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jeudi 17 décembre 2015

L'AVENTURE DES EWOKS la bataille pour Endor


L'aventure des Ewoks - La Bataille Pour Endor
 La Bataille d'Endor (Ewoks: The Battle for Endor) est un téléfilm américain réalisé par Ken et Jim Wheat, diffusé en 1985 Le téléfilm fait partie de l'univers étendu de Star Wars : œuvres qui reprennent l'univers créé par George Lucas pour les films de la saga éponyme. 
Sur la lune forestière d'Endor, Jeremitt, le père, termine les dernières réparations sur le vaisseau spatial familial. Cindel, son frère Mace et leurs parents se trouvent hébergés par les Ewoks dont le village est attaqué par les Maraudeurs deSanyassan dirigés par Terak6,7,8. De la famille Towani, Cindel est la seule survivante de l'attaque. Elle est faite prisonnière avec d'autres Ewoks. Avec Wicket, ils arrivent à s'enfuir. Cindel aura besoin de l'aide de Noa Briqualon, un ermite de la forêt, et de Teek, une créature étrange, pour secourir les autres Ewoks, affronter les Maraudeurs et regagner sa planète

L'AVENTURE DES EWOKS par les créateurs de la Trilogie LA GUERRE DES ETOILES


L'Aventure des Ewoks ou L'Aventure des Ewoks : la caravane du courage est un téléfilm américainréalisé par John Korty, basé sur une histoire de George Lucas et scénarisé par Bob Carrau. Il a été diffusé pour la première fois à la télévision en 19841,2 puis est sorti au cinéma hors des États-Unis Le titre original du téléfilm était The Ewok Adventure, il a été distribué en Europe sous le titreCaravan of Courage et Caravan of Courage: An Ewok Adventure5,6. Avec sa suite La Bataille d'Endor, ce sont deux téléfilms spin-off de la saga Star Wars, centrés sur les Ewoks, personnages apparaissant dans le dernier épisode de la saga, Star Wars, épisode VI : Le Retour du Jedi en1983  
Le vaisseau spatial de la famille Towani s'écrase sur la lune forestière d'Endor. Les parents, Catarine et Jeremitt, n'arrivent pas à localiser leurs enfants : Mace, un adolescent, et Cindel, une fillette de cinq ans. En les cherchant, ils se font capturer par le géant Gorax. Les enfants sont alors livrés à eux-mêmes. La planète est habitée par des Ewoks, de petits humanoïdes ressemblant à des ours en peluche. Trois d'entre eux,Deej Warrick et ses fils Weechee et Widdle, découvrent les enfants, qu'ils emmènent au village Ewok. Cindel,fiévreuse, est soignée par Shodu, la femme de Deej. Les deux espèces commencent petit à petit à se comprendre. Lors de sa convalescence, Cindel se lie d'amitié avec Wicket, le plus jeune fils de Deej. Une nuit, Mace et Cindel quittent la hutte pour partir à la recherche de leurs parents. Ils se font attaquer par un « borra », une sorte de sanglier-loup. Ils sont sauvés par les Warrick, qui tuent le monstre. Sur le cadavre du borra, ils découvrent des bracelets électroniques appartenant à leurs parents. Les Ewoks expliquent que c'est l'animal de compagnie du géant Gorax et que c'est lui qui doit détenir leurs parents. La famille Warrick et les enfants vont demander conseil auprès de Logray, le chaman du village. Il leur apprend que Catarine et Jeremitt sont toujours en vie. Deej décide alors de les aider à libérer leurs parents. Avec ses trois fils et les deux humains, ils forment une caravane pour aller dans le repaire du géant au cœur de la montagne. Sur la route, le bûcheron Chukka-Trok et la prêtresse Kaink se joignent à l'aventure. Ils affrontent de multiples dangers, traversent des forêts, des plaines puis un désert, escaladent un volcan, avant d'atteindre la montagne. Au fil de leur quête, les liens entre eux se resserrent. Ils rencontrent les Wisties, fées d'Endor, menées par la reine Izrina qui les aidera lors de l'affrontement contre Gorax. Dans l'antre du géant, une fois les araignées géantes vaincues, ils libèrent Catarine et Jeremitt. Chukka-Trok trouve la mort au cours du sauvetage. Ensembles, armés de leur courage, ils parviennent à tuer le géant Gorax. La caravane rentre au village Ewok avec les Towani et ils célèbrent leur victoire.

lundi 1 décembre 2014

WILLOW

Le VIDEO CLUB du plein de super s'allume pour les fêtes, tel un calendrier de l'avant, l'occasion de se replonger dans le cinéma qui sent bon le feu de cheminée et le sapin de NOEL ! 
On commence avec WILLOW, grand classique de 1988, en Version Originale,  à déguster sur le blog mais aussi sur la page facebook.


Il était une fois un royaume peuplé de petits habitants apppelés les Nelwyns. Ce peuple paisible était dominé de temps immémorial par les Daikinis, gens de grand taille gouvernés par la cruelle reine Bavmorda. Or il advint qu'un prophète annonçât la naissance d'une princesse appelée à detrôner Bavmorda. La terrible reine ordonna alors de tuer céans tous les nouveaux-nés du royaume. Elora échapppa au massacre et ce fut Willow, un jeune Nelwyn féru de magie, qui la recueillit. Mais Bavmorda n'avait pas dit son dernier mot... 


vendredi 2 novembre 2012

LE PIRE CONTRE ATTAQUE ?

L'annonce du rachat de la saga de George Lucas par Disney a relancé les idées concernant les projets à venir.
 Les rumeurs allaient déjà bon train sur les projets futurs de George Lucas concernant Star Wars . L'annonce du rachat des droits de la saga par Disney est une bonne occasion de faire le point sur celles-ci.
Les possibilités de scénarios sont immenses: prequel, suite, films dérivés… Et une chose est sûre: «On va en avoir de tous les côtés», a confié Patrice Girod au Figaro. «Lorsque vous investissez plusieurs milliards d'euros, il faut rentabiliser», explique cet ancien directeur de Lucas Magazine, actuellement commissaire de l'exposition sur la saga au Musée des arts décoratifs, à Paris.
Voici donc ce à quoi les fans peuvent s'attendre dans les années à venir, quant aux futurs projets concoctés par Disney
 
affiche star wars made in RUSSIA
 
Star Wars 7 est annoncé pour 2015. La seule information confirmée à propos de ce film réside, à ce jour, dans le rôle qu'aura George Lucas. S'il ne le réalise pas , il en restera le consultant créatif. Une manière de rassurer ses fans, et un gage de crédibilité pour Disney.
 
Côté scénario, il semblerait que «l'histoire de Dark Vador s'arrête avec Lucas», prédit Patrice Girod. A priori, tout porte à croire que ce long-métrage sera «une suite du Retour du Jedi», explique-t-il. La piste la plus probable serait une histoire commençant avec «Luke Skywalker ayant l'âge d'Obi-Wan dans LaGuerre des étoiles». Une trilogie basée sur l'histoire d'une troisième génération: après Anakin et Luke Skywalker, ce serait au tour des enfants de ce dernier et de sa sœur, Leïa, de porter le flambeau des Jedi.


 
Plusieurs auteurs ont imaginé des suites au Retour du Jedi, le dernier film de la saga de Lucas, sorti en 1983. Leurs travaux constituent ce que l'on appelle «l'univers étendu» de Star Wars. Disney pourrait s'en inspirer.
 
Par exemple, Thimothy Zahn a beaucoup écrit dessus. Il a notamment publié La Croisade noire du Jedi fou, à partir de 1991. Dans ces nouvelles aventures, l'action se passe cinq ans après le décès de Palpatine et l'explosion de la deuxième Étoile de la mort. La princesse Leïa et Ian Solo attendent un heureux événement, tandis que Luke Skywalker est devenu le premier des Jedi. Mais l'Amiral Thrawn menace cette tranquillité en attaquant la République.
«George Lucas n'a jamais voulu faire de merchandising», raconte Patrice Girod. Disney risquerait donc de perdre les fans de la première heure en «racontant une histoire connue à l'avance.» Les scénaristes seraient alors plutôt favorables pour «recréer quelque chose de nouveau», suggère le spécialiste de Star Wars.
Tourner autour de l'univers de la saga
«Des films de Marvel, on en a au moins trois par an», commente le commissaire de l'exposition aux Arts décoratifs. Et même si Lucas et Disney ont annoncé vouloir «espacer d'un ou deux ans» les sorties des prochains volets de la saga, il semblerait que «Disney fasse la même chose qu'avec Marvel pour Star Wars».
L'idée de faire un film spécialement dédié à un des héros (une spin-off) semble être un filon inépuisable. Et les personnages emblématiques sont nombreux et non moins mystérieux dans la saga: Maître Yoda, Ian Solo, Obi-Wan Kenobi, et pourquoi pas… Chewbacca! Avec Disney aux commandes, on pourrait imaginer un dessin animé sur Chewie.
 
Une autre piste peut être prise en considération. Les scénaristes pourraient se concentrer sur une période assez floue de la saga, appelée «la purge des Jedi.» Elle se situe entre La Revanche des Sith (II) et Un nouvel espoir (III). George Lucas aurait déjà travaillé dessus, en vue d'une adaptation en série télé, qu'il aurait appelée Star Wars: Underworld. Un jeu vidéo a déjà utilisé cette histoire. Le Pouvoir de la force revient une vingtaine d'années après que l'ordre 66 - visant à éliminer tous les Jedi - fut donné aux clones. Le personnage principal, un Sith du nom de Starkiller (premier nom donné à Skywalker par George Lucas, NDLR), se trouve être l'apprenti de Dark Vador, secrètement caché à l'empereur Palpatine. Au début de l'aventure, sa mission est de retrouver et d'abattre les Jedi ayant survécu à cette «purge»
 
Les paris sont ouverts pour savoir qui réalisera les prochains films. Certains noms commencent déjà à circuler: J.J. Abrams, Christopher Nolan ou encore Peter Jackson sont ceux qui reviennent le plus souvent sur Internet et les réseaux sociaux. Pour Patrice Girod, «Joe Johnston, qui a déjà réalisé, entre autre, un Jurassic Park et Captain America» peut être sur la liste des réalisateurs potentiels.
 
Côté casting, on peut imaginer que beaucoup d'acteurs doivent se tenir dans les starting-blocks. Hayden Christensen, qui incarnait Anakin Skywalker pourrait reprendre du service. Quant à Daniel Craig, que la critique encense actuellement pour son rôle dans Skyfall, il arrivera à la fin de son contrat avec James Bond. Le site ImagineCasting a sondé ses internautes pour un casting parfait, et a obtenu: Tobey Maguire en Luke Skywalker, Hugh Jackman en Ian Solo et Jennifer Garner en Princesse Leïa.
source de l'info ICI

jeudi 1 novembre 2012

POUR LE MEILLEUR ET POUR L'EMPIRE

En rachetant Lucasfilm et "La Guerre des étoiles", les studios Disney ajoutent une nouvelle pépite à leur empire, et assurent la pérennité d'une des sagas les plus lucratives de l'histoire du cinéma, en promettant d'emblée un 7e épisode à l'horizon 2015.
 
Le studio de Mickey a annoncé mardi qu'il allait acquérir la société de production de George Lucas, le créateur de "La Guerre des étoiles", pour un montant évalué à 4,05 milliards de dollars.
 "Cette transaction combine un portefeuille de contenus de classe mondiale, incluant +La Guerre des étoiles+, l'une des plus grandes franchises de divertissement familial de tous les temps, avec la créativité unique de Disney sur plusieurs plateformes", a indiqué dans un communiqué le patron de Disney, Robert Iger.
Le passage de Lucasfilm sous la bannière Disney marque aussi le retrait de George Lucas, âgé de 68 ans, de la société qu'il avait créée en 1971 et dont il était propriétaire à 100%. Son bras droit Kathleen Kennedy, également productrice de longue date de Steven Spielberg, prendra la présidence de Lucasfilm, qui deviendra l'une des divisions de la Walt Disney Company. 
"Il est maintenant temps pour moi de passer +La Guerre des étoiles+ à une nouvelle génération de réalisateurs. J'ai toujours cru que +La Guerre des étoiles+ me survivrait, et je pense qu'il était important de mettre la transition en place de mon vivant", explique George Lucas dans le communiqué.
Avec la saga de "La Guerre des étoiles", dont les six films ont amassé plus de 4,4 milliards de dollars au box-office mondial, Disney met la main sur l'une des marques les plus puissantes du cinéma, déclinable sur tous les supports, conformément à la stratégie du groupe: cinéma, télévision, médias interactifs, parcs à thème, sans oublier les produits dérivés --dont George Lucas fut l'un des pionniers aux Etats-Unis.
Disney met aussi la main sur "Indiana Jones"
Le studio a d'ailleurs annoncé, en même temps que l'acquisition de Lucasfilm, la sortie d'un 7e épisode à l'horizon 2015, suivi de deux autres films avec un intervalle de "deux à trois ans" entre chaque opus.
Aucun détail n'a été dévoilé sur le réalisateur du nouveau film ni sur ses acteurs, mais Disney a précisé que George Lucas serait impliqué dans la production en tant que "consultant créatif".
source de l'info et intégralité de l'article : ICI

dimanche 4 mars 2012

Ralph McQuarrie 1929-2012


Ralph McQuarrie, une des légendes de l’univers de Star Wars, est décédé le 3 mars 2012 à l’âge de 83 ans, indique son site officiel ralphmcquarrie.com.

McQuarrie, né en 1929, a commencé à travailler dans l’illustration industrielle pour Boeing dans les années 60, et se retrouva à créer un dessin animé pour le programme spatial Apollo.

En novembre 1974, il est embauché par George Lucas, qui lui propose de donner forme visuellement à son script de La Guerre des étoiles.

C’est là que McQuarrie crée les formes définitives de deux personnages emblématiques de La Guerre des étoiles, Chewbacca et Dark Vador.

McQuarrie accomplit son plus gros travail de designer sur L’Empire contre-attaque (1981), mais fut moins présent sur Le Retour du Jedi (1983).

Outre son travail sur Cocoon (1985) pour lequel McQuarrie a reçu l’Oscar des meilleurs effets spéciaux, il a également conçu le design des vaisseaux extra-terrestres de deux films de Steven Spielberg, Rencontres du troisième type (1977) et E.T. L’Extra-terrestre (1982

mardi 3 janvier 2012

BOB ANDERSON 1922-2012


L’un des maîtres d’armes les plus célèbres du cinéma s’est éteint le 1er janvier.

Le point commun entre L’Empire contre-attaque, Le Retour du Jedi, Highlander, Princess Bride, Le Seigneur des anneaux, et tant d’autres films ? Leurs scènes de duel démentes, toutes chorégraphiées par un homme : Bob Anderson. Né en 1922 en Angleterre, il a représenté son pays lors des Jeux Olympiques d’Helsinki en 1952. L’année suivante, il participe aux cascades du film Le Vagabond des mers avec Errol Flynn : le point de départ de sa carrière consacrée à l’escrime au cinéma.

A son tableau de chasse, les cascades du Casino Royale de 1967, de Bons baisers de Russie ; les scènes d’escrime de Barry Lyndon, des Trois Mousquetaires de 1993, du Masque de Zorro, et les films cités plus haut… On peut voir Anderson dans Reclaiming The Blade, un documentaire de 2009 produit par Peter Jackson (inédit en France) qui dévoile les dessous de l'escrime au cinéma.

Anderson portait donc le costume de Darth Vader à la place de Dave Prowse lors des scènes de combat au sabre laser dans L’Empire contre-attaque et Le Retour du Jedi. D’ailleurs, Prowse mesurant dix bons centimètres de plus qu’Anderson, ce dernier devait porter des talonnettes lors du combat -ce qui n’enlève rien au caractère épique de la scène de L'Empire, qui reste son fait d'armes le plus célèbre. Même s'il n'était pas à l'origine crédité au générique, et qu'il fallut attendre une interview de Mark Hamill en 1983 pour que son nom soit connu du grand public.

Anderson est décédé dimanche 1er janvier 2012 au Canada, où il demeurait depuis les années 80. Son dernier travail ? Entraîner les acteurs de Bilbo le Hobbit au combat à l’épée.


http://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Bob-Anderson-deces-du-maitre-d-armes-de-Star-Wars-et-du-Seigneur-des-Anneaux-3064482

George Lucas avait fait appel à ses talents pour s’emparer du sabre laser de Dark Vador. Escrimeur de grand talent, Bob Anderson a également fait état de son coup de main auprès de James Bond dans Bon baisers de Russie et Casino Royale. Dernièrement, il avait conseillé Lindsay Lohan sur le film Machete. Mais avant d’exercer son art au cinéma, Bob Anderson fut demi-finaliste de sabre aux Jeux Olympiques de Londres en 1952.

jeudi 24 novembre 2011

vendredi 28 octobre 2011

STEVEN SPIELBERG A PROPOS D' INDY IV


« Je suis très content du film. Je l'ai toujours été... J'ai de l'empathie pour les gens qui n'ont pas aimé le McGuffin, parce que je ne l'ai jamais aimé non plus. George et moi avons eu de grosses disputes à ce sujet. Je ne voulais pas que ces créatures soient des extra-terrestres ou êtres créatures inter-dimensionnels. Mais je suis loyal envers mon meilleur ami. Quand il écrit une histoire en laquelle il croit – même si je n'y crois pas – je filme le film comme George le veut. J'y ajoute ma patte, y apporte mon casting, le met en scène à ma manière, mais je me soumettrai toujours à George comme conteur des Indiana Jones. Je ne le combattrai jamais là-dessus. »

« Ce qui a vraiment rendu les gens dingues, c'est Indy entrant dans un réfrigérateur avant d'être projeté dans le ciel par une explosion atomique. C'est ma faute. Pas celle de George. Cette idée stupide était de moi. Les gens ont arrêté de dire « Jump the shark ! » à présent ils disent « Nuke the fridge ! ». J'en suis fier. Je suis content d'avoir apporté ça à la culture populaire. »

source
ECRAN LARGE

vendredi 7 octobre 2011

GEORGES LUCAS A DES VISIONS (originales)


En remettant la main sur mes LASER DISCS collectors de STAR WARS IV V & VI archivés précieusement dans mon bureau, j'ai pu relire le dos des jaquettes et là... je me suis rendu compte que Tonton Georges (Lucas) nous mentait déjà en 1997 avec ses éditions spéciales.

"avec de nouvelles scenes inédites... (...) ... l'édition spéciale de "LA GUERRE DES ETOILES" est la version la plus fidèle à la vision originale de son créateur Georges Lucas"

voir mes photos ci dessous.


j'aime bien le terme  "version la plus fidèle", que doit on penser des versions dvd de 2004 et surtout des versions bluray de 2011.



La cerise sur le gateau, "son créateur", en clair... il parle de la saga d'origine et n'ayant réalisé que l'épisodes IV, on ne peut pas du tout parler de Director's cut.

vendredi 16 septembre 2011

SOUS LES SOLEILS... EXACTEMENT, Georges Lucas avait raison !


La planète aux deux soleils de Star Wars découverte dans notre galaxie - http://www.lexpress.fr/

Le télescope américain Kepler a découvert une planète aux deux soleils située à 200 années lumière de la Terre.

AFP/ Pedro Ugarte


Les astronomes américains ont découvert une planète à deux soleils comme celle de Luke Skywalker dans "La guerre des étoiles".

C'est une première dans les annales de l'astronomie. Georges Lucas avait vu juste. Cette exoplanète (planète hors du système solaire), qui tourne autour de deux soleils et qui connaît donc deux couchers et deux levers de soleil a été baptisée Kepler-16b. Elle se situe à environ 200 années lumière de la Terre. Une année lumière équivaut à 9.500 milliards de kilomètres.

Jusqu'alors une telle planète dite circumbinaire n'existait que dans l'univers de l'épopée cinématographique de science-fiction "La guerre des Etoiles" avec la planète Tatooine, recouverte de déserts arides et peuplée de quelques espèces indigènes comme les Hommes des sables. Mais contrairement à cette dernière, Kepler-16b, est froide et gazeuse. Les astronomes excluent la possibilité que la vie puisse y exister.

Une taille et une masse similaire à Saturne

"Kepler-16b est le premier exemple de planète circumbinaire dont l'existence est confirmée" affirme Josh Carter, un astronome du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, un des auteurs de cette découverte. Il ajoute: "Une fois de plus, nous découvrons que notre système solaire n'est qu'un exemple parmi la diversité des systèmes planétaires que la nature peut créer".

Cette étude parue dans la revue américaine Science datée du 15 septembre, fait aussi l'objet d'une présentation jeudi à la conférence "Extreme Solar Systems II" à Jackson Hole dans le Wyoming (Etats-Unis).

Kepler-16b a une masse d'environ un tiers de celle de Jupiter et un rayon correspondant à 75% de celui de cette planète, la plus grande de notre système solaire. Kepler-16b a une taille et une masse similaire à Saturne.

Deux étoiles plus petites que notre Soleil

Elle orbite autour de ses deux soleils en 229 jours, à une distance moyenne de 104,6 millions de kilomètres. Ces deux étoiles sont plus petites et moins chaudes que notre Soleil faisant que Kepler-16b est assez froide avec des températures en surface variant de -73°C à -101°C.

Cette découverte a été faite avec le télescope américain Kepler. La présence d'une planète est détectée quand celle-ci passe devant son étoile et en réduit momentanément la luminosité. Mais dans le cas de Kepler-16b cette observation a été rendue compliquée par le fait que les deux étoiles s'éclipsent mutuellement, provoquant périodiquement une réduction totale de la luminosité.

Les astronomes ont aussi observé que la luminosité diminuait également à des intervalles réguliers même quand les deux étoiles ne formaient pas d'éclipse, indiquant la présence d'un troisième objet tournant autour d'elles.

Ces scientifiques ont aussi déterminé que les deux étoiles orbitaient chacune d'elle en 41 jours à une distance de 33,8 millions de km.

Inauguré en 2009 par la Nasa, le télescope Kepler doit scruter pendant au moins 3 ans et demi plus de 100.000 étoiles situées dans les constellations du Cygne et de la Lyre et ressemblant à notre Soleil. Il a pour mission de rechercher des planètes qui, comme la Terre, pourraient abriter la vie dans notre galaxie, la Voie Lactée.


jeudi 15 septembre 2011

LA GUERRE DES ETOILES DE MON ENFANCE


On parle depuis plusieurs jours des nouvelles modifications des films Star Wars en bluray, certaines sont plus ou moins justifiées (yoda en CGI dans l'épisode 1 a au moins le mérite d'harmoniser la prélogie). Le noooo de Dark Vador n'apporte rien à la scène du film, au contraire, elle prête maintenant à rire !

L'idée de remplacer Sebastien SHOW par Hayden Christensen est la pire modification que Lucas ait porté à Star Wars. C'est prendre les nouveaux fans pour des imbéciles (qui aujourd'hui ne sait pas que le retour du jedi a été tourné dans les années 80 ?).


La disparition (depuis 2004 en dvd) de sebastien Show dans le plan final du Retour du Jedi


dimanche 3 janvier 2010

LA SAGA JONES


Il était une fois deux bar­bus qui rê­vaient au bord d'une plage. Le pre­mier s'ap­pelle George. Il vient de sor­tir un film, mais pas des moindres. Grâce à lui, le monde en­tier s'est re­trou­vé la tête dans les étoiles, à cas­ser du strom­troo­pers ou à se­con­der Chew­bac­ca dans les plus dé­li­cates ma­noeuvres du Fau­con Mil­lé­nium. Le deuxième s'ap­pelle Ste­ven. Il a fait fré­mir des mil­lions de per­sonnes de­vant les Dents de la Mer ou de­vant Duel, fait rire des mil­liers d'autres de­vant 1941.

La science-​fic­tion bat son plein et George sou­rit dans sa barbe. Tout ça, c'est un peu à cause de lui. Pour­tant, son nou­veau pro­jet se dé­roule bien sur le plan­cher des vaches. Il pense à un film d'aven­ture à l'an­cienne, avec un vrai héros, une sorte de ba­rou­deur. Ste­ven, qui vient de finir ses Ren­contres du troi­sième type, voit éga­le­ment là l'oc­ca­sion de pas­ser à autre chose... Le script change de mains et la suite, nous la connais­sons tous.

En cette année 1981, Spielberg qui n'a déjà plus grand chose à prou­ver au­près des pro­duc­teurs, lance les pre­miers tours de ma­ni­velles de ce qui de­vien­dra à la fois une tri­lo­gie culte et la ré­fé­rence ul­time en ma­tière de films d'aven­tures. In­dia­na Jones était né, porté par les larges épaules d'un HARRISON FORD qui, à près de 40 ans, peine en­core un peu à faire dé­col­ler sa car­rière, mal­gré Han Solo. In­utile de dire qu'il trou­ve­ra là le rôle de sa vie, rôle qu'il faut éga­le­ment pla­cer dans l'his­toire des Grands Dé­sis­te­ments, puis­qu'à l'ori­gine, c'est ce bon vieux Mag­num de Tom Sel­leck qui au­rait dû por­ter fouet et cha­peau.

Fouet ? cha­peau ? Dif­fi­cile de dire qui d'Henry Jones Ju­nior ou de son look est de­ve­nu le plus cé­lèbre. Veste en cuir, un fouet, un gros flingue et bien sûr, un éter­nel cha­peau vissé sur le crâne (pour les cha­pe­liers, il s'agit d'un fé­do­ra...), In­dia­na Jones en outre d'avoir la gueule, pos­sède mine de rien ce qui de­vien­dra le cos­tume de tout ap­pren­ti ba­rou­deur, créant une telle ima­ge­rie qu'il en de­vint cli­ché.

Lais­sons-​là les ru­briques chif­fons pour nous in­té­res­ser plus en pro­fon­deur à la pre­mière aven­ture,


Les aventuriers de l'arche perdue

Les Aven­tu­riers de l'Arche Per­due nous em­mène en 1936, sur les traces de l'Arche d'Al­liance et des tables de la Lois.

Au pro­gramme : mé­chants nazis, temples pous­sié­reux, pièges an­ces­traux, cas­cades ahu­ris­santes, une bonne dose d'hu­mour, une pe­tite ro­mance et un brin de nos­tal­gie. Tous les in­gré­dients sont déjà là pour pré­fi­gu­rer l'énorme di­ver­tis­se­ment que re­pré­sente la saga de l'aven­tu­rier. Tout com­mence au fin fond de la jungle, à la re­cherche d'une idole sa­crée, ja­lou­se­ment gar­dée par des mé­ca­nismes sans âges et de fé­roces in­di­gènes. Bur­roughs, vous avez dit Bur­roughs ? Les aven­tu­riers de l'Arche Per­due ou près de deux heures d'aven­tures à l'an­cienne, sor­tie tout droit d'un roman de Tar­zan, avec son lot de voyages, de bonne hu­meur...

C'est in­vrai­sem­blable pour ne pas dire abra­ca­da­brant, c'est gros comme des mai­sons, c'est pas tou­jours très fin... et alors ? C'est fait avec tel­le­ment de bonne hu­meur qu'ici, dans les Aven­tu­riers comme dans les autres, la pi­lule passe et passe même très bien. Quand, lé­gè­re­ment couard, il règle un duel au sabre d'un coup de pé­toire, on est aux anges. Quand il saute d'avion en avion, de plate-​forme et plate-​forme, c'est l'ex­tase dans son fau­teuil.

C'est toute la force de Spiel­berg, faire pas­ser les choses les plus far­fe­lues sans qu'on s'en aper­çoive, on marche à fond et on en re­de­mande. Les Aven­tu­riers de l'Arche Per­due est un film énorme, où l'on en prend plein les mi­rettes, où l'on voit du pays, où l'on rit, l'on fris­sonne. Har­ri­son Ford se fond lit­té­ra­le­ment dans son per­son­nage, un per­son­nage hu­main à dé­faut d'être sur­hu­main : ba­gar­reur, frous­sard (les ser­pents), par­fois gaf­feur. Un héros po­pu­laire au bon sens du terme, qui donne fu­rieu­se­ment envie de par­cou­rir le monde à ses côtés, voire à sa place.

Dy­na­mique, fun, lé­gè­re­ment cra­dingue, fran­che­ment dé­pay­sant... Les Aven­tu­riers de l'Arche Per­due, non content de ser­vir d'in­tro­duc­tion à tout ce qui ca­rac­té­ri­se­ra la saga, est une réus­site in­dé­niable et l'un des meilleurs films du genre exis­tant à mon goût.

On pour­rait en par­ler des heures, évo­quer la mu­sique de John Williams, dé­crire les bourre-​pifs d'an­tho­lo­gie, ana­ly­ser en pro­fon­deur toutes les ca­rac­té­ris­tiques d'Indy... mais je dois gar­der un peu de place pour par­ler du deuxième volet.


Le Temple Mau­dit,


deuxième aven­ture toute aussi sa­vou­reuse que la pré­cé­dente. Aussi la plus mal-​ai­mée des trois. Re­pla­çons les choses : un pre­mier épi­sode no­va­teur, amu­sant, du pur di­ver­tis­se­ment. Le Temple Mau­dit est, comme toutes les tri­lo­gies, celui de la noir­ceur, de l'am­bi­guïté. Plus violent, moins ma­ni­chéen, un choix osé qui fera que ce film re­ce­vra un ac­cueil plu­tôt mi­ti­gé.

Alors mau­vais ou pas mau­vais, le Temple Mau­dit ? le film se ré­vèle être un petit chef-​d'oeuvre. Sombre, per­vers, san­glant, pro­fon­dé­ment ré­pu­gnant, le Temple Mau­dit est sans doute l'épi­sode le moins grand pu­blic et le plus violent. Spiel­berg le com­prend vite et se lâche, par­tant sou­vent dans l'au­to-​pa­ro­die ou dans le cy­nisme. Ainsi, il n'hé­site pas à nous res­ser­vir la scène du sa­breur du pre­mier épi­sode, mais qui se ter­mine cette fois en pied de nez, Indy ne trou­vant pas son arme. Le même In­dia­na Jones qui per­dra en­core une fois de sa su­perbe lorsque dro­gué, il en de­vien­dra traître et violent. L'hu­mour est tou­jours là, mais plus noir, plus grin­çant. On se sou­vient de la scène du repas, an­tho­lo­gique, où l'on sert des plats plus épou­van­tables les uns que les autres. Ce qui n'était qu'un for­mi­dable di­ver­tis­se­ment de­vient un objet étrange et dé­li­cieu­se­ment mal­sain, em­me­né par des sé­quences fas­ci­nantes comme le ri­tuel où un sor­cier ar­rache un coeur pal­pi­tant à main nue.

Mal­gré tout, le Temple Mau­dit n'ou­blie pas son pro­logue et est bel et bien un In­dia­na Jones : vi­suel­le­ment, on en a une fois de plus pour son ar­gent, trim­bal­lé dans les mys­té­rieuses contrées d'Asie. Les in­gré­dients sont tou­jours là : si­tua­tions in­con­ce­vables, rythme éche­ve­lé, dia­mants, pièges, vieilles cé­ré­mo­nies... mais agré­men­tés de pas­sages su­per­be­ment sa­diques qui font de ce Temple Mau­dit un épi­sode riche et in­té­res­sant, où Indy dé­ve­loppe une sorte de côté obs­cur in­at­ten­du, prou­vant qu'il n'est qu'un homme avec ses tra­vers.

Situé chro­no­lo­gi­que­ment avant les Aven­tu­riers, Le Temple Mau­dit est un épi­sode in­jus­te­ment boudé, plu­tôt à part dans la série et qui prouve que l'on peut re­nou­ve­ler un concept. Deux films, deux styles. Qu'en se­ra-​t-​il du troi­sième ?

Tran­si­tion toute trou­vée pour em­brayer sans plus at­tendre vers In­dia­na Jones et la Der­nière Croi­sade, troi­sième volet et sans doute, le volet ul­time de la saga. Spiel­berg va loin, très loin dans le di­ver­tis­se­ment et l'aven­ture. Exit les san­glantes ex­cur­sions du Temple Mau­dit, La Der­nière Croi­sade est un re­tour aux sources, et se rap­proche des Aven­tu­riers de l'Arche per­due : re­lique bi­blique, vi­lains nazis, des pièges en veux-​tu en voilà...

Mêmes re­cettes pour un film qui dé­marre sur les cha­peaux de roues pour ne plus lâ­cher son rythme jusqu'à un final d'an­tho­lo­gie, bas­cu­lant car­ré­ment dans le fan­tas­tique. Les vielles re­cettes po­pu­laires marchent à nou­veau à fond, mê­lant hu­mour, grosses bas­tons, sus­pense et un zeste de ro­mance. In­utile de ré­pé­ter tout ce qui a été dit pré­cé­dem­ment.

La Der­nière Croi­sade se per­met une jolie ré­flexion sur les re­la­tions père/fils. Pris dans un in­cen­die, Indy se la­mente : "nous n'avons ja­mais pu par­ler" re­pro­che­ra-​t-​il. Et Jones Se­nior de ré­pondre "Et bien par­lons main­te­nant, qu'as-tu à me dire ? ". Ju­nior res­te­ra muet. Le­quel des deux né­gli­gea l'autre, telle est la ques­tion qui se pose...

La dernière croisade

La Der­nière Croi­sade est sans aucun le doute le meilleur épi­sode de la saga, vé­ri­table BD sur grand écran, spec­ta­cu­laire, gi­gan­tesque, poi­lante. Une vé­ri­table illus­tra­tion des pos­si­bi­li­tés du ci­né­ma, quand Hol­ly­wood pro­dui­sait le rêve.

Peut-​on vrai­ment cri­ti­quer les In­dia­na Jones ?

Spiel­berg et Lucas nous ont livré une saga culte, le rêve de tout gosse enfin mis en images. Ils ont dé­pous­sié­ré un genre, jusqu'à en re­créer les codes. Cas­ting, effet, scé­na­rio, to­na­li­tés... la tri­lo­gie re­pré­sente une sym­biose par­faite, où tout est co­hé­rent, tout s'en­chaîne sans heurt. On peut trou­ver des dé­fauts à In­dia­na Jones, mais il fait par­tie de ces films dont on se fout éper­du­ment des points ban­cals, trop oc­cu­pé que l'on est à re­gar­der l'écran pour ne pas en perdre une miette.

source : http://www.devildead.com/histoiresdetournages/


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