dimanche 29 septembre 2013
LE CASSE, le film de fin de semaine
Un casse dans une riche villa de la banlieue d'Athènes. Azad, le chef des cambrioleurs, est en train d'ouvrir le coffre quand Zacharia, un policier, vient l'interrompre. Bien qu'il ne croie pas aux explications d'Azad, il quitte quand même les lieux. Après son départ, Azad s'empare d'une trentaine d'émeraudes. Un contretemps oblige les cambrioleurs à se séparer quelques jours. Azad, qui a gardé les pierres, s'aperçoit qu'il est suivi. Après une folle poursuite, il s'avère que c'est Zacharia, bien décidé à s'approprier les émeraudes, qui le traque...
Réalisateur Henri VERNEUIL Année 1971 Nationalité Français, Italien Drapeau Français Drapeau Italien Genre Action, Policier, Thriller Durée 2H00 Acteurs principaux Marc ARIAN, Jean-Paul BELMONDO, Nicole CALFAN, Dyan CANNON, Myriam COLOMBI, Jose Luis DE VILALLONGA, Raoul DELFOSSE, Robert HOSSEIN, Renato SALVATORI, Omar SHARIF
mardi 9 avril 2013
LES 80 ANS DU MAGNIFIQUE
mercredi 4 mai 2011
mardi 11 janvier 2011
HENRI VERNEUIL

En 1956, il est proposé pour l'Oscar du meilleur scénario pour le film Le Mouton à cinq pattes.
En 1973, il obtient le Prix Nessim Habif
En 1980, il est proposé pour le César du meilleur scénario pour I comme Icare.
En 1996 il obtient le César d'honneur pour l'ensemble de sa carrière.
Quelques répliques cultes « tirées » de ses meilleurs films
UN SINGE EN HIVER
100 000 DOLLARS AU SOLEIL
MELODIE EN SOUS SOL
LE CLAN DES SICILIENS
PEUR SUR LA VILLE
LES MORFALOUX
Filmographie selective :
On lui doit
• 1954 : Le Mouton à cinq pattes (+ scénariste)
• 1959 : La Vache et le Prisonnier (+ scénariste)
• 1961 : Le Président (+ scénariste)
• 1962 : Un singe en hiver
• 1963 : Mélodie en sous-sol - avec Jean Gabin, Alain Delon
• 1964 : Cent mille dollars au soleil (+ scénariste)
• 1964 : Week-end à Zuydcoote
• 1969 : Le Clan des Siciliens (+ scénariste)
• 1975 : Peur sur la ville (+ scénariste)
• 1976 : Le Corps de mon ennemi (+ scénariste)
• 1979 : I comme Icare (+ scénariste)
• 1982 : Mille milliards de dollars (+ scénariste)
• 1984 : Les Morfalous (+ scénariste)
• 1992 : Mayrig (+ scénariste)
• 1993 : 588, rue Paradis (+ scénariste)
samedi 1 août 2009
CENT MILLE DOLLARS

Henri Verneuil à la réalisation, Michel Audiard à l'écriture des dialogues et le tandem Jean-Paul Belmondo/Lino Ventura à l'interprétation: un quatuor prometteur pour un film de choc. Dans le même esprit que "Les Tontons Flingueurs" ou "Les Barbouzes", "100 000 dollars au soleil", tourné en 1963, tire toute sa puissance à travers un casting aussi prestigieux que légendaire et à travers les mots toujours autant inspirés de monsieur Michel Audiard, le maître absolu des dialoguistes français, encore jamais égalé aujourd'hui. Bébél, déchaîné et très en verve, forme avec le grand Lino un duo croustillant et particulièrement explosif, le premier jouant les nouveaux riches avec talent et le second endossant le costume d'une brute épaisse et têtue, mais brave malgré tout. On retrouve aussi l'inénarrable Bernard Blier dans un petit rôle qui aurait pu être sans aucune importance, mais qui le devient grâce à une composition littéralement réjouissante de l'acteur, qui est ici au zénith de sa forme et de son art.
L'histoire, très classique, s'appuie sur une mise en scène solide et enlevée. Sous un soleil de plomb et dans un noir & blanc donnant un petit charme supplémentaire, les répliques fusent et sont débitées avec jubilation par des comédiens visiblement heureux de se trouver là, ce qui ne fait qu'ajouter au plaisir. Bref, c’est culte !
vendredi 10 juillet 2009
PEUR SUR LA VILLE


Mais, alors qu'il est sur le point d'attraper le meurtrier, l'ennemi juré de Letellier, un certain Marcucci, (un truand sanguinaire à qui il doit sa rétrogradation de la brigade Anti-gang à la brigade Criminelle, suite au braquage d'une banque qui, malheureusement pour le commissaire, à finit dans un bain de sang) réapparait et le commissaire abandonne la poursuite de Minos pour ce lancer sur celle de Marcucci, qu'il tuera en légitime défense cette fois-ci après l'avoir poursuivi jusque sur le toit du métro. Revenu sur l'affaire Minos, Letellier s'apperçoit que les victimes avaient toutes plusieurs points communs: Nora Elmer et Germaine Doizon ont eu leur mari hospitalisé à l'hopital de la Trinité. Or c'est dans cet hopital que travaille l'infirmière Hélène Gramont, qui vient justement de demander, sur les conseils d'un ami infirmier nommé Valdek, la protection "rapprochée" du commissaire. Malheureusement elle se fera étrangler, elle aussi, mais entretemps, Letellier, (qui a reçu la confirmation des laboratoires de la police que l'objet perdu par Minos n'est autre qu'un oeil de verre), comprend que Minos et Valdek ne font qu'un. Il est grand temps pour Letellier donc de mettre un terme aux agissements de Minos, surtout que celui-ci vient de prendre en otage la "Reine du Porno", l'actrice Pamela Sweet ainsi que sa petite famille et qu'il menace de faire sauter l'immeuble dans lequel il s'est réfugié. C'est par la voie des airs que Letellier arrivera à ses fins.
Ce film, qui marque un tournant dans la carrière de notre Bébel nationnal, est le sixième qu'il tourna sous la direction du cinéaste Henri Vernueil ("La Française et l’amour", 1960, sketch "L"adultere", "Un singe en Hiver", tourné en 1962, "Cent mille dollars au soleil" de 1964, "Week-end à Zuydcoote" en 1964 aussi et "Le casse" réalisé lui en 1971. C'est surtout le premier ou il interprète non plus un truand ou un aventurier mais un policier (rôle qui deviendra un peu sa "marque de fabrique" pendant quelques décénies plus tard). Ici le réalisateur puise son inspiration dans les gialli (le tueur avec ses gants noirs qui tue de pauvres femmes sans défense, sous prétexte qu'elles ont une vie dépravée) et dans les poliziotto, ces films policiers typiquement transalpins des années 70 qui s’attachent à décrire, avec plus ou moins de réalisme, l'univers de la mafia et du crime, privilégiant souvent la violence par rapport à l’aspect sociologique et l’analyse psychologique, offrant ainsi des films noirs, cruels, ironiques et souvent nihilistes dans leur conclusion (la scène du début dans le bar qui fait aussi office de dortoirs pour clandestins ou encore les scènes du braquage de la banque par Marcusi, puis les scènes de poursuite du truand par Bébel, d'abord en voiture, puis plus tard sur les toits du métro, scène absolument incroyable ou notre Bébel fait lui même toutes ses cascades et prend, bien sur, d'énormes risques pour notre plus grand plaisir). Le tout est bien sur relevé par des dialogues hors pairs de Michel Audiard qui offre à Belmondo un de ses meilleurs rôles. Il est à noter que c'est sous l'influence de son "distributeur" et ami René Chateau, que Bébel va lancer le nouveau style de l'acteur-producteur. Jean-Paul Belmondo devient désormais (sur l'affiche) BELMONDO (en gros). L'affiche ne représente plus une scène du film, mais Belmondo en train de "poser". Ici, Belmondo pose avec son Hustler en pull à col roulé noir alors qu'il n'en porte jamais dans le film. C'est un gentil hommage à Steve McQueen sur l'affiche de "Bullitt". Une formule reprise quelques années plus tard par un autre grand comédien français...
Dans le film, l'acteur n'hésite pas à payer de sa personne, réalisant lui même toutes ses cascades et pas des moindres, puisqu'il court non seulement sur le toit d'un métro lancé à vive allure (la ligne 6) mais aussi qu'il fait du car crash ou de la haute voltige suspendu sous un hélicoptere au bout d'un filin, comme n'importe quel agent lambda de la brigade anti-terroriste... Des scènes incroyables (pour l'époque en tout cas) qui participeront au succès énorme du film qui réalisa la perfomrance de faire se déplacer 836 426 spectateurs sur Paris, plaçant ainsi "Peur sur la ville" parmi les meilleurs scores des films de Jean-Paul Belmondo, juste derrière " Borsalino " (ou il avait Alain Delon comme partenaire, qui déplace lui aussi pas mal les foules, il faut l'admettre!!!).
C'est bien sur Ennio Morricone qui signe la musique. Un ennio Morricone perplexe et ennuyé, parait-il, lors de la pré-projection du film, car devant la parfaite fluidité des scènes d'action, le célèbre musicien avouait à Henri Verneuil qu'il ne voyait pas très bien pourquoi il devait y rajouter de la musique. Heureusement , le réalisateur su le convaincre... Et c'est donc au siffleur Alessandro Alessandroni et à l'harmoniciste Franco de Gemini, tous deux immortels interprèètes de la bande originale de " Il était une fois dans l'ouest " qu'Ennio Morricone fit appel pour interpréter cette bande son originale qui reste désormais dans toutes les mémoires des cinéphiles.
Source : http://www.le-giallo.com
jeudi 16 avril 2009
MILLE MILLIARDS DE DOLLARS
Paul Kerjean dénonce dans les colonnes de La Tribune, le journal pour lequel il travaille, un homme politique corrompu. Ne supportant pas ces accusations, le politicien, innocent, se suicide. Kerjean, pris de remords, approfondit ses recherches et découvre que les services secrets américains sont impliqués dans l'affaire...







