alors que j’avais traversé la France pour me joindre à eux, de ne pas me recevoir – même une heure – sur le tournage du film, de n’avoir délégué personne pour me tenir informée du déroulement de la prod’ entre juin 2012 et avril 2013, ou pour n’avoir jamais répondu à mes messages depuis 2011. Mais à ceux qui ont vivement réagi, je tiens à dire que je n’en garde pas d’amertume. Il ne l’a pas déclaré devant les caméras, mais le soir de la projection officielle de Cannes il y avait quelques témoins pour l’entendre me dire « Merci, c’est toi le point de départ » en me serrant la main très fort.

http://www.juliemaroh.com/2013/05/27/le-bleu-dadele/


http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2013/05/27/blues-lauteur-de-la-bd-originale-de-la-vie-dadele-reagit/

dimanche 26 mai 2013

PLEIN SOLEIL SUR ALAIN DELON

 
Cannes a rendu  hommage au "guépard" et à René Clément, le réalisateur. L'acteur était samedi sur la croisette pour revoir en magnifique copie restaurée "Plein soleil" dans le cadre de Cannes Classics
 
"C'est un grand moment pour moi", Je suis là pour rendre hommage à mon maître absolu, René Clément. Le 17 mars, il aurait eu cent ans. Il aurait été bouleversé autant que moi. Plein Soleil a été mon quatrième film. Personne ne savait qui j'étais (..) Après, Visconti m'a choisi pour être son Italien du sud dans Rocco et ses frères. Je n'aurais pas eu la chance de faire ce film, je ne sais pas où je serais, sans doute pas là ce soir".
 
 

vendredi 24 mai 2013

LES VISITEURS 3


Christian Clavier est au Festival de Cannes 2013 où il célèbre avec ses partenaires le succès des Profs c'est officiel, il vient de signer avec la Gaumont pour le  nouvel opus des visiteurs, où, évidemment, il reprend le rôle de Jacquouille la fripouille. "Le réalisateur, Jean-Marie Poiré, et lui-même sont en train d'achever l'écriture du scénario",
 
source
Parisien/Aujourd'hui en France

jeudi 16 mai 2013

Je déclare maintenant ouvert le 66e Festival de Cannes


La cérémonie d'ouverture du 66e Festival de Cannes, les photos de la soirée 


«Si je vibre autant, c'est pour toutes les promesses, toutes sélections confondues, qui vont s'offrir à nous», «Le cinéma ne vous laisse jamais partir comme vous êtes arrivé»,   «Place au cinéma !»  Audrey Tautou

«Mon dieu, je ne m'attendais vraiment pas à ça (...) J'ai grandi avec le Festival de Cannes. Nous en sommes à la 66e édition et j'ai 66 ans»

Steven Spielberg, Leonardo Di Caprio, Nicolas Kidman...

«Je déclare maintenant ouvert le 66e Festival de Cannes»,



Jean-Pierre Marielle

Cindy Crawford 




 (Photos ABJ/Serge Haouzi/Patrice Lapoirie)
http://www.nicematin.com/diaporama/cannes-2013-la-ceremonie-douverture-du-festival-comme-si-vous-y-etiez.1256237.html?idx=18#top-diapo

http://fr.euronews.com/2013/05/16/ouverture-du-festival-de-cannes-66eme-edition/

mardi 7 mai 2013

PLEIN SOLEIL SUR LA CROISETTE


"Alain Delon sera honoré sur la Croisette cette année, après la présentation du film restauré Plein Soleil"

"le dernier des Siciliens" est attendu à la projection de Plein Soleil à Cannes samedi 25 mai prochain.
"Chaque année depuis 2004, le festival de Cannes présente des copies restaurées de films anciens et des documentaires récents concernant, le plus souvent, des personnalités du cinéma


Parmi ces «Cannes Classics», cette année, il y aura Kim Novak. Invitée d'honneur du Festival, l'actrice vient présenter la copie restaurée de Vertigo (Sueurs Froides) d'Alfred Hitchcock, "



La sélection complète des Cannes Classics 2013:




VERTIGO (1958, 2h08) d'Alfred Hitchcock



LA GRANDE BOUFFE (1973, 2h10) de Marco Ferreri



BOROM SARRET (1963, 20') de Ousmane Sembène



CHARULATA (1964, 1h57) de Satyajit Ray



CLEOPATRA (CLEOPATRE) (1963, 4h03) de Joseph L. Mankiewicz



FEDORA (1978, 1h50) de Billy Wilder



GOHA (1957, 1h18) de Jacques Baratier



HIROSHIMA MON AMOUR (1959, 1h32) d'Alain Resnais



IL DESERTO DEI TARTARI (LE DESERT DES TARTARES) (1976, 2h20) de Valerio Zurlini



LA GRANDE ABBUFFATA (LA GRANDE BOUFFE) (1973, 2h05) de Marco Ferreri



LA REINE MARGOT (1994, 2h39) de Patrice Chéreau



LE JOLI MAI (1963, nouvelle durée 2013: 2h25) de Chris Marker et Pierre Lhomme



LES PARAPLUIES DE CHERBOURG (1964, 1h31) de Jacques Demy



LUCKY LUCIANO (1973, 1h55) de Francesco Rosi



MAYNILA: SA MGA KUKO NG LIWANAG (MANILLE) (1975, 2h04) de Lino Brocka



PLEIN SOLEIL (1960, 1h55) de René Clément



SANMA NO AJI (LE GOUT DU SAKE, AN AUTUMN AFTERNOON) (1962, couleur, 2h13) de Yasujirō Ozu



THE APPRENTICESHIP OF DUDDY KRAVITZ (L'APPRENTISSAGE DE DUDDY KRAVITZ) (1974, 2h) de Ted Kotcheff



THE LAST DETAIL (LA DERNIERE CORVEE) (1973, 1h44) de Hal Ashby



THE LAST EMPEROR 3D (LE DERNIER EMPEREUR) (1987, 2h43) de Bernardo Bertolucci



VISIONS OF EIGHT (1973, 1h49) de Youri Ozerov, Milos Forman, Mai Zetterling, Claude Lelouch, Arthur Penn, Michael Pfleghar, John Schlesinger, Kon Ichikawa



SHEPARD & DARK de Treva Wurmfeld (2013, 1h29).



SIMEON (1992, 1h55 d'Euzhan Palcy)



Deux documentaires sur le cinéma:



CON LA PATA QUEBRADA (2013, 1h23) de Diego Galán (Espagne)



A STORY OF CHILDREN AND FILM (2013, 1h40) de Mark Cousins (Grande-Bretagne)



Cinéma de plage:



JOUR DE FETE de Jacques Tati (France, 1949, 1h27)



THE GENERAL (LE MECANO DE LA GENERAL) de Buster Keaton (1926, 1h18)



THE BIRDS (LES OISEAUX) d'Alfred Hitchcock (1963, 2h09)



LE GRAND BLEU (1988, 2h16) de Luc Besson



THE LADIES' MAN (LE TOMBEUR DE CES DAMES) de Jerry Lewis (1961, 1h35)



L'HOMME DE RIO de Philippe de Broca (France, 1964, 1h52)



SAFETY LAST (Monte là-dessus) de de Fred C. Newmeyer et Sam Taylor

http://www.lefigaro.fr/festival-de-cannes/2013/04/29/03011-20130429ARTFIG00583-cannes-classics-2013-place-aux-chefs-d-oeuvre.php



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