jeudi 16 avril 2015
GANDAHAR la version américaine
jeudi 15 septembre 2011
LA GUERRE DES ETOILES DE MON ENFANCE
La disparition (depuis 2004 en dvd) de sebastien Show dans le plan final du Retour du Jedi
mercredi 7 septembre 2011
STAR WARS, UNE HISTOIRE DE JOUETS
vendredi 17 juin 2011
LE GRAND BLEU A LA SAUCE RICAINE
le cinéma nous réserve bien des (mauvaises) surprises, la preuve avec cette version MC DO du GRAND BLEU de LUC BESSON
Adios la musique d'ERIC SERRA !
LA VERSION BILL CONTI
LA VERSION ORIGINALE
LE FINAL ORIGINAL (Directors cut)
USA VERSION ENDING (
mardi 15 mars 2011
RENE CHATEAU VIDEO : LA BELLE EQUIPE
source :
ECRAN LARGE.com : 15 mar 2011 Par Tonton BDM
samedi 22 janvier 2011
LOUIS DE FUNES, LE CORNIAUD - scène inédite
jeudi 13 janvier 2011
2001 L'ODYSSEE DE L'ESPACE

vendredi 3 décembre 2010
KOUNEN parle de COCO CHANEL son film

J'ai vraiment du mal à sentir les choses comme ça... Pour Coco & Igor par exemple, j'ai du mal à dire qu'il a été ignoré : nous avons été sélectionnés à Cannes, le film a beaucoup vécu à l'étranger, et beaucoup de journalistes qui n'aimaient pas mes précédents films ont écrit des jolies choses dessus. Et vice-versa d'ailleurs, certains qui m'aimaient bien pour mes autres films ayant moins aimé celui là. Alors oui, je peux comprendre cette vision, mais je ne le vis pas comme ça. Quand tu fais un film, d'abord tu analyses le regard de la profession et ensuite l'adéquation entre ce que tu fait et le public que ça touche, tout ça pour rester dans une sorte d'équilibre. 99 FRANCS a permis à la profession, c'est à dire les producteurs et les financiers, de se dire "Tiens, il a quitté ses sphères mystiques, il est revenu chez nous pour faire des films". Ce film m'a aussi permis de revenir faire un tour dans un monde que je connais bien, celui de la publicité. Pour Coco Chanel et Igor Stravinsky, il y a deux catégories de gens dans la profession : ceux qui ne l'ont pas vu - ils sont nombreux et le DVD va être l'occasion de rattraper ça - et ceux qui l'ont vu et qui ont constaté que j'étais capable de faire un film très différent de tout mes précédents. J'ai donc depuis reçu des propositions de films venant de producteurs qui avant ne se tournaient pas vers moi. En ce moment, le raisonnement dans la profession autour de mon nom est "Ce réalisateur peut donc faire des choses très différentes... alors pourquoi pas ça.". Depuis Coco & Igor j'ai donc reçu beaucoup de projets et surtout dans un spectre de genres beaucoup plus varié qu'auparavant. Je vis ça comme quelque chose de très positif : je n'essaye pas de développer un genre de films en particulier, mais de raconter des histoires atypiques. Et puis au final, en tant que cinéaste, je suis très content de mon film.

On dirait presque que couper des scènes vous plaît.C'est vrai ! Vous allez avoir du mal à me croire, mais je coupe toujours le plus beau plan dans tous mes films. C'est toujours celui qui est le plus mis en scène, ce qui peut nuire au final. Dans Blueberry par exemple, c'était un travelling demi-compensé à la technocrane insensé que j'avais fait sur Temuera Morrison et le chaman : le résultat était très beau, très léché, mais il valait mieux finalement dans l'histoire qu'on ne le voit pas. Dans Doberman, j'avais fait un très long plan séquence dans la casse de voitures, que j'ai finalement coupé en une dizaine de bouts, parce que ça nous servait plus d'avoir un dialogue découpé. Tout ces décisions ne tournent autour que d'un problème : trouver l'essence d'une scène et d'un film. J'adore couper... Etonnant non ? Ca doit venir de mon expérience en publicité. J'ai souvent fait des pubs de une minute, que finalement on me demandait de réduire à 30 secondes : j'avais l'impression de les massacrer au montage... pour finalement souvent me rendre compte qu'elles étaient un peu mieux une fois réduites de moitié. J'ai vraiment appris à séparer l'affectif que j'ai pour les images que je tourne de leur utilité dans le film. Il faut savoir évacuer toute cette dimension émotive et ne pas hésiter à couper des plans qu'on a adoré tourner lorsque c'est nécessaire.
Je ne sais pas vraiment ! Je suis en train d'écrire une suite à 99F qui s'appelle 99 roubles. Je n'ai jamais voulu faire de suites à mes films, mais là c'est différent : il y a le roman de Begbeider et je trouve que le sujet vaut vraiment la peine de réveiller Octave, de le ressusciter des tréfonds de 99F en quelque sorte. C'est assez agréable. J'ai différents projets de films, qui avancent aussi, chacun différemment. Mais en fait mon occupation la plus concrète de ces derniers temps était un livre, "Carnets de voyages intérieurs", qui raconte toutes mes aventures que j'ai eu depuis dix ans avec les indiens d'Amazonie. C'est un livre de témoignages, intime, assez drôle, et avec beaucoup de cinéma dedans ! Il sortira en mars 2011.
mardi 16 novembre 2010
DIE HARD 3 : une journée en enfer

New York à l'aube, une bombe explose dans un grand magasin. Peu de temps après, un homme du nom de « Simon » contacte la police et revendique l'attentat. Sans en révéler davantage, il demande à jouer à Jacques a dit (Simon says) avec un homme de la police, à défaut de quoi la ville sera mise à feu et à sang.
L'inspecteur en question, c'est John McClane, protagoniste de Piège de cristal et 58 minutes pour vivre. Seulement, désormais séparé de sa femme et alcoolique, il n'est depuis plus que l'ombre de lui-même. Aussi se demande-t-il bien pourquoi ce mystérieux terroriste tient tant à le faire souffrir.
Extrait Die hard 3
Ce troisième volet de la série dispose d'une fin alternative, disponible sur le DVD collector.
fin alternative die hard 3 une journée en enfer
mardi 11 mai 2010
COLUCHE DANS JEAN DE FLORETTE

En 1984, Claude Berri travaille sur l’adaptation de Jean de Florette et Manon des Sources de Marcel Pagnol. Il aimerait que Coluche, qu’il vient de diriger dans Tchao Pantin, interprète Ugolin, mais le comédien hésite, notamment à cause de l’accent provençal. Il propose le rôle du papet à Yves Montand, qui refuse.
lundi 1 février 2010
METROPOLIS, version définitive ?

Alors qu’elle sera projetée lors du Festival de Berlin le 12 février prochain, la version intégrale de Metropolis sera visible au même moment sur Arte en France, à 20h40. Rappelons que c’est à Bueno Aires qu’a été découvert ce montage inédit en juillet 2008. Il contient près de 30 minutes inédites.
Métropolis : De nouvelles scènes retrouvées
Le Métropolis de Fritz Lang est un classique de la SF de 1927. Film muet Allemand en noir et blanc de l’entre deux guerres. Certaines images du film sont régulièrement reprises et sont devenues classiques même pour des personnes ignorant leur origine.
La Fondation Murnau (en Allemagne) qui se consacre à la préservation et la restauration des films vient d’indiquer que des passages que l’on pensait disparus de ce film mythique ont été découverts en Argentine à Buenos Aires.
Des membres du personnel du Musée du Cinéma y ont retrouvé les scènes perdues (qui représenterait entre 25 minutes et 25% du film original) sur un négatif de 16 mm. Ce morceau avait été retiré après la première sortie du film et on le supposait perdu à jamais.
La Fondation Murnau qui détient les droits de Métropolis a décidé avec l’aide du musée argentin de réintroduire les scènes coupées dans une nouvelle version restaurée. Ces scènes permettraient de donner plus de logique au film et clarifier l’histoire.
Ces scènes contiendraient notamment : Les scènes où apparaît le personnage Georgy (dans la version restante, la plupart de ses scènes ont été coupées), la transformation du personnage de Slim en un prêtre de l’apocalypse ainsi qu’un trajet en voiture à travers la cité de Métropolis.
Certains sites Internet donnent une liste des scènes réputées manquantes (avec des photos prises sur le tournage notamment), ce qui peut donner une idée du film complet.
source : forgottensilver

La version moroder
Cette version parue en 1983 par l'effort de Gorgio Moroder se base sur les travaux de restauration effectués par Enno Patalas au Musée du Cinéma de Munich dans les années 70 et 80 qui est reconnue comme la version plus proche de l'original de part son montage.
Malheureusement, le nombre de séquences perdues de manière désormais définitives en plus de celles non retrouvées à l'époque a obligé le montage à prendre certains raccourcis par moments.
Il n'en demeure pas moins que l'histoire ne perd pas son sens à l'inverse de la version américaine du film, beaucoup plus vieille, qui rendait le film vide de tout sens. Le fait le plus remarquable est la transformation du film par plusieurs nouveaux médias tels l'utilisation de caches colorés rendant le film moins terne et ajoutant une atmosphère, l'utilisation de photos faites sur les lieux de tournage de l'époque pour illustrer des parties manquantes du film, mais surtout, l'utilisation de musiques modernes chantés par des artistes contemporains.
Loin de blamer cette tentative, on peut lui reconnaitre d'avoir succité l'interêt chez des personnes qui n'auraient jamais regardé le film dans sa présentation d'origine.
vendredi 20 novembre 2009
STAR WARS IV

La maison de BEN KENOBI - 1977
La maison de BEN KENOBI - 1997
Desert - 1977
Désert - 1997
Sabre le Luke - 1977
Sabre de Luke - 2004 (dvd)
Arrivée de Luke et C3P0 dans la ville - 1977
Arrivée de Luke et C3P0 dans la ville - 2004 (DVD)
Sabre de Dark Vador - 1977
Sabre de Dark Vador - 2004
Jabba - nouvelle scène intégrée au montage de l'épisode IV - edition spéciale 1997
Jabba - Edition DVD 2004
Fighter - 1977
Fighter - dvd edition 2004
couloir - 1977
Couloir - 1997 edition spéciale
couloir - édition dvd 2004







