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jeudi 16 avril 2015

GANDAHAR la version américaine


Une adaptation du film est produite par Bon Weinstein pour une sortie aux États-Unis sous le titre Light Years6. Le montage du film est notablement modifié, principalement dans la première demi-heure, et la fin du film est modifiée à l'aide du matériau coupé dans le début du film. 

 L'adaptation anglaise des dialogues est écrite par l'écrivain Isaac Asimov6, dont une citation est ajoutée comme épigraphe au début du film. 

Dans le doublage anglais, John Shea double Sylvin, Jennifer Grey Airelle, et Glenn Close prête sa voix à la reine Ambisextra ; le duo d'illusionnistes Penn & Teller participe également au doublage. La musique originale de Gabriel Yared est remplacée par une bande originale différente, composée par Bob Jewett et Jack Maeby6. 

Dans cette adaptation, c'est Harvey Weinstein, président de Miramax, qui est crédité en tant que réalisateur à la place de René Laloux, bien qu'il n'ait eu aucun rôle dans la réalisation du film.

jeudi 15 septembre 2011

LA GUERRE DES ETOILES DE MON ENFANCE


On parle depuis plusieurs jours des nouvelles modifications des films Star Wars en bluray, certaines sont plus ou moins justifiées (yoda en CGI dans l'épisode 1 a au moins le mérite d'harmoniser la prélogie). Le noooo de Dark Vador n'apporte rien à la scène du film, au contraire, elle prête maintenant à rire !

L'idée de remplacer Sebastien SHOW par Hayden Christensen est la pire modification que Lucas ait porté à Star Wars. C'est prendre les nouveaux fans pour des imbéciles (qui aujourd'hui ne sait pas que le retour du jedi a été tourné dans les années 80 ?).


La disparition (depuis 2004 en dvd) de sebastien Show dans le plan final du Retour du Jedi


mercredi 7 septembre 2011

STAR WARS, UNE HISTOIRE DE JOUETS

ou la vraie fin du Retour du Jedi

Tout le monde se souvient de cette scène de célébration autour du feu, avec les Ewoks et les fantômes des trois Jedis. Et bien, d’après Gary Kurtz, producteur des deux premiers épisodes de la première trilogie Star Wars, le script d’origine était bien différent.

Gary Kurtz, qui a travaillé avec Georges Lucas sur American Graffiti, Un Nouvel Espoir et L’Empire Contre-Attaque, affirme, dans une interview donnée au L.A. Times, que le script original du Retour du Jedi était bien différent de ce que l’on a pu voir sur nos écrans.


“Nous avions une ébauche d’histoire mais Georges a tout changé”, explique-t-il au journal. “A la place de quelque chose d’amer et poignant, il a voulu une fin joyeuse où tout le monde était heureux.

L’idée de base était que nos héros partent à la rescousse de Han, kidnappé par Boba Fett; et, plus tard dans le film, Han Solo devait être tué lors d’un raid sur une base impériale. Mais Georges ne voulait pas qu’un des personnages principaux meurent. A ce moment-là, de nombreux jouets étaient déjà en vente et c’en était une des raisons.


D’après Kurtz, la fin véritable du Retour du Jedi nous montrait les Rebelles en pleine débâcle et Leia prenant les commandes en tant que reine. Luke devait s’éloigner, seul, tel un cowboy solitaire.


C’est après des différents d’ordre artistique que Gary Kurtz a quitté Star Wars, avant que le tournage du Retour du Jedi ne commence. “Toute l’attention était portée sur les jouets, c’était mettre la charrue avant les boeufs”.

Il avoue aussi ne pas avoir aimé les trois épisodes de la nouvelle trilogie: La Menace Fantôme, La Guerre des Clones, La Revanche des Siths; et désapprouve le choix de Hayden Christensen dans le rôle d’Anakin Skywalker. Comme quoi, il a du bon, ce Gary Kurtz.

“J’aurai juste voulu que l’histoire et les personnages soient plus dévellopés. Tout était trop mou. Je suis sûr qu’aucun des personnages n’étaient à la hauteur de ceux de L’Empire Contre-Attaque“, déclare-t-il.


source
Publié le 16 août 2010 par Kagemori

un autre article intéressant sur star wars

vendredi 17 juin 2011

LE GRAND BLEU A LA SAUCE RICAINE


le cinéma nous réserve bien des (mauvaises) surprises, la preuve avec cette version MC DO  du GRAND BLEU de LUC BESSON

Adios la musique d'ERIC SERRA !


LA VERSION BILL CONTI







LA VERSION ORIGINALE









LE FINAL ORIGINAL (Directors cut)







USA VERSION ENDING (



mardi 15 mars 2011

RENE CHATEAU VIDEO : LA BELLE EQUIPE


La Cour d’appel de Paris a récemment condamné René Chateau pour contrefaçon, les juges ayant estimé que l'éditeur exploitait illégalement à la télévision et en vidéo le film de Julien Duvivier La belle équipe, co-écrit par Charles Spaak, avec Jean Gabin et Charles Vanel.

L'éditeur avait été assigné en justice par l'héritier du réalisateur, Christian Duvivier, qui estimait qu'il n'était pas titulaire des droits d’auteur sur le film. Il reprochait également aux éditions René Château d’avoir exploité une version du film imposée au réalisateur par le producteur (avec happy end), alors que la version d’origine avait été rétablie depuis 1966.

La Cour d’appel a jugé que l’éditeur avait commis des actes de contrefaçon après avoir constaté que René Château n’était pas cessionnaire du contrat conclu entre les auteurs et le producteur d’origine, et qu’il ne pouvait pas justifier être titulaire des droits d’auteur. En effet, Julien Divivier n'avait cédé à l'époque que les droits pour une exploitation cinématographique, cession prorogée trente ans après.

De plus, la Cour d’appel a jugé qu’en exploitant des vidéogrammes donnant à voir la version " heureuse" du film imposée par le producteur d’origine alors que l’auteur avait autorisé l’exploitation de la seule version "tragique" d’origine qui avait été rétablie, René Château a donc porté atteinte au droit moral des auteurs, "lesquels jouissent d’un droit perpétuel, inaliénable et imprescriptible au respect de leur œuvre" comme le souligne la SACD dans un communiqué de presse, se réjouissant de l'issue de ce procés. Ainsi, le montage du film comportant le fameux happy end ne pourra plus être exploité, et devra être confié aux Archives du film.



source :

ECRAN LARGE.com : 15 mar 2011 Par Tonton BDM

samedi 22 janvier 2011

LOUIS DE FUNES, LE CORNIAUD - scène inédite






une scène coupée au montage , Louis de Funes dans le CORNIAUD de Gérard Oury !


Scène disponible sur le dvd collector du film.

jeudi 13 janvier 2011

2001 L'ODYSSEE DE L'ESPACE


Quand on est fan de cinéma, et qu'on apprend que 20 minutes du film de Kubrick "2001, l'odyssée de l'espace" ont été retrouvées dans un coffre de la Warner, c'est un peu le graal.

Mais quand on sait que Warner propose depuis des années la version longue de Shining uniquement aux USA, on peut évidemment se demander si on peut espérer voir apparaitre ses 20 minutes même en bonus !




vendredi 3 décembre 2010

KOUNEN parle de COCO CHANEL son film


EXTRAIT DE L'INTERVIEW DE YAN KOUNEN


Nombreux sont ceux qui sont passés à côté de Coco Chanel et Igor Stravinsky, le nouveau film de Jan Kounen sorti le 31 décembre dernier au cinéma. Et pour cause : le film est complètement passé sous le radar, n'attirant qu'environ 150.000 spectateurs dans les salles.

C'est peut-être caricatural, mais on pourrait dire que vous avez été haï pour Doberman et Blueberry, aimé pour 99 FRANCS et ignoré avec Coco Chanel & Igor Stravinsky. Quelle est votre analyse de tout ça ?

J'ai vraiment du mal à sentir les choses comme ça... Pour Coco & Igor par exemple, j'ai du mal à dire qu'il a été ignoré : nous avons été sélectionnés à Cannes, le film a beaucoup vécu à l'étranger, et beaucoup de journalistes qui n'aimaient pas mes précédents films ont écrit des jolies choses dessus. Et vice-versa d'ailleurs, certains qui m'aimaient bien pour mes autres films ayant moins aimé celui là. Alors oui, je peux comprendre cette vision, mais je ne le vis pas comme ça. Quand tu fais un film, d'abord tu analyses le regard de la profession et ensuite l'adéquation entre ce que tu fait et le public que ça touche, tout ça pour rester dans une sorte d'équilibre. 99 FRANCS a permis à la profession, c'est à dire les producteurs et les financiers, de se dire "Tiens, il a quitté ses sphères mystiques, il est revenu chez nous pour faire des films". Ce film m'a aussi permis de revenir faire un tour dans un monde que je connais bien, celui de la publicité. Pour Coco Chanel et Igor Stravinsky, il y a deux catégories de gens dans la profession : ceux qui ne l'ont pas vu - ils sont nombreux et le DVD va être l'occasion de rattraper ça - et ceux qui l'ont vu et qui ont constaté que j'étais capable de faire un film très différent de tout mes précédents. J'ai donc depuis reçu des propositions de films venant de producteurs qui avant ne se tournaient pas vers moi. En ce moment, le raisonnement dans la profession autour de mon nom est "Ce réalisateur peut donc faire des choses très différentes... alors pourquoi pas ça.". Depuis Coco & Igor j'ai donc reçu beaucoup de projets et surtout dans un spectre de genres beaucoup plus varié qu'auparavant. Je vis ça comme quelque chose de très positif : je n'essaye pas de développer un genre de films en particulier, mais de raconter des histoires atypiques. Et puis au final, en tant que cinéaste, je suis très content de mon film.


Les scènes coupées montrent encore plus à quel point le film est une toile d'araignée, un puzzle des sentiments des personnages. Comment leur retrait a été décidé ? C'est toujours intéressant les scènes coupées. Après le premier montage, on se retrouve avec un film donc chaque scène a une fonction bien précise. Au début de Coco et Igor par exemple, il y a une scène où on voit Stravinsky et sa famille dans leur minuscule appartement parisien : on comprend donc qu'ils sont en exil. En l'état, cette scène sert à expliquer les origines du personnage. Mais en regardant ce premier montage, je me suis rendu compte que cette scène ralentissait le rythme de la narration, et qu'en plus les images de la guerre et celles d'Igor à Paris, que je mettais juste avant, suffisaient parfaitement à ce que le spectateur comprenne que ce personnage est en exil. Qui plus est, dans une des scènes suivantes, lorsque Coco lui propose de venir vivre chez lui, Igor dit mot pour mot qu'il a une femme et des enfants. Si à la base je voulais que le spectateur découvre au fur et à mesure la situation de ce personnage, je me suis donc rendu compte au montage que j'enchaînais du coup beaucoup trop d'explications. Il vaut mieux parfois jouer sur le registre de la sensibilité du spectateur : ce qu'il a vu lui permet de tirer la bonne déduction. Si au moment du tournage cette scène semblait donc indispensable, et qu'elle a beaucoup servi aux acteurs pour encore mieux situer leurs personnages, au montage elle devenait à l'évidence inutile car elle répétait ce que le spectateur avait déjà bien compris. Donc je l'ai coupé. D'autres scènes sont coupées car trop redondantes, trop informatives, ou simplement inutiles.

On dirait presque que couper des scènes vous plaît.C'est vrai ! Vous allez avoir du mal à me croire, mais je coupe toujours le plus beau plan dans tous mes films. C'est toujours celui qui est le plus mis en scène, ce qui peut nuire au final. Dans Blueberry par exemple, c'était un travelling demi-compensé à la technocrane insensé que j'avais fait sur Temuera Morrison et le chaman : le résultat était très beau, très léché, mais il valait mieux finalement dans l'histoire qu'on ne le voit pas. Dans Doberman, j'avais fait un très long plan séquence dans la casse de voitures, que j'ai finalement coupé en une dizaine de bouts, parce que ça nous servait plus d'avoir un dialogue découpé. Tout ces décisions ne tournent autour que d'un problème : trouver l'essence d'une scène et d'un film. J'adore couper... Etonnant non ? Ca doit venir de mon expérience en publicité. J'ai souvent fait des pubs de une minute, que finalement on me demandait de réduire à 30 secondes : j'avais l'impression de les massacrer au montage... pour finalement souvent me rendre compte qu'elles étaient un peu mieux une fois réduites de moitié. J'ai vraiment appris à séparer l'affectif que j'ai pour les images que je tourne de leur utilité dans le film. Il faut savoir évacuer toute cette dimension émotive et ne pas hésiter à couper des plans qu'on a adoré tourner lorsque c'est nécessaire.


Quel est votre prochain film ?
Je ne sais pas vraiment ! Je suis en train d'écrire une suite à 99F qui s'appelle 99 roubles. Je n'ai jamais voulu faire de suites à mes films, mais là c'est différent : il y a le roman de Begbeider et je trouve que le sujet vaut vraiment la peine de réveiller Octave, de le ressusciter des tréfonds de 99F en quelque sorte. C'est assez agréable. J'ai différents projets de films, qui avancent aussi, chacun différemment. Mais en fait mon occupation la plus concrète de ces derniers temps était un livre, "Carnets de voyages intérieurs", qui raconte toutes mes aventures que j'ai eu depuis dix ans avec les indiens d'Amazonie. C'est un livre de témoignages, intime, assez drôle, et avec beaucoup de cinéma dedans ! Il sortira en mars 2011.

mardi 16 novembre 2010

DIE HARD 3 : une journée en enfer


58 minutes pour vivre (DIE HARD 2) était une très bonne suite à piège de cristal (pas facile de faire mieux ?) mais DIE HARD 3 est une réussite totale. En général, les N°3 sont toujours moins bons que le précédents, ce film est l’exception qui confirme la règle..

New York à l'aube, une bombe explose dans un grand magasin. Peu de temps après, un homme du nom de « Simon » contacte la police et revendique l'attentat. Sans en révéler davantage, il demande à jouer à Jacques a dit (Simon says) avec un homme de la police, à défaut de quoi la ville sera mise à feu et à sang.

L'inspecteur en question, c'est John McClane, protagoniste de Piège de cristal et 58 minutes pour vivre. Seulement, désormais séparé de sa femme et alcoolique, il n'est depuis plus que l'ombre de lui-même. Aussi se demande-t-il bien pourquoi ce mystérieux terroriste tient tant à le faire souffrir.








Extrait Die hard 3

Ce troisième volet de la série dispose d'une fin alternative, disponible sur le DVD collector.







fin alternative die hard 3 une journée en enfer

mardi 11 mai 2010

COLUCHE DANS JEAN DE FLORETTE


Coluche dans la peau d’Ugolin
par Philippe Lombard - http://www.devildead.com/histoiresdetournages/

En 1984, Claude Berri travaille sur l’adaptation de Jean de Florette et Manon des Sources de Marcel Pagnol. Il aimerait que Coluche, qu’il vient de diriger dans Tchao Pantin, interprète Ugolin, mais le comédien hésite, notamment à cause de l’accent provençal. Il propose le rôle du papet à Yves Montand, qui refuse.
"C’est alors que Simone Signoret m’a suggéré de faire mes essais avec Coluche chez eux à Auteuil et de demander à Yves de lui donner la réplique. Il a accepté. Je me souviendrai toujours de cette journée, il faisait un temps magnifique. Pendant qu’on maquillait Coluche, que Bruno sortait son matériel, je voyais Montand tourner en rond. Il avait mis une veste en velours et marchait avec une canne. À un moment, il a demandé à Didier s’il n’avait pas une moustache pour lui. Pour quelqu’un qui devait donner la réplique de dos, il était plutôt méticuleux. Toute la matinée, nous avons filmé Coluche, j’ai tout de suite senti qu’il n’était pas très à l’aise avec l’accent. Par contre Yves l’était, il connaissait ses répliques par cœur. Après le déjeuner, il a accepté qu’on le filme de face, cela me permettait de monter les meilleurs moments des essais de Coluche. Nous tournions en 35 mm et en même temps en vidéo. Quand nous avons visionné, l’évidence était que Coluche n’était pas le personnage. En revanche, Montand était extraordinaire, on aurait dit Burt Lancaster dans Le Guépard. Je n’avais pas d’Ugolin, mais j’avais gagné le Papet."
Philippe Lombard
[Sources : "Autoportrait" de Claude Berri (Léo Scheer, 2003)]

lundi 1 février 2010

METROPOLIS, version définitive ?


Alors qu’elle sera projetée lors du Festival de Berlin le 12 février prochain, la version intégrale de Metropolis sera visible au même moment sur Arte en France, à 20h40. Rappelons que c’est à Bueno Aires qu’a été découvert ce montage inédit en juillet 2008. Il contient près de 30 minutes inédites.

Métropolis : De nouvelles scènes retrouvées

Le Métropolis de Fritz Lang est un classique de la SF de 1927. Film muet Allemand en noir et blanc de l’entre deux guerres. Certaines images du film sont régulièrement reprises et sont devenues classiques même pour des personnes ignorant leur origine.

La Fondation Murnau (en Allemagne) qui se consacre à la préservation et la restauration des films vient d’indiquer que des passages que l’on pensait disparus de ce film mythique ont été découverts en Argentine à Buenos Aires.

Des membres du personnel du Musée du Cinéma y ont retrouvé les scènes perdues (qui représenterait entre 25 minutes et 25% du film original) sur un négatif de 16 mm. Ce morceau avait été retiré après la première sortie du film et on le supposait perdu à jamais.

La Fondation Murnau qui détient les droits de Métropolis a décidé avec l’aide du musée argentin de réintroduire les scènes coupées dans une nouvelle version restaurée. Ces scènes permettraient de donner plus de logique au film et clarifier l’histoire.

Ces scènes contiendraient notamment : Les scènes où apparaît le personnage Georgy (dans la version restante, la plupart de ses scènes ont été coupées), la transformation du personnage de Slim en un prêtre de l’apocalypse ainsi qu’un trajet en voiture à travers la cité de Métropolis.

Certains sites Internet donnent une liste des scènes réputées manquantes (avec des photos prises sur le tournage notamment), ce qui peut donner une idée du film complet.

source : forgottensilver

La version moroder

Cette version parue en 1983 par l'effort de Gorgio Moroder se base sur les travaux de restauration effectués par Enno Patalas au Musée du Cinéma de Munich dans les années 70 et 80 qui est reconnue comme la version plus proche de l'original de part son montage.

Malheureusement, le nombre de séquences perdues de manière désormais définitives en plus de celles non retrouvées à l'époque a obligé le montage à prendre certains raccourcis par moments.

Il n'en demeure pas moins que l'histoire ne perd pas son sens à l'inverse de la version américaine du film, beaucoup plus vieille, qui rendait le film vide de tout sens. Le fait le plus remarquable est la transformation du film par plusieurs nouveaux médias tels l'utilisation de caches colorés rendant le film moins terne et ajoutant une atmosphère, l'utilisation de photos faites sur les lieux de tournage de l'époque pour illustrer des parties manquantes du film, mais surtout, l'utilisation de musiques modernes chantés par des artistes contemporains.

Loin de blamer cette tentative, on peut lui reconnaitre d'avoir succité l'interêt chez des personnes qui n'auraient jamais regardé le film dans sa présentation d'origine.

vendredi 20 novembre 2009

STAR WARS IV


Retour sur les différents montages et les effets speciaux de STAR WARS IV. En comparant la version de 1977 et 1997 (édition spéciale) ainsi que l'édition DVD (2004)


La maison de BEN KENOBI - 1977

La maison de BEN KENOBI - 1997


Desert - 1977

Désert - 1997

Sabre le Luke - 1977

Sabre de Luke - 2004 (dvd)


Arrivée de Luke et C3P0 dans la ville - 1977

Arrivée de Luke et C3P0 dans la ville - 2004 (DVD)

Sabre de Dark Vador - 1977

Sabre de Dark Vador - 2004


Jabba - nouvelle scène intégrée au montage de l'épisode IV - edition spéciale 1997


Jabba - Edition DVD 2004


Fighter - 1977

Fighter - dvd edition 2004


couloir - 1977

Couloir - 1997 edition spéciale

couloir - édition dvd 2004
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