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lundi 24 mars 2014

LES ACTEURS EN NUMERIQUE



Paul Walker sera du tournage de Rapides et dangereux 7 malgré lui, grâce à la magie des effets spéciaux.
L'équipe de production semble en effet en voie de réaliser une première dans l'histoire du cinéma dans de telles circonstances, et le parti semble très risqué.

C'est que Paul Walker sera vraisemblablement du tournage malgré lui, grâce à l'embauche de quatre autres doublures qui lui ressemblent physiquement. Mais ce n'est pas tout. Le réalisateur James Wan et son équipe ont l'intention d'ajouter le visage de Walker et sa voix par le biais d'effets spéciaux (CGI), une première qui a de quoi surprendre.

Paul Walker demeure donc l'une des vedettes principales de Rapides et dangerweux 7, lui qui avait eu le temps de tourner quelques scènes avant son tragique décès.
«Ils ont engagé quatre acteurs qui ressemblent physiquement à Paul, et ils seront utilisés pour les mouvements et comme base. Le visage de Paul et sa voix seront ajoutés par CGI», confirme une source.

source de l'info

Hunger Games 4 : Philip Seymour Hoffman 
en numérique le temps d’une scène cruciale

Seule solution pour terminer le tournage après la mort de l’acteur : dupliquer certaines de ses expressions déjà filmées et les incruster par ordinateur.
L’avenir de Plutarch Heavensbee dans Hunger Games – La révolte : Partie 2 avait été mis en doute suite à la soudaine disparition de son interprète Philip Seymour Hoffman. Introduit dans L’embrasement, sorti cet hiver, le personnage devait prendre de l’ampleur par rapport au roman dans Hunger Games – La révolte. Philip Seymour Hoffman avait terminé le tournage de la première partie mais 7 jours étaient encore au programme de la seconde, dont une dernière scène clé.


Pendant un temps, la réécriture du scénario a été considérée afin de ne pas avoir à réaliser cette scène mais selon le Hollywood Reporter, l’équipe du film fera appel à la technologie numérique pour faire  "revivre" l’acteur et tourner cette séquence capitale, où la présence de Plutarch est essentielle. Comment est-ce possible ? Selon Rob Legato, grand directeur des effets visuels, qui a récemment collaboré à ceux du Loup de Wall Street (voir une vidéo des SFX ici ), "cela ne permet pas de générer un Philip Seymour Hoffman et toutes les facettes de son jeu, mais cela offre la possibilité de le dupliquer pendant une prise ou deux". Le montage sera également revu, afin d’éviter qu’il soit trop au premier plan. En jouant sur les angles, les ombres et en misant sur des technologies numériques de pointe, l’équipe sait que les spectateurs n’y verront que du feu.




À noter que ce n’est pas la première fois qu’un acteur est recréé de façon digitale dans un film.  Ridley Scott avait dû faire face à la disparition d’Oliver Reed en plein tournage de Gladiator. Son équipe avait alors superposé le visage de l’acteur sur celui d’une autre personne afin d’éviter de réécrire le scénario en pleine production. 








Ces infos me rappellent le fameux film inachevé de Bruce Lee : "Le jeu de la mort", sorti 5 ans après sa mort avec des trucages terribles pour l'époque (je plaisante).

Depuis le décès du petit dragon en 1973, Le Jeu de la mort son dernier film resté inachevé, tourné après Opération Dragon pour la légende (et avant dans la réalité) avait fasciné le conscient collectif. Il avait fallut patienter pendant cinq longues années, avant de voir finalement se matérialiser le long métrage signé Robert Clouse en 1978. Le résultat était au delà de tout : une honteuse pellicule constituée de stock-shots de ses films précédents, d’apparitions de deux « sosies » pas très convaincants, et de bricolage digne des comédie des frères Zucker telle cette séquence surréaliste ou une photo du visage de Bruce Lee a été collée sur un miroir, devant lequel se tient une doublure, pour tenter de donner l’illusion du petit dragon en entier ! Accessoirement, le film contenait environ 12 mn du vrai Jeu de la mort, assemblées n’importe comment au climax du film, et n’entretenant qu’un rapport lointain avec les intentions originelles de l’acteur-réalisateur.-
Extrait d'un article de  David Fakrikian Mad Movies. lien ici


une autre annecdote :

Brandon Lee trouve la mort à l'âge de 28 ans à la suite d'un accident dû a un tir de revolver au cours du tournage du film The Crow. Tout comme la mort de son père, décédé des suites d'un œdème cérébral vingt ans plus tôt, la mort de Brandon Lee crée une controverse. Dans le cas de Brandon, la polémique se cristallise sur les circonstances de l'accident.
Dans la nuit du 31 mars 1993, lors d'une scène tournée pour le film The Crow, l'acteur Michael Massee doit tirer sur Brandon Lee avec un revolver chargé de cartouches à blanc. La détonation retentit, Brandon s'écroule sur le plancher, comme aux répétitions précédentes. Le réalisateur hurle « Coupez », mais Brandon reste à terre. Les secours sont immédiatement alertés et le transportent en ambulance à l'hôpital Wilmington en Caroline du Nord. Un projectile est entré dans l'abdomen inférieur droit avant de perforer l'estomac et d'autres organes vitaux, et a fini sa course près de l'épine dorsale. Les lésions étant trop importantes, les médecins ne peuvent stopper l'hémorragie interne et il tombe dans le coma. Onze heures après son arrivée aux urgences, Brandon meurt le 31 mars 1993 à l'âge de 28 ans.

La mort de Brandon Lee aura également un coût : de 15 millions de dollars, le budget du film dépassera les 23 en raison du procédé de numérisation nécessaire pour tourner les scènes que Brandon Lee n'avait pas pu terminer.

lundi 24 juin 2013

LA RUEE VERS L'OR(dinateur) au CINEMA 1982-2013


Depuis le film SOCIAL NETWORK de FINCHER, Hollywood s'intéresse au monde de l'informatique - voici deux films qui sortiront dans les salles cette année.

Jobs, le biopic retraçant les débuts du créateur d'Apple








Billy (Vince Vaughn) et Nick (Owen Wilson), deux quarantenaires dont les carrières ont été pulvérisées par Internet, repartent à zéro en obtenant un stage chez Google qui, peut-être, débouchera sur un job. En compétition avec des petits génies de l'informatique tout droit sortis de l'école, ils vont devoir prouver qu'ils ne sont pas des dinosaur

petit retour en arrière quand l'informatique s'imposait sur le petit et le grand écran, quelques images.


MATRIX 1


Un petit bijou signé Cronemberg

Electric Dreams !

War games

Le cobaye


TRON (1982)

Les petits génis (serie télé)

lundi 14 mai 2012

LA POMME


Le site américain TMZ a dévoilé les premières photos d'Ashton Kutcher sur le tournage de Jobs, le biopic consacré à Steve Jobs. Le long métrage, mis en scène par Joshua Michael Stern est actuellement en tournage à Los Angeles.

mercredi 7 mars 2012

CASE PRISON



"Les producteurs de films se passent d'Hadopi pour agir en justice.
Certains dossiers sont envoyés directement aux procureurs, en dehors du cadre de l'Hadopi. Et les internautes commencent à être convoqués devant les tribunaux.

Il y a quelques semaines, PC Inpact révélait que l'Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle (Alpa) avait obtenu une autorisation de la Cnil pour transmettre directement au procureur les adresses IP collectées par TMG (le prestataire qui fait les relevés transmis à l'Hadopi) des internautes étant à l'origine de la première copie d'une oeuvre détectée sur les réseaux P2P, et de ceux qui ont réalisé le plus grand nombre d'uploads au cours d'une seule journée. Le site précisait que 200 dossiers avaient été ainsi transmis à la justice, hors réponse graduée et donc sans passer par l'Hadopi.

Ces dossiers suivent leur cours. Le quotidien Sud Ouest rapporte qu'un internaute bordelais a été convoqué devant le tribunal correctionnel en mai prochain, pour avoir partagé 18 films sur eMule en une seule journée, en juin 2011.

Dans cette affaire, l'Alpa agit "dans le cadre de l'acte de contrefaçon et du code de la propriété intellectuelle de 1992", explique Le Figaro.

Avec ce genre de procédures judiciaires et les opérations du type Megaupload, les ayants-droit peuvent dormir sur leurs deux oreilles, même en cas d'abrogation de la loi Hadopi."

http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/piratage-les-producteurs-de-films-se-passent-d-hadopi-pour-agir-en-justice_285897.html

lundi 17 octobre 2011

LA GUERRE DES GENIES !

 
Il était l'un des plus grands informaticiens de l'histoire, sinon le plus grand. Dennis Ritchie aurait mérité les honneurs de la planète entière, mais il est décédé dans l'indifférence, au moment où tout le monde parlait de la disparition de Steve Jobs, qui avait succombé quelques jours plus tôt à un cancer. Pas une seule dépêche n'a évoqué son nom. Pourtant, la plupart des ordinateurs, mais aussi des smartphones, des tablettes, des GPS, des modems, des routeurs ou même certains Frigidaire lui doivent la vie. Créateur du langage de programmation C et cocréateur d'Unix (avec Kenneth Thompson), il est à l'origine de l'informatique moderne qui, sans lui, aurait un visage totalement différent.


Né en 1941 dans l'État de New York, Dennis Ritchie se consacre très vite à sa passion : l'informatique. Dans les années soixante, cela signifie passer des journées dans de gigantesques salles, où des ordinateurs pharaoniques tiennent à peine. On est loin de la miniaturisation et de l'ordinateur personnel. Suivant les pas de son père, Dennis Ritchie rejoint Bell Labs en 1967, un an avant de soutenir sa thèse à Harvard. Il ne quittera jamais ces laboratoires, malgré des changements profonds dans les structures : Bell est passé entre les mains de l'opérateur américain AT&T, puis a rejoint la nouvelle filiale Lucent, avant de fusionner avec Alcatel au sein d'Alcatel-Lucent.


"Mes premières années d'étude m'ont convaincu que je n'étais pas assez intelligent pour être physicien, et que les ordinateurs étaient cool", écrivait-il sur sa page autobiographique. Humble, très discret et toujours attentif à associer ses collaborateurs à ses multiples réussites, il n'a jamais eu l'aura médiatique d'un Steve Jobs. Récompensé notamment par le prestigieux prix Turing (souvent qualifié de "Nobel" de l'informatique), son nom restera à jamais une référence pour tous ceux, développeurs et informaticiens, qui regardent "sous le capot" des appareils qu'ils créent, optimisent ou utilisent.


Par Guerric Poncet

vendredi 19 août 2011

RAPPORT MINORITAIRE



Aujourd'hui à Santa Cruz, demain ailleurs comme ici à Vancouver... Et si bientôt la police ne procédait plus qu'à des arrestations préventives de "criminels" sur le point de le devenir?

La police de cette ville de Californie arrête les criminels avant qu'ils ne commettent leurs méfaits. C'est mathématique...

Prévoir un crime et arrêter son auteur avant qu'il ne soit perpétré. Philip K. Dick en rêvait, Tom Cruise l'a fait pour le cinéma, la police de Santa Cruz, en Californie, semble pouvoir le faire...

Le New York Times rapporte ce mercredi qu'un programme informatique leur permet désormais de calculer les probabilités qu'un vol, une agression ou tout autre délit ou crime intervienne, à quel moment, à quel endroit, etc. Les forces de l'ordre disposent ainsi de toutes les informations nécessaires pour anticiper... et interpeller les futurs criminels.

Comme les répliques d'un séisme...

A Santa Cruz, la technique est testée depuis juillet et sert en priorité à empêcher les cambriolages de maison et les vols de voitures, précise le quotidien américain. La police a procédé à cinq arrestations de la sorte et espère élargir son application.

D'autres systèmes sont à l'étude à Chicago ou dans d'autres villes. A New York, il porte le doux nom de CompStat après avoir baptisé "Tableaux du futur" dans un premier temps... dès 1995. Mais le système de Santa Cruz, appuyé sur le calcul des répliques qui suivent un tremblement de terre, semble plus fiable.

Pour vendre leur technologie sécuritaire, les partisans de la "police préventive" appuient là où les Etats-Unis ont mal: les forces de l'ordre seront mieux réparties, leurs actions seront mieux ciblées, des réductions de personnel seront possibles et les coûts seront réduits... Un argument qui devrait plaire aux ultra-conservateurs les plus frileux quand il s'agit de dépenses publiques.

source
REUTERS/Anthony Bolante
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique/a-santa-cruz-la-police-arrete-les-futurs-criminels_1021404.html#xtor=AL-447



lundi 11 avril 2011

(N)ULTIMATE GAME

Dans un futur proche, les nouvelles technologies ont fait évoluer le jeu vidéo. Le principe créé pour le jeu "Les Sims" est appliqué à des êtres humains qui sont manipulés par des joueurs en ligne.

Le milliardaire Ken Castle a créé le divertissement ultime : "Slayers", un jeu vidéo dans lequel des condamnés à mort, guidés à distance par des joueurs en ligne, s'entretuent lors de combats diffusés sur les écrans du monde entier.

S'ils survivent à 30 épreuves, ils retrouveront leur liberté.

Kable, téléguidé par Simon, un ado fan de réalités virtuelles est aujourd'hui la star du jeu. Mais Kable ne s'appartient pas : arraché à sa famille, emprisonné et forcé à combattre contre sa volonté, ce gladiateur des temps modernes doit survivre assez longtemps pour s'échapper du jeu et regagner sa liberté...


hum hum hum.... que dire...

Au niveau de la réalisation, ça pourrait s'inspirer de Paul Verhoeven (TOTAL RECALL), Côté image, c'est la perfection, on s'en prend plein les rétines. c'est le DVD (ou Bluray) de démo pour tester son home cinéma.

Au niveau de l'histoire,  on pense forcément à "RUNNING MAN" avec SCHWARZENEGER ou au film d' Yves BOISSET "LE PRIX DU DANGER", mais le film n'arrive même pas à la cheville de ces deux films.

sinon, le gros problème de ce film, c'est son casting, RICHARD BUTLER en tête ! c'est le RUSSEL CROW du pauve (ça marche aussi avec CLIVE OWEN) même Georges CLOONEY dans BATMAN & ROBIN joue mieux que lui !

côté suspens, on est proche du Zéro.

Les technologies employées dans le film font penser à MINORITY REPORT mais c'est bien là le seul point commun.

on s'ennuie devant le film, c'est ultra prévisible, et c'est là le problème, je n'ai pas eu le courage d'aller jusqu'à la fin, je ne vous parle même pas du doublage.






mercredi 23 mars 2011

L'AVENIR DES RESEAUX SOCIAUX


Facebook et Twitter servent autant révolution et propagande

Dans sa chronique sur France Culture du 22 mars 2011, Flore Vasseur nuançait l'argument qui voulait que les réseaux sociaux soient des vecteurs essentiels des révoltes contre les régimes autoritaires. Un argument valable, mais qui doit être pondéré par le fait que les régimes ont justement compris eux aussi l'utilité de ces réseaux sociaux comme outils de propagande.

On n’a pas fini de s’époumoner sur le rôle des réseaux sociaux dans le déclenchement et la propagation des révoltes et révolutions arabes. Il y a encore quelques temps, Facebook et Twitter étaient les outils d’une jeunesse aussi seule que désœuvrée. Depuis quelques mois, on sait qu’ils ont été essentiels aux mouvements contestataires. On va bientôt comprendre qu’ils sont aussi une arme de choix pour précisément les mater. D’ailleurs, ce qui se joue sur les réseaux aujourd’hui est pris très au sérieux par l’armée américaine.


D’après Anonymous, elle vient d’investir 2,76 millions de dollars (et ce n’est qu’un tout début) dans un programme informatique de cyber influence. Ntrepid, une société de Los Angeles et probablement le cabinet Booz Allen Hamilton auraient été chargés d’inventer un programme, disons-le franchement, d’espionnage et de propagande sur Internet : il vise à manipuler l’opinion par le truchement, l’activité et les messages d’internautes factices téléguidés à distance par des militaires.

Par exemple, vous êtes sur votre page Facebook et une personne veut devenir votre tout nouvel ami. Il montre patte blanche, aime les mêmes choses que vous, présente tous les signes extérieurs du parfait petit internaute. Il commence par vous envoyer des infos sur sa personne, des jeux un peu débiles, poste les photos de son chien. Il s’infiltre. Progressivement il envoie des messages plus politiques, attire votre attention sur tel ou tel sujet. Il prend possession de votre opinion. Sur Twitter, il balance des rumeurs, aiguille sur des sites internet montés de toutes pièces. Il fabrique de la fausse information. Bienvenue dans Intox 2.0.

La semaine dernière Julian Assange confirmait qu’Internet est la plus grande machine à espionner. Il est vrai qu’il en sait quelque chose. C’est aussi l’outil de prédilection des champions de la propagande, Chinois en tête. Des armées de bloggeurs travaillent à la solde du Parti pour contre-carrer la dissidence intérieure. Les wu mao dong sont payés 50 centimes le mot. Comme une mauvaise conscience qui se signale, leurs messages sont souvent reconnaissables à leurs fautes d’orthographe.

Directement inspirés de l’expérience chinoise, les américains ont innové en remplaçant les personnes par des algorithmes. Avec ce programme, un même individu peut gérer une armée de fausses identités réparties aux quatre coins du globe. En langage des réseaux, on appelle cela « des marionnettes chaussettes », des faux nez, des « sock puppets ».

Ce programme américain est issu d’une opération conduite en Irak. Selon le General Mattis, l’objectif était de perturber le recrutement et l’entrainement des djihadistes. Qu’il est pratique le sacro-saint argument du terrorisme, agité frénétiquement dès qu’il s’agit de faire passer la Valda des libertés bafouées !

Interrogé par une commission du Sénat, Bill Speaks, le porte parole du Centcom, le Département de l’armée américaine dédié à la zone du Moyen Orient, jure que jamais ce programme informatique d’espionnage et de manipulation de l’opinion ne sera utilisé ailleurs, contre la population américaine ou alliée par exemple. Pour garantie, le Centcom affirme que le programme n’est pas développé en anglais mais seulement en arabe, persan, patchou et farsi… Et les candidats au terrorisme de se réjouir de la bonne nouvelle : ils n’ont plus qu’à comploter en anglais pour rester tranquilles !


Jusqu’à présent les propriétaires de sock puppets, ces vrais faux avatars en ligne ont été condamnés à des peines de prison pour usurpation d’identité. Mais si l’armée américaine s’y met, alors les mastodontes du renseignement privé et donc de la désinformation n’auront même plus à se cacher. Facebook sera définitivement peuplé de faux amis. Et Twitter, le site de l’information débridée, deviendra une usine à contre-vérités.

Il ne nous restera plus qu’à adhérer au Parti Pirate, présent au parlement européen, figure avancée, faut il le croire, de l’activisme politique. Né en 2006 en Suède d’une blague de fin de soirée bien arrosée, il place la question de l’internet libre au cœur du débat démocratique. Une question qui comme Facebook, Twitter, n’est plus du tout une blague.



source :
http://www.marianne2.fr/Facebook-et-Twitter-servent-autant-revolution-et-propagande_a204177.html

mardi 24 août 2010

LES PETITS GENIES


Les Petits Génies (Whiz Kids) est une série télévisée américaine en 18 épisodes de 47 minutes, créée par Philip DeGuere et Bob Shayne et diffusée entre le 5 octobre 1983 et le 2 juin 1984 sur le réseau CBS. En France, la série a été diffusée entre le 1er avril et le 24 juin 1984 sur Antenne 2.

Cette série met en scène un groupe d'adolescents passionnés d'informatique qui jouent les détectives amateurs dans la banlieue de Los Angeles



• Richie Adler : c'est le personnage principal. Il a 17 ans pendant le tournage. Il vit dans un quartier résidentiel de Los Angeles, avec sa mère, Irène Adler, divorcée de son mari (ingénieur conseil dans plusieurs compagnies pétrolières), et Cheryl Adler, sa petite sœur. C'est ce qu'on peut appeler un petit génie de l'informatique. Grâce à RALF, l'ordinateur qui est un cadeau de son père, il va déjouer tout un tas d'arnaques.
• Hamilton Parker : c'est l'athlétique de la bande. Il a 15 ans pendant le tournage. Il vit avec ses parents et son frère que l'on voit à plusieurs reprises.
• Jeremy Saldino : c'est le fonceur du groupe. Il a 15 ans pendant le tournage. C'est le plus énigmatique de la bande. On ne sait pas grand chose sur sa famille.
• Llewellen Farley Jr. (Lew) : c'est le rapport adulte et complice de la bande des quatre. Il est reporter à la Gazette de Los Angeles. Il fait également partie des proches de la famille Adler.
• Alice Tyler : elle représente le côté calme et réservé. Elle a 14 ans pendant le tournage. Elle vit avec son père et est secrètement amoureuse de Richie.
• Lieutenant Neal Quinn : beau-frère de Lew, il est lieutenant dans la police de Los Angeles. Il fait partie des adultes incrédules et ignorants dans le domaine de l'informatique. C'est un réfractaire à tout type d'évolution technologique.

vendredi 30 avril 2010

LA REALITE DEPASSE LA FICTION ?


Au cinéma, dans les films de SF le plus souvent, certains gadgets sortent de l'imagination débordante de certains scénaristes. Parfois, ce sont des prototypes. Rappelez vous la scène dans Goldfinger ou Sean Conney conduit en direction de l'italie avec un oeil sur son "GPS". C'était en 1964.


Est ce que la réalité dépasse la fiction ? A l'occasion de la sortie du film Minority Report en Blu Ray, 8 ans après sa diffusion en salles, voici un flashback sur les innovations que le film empruntait alors à la science-fiction.

A l'issue de la projection de Minority Report, nous rêvions tous d'écrans tactiles. Aujourd'hui, bon nombre de téléphones mobiles sont équipés de cette fonction. Au rythme où les innovations inondent le marché, les gadgets technologiques apparaissant dans Minority Report, vont-ils gagner notre quotidien avant 2054 ?


A l'heure où un système d'exploitation pour smartphones s'appelle Android et où Google a manqué de peu de commercialiser son propre téléphone sous l'appellation Nexus One (en référence à Blade Runner, un nom susceptible de séduire les admirateurs de Philip K. Dick ), il n'est pas aisé de déterminer s'il s'agit d'opérations marketing ou bien d'influences réelles d'auteurs de science-fiction visionnaires. Faisons donc un point sur les gadgets technologiques envisagés par le génial Philip K. Dick, et à partir duquel Steven Spielberg a façonné sa propre vision de Minority Report. N'oublions pas que Steven Spielberg avait réuni de nombreux experts à Santa Monica avant le début du tournage de son film, afin de créer un univers futuriste crédible en 2054.

Table basse tactile Windows

De nombreux fabricants sont parvenus à mettre au point des écrans ultrafins (de 19 pouces ou 20 pouces) flexibles, présentant l'avantage d'être écologiques. Ce type d'écran offre déjà la possibilité de lire un journal électronique, pouvant être mis à jour en permanence, au fil des actualités. Il pourrait donc devenir le journal de demain, grâce à sa grande taille et une belle qualité d'affichage électronique, permettant une lecture longue durée (à la différence des écrans rétro-éclairés d'ordinateurs par exemple).


Alors que des tablettes tactiles multimédia font leur apparition sur le marché (iPad, Surface), le MIT (Massachusetts Institute of Technology) propose un écran LCD sensible au tactile multipoint autant que les interactions sans contact telles que les pratique John Anderton (Tom Cruise) dans Minority Report. Au cœur de la dalle LCD, des capteurs sensibles à la lumière s'intercalent aux cristaux liquides produisant l'image, pour détecter les mouvements des mains, rendant ainsi possible la manipulation de certaines fenêtres ou objets en 3 dimensions à distance. De même, la plateforme G-Speak développée par la société Oblong Industries fait beaucoup penser à la technologie utilisée par Tom Cruise pour manipuler des vidéos de meurtres que Précrime est chargé de prévenir et d'éviter dans la fiction. Dans Minority Report, on voit Tom Cruise faire défiler les images à distance grâce à des capteurs situés à l'extrémité de ses doigts.

Michael Douglas avec un téléphone portable... la grande classe... à l'époque !

Publicité personnalisée

Omniprésente dans l'oeuvre de Spielberg, (même l'entreprise Précrime vante partout ses services) qu'en est-il de la publicité personnalisée dans notre quotidien ? La société Majority Report, en référence directe à Minority Report équipe les panneaux publicitaires de capteurs capables de relever la réaction des passants à la vue de l'affiche et de collecter des informations à leur sujet (sexe, âge,...). L'entreprise Quividi réalise aussi des analyses d'audience sur le même modèle. Des méthodes qui séduisent à l'étranger (Etats-Unis, Angleterre et Espagne notamment) et qui pourraient gagner l'Hexagone.

Star wars - 1977

Hologrammes en 3 D

Est-ce encore de la science-fiction ? Après une interminable attente, la 3D relief rencontre logiquement un bel accueil auprès du public en France. Il n'empêche que la 3D sans lunettes fait saliver tant les geeks que les autres. On se souvient que Jessica Yellin, la correspondante de CNN, était apparue en hologramme sur un plateau télévisé situé à New York au cours d'une émission spéciale consacrée aux élections présidentielles américaines. Mme Yellin se trouvait à ce moment là à Chicago dans un studio, filmée par 40 caméras vidéo haute définition.

Depuis cette mise en scène originale, qui était en définitive qu'une simple incrustation, les hologrammes sont-ils prêts aujourd'hui à faire leur apparition dans les réunions d'entreprise ou dans les foyers ?

Lors du salon Infocomm 2009, Christie avait dévoilé l'été dernier trois modèles de projecteurs offrant une nouvelle façon de communiquer en face à face et en direct, se jouant de l'éloignement géographique. Musion Systems a mis au point un film capable de créer des images en 3 dimensions grâce à deux rayons lasers et donc de produire des hologrammes virtuels très détaillés. La reproduction propose des mouvements très fluides, à 50 images par secondes. ViZoo a mis au point un système de projection holographique qui fonctionne avec un prisme réfléchissant dont les faces sont stimulées par une partie de l'image à renvoyer. Ainsi les images donnent l'impression de flotter en l'air et on ne peut s'empêcher de penser aux hologrammes de Star Trek ou de Star Wars. Pranav Mistry, chercheur au MIT, a mis au point un système permettant de projeter des images sur n'importe quel support. Avec Sixth Sense, on pourra désormais se passer de souris ou d'écran. En cours de développement, Sixthsense est composé d'une webcam, d'un appareil photo, d'un picoprojecteur et de quatre capteurs colorés situés à l'extrémité des doigts.

Auteur Julien LOUBIERE / Source : Excessif.com

lundi 21 septembre 2009

ELECTRIC DREAMS


Parmi les films cultes des années 80 (et croyez-moi, j'en connais un rayon sur cette décennie), Electric Dreams fait figure de Saint Grâal. Un calice plutôt agréablement entouré : ceux qui ont aimé ce film ont également adulé, pêle-mêle, Gremlins, Indiana Jones, Le retour du Jedi, Tron , war games, SOS Fantômes....

Que raconte Electric Dreams ? C'est tout bête : Miles "Moles" Harding est un "jeune cadre dynamique", on lui conseille l'achat d'un ordinateur personnel (rappelez-vous : ce film date de 1984) Il s'exécute (sic) et achète une sorte de mauvais clône de Commodore 64. L'ordinateur va chambouler sa vie autant que sa nouvelle voisine, une parfaite princesse qui joue du violoncelle. Le tout est donc une espèce de vaudeville à la Feydeau dont l'amant ne serait pas un facteur ou un pompier, mais un computer des années 80. Et le tout est également un ovni cinématographique total.


Car malgré le bide magistral que s'est pris le film à l'époque / le film a rapporté à peine plus de deux millions de dollars. À titre de comparaison, une production modeste telle que Wargames (1983) avait rapporté 80 millions de dollars aux seuls États-Unis, tandis que Ghostbusters (1984), a rapporté quelque chose comme 280 millions de dollars dans le monde. C’est ce terrible manque de succès, dont on dit qu’il a failli être fatal à la division cinéma de Virgin, qui explique que le film n’ait même pas eu l’honneur d’une sortie en DVD à ce jour /
on ne peut pas dire qu'Electric Dreams ait été oublié. De la même façon que Tron a marqué son époque et ses relents d'anticipation de même que Wargames a fait naître une quantité incalculable de carrières de pirates informatiques (souvent tuées dans l'oeuf au vu de la complexité).

Electric Dreams mélange humour, romance et musique, juste du cinéma de divertissement grand public. Il faut l’avouer, Electric Dreams est culte pour son côté « 80’s » mais ce n’est pas vraiment un chef d’œuvre. Servi par un battage médiatique important à sa sortie (les chansons de Culture Club et Moroder passaient sur toutes les radios), ce devait être le film de la génération MTV. Le mélange donne donc le film typiquement pas inoubliable mais furieusement contagieux.

Le réalisateur Steve Barron s’est fait connaître au cours des années 1980 avec des clips pour Michael Jackson, A-Ha, Toto, Madonna, Rod Stewart, Dire Strait, Culture Club, etc. Sa filmographie contient plus de 80 clips entre 1979 et 1993, dont quelques classiques (Billie Jean, Money for nothing, Steppin out).

electric dreams

Ne crachons pas dans la soupe, ce film "certifié 80's"n'est pas un navet, "Supergirl" est bien pire mais c'est une autre histoire....

mercredi 10 juin 2009

WAR GAMES

Un jeune passionné d'informatique, voulant pirater des jeux vidéos, se branche sur un ordinateur secret de l'armée américaine. Croyant être aux commandes d'un jeu virtuel, le garçon déclenche sans le savoir le compte à rebours d'une troisième guerre mondiale.

Une référence incontournable des 80's. Si vous étiez ados à l'époque ce film a du vous plaire énormément (comme moi !) Ce film colle térriblement bien à son époque (début d'internet, guerre froide, armes nucléaires...) Bref un pur moment des 80's qui a su garder tout son intéret aujourd'hui par son scénario et son suspens trés efficace, ça sent bon les années 80, il est drôle de revoir aujourd'hui ce film, ne serait ce que pour constater les gros progrès de l'informatique depuis la sortie du film (1983).

Pour mémo, en 1983, j’avais testé (comme tout le monde) le fameux TO7-70.

Que de souvenirs… ? euh finalement, pas temps que ça puisqu’on ne pouvait pas faire grand-chose avec.... ! Petit retour en arrière sur le TO7 :



Sorti en 1982 le TO7, premier micro ordinateur de chez Thomson, connu aussi sous le nom de UC90.001, les premières versions du TO7 furent distribués avec la ROM du prototype T9000.

Une relativement bonne machine pour l'époque équipée d'un excellent processeur 8/16 bits de chez Motorola le 6809E cadencé à seulement 1Mhz (aie!) ce qui en 82 commence déjà à être peu, avec un basic simple et complet (mais lent) de chez Microsoft, voila en trois lignes les points forts et aussi ce qui causera la perte de cette famille d'ordinateurs, car Thomson comme tout géant ne saura pas évoluer comme ses concurrents.

Dès 1983 sortirent de nouvelles machines américaines et anglaises bien plus puissantes, certaines seront équipées de plusieurs coprocesseurs (ATARI XL) , alors que Thomson mise sur la compatibilité. Les modèles se suivront et seront identiques les uns par rapport aux autres, n'apportant que du cosmétique (résolution, nombre de couleurs) alors que le cœur de la machine restait le même, et très vite les utilisateurs même équipés de la dernière version du TO9 comprendront qu'il sont les heureux possesseurs d'une BMW (par le prix) au moteur de 2CV. De plus, il faut ajouter une gestion graphique déplorable pourtant accompagnée d'une résolution supérieure à bien des concurrents, mais que faire d'un mode 320*200 lorsque que l'on doit faire avec des contraintes de proximités ( les couleurs bavent sur leurs voisines, un point dans un motif coloré apparaîtra comme une ligne) ? Bref à quelques exceptions les jeux devront se contenter d'un fond noir.

Le choix du 6809E très peu utilisé n'est pas non plus à son avantage, alors que plus 90% des micros utilisent un 6502 et dérivés ou un Z80, obligeant par la même à réécrire entièrement les programmes pour une machine distribuée que sur le marché français et aux ventes dopées par le plan informatique pour tous. Les erreurs évidentes multiples comme celui d'intégrer un stylo optique et de faire des prises joystick (d'abord des DIN type videopac !!), une option payante, font que Thomson n'a pas su analyser le marché, n'a pas compris les besoins des utilisateurs ni qui ils étaient réellement, car pendant que les parents jouaient avec un pong, les enfants s'initiaient à l'informatique


mardi 3 mars 2009

TRON

Tron fut en son temps, c'est à dire il y a déjà de cela vingt ans (que ceux dont la mâchoire pendouille devant cette prise de conscience du temps qui passe se rassure, ce n'est que le début...), un véritable OVNI dans le paysage cinématographique américain. Pourtant quand Steven Lisberger propose son histoire en1980 aux Studios Disney, le timing était parfait. En effet les héritiers de l'oncle Walt sont à cette époque complètement à la rue cherchant désespérément un second souffle tant économique qu'artistique. Les années 70 montrèrent en effet un certain déclin avec des productions tel que Robin des bois et Bernard et Bianca. Mais ce fut en ce début de nouvelle décennie que le studio touchait le fond avec Rox et Rouky. Le département film n'était pas mieux loti et peinait aussi de plus en plus à sortir des produits quelque peu originaux voir tout simplement regardables (citons en vrac Le chat qui vient de l'espace, la série des Coccinelles, Peter et Elliot le dragon, Popeye).


Tron procédait donc d'une volonté à ratisser le plus large possible pour, qui sait, obtenir à terme le filon salvateur. Ici, il s'agissait de permettre à une bande de surdoués de l'informatique d'étalonner sur grand écran leur vision du graphisme et de l'animation en utilisant la toute nouvelle puissance de calculs des ordinateurs. Il en résulte une claque visuelle encore vivace aujourd'hui et une expérience finalement concluante puisqu'elle a permis à Disney de prendre le virage de l'animation par ordinateur avec un bon wagon d'avance et de piloter à l'heure actuelle le studio le plus novateur dans le domaine à savoir Pixar.


source : dvdrama.com

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