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jeudi 22 décembre 2016

Le cinéma Français s'affiche déjà pour 2017


Parfois, on se fait déjà une idée du film rien qu'en voyant l'affiche et pour l'année 2017, le cinéma français ne fait pas dans la dentelle...







mercredi 27 avril 2016

Le nouveau film de RICHARD BERRY sur l'affaire Ilan Halimi


En 2006, Ilan Halimi est kidnappé, séquestré et torturé par le gang des barbares mené par Youssouf Fofana. Le jeune homme sera relâché après 24 jours de détention et succombera à ses blessures. L'affaire a suscité des réactions intenses en France en raison du caractère antisémite du meurtre et de la violence des faits. Tout, tout de suite est tiré du roman du même nom écrit par Morgan Sportès et publié en 2011. L'ouvrage a été récompensé du Prix Interallié. Des portes explosent. Les policiers casqués, armés font irruption de nuit dans des appartements, cris, coups : défilent à l’écran les visages des interpellés. Des beurs, des blacks, des blancs. Tous ont moins de vingt ans. Ceux que la presse appellera les « barbares ». On est en février 2006. La police quelques heures plus tôt a trouvé le corps moribond d’Ilan (Halimi) sur le bord d’une route à Sainte-Geneviève-des-Bois, nu, brûlé à 80 %. Kidnappé, il a été séquestré pendant 24 jours. Il était juif. Et donc supposé avoir de l’argent. Par flash-back,




le film déroule alors le fil des événements depuis le kidnapping. Courses poursuites entrecoupées de scènes où on assiste au calvaire de la victime. Moderne danse macabre qui en dit long sur la « marche » de nos sociétés. Tout, tout de suite est le 6e long métrage de Richard Berry, après L' Art (délicat) de la séduction (2001), Moi César, 10 ans 1/2, 1,39 m (2003), La Boîte noire (2005), L' Immortel (2010) et Nos Femmes (2015).
Film sur le même sujet sorti en 2013

24 jours Un autre long métrage inspiré de l'affaire Ilan Halimi a été réalisé peu de temps avant Tout, tout de suite : 24 jours, adapté du livre de Ruth Halimi, réalisé par Alexandre Arcady. Le tournage s'est déroulé en septembre 2013, avec au casting, Zabou Breitman, Syrus Shahidi, Pascal Elbé, Jacques Gamblin, Sylvie Testud, Eric Caravaca et Michel Boujenah.

Elle est entrée dans une boutique de téléphonie sur le boulevard Voltaire. Elle a fait mine de s’intéresser aux nouveaux portables, a obtenu le numéro du vendeur et s’en est allée. Elle l’a rappelé dès le lendemain, lui a dit qu’elle voulait le revoir. Ilan ne s’est pas méfié. Il avait vingt-trois ans, la vie devant lui. Comment pouvait-il se douter qu’en rejoignant cette jolie fille dans un café de la porte d’Orléans, il avait rendez-vous avec la mort? Le vendredi 20 janvier 2006, Ilan Halimi, choisi par le gang des Barbares parce qu’il était juif, est enlevé et conduit dans un appartement de Bagneux. Il y sera séquestré et torturé pendant trois semaines avant d’être jeté dans un bois par ses bourreaux. Retrouvé gisant nu le long d’une voie de chemin de fer à Sainte-Geneviève-des-Bois, il ne survivra pas à son calvaire
Film qui se ressemble !
.
 le film de Bertrand Tavernier était également tiré d'un fait divers dans lequel des jeunes gens assassinent pour de l'argent, sujet proche de Tout, tout de suite.
Paris, de nos jours. Nathalie, 18 ans, a pour ambition de réussir dans la mode ou le cinéma. Elle fréquente un restaurant où des hommes mûrs et riches sont attirés par ses charmes. Nathalie vit en compagnie d'Eric et Bruno, tous deux fascinés par l'Amérique. Leur ambition est d'y implanter une chaîne de magasins de prêt-à-porter. Mais ils n'ont pas le moindre argent. Aussi, décident-ils de choisir dans le carnet de rendez-vous de Nathalie ceux dont elle a soigneusement noté l'adresse. Leur première victime est Laurent, un avocat chez qui ils se rendent sans intention de tuer. Mais, refusant de croire qu'il n'a pas d'argent chez lui, ils l'assassinent froidement...
Dans la collection MEME TITRE MAIS PAS MEME FILM

lundi 27 avril 2015

NOS FEMMES le film avec deux acteurs qui se croisent depuis 30 ans


Richard BERRY à la réalisation, Thierry LHERMITTE et Daniel AUTEUIL qui se retrouvent pour la 10ème fois devant la caméra. Retour sur deux acteurs qui se sont croisés entre 1976 et 2015 



Avant de devenir un film, Nos femmes était une pièce de théâtre qui a été jouée au Théâtre de Paris de Septembre 2013 à Février 2014. Face au succès que la pièce,l'idée d'une adaptation cinématographique s'est très vite imposée. 

 Max, Paul et Simon sont amis depuis 35 ans. Une amitié joyeuse, assidue et sans nuage. Si leur vie professionnelle est une réussite, le bilan de leur vie privée est plus mitigé. Un soir, nos trois amis ont rendez-vous chez Max pour une partie de cartes. Simon apparaît anéanti, et raconte qu’il s’est disputé avec Estelle son épouse et que dans un accès de colère, il l’a étranglée. Max et Paul sont saisis d’effroi. Surtout quand Simon les supplie de lui fournir un alibi afin qu’il puisse échapper à la prison. Max et Paul hésitent. Mentir à la justice ou dénoncer leur meilleur ami

Daniel Auteuil et Thierry Lhermitte ont joué ensemble dans une dizaine de films depuis la fin des années 70.
Filmographie selective :

L'invité en 2007


Très bon film qui n'a pas forcément eu le succès qu'il méritait au cinéma. 
L'Invité est l'adaptation cinématographique de la pièce homonyme de David Pharao. Celle-ci, jouée en 2003 à Paris au Théâtre Edouard VII, reçu quatre nominations pour les Molières 2004 dont celle du Meilleur Auteur francophone. Patrick Chesnais, Evelyne Buyle et Philippe Khorsand en étaient les principaux interprètes.


En 1980 - Clara et les chics Types


1982 - l'indic un film de Serge LEROY


 et le placard de Francis VEBER





 Les deux hommes ont aussi  travaillé ensemble sur Attention les yeux ! (1976), 


Les Héros n'ont pas froid aux oreilles, 


La Banquière (1980), 

Les Hommes préfèrent les grosses
et Les Clefs de bagnole (2003).


DANIEL AUTEUIL & RICHARD BERRY


Pour la petite histoire, Richard Berry et Daniel Auteuil on déjà joué ensemble dans le film de Philippe Claudel en 2013 

lundi 2 février 2015

JEAN RENO RICHARD BERRY & PATRICK BRAOUDé : NOS FEMMES


L'histoire de cette pièce est celle de deux amis proches rejoints un soir par leur troisième copain. Ce dernier leur annonce qu'il vient de tuer sa femme. Jusqu'où peut-on aller par amitié ? Que vont faire les deux copains ? La soirée va tourner à l'affrontement et révéler leurs rivalités et leurs secrets enfouis..



Invité du journal de 20 heures de France 2, Jean Reno parle de son retour sur scène après 7 ans d'absence. Il avoue d'ailleurs être angoissé à l'approche de la première qui aura lieu mardi 3 février. "On est dans l'angoisse là. L'angoisse de ne pas atteindre le rêve que l'on a dans la tête". Pour l'acteur à la renommée internationale, qui est installé depuis quelques années à New-York, 2015 s'annonce chargée. Le théâtre donc, mais également le tournage des "Visiteurs 3" et la sortie du film de Sean Penn "The last face", qui sera peut-être présenté au prochain Festival de Cannes.

Richard Berry signe donc la mise en scène de "Nos femmes". Jean Reno était venu le voir jouer l'année dernière, et Richard Berry avait senti que cela lui faisait envie. Mais il n'a pas tout de suite été convaincu et avait du mal à remplacer Daniel Auteuil. Il a finalement décidé d'intervertir les rôles. Il a repris celui tenu par Auteuil et a confié le sien à Jean Reno. 


Une nouvelle alchimie était née. Patrick Braoudé complète ce trio d'amis, dont les relations vont être fortement chamboulées.

Une comédie d’Eric Assous 
Avec Richard Berry et Jean Reno.
Mis en scène par Richard Berry.

Nos femmes", d'Eric Assous, au Théâtre de Paris, 15 rue Blanche, 75009 Paris. Réservations au 01 48 74 25 37
Représentations du mardi au samedi à 21 h et le dimanche à 15h30



Pour la petite histoire, Jean Reno et Richard Berry ont tourné ensemble dans TAIS TOI, le film de Francis VEBER






Dans le genre affiche qui se ressemble, l'affiche de la pièce de théatre me rappelle celle du film de De PALMA : le Dahlia noir, pas vous ?

mercredi 12 mars 2014

A PAIN IN THE A... L'EMMERDEUR s'affiche aux USA


l'affiche américaine de l'emmerdeur avec Lino Ventura et Jacques BREL ci dessus, 
remarquez bien le titre "A PAIN IN THE A _ _" 


30 ans plus tard, l'affiche US de l'emmerdeur avec Timsit et Berry, "A PAIN IN THE ASS"

mardi 16 avril 2013

L'UNION SACREE, BROTHERS IN ARMS

Trouvé sur le net par hasard, à priori, l'affiche US (ou la jaquette vhs ?)
du film d'Alexandre Arcady L'UNION SACREE.
titre us : Brothers in arms
merci chris pour cette affiche - 15 - 03 - 2017

lundi 4 avril 2011

LE MARQUIS


Thomas Gardesse, VRP en système d’alarme, est arrêté pour un fait mineur et envoyé en prison pour 6 mois. Afin de gagner le respect des détenus il se fait passer pour Le Marquis, un génie du casse dont personne ne connaît le visage. Quinze jours avant sa sortie, un braqueur du nom de Quentin Tasseau le fait évader pour l’emmener à Manille afin qu’il participe à un casse dont le commanditaire a besoin des talents du Marquis…il se fait passer pour Le Marquis, un génie


Un humour qui fait plus sourire que rire,. Dubosc fait du Dubosc sans en faire des tonnes et richard berry est sympathique en gentil bandit. Tout les autres personnages ont une petite touche comique qui casse le côté sérieux du rôle (bravo à JH ANGLADE).

Le scénario quant à lui reste basique sans rebondissement. Reprenant la recette vieille comme le monde du duo de bras cassés du style "La chèvre", "Tais-toi!", "Le boulet" et consors... Pas un chef d’œuvre, ni une déception, le film se regarde avec plaisir.


Tout savoir sur le film avec Allociné.fr


Naissance du projet

Dominique Farrugia témoigne à propos de l'histoire du film : "Je la porte en moi depuis très longtemps. (...) J'ai écrit le premier jet et je l'ai confié à Guillaume Lemans et Jean-Paul Bathany. Avoir des idées, laisser des auteurs travailler, puis intervenir de nouveau dans le développement est un processus de création que j'affectionne." Malgré cela, réaliser le film n'était pas une évidence pour lui : "Je suis d'abord producteur. Je ne pensais d'ailleurs pas mettre en scène Le Marquis, mais plus nous avancions dans le projet, plus l'idée me plaisait".



Dominique Farrugia souhaitait réaliser une comédie d'aventures mettant en scène un duo "à la Veber". Il développe : "Ce qui me touche dans la comédie c'est le supplément d'âme humaine, la fêlure, la fragilité. (...) C'est une manière d'ancrer l'histoire dans la réalité qui permet aux acteurs de jouer juste. On rit plus, il me semble, avec Le Marquis, des situations elles-mêmes que des effets comiques". Franck Dubosc ajoute : "C'est d'abord une comédie qui peut délivrer effectivement quelques moments d'émotion notamment dans la façon dont les deux personnages et leurs relations évoluent vers l'amitié. Et aussi dans leur ancrage dans la vie réelle."

Dominique Farrugia indique que l'humoriste était son choix de départ : "C’est un pari que nous avions fait quitte à ce qu’il nous dise non. Je savais que Franck était très bon acteur mais surtout qu’il était le personnage et je ne voyais personne d’autre à sa place. Je le connais bien depuis longtemps, je sais qu’il a cette capacité énorme de faire rire mais aussi cette petite fêlure enfouie en lui qui va toucher le spectateur."


Clown Blanc

Pour interpréter le partenaire de Franck Dubosc, le choix du réalisateur s'est porté sur Richard Berry d'après les conseils du comique : "Franck (...) m’a dit très rapidement : «Pour ce rôle-là, j’ai besoin d’avoir quelqu’un en face qui renvoie très, très bien la balle». De fil en aiguille mais assez vite finalement nous sommes tombés d’accord sur Richard Berry. Il a lu le scénario qui lui a beaucoup plu, mais il avait quelques réserves et souhaitait quelques modifications. (...) Ces petites corrections effectuées, il a accepté immédiatement. Dès la première lecture, dans mon bureau, le tandem m’est apparu comme une évidence. (...) L’amitié qui naissait petit à petit entre les deux acteurs était de plus en plus visible à l’écran et ça ne pouvait que servir l’histoire."



Le rôle du méchant

C'est après l'avoir vu dans Braquo et Nikita que Dominique Farrugia a décidé d'engager Jean-Hugues Anglade, car il "pouvait faire vraiment peur tout en maîtrisant une forme de second degré. Lui était un peu inquiet, soucieux de savoir si notre histoire, et son personnage, allaient basculer dans la pantomime. Quand il a compris que mon voeu le plus cher était qu’il reste vrai, il a accepté. Quel grand acteur, quelle chance j’ai. Il est à fond dans son personnage, on pense qu’il peut tuer. Il est là pour ça d’ailleurs : apporter le danger et la crédibilité." L'acteur revient sur sa composition : "(...) il ne faut pas que le partenaire ou le spectateur puisse déceler le moindre état d’âme dans votre regard. Vous êtes celui qui dirige, qui est craint mais vous ne devez pas avoir à le prouver donc moins on en fait plus c’est impressionnant, menaçant. Je baisse également le registre de ma voix qui n’a plus rien à voir avec celle que j’ai dans la vie. Cela donne une tessiture enveloppante, un ton qui ne plaisante pas et qui positionne le personnage comme un chef. En accord avec Dominique nous n’avons pas voulu imaginer un personnage caricatural mais que tout ce qui émane de lui coule de source et paraisse crédible."



Changement de registre

Peu habitué aux comédies, Jean-Hugues Anglade se confie sur son expérience dans Le Marquis : "Je suis arrivé un peu parano sur le tournage. La comédie n’est pas fondamentalement mon truc, je sais que chaque détail compte, qu’il faut être à bloc sur la mécanique de jeu, comme si vous aviez une épée de Damoclès au-dessus de la tête. (...) Cette pression m’a appris beaucoup parce que j’ai été obligé de me faire violence, de trouver des solutions inédites pour proposer une autre vision de moi-même. Dans ce sens, c’est une expérience qui me laisse entrevoir de nouveaux horizons dans le domaine de la comédie. "



Les Philippines

Initialement, Dominique Farrugia souhaitait tourner sur la Côté d'Azur mais il confie : "j’ai revu La Bonne année de Claude Lelouch et je me suis dit que je ne ferais jamais mieux. Deux amis d’enfance installés aux Philippines m’ont envoyé un de leur pote qui voulait me proposer d’organiser des productions sur place. J’ai vu des photos des décors, trois jours après j’avais pris ma décision. Deux mois plus tard nous commencions à tourner et mon souhait de faire vivre des aventures à mes personnages dans un décor qui dépayse complètement - entre buildings de Manille et petites rues de quartier à Cebu - était finalement exaucé."



Références

Dominique Farrugia évoque son admiration pour les réalisateurs d'Ocean's Eleven et de Man on Fire : "Si un jour je devais être réincarné j’aimerais bien que ce soit en Steven Soderbergh, un type qui passe de genre en genre avec un tel talent, qui peut faire Solaris, L'Anglais entièrement tourné à l’épaule ou The Good German. J’avais ce dernier film en tête mais aussi certains autres longs métrages d’action de Tony Scott. Mais bon, il faut garder les pieds sur terre : je ne suis que Dominique Farrugia."



Derrière la caméra

Dominique Farrugia se décrit en tant que réalisateur : "À l’inverse de certains metteurs en scène, je n’ai pas de musique en tête, j’ai un rythme et une envie que je tente de suivre. Je sais où je veux emmener les acteurs. S’ils me font des propositions qui ne sont pas forcément dans la même tonalité, dans la même mélodie, mais qui vont dans le bon sens, je prends." Richard Berry, lui, explique que Farrugia "sait parfaitement se servir de la personnalité de chacun et utiliser ce qu’on lui propose. (...) On ne peut avoir que confiance dans le regard que Dom porte sur la comédie, il a largement fait ses preuves dans ce domaine. Sa façon, assez unique, de diriger consiste à être le premier spectateur. Son regard, son rire vous rassurent et vous donnent l’envie d’être toujours plus efficace." Pour Jean-Hugues Anglade, il est "extrêmement pragmatique : si ça marche c’est bon, sinon il n’hésite pas une seconde à vous le dire avec les mots justes, avec gentillesse, certes, mais c’est dit frontalement. Ce genre de comportement est évidemment très rassurant pour un acteur même si cela peut de temps en temps piquer votre orgueil."



Les acteurs et le scénario

Les acteurs reviennent sur ce qui les a séduits dans le scénario : "J’ai d’abord trouvé l’histoire très drôle, écrite dans un registre comique qui me correspondait, me plaisait et m’excitait", déclare Jean-Hugues Anglade. Quant à Richard Berry, il a "trouvé ce scénario particulièrement bien écrit, fourmillant de nombreux rebondissements et de situations qui, au fil de l’histoire, me paraissaient extrêmement drôles." Enfin, Franck Dubosc explique : "l’histoire très bien ficelée, l’idée de former un tandem avec un grand acteur français, le fait que mon personnage soit un mec normal avec femme et enfant - la première fois que ça m’arrive au cinéma - qu’il soit confronté à un danger réel et qu’il possède un peu plus de vêtements qu’un simple maillot de bain, tout cela m’a attiré. Le cocktail comédie/suspense était vraiment alléchant."



Condition de tournage

Avec des températures avoisinant les 45°C, les conditions climatiques n'ont pas épargné l'équipe du film. Toutefois, l'accueil des habitants, l'environnement et la bonne ambiance du tournage ont rendu la situation plus confortable. "Le contexte est très agréable, les gens sont d’une gentillesse exquise. (...) Bien sûr, la chaleur extrême (...) nous obligeait à être encore plus concentrés, à donner le maximum. Quand vous savez qu’après cinq minutes de jeu il faudra ôter votre costume et votre chemise pour les passer au sèche-cheveux et que vous devrez vous refaire maquiller, vous avez envie d’être très bon tout de suite. Enfin bon, il y a des conditions bien pires que celles-ci qui consistent à ne pas tourner de film du tout et à être au chômage. Il ne faut pas se plaindre", explique Richard Berry. Dominique Farrugia, lui, est tombé sous le charme de l'archipel : "les gens sont adorables. Les Philippines étant un pays où le cinéma est important, nous avons pu compter sur un vivier d’acteurs, de figurants et de techniciens. À Cebu, chaque quartier (ou barangay) a son capitaine. Pour bloquer quelques rues plusieurs jours de suite, nous avons dû donner un peu d’argent à celui qui administre l’endroit où nous tournions : il a acheté un cochon et invité tous les habitants à le partager. Je suis réellement tombé amoureux de ce pays et de cette vie communautaire très forte."



Partager l'affiche avec un comique

Richard Berry revient sur le tandem qu'il forme avec Franck Dubosc : "Nous sommes très opposés, nous ne venons pas des mêmes univers, mais j’avais vraiment envie de cette confrontation. Je n’ai aucun à priori sauf sur les mauvais acteurs et les crétins. Franck ne figure dans aucune des deux catégories. Très rapidement il a oublié qui il est pour se plonger, comme moi, dans les situations et s’abandonner à elles. Je ne l’ai pas vu faire du Dubosc. Dominique qui est un excellent directeur d’acteurs et qui le connaît bien ne l’aurait jamais laissé glisser sur cette pente dangereuse. Ce qui n’a pas empêché Franck, en dehors des prises, de me faire beaucoup rire."

Face à Richard Berry

Franck Dubosc évoque sa collaboration avec Richard Berry : "Non seulement nous sommes très différents et assez complémentaires pour former un duo comique classique, mais Richard sait aussi faire rire. (...) Quand vous avez Richard Berry en face de vous, il faut lui rendre ce qu’il vous donne pour qu’il s’amuse aussi un peu, qu’il ne regrette pas son choix." Jean-Hugues Anglade ajoute : "Richard ne semble pas concerné par ce qui se passe. (...) Il arrive devant la caméra et il donne tout, de façon extraordinaire. Je trouve qu’avec la maturité, avec l’expérience de l’écriture et de la réalisation, il a pris une dimension, une ampleur incroyable. C’est une pointure."

Jouer avec Jean-Hugues Anglade

Franck Dubosc confie une anecdote de tournage au sujet de son partenaire de jeu : "Le soir de son premier jour de tournage, (...) il m’a adressé ce petit texto : «merci pour ta générosité». Recevoir ce genre de message de la part de quelqu’un qui vous a fait rêver en tant qu’acteur est une récompense formidable. Jean-Hugues participe grandement à la crédibilité de l’histoire. Il est à fond." Richard Berry ajoute : "Je n’avais joué qu’une seule fois avec lui il y a trente ans dans «L’illusion comique» au théâtre. J’ai toujours considéré Jean-Hugues comme un formidable acteur mais je trouve qu’il a pris une dimension, une profondeur nouvelle depuis la série Braquo. Je me suis extrêmement bien entendu avec lui, j’ai envie de le revoir et je dirais même de le faire tourner."

source : allociné.fr

mercredi 9 mars 2011

COUP DE GUEULE DE RICHARD BERRY


Depuis ce week-end, les sondages politiques font beaucoup de bruit, plaçant Marine Le Pen en tête des intentions de vote au second tour en 2012.


Invité sur RMC, Richard Berry a largement critiqué la candidature de Marine Le Pen et craint une montée des idées du FN dans l'opinion.

 "On se demande s'il ne faut pas se barrer de ce pays ! (...)Ce genre de changement me semble catastrophique et épouvantable ! (...) Depuis Pétain, je sens que la France est toujours capable de basculer dans ce bord !"


Pour l'acteur, Marine Le Pen est plus dangereuse que son père "parce que c'est une femme".

Et d'affirmer : "Marine Le Pen est un homme avec des couilles et une bite ! Il faut se méfier parce qu'elle est masquée avec un visage de femme mais en fait c'est un homme !"

source
RMC & Jean Marc Morandini.com
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