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jeudi 17 novembre 2016

l'histoire d'amour d'un contrebandier et d'une princesse


40 après, Carrie Fisher révèle avoir eu une aventure avec Harrison Ford pendant le tournage de Star Wars

 A l'époque, Fisher était âgée de 19 ans et Ford, 33 ans, était marié (à Melissa Mathison, scénariste d'E.T.) et père de deux enfants - ce qui explique que leur aventure ait été passée sous silence jusqu'à ce jour.

 http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18657820.html

mardi 30 août 2016

GENE WILDER & HARRISON FORD dans Un Rabbin au far west - 1979


Le Rabbin au Far West1 ou Un rabbin au Far West (The Frisco Kid) est un film américain réalisé parRobert Aldrich, sorti en 1979. Il met en scène un rabbin, interprété par Gene Wilder, qui doit traverser lesÉtats-Unis afin de fonder une synagogue à San Francisco. Le deuxième rôle principal est tenu par Harrison Ford. En 1850, un rabbin polonais répondant au prénom d'Avram part pour les États-Unis avec pour mission de se rendre à San Francisco afin de fonder une synagogue. À Philadelphie, il rate le bateau qui doit le mener enCalifornie et se fait aussitôt détrousser par trois bandits. Sans le sou, Avram doit traverser tout le pays. Au début de son périple, il rencontre Tommy, un braqueur de banque, qui va l'accompagner jusqu'à destination.

Initialement, d'après l'autobiographie de Gene Wilder, le rôle de Tommy devait être tenu par John Wayne. Wayne adorait le rôle et était du même coup disposé à laisser la vedette à Wilder. John Wayne refusa finalement à cause d'un salaire qu'il considérait trop bas par rapport à ses prestations habituelles

Quant àHarrison Ford, qui souhaitait retrouver les tournages américains après deux films fait en Angleterre (L'ouragan vient de Navarone (Force 10 From Navarone) etGuerre et Passion (Hanover Street)), il a accepté le rôle sous la « gentille pression » de son fils Willard qui voulait le voir en cow-boy8

jeudi 9 octobre 2014

L'OURAGAN vient de NAVARONE 17 ans après les CANONS



Dans notre série LES SUITES MAIS PAS TOUT DE SUITE???
L'Ouragan vient de Navarone (Force 10 From Navarone) est un film de guerre britannique réalisé par Guy Hamilton en 1978.

Échec public et critique lors de sa sortie, Tourné pour un coût de 10 millions de dollars, le film ne rentre pas dans ses frais au moment de sa sortie et ne rapporte que 7,2 millions de dollars. • Ce film est censé être une suite du film Les Canons de Navarone, plus encore que du roman d'Alistair MacLean qui était à la base du film. Dans cette version, les rôles de Mallory et Miller, joués par Gregory Peck et David Niven, sont repris par Robert Shaw et Edward Fox. • Steven Spielberg réutilisera, comme adversaire d'Harrison Ford, l'acteur Michael Byrne dans Indiana Jones et la Dernière Croisade en 1989. Les rescapés du commando britannique qui a réussi à détruire les canons de Navarone s'en sont sortis malgré la présence d'un traitre parmi eux. Ils croyaient celui-ci exécuté, mais il semblerait qu'il soit toujours vivant, c'est en réalité un espion allemand qui continuerait de sévir en Yougoslavie au milieu des Partisans. Mallory et Miller étant les seuls à pouvoir l'identifier, ils sont à nouveau envoyés avec une unité américaine appelée Ouragan (Force 10), conduite par le colonel Barnsby, lequel n'est pas très favorable à leur présence. Chacun des chefs d'équipe, Barnsby et Mallory, ignore la véritable mission de l'autre. Leur avion est touché, et, à l'atterrissage le commando est dispersé et décimé. Les survivants sont recueillis par des partisans qui s'avèrent être du côté des Allemands. Prisonniers, ils doivent alors convaincre les Allemands qu'ils ne sont pas des espions, pour ne pas être fusillés...


 Les Canons de Navarone (The Guns of Navarone) est un film anglo-américain réalisé par J. Lee Thompson, sorti en 1961. Il est inspiré d'un roman de l'écrivain écossais Alistair MacLean.

En 1943, les forces de l'Axe tiennent la mer Égée, rendant impossible l'évacuation de deux mille soldats britanniques de l'ile de Kéros. Le détroit de Navarone, leur unique issue, est sous le feu de deux gigantesques canons installés sur l'île de Navarone. Sa ville principale, Mandrakos, est située dans le centre alors que tout au nord de l'île se trouve la forteresse abritant les canons. La seule solution des Alliés est un commando de choc composé de soldats anglais et grecs chargé de les faire sauter, au prix de grandes difficultés. Soutenus par des résistants grecs, ils réussissent leur mission, détruisant les deux canons, ce qui permet au convoi de la Royal Navy de secourir les 2 000 soldats encerclés par les Allemands. •

La partition de Dimitri Tiomkin est devenue un standard du genre et a inspiré plusieurs reprises, dont une version ska par les Skatalites en 1964, • • • • ou une version country dans le morceau Fields of Fire du groupe Big Country dans les années 1980.

lundi 5 mai 2014

RETOUR DE VACANCES POUR LE PLEIN DE SUPER

Ce qu'il ne fallait pas rater la semaine dernière.


Née le 3 mars 1924 à Paris, Micheline Dax (de son vrai nom Micheline Josette Renée Etevenon) prend des cours de chant où elle se révèle être soprano, et suit les cours du théâtre Simon. En 1946, elle débute dans la troupe des Branquignols, avant d'entamer une riche carrière dans le théâtre de boulevard et au cinéma. A ce propos, Micheline Dax est nommée à deux reprises aux Molières en 1999 en tant que meilleure comédienne dans un second rôle pour "Frédérick ou le Boulevard du crime", ainsi qu'en 2004 comme meilleure comédienne pour "Miss Daisy et son chauffeur". Parallèlelement, elle interprète plusieurs chansons d'artistes renommés, comme "Mon homme (Mistinguett)", "Bal, petit bal (Lemarque)", "Madame Arthur (Guilbert)". Elle développe également ses talents de siffleuse et enregistre les plus grands airs en sifflotant ("La vie en rose", "La Javanaise", "Les feuilles mortes"). 

 Grâce à sa voix très spéciale, voire comique, elle effectue des doublages, comme pour la vache Azalée dans "Le manège enchanté (1966)", et surtout Miss Peggy dans l'indétrônable "Muppet Show (1977-1981)". Mariée au comédien et chansonnier Jacques Bodoin dans les années 60, Micheline Dax s'éteint le 27 avril 2014




Star Wars cast confirmed as Carrie Fisher, Harrison Ford and Mark Hamill return... and will be joined by newcomers Adam Driver, John Boyega and Daisy Ridley

  • The cast of Star Wars VII was announced on Tuesday by Disney and Lucasfilm on the movie's official web site
  • Star Wars vets Harrison Ford, Carrie Fisher and Mark Hamill will all reprise their roles in the film due out in 2015
  • Adam Driver, John Boyega and Daisy Ridley are joining more seasoned actors Andy Serkis and Max von Sydow
  • Ridley tweeted, 'Overwhelmed by all the support. This is the greatest day of my life... it's exciting!'

"C'était probablement l'un des pires jeux vidéo de tous les temps, mais il n'en est pas moins une légende : E.T. l'extraterrestre (pour Atari) est au coeur de l'actualité, alors que des centaines de cartouches de ce jeu ont été retrouvées dans le désert du Nouveau-Mexique (États-Unis)."

vendredi 4 avril 2014

EXPENDABLES 3 s'affiche


Sortie prévue en Août prochain, les petits nouveaux s'affichent, on retrouve l'arme fatale alias MEL GIBSON (le rôle du méchant ?) , HARRISON FORD sans son chapeau, Antonio Banderas sans sa cap de zorro et Wesley SNIPES












source ici

lundi 17 mars 2014

UNE BELLE BROCHETTE D'ACTEURS


Les acteurs qui se croisent, ça fait toujours de belles photos et de beaux souvenirs...

Robert Conrad, Sean Connery et Leslie Nielsen

James BOND  et James BOND

Indiana Jones et Terminator


Brooke Shield et Matt Dilon




Steve Mc Queen et Lee Marjor


Davis Starsky & Rocky Balboa !!




jeudi 21 juin 2012

BLADE RUNNER A L'AQUARELLE

Un artiste suédois, Anders Ramsell, a recréé les 13 premières minutes du Blade Runner de Ridley Scott à l'aquarelle. Un travail de titan qui a demandé pas moins de 3285 peintures.




mercredi 30 novembre 2011

WITNESS




L'inspecteur John Book enquête sur un meurtre dont le seul témoin est un jeune garçon membre de la communauté des Amish. Découvrant que son supérieur est l'instigateur de ce crime, John Book se réfugie auprès de cette communauté pacifiste. 





WITNESS est sûrement un des films que j'ai regardé le plus en vidéo depuis sa sortie en salle. Harrison Ford est au meilleur de sa forme, le scénario est terrible, Kelly Mc Gillis et Dany Glover sont parfaits. Grand moment de cinéma. Harrison Ford enchainait les succès à l'époque !






un de mes films cultes.
NB : le sous titre français "témoin sous surveillance ", en 1984, on hésitait encore à garder le titre en VO.
Aujourd'hui on ne pourrait pas dire "as tu vu la bande annonce des "homme en noir 3" ?

dimanche 3 janvier 2010

LA SAGA JONES


Il était une fois deux bar­bus qui rê­vaient au bord d'une plage. Le pre­mier s'ap­pelle George. Il vient de sor­tir un film, mais pas des moindres. Grâce à lui, le monde en­tier s'est re­trou­vé la tête dans les étoiles, à cas­ser du strom­troo­pers ou à se­con­der Chew­bac­ca dans les plus dé­li­cates ma­noeuvres du Fau­con Mil­lé­nium. Le deuxième s'ap­pelle Ste­ven. Il a fait fré­mir des mil­lions de per­sonnes de­vant les Dents de la Mer ou de­vant Duel, fait rire des mil­liers d'autres de­vant 1941.

La science-​fic­tion bat son plein et George sou­rit dans sa barbe. Tout ça, c'est un peu à cause de lui. Pour­tant, son nou­veau pro­jet se dé­roule bien sur le plan­cher des vaches. Il pense à un film d'aven­ture à l'an­cienne, avec un vrai héros, une sorte de ba­rou­deur. Ste­ven, qui vient de finir ses Ren­contres du troi­sième type, voit éga­le­ment là l'oc­ca­sion de pas­ser à autre chose... Le script change de mains et la suite, nous la connais­sons tous.

En cette année 1981, Spielberg qui n'a déjà plus grand chose à prou­ver au­près des pro­duc­teurs, lance les pre­miers tours de ma­ni­velles de ce qui de­vien­dra à la fois une tri­lo­gie culte et la ré­fé­rence ul­time en ma­tière de films d'aven­tures. In­dia­na Jones était né, porté par les larges épaules d'un HARRISON FORD qui, à près de 40 ans, peine en­core un peu à faire dé­col­ler sa car­rière, mal­gré Han Solo. In­utile de dire qu'il trou­ve­ra là le rôle de sa vie, rôle qu'il faut éga­le­ment pla­cer dans l'his­toire des Grands Dé­sis­te­ments, puis­qu'à l'ori­gine, c'est ce bon vieux Mag­num de Tom Sel­leck qui au­rait dû por­ter fouet et cha­peau.

Fouet ? cha­peau ? Dif­fi­cile de dire qui d'Henry Jones Ju­nior ou de son look est de­ve­nu le plus cé­lèbre. Veste en cuir, un fouet, un gros flingue et bien sûr, un éter­nel cha­peau vissé sur le crâne (pour les cha­pe­liers, il s'agit d'un fé­do­ra...), In­dia­na Jones en outre d'avoir la gueule, pos­sède mine de rien ce qui de­vien­dra le cos­tume de tout ap­pren­ti ba­rou­deur, créant une telle ima­ge­rie qu'il en de­vint cli­ché.

Lais­sons-​là les ru­briques chif­fons pour nous in­té­res­ser plus en pro­fon­deur à la pre­mière aven­ture,


Les aventuriers de l'arche perdue

Les Aven­tu­riers de l'Arche Per­due nous em­mène en 1936, sur les traces de l'Arche d'Al­liance et des tables de la Lois.

Au pro­gramme : mé­chants nazis, temples pous­sié­reux, pièges an­ces­traux, cas­cades ahu­ris­santes, une bonne dose d'hu­mour, une pe­tite ro­mance et un brin de nos­tal­gie. Tous les in­gré­dients sont déjà là pour pré­fi­gu­rer l'énorme di­ver­tis­se­ment que re­pré­sente la saga de l'aven­tu­rier. Tout com­mence au fin fond de la jungle, à la re­cherche d'une idole sa­crée, ja­lou­se­ment gar­dée par des mé­ca­nismes sans âges et de fé­roces in­di­gènes. Bur­roughs, vous avez dit Bur­roughs ? Les aven­tu­riers de l'Arche Per­due ou près de deux heures d'aven­tures à l'an­cienne, sor­tie tout droit d'un roman de Tar­zan, avec son lot de voyages, de bonne hu­meur...

C'est in­vrai­sem­blable pour ne pas dire abra­ca­da­brant, c'est gros comme des mai­sons, c'est pas tou­jours très fin... et alors ? C'est fait avec tel­le­ment de bonne hu­meur qu'ici, dans les Aven­tu­riers comme dans les autres, la pi­lule passe et passe même très bien. Quand, lé­gè­re­ment couard, il règle un duel au sabre d'un coup de pé­toire, on est aux anges. Quand il saute d'avion en avion, de plate-​forme et plate-​forme, c'est l'ex­tase dans son fau­teuil.

C'est toute la force de Spiel­berg, faire pas­ser les choses les plus far­fe­lues sans qu'on s'en aper­çoive, on marche à fond et on en re­de­mande. Les Aven­tu­riers de l'Arche Per­due est un film énorme, où l'on en prend plein les mi­rettes, où l'on voit du pays, où l'on rit, l'on fris­sonne. Har­ri­son Ford se fond lit­té­ra­le­ment dans son per­son­nage, un per­son­nage hu­main à dé­faut d'être sur­hu­main : ba­gar­reur, frous­sard (les ser­pents), par­fois gaf­feur. Un héros po­pu­laire au bon sens du terme, qui donne fu­rieu­se­ment envie de par­cou­rir le monde à ses côtés, voire à sa place.

Dy­na­mique, fun, lé­gè­re­ment cra­dingue, fran­che­ment dé­pay­sant... Les Aven­tu­riers de l'Arche Per­due, non content de ser­vir d'in­tro­duc­tion à tout ce qui ca­rac­té­ri­se­ra la saga, est une réus­site in­dé­niable et l'un des meilleurs films du genre exis­tant à mon goût.

On pour­rait en par­ler des heures, évo­quer la mu­sique de John Williams, dé­crire les bourre-​pifs d'an­tho­lo­gie, ana­ly­ser en pro­fon­deur toutes les ca­rac­té­ris­tiques d'Indy... mais je dois gar­der un peu de place pour par­ler du deuxième volet.


Le Temple Mau­dit,


deuxième aven­ture toute aussi sa­vou­reuse que la pré­cé­dente. Aussi la plus mal-​ai­mée des trois. Re­pla­çons les choses : un pre­mier épi­sode no­va­teur, amu­sant, du pur di­ver­tis­se­ment. Le Temple Mau­dit est, comme toutes les tri­lo­gies, celui de la noir­ceur, de l'am­bi­guïté. Plus violent, moins ma­ni­chéen, un choix osé qui fera que ce film re­ce­vra un ac­cueil plu­tôt mi­ti­gé.

Alors mau­vais ou pas mau­vais, le Temple Mau­dit ? le film se ré­vèle être un petit chef-​d'oeuvre. Sombre, per­vers, san­glant, pro­fon­dé­ment ré­pu­gnant, le Temple Mau­dit est sans doute l'épi­sode le moins grand pu­blic et le plus violent. Spiel­berg le com­prend vite et se lâche, par­tant sou­vent dans l'au­to-​pa­ro­die ou dans le cy­nisme. Ainsi, il n'hé­site pas à nous res­ser­vir la scène du sa­breur du pre­mier épi­sode, mais qui se ter­mine cette fois en pied de nez, Indy ne trou­vant pas son arme. Le même In­dia­na Jones qui per­dra en­core une fois de sa su­perbe lorsque dro­gué, il en de­vien­dra traître et violent. L'hu­mour est tou­jours là, mais plus noir, plus grin­çant. On se sou­vient de la scène du repas, an­tho­lo­gique, où l'on sert des plats plus épou­van­tables les uns que les autres. Ce qui n'était qu'un for­mi­dable di­ver­tis­se­ment de­vient un objet étrange et dé­li­cieu­se­ment mal­sain, em­me­né par des sé­quences fas­ci­nantes comme le ri­tuel où un sor­cier ar­rache un coeur pal­pi­tant à main nue.

Mal­gré tout, le Temple Mau­dit n'ou­blie pas son pro­logue et est bel et bien un In­dia­na Jones : vi­suel­le­ment, on en a une fois de plus pour son ar­gent, trim­bal­lé dans les mys­té­rieuses contrées d'Asie. Les in­gré­dients sont tou­jours là : si­tua­tions in­con­ce­vables, rythme éche­ve­lé, dia­mants, pièges, vieilles cé­ré­mo­nies... mais agré­men­tés de pas­sages su­per­be­ment sa­diques qui font de ce Temple Mau­dit un épi­sode riche et in­té­res­sant, où Indy dé­ve­loppe une sorte de côté obs­cur in­at­ten­du, prou­vant qu'il n'est qu'un homme avec ses tra­vers.

Situé chro­no­lo­gi­que­ment avant les Aven­tu­riers, Le Temple Mau­dit est un épi­sode in­jus­te­ment boudé, plu­tôt à part dans la série et qui prouve que l'on peut re­nou­ve­ler un concept. Deux films, deux styles. Qu'en se­ra-​t-​il du troi­sième ?

Tran­si­tion toute trou­vée pour em­brayer sans plus at­tendre vers In­dia­na Jones et la Der­nière Croi­sade, troi­sième volet et sans doute, le volet ul­time de la saga. Spiel­berg va loin, très loin dans le di­ver­tis­se­ment et l'aven­ture. Exit les san­glantes ex­cur­sions du Temple Mau­dit, La Der­nière Croi­sade est un re­tour aux sources, et se rap­proche des Aven­tu­riers de l'Arche per­due : re­lique bi­blique, vi­lains nazis, des pièges en veux-​tu en voilà...

Mêmes re­cettes pour un film qui dé­marre sur les cha­peaux de roues pour ne plus lâ­cher son rythme jusqu'à un final d'an­tho­lo­gie, bas­cu­lant car­ré­ment dans le fan­tas­tique. Les vielles re­cettes po­pu­laires marchent à nou­veau à fond, mê­lant hu­mour, grosses bas­tons, sus­pense et un zeste de ro­mance. In­utile de ré­pé­ter tout ce qui a été dit pré­cé­dem­ment.

La Der­nière Croi­sade se per­met une jolie ré­flexion sur les re­la­tions père/fils. Pris dans un in­cen­die, Indy se la­mente : "nous n'avons ja­mais pu par­ler" re­pro­che­ra-​t-​il. Et Jones Se­nior de ré­pondre "Et bien par­lons main­te­nant, qu'as-tu à me dire ? ". Ju­nior res­te­ra muet. Le­quel des deux né­gli­gea l'autre, telle est la ques­tion qui se pose...

La dernière croisade

La Der­nière Croi­sade est sans aucun le doute le meilleur épi­sode de la saga, vé­ri­table BD sur grand écran, spec­ta­cu­laire, gi­gan­tesque, poi­lante. Une vé­ri­table illus­tra­tion des pos­si­bi­li­tés du ci­né­ma, quand Hol­ly­wood pro­dui­sait le rêve.

Peut-​on vrai­ment cri­ti­quer les In­dia­na Jones ?

Spiel­berg et Lucas nous ont livré une saga culte, le rêve de tout gosse enfin mis en images. Ils ont dé­pous­sié­ré un genre, jusqu'à en re­créer les codes. Cas­ting, effet, scé­na­rio, to­na­li­tés... la tri­lo­gie re­pré­sente une sym­biose par­faite, où tout est co­hé­rent, tout s'en­chaîne sans heurt. On peut trou­ver des dé­fauts à In­dia­na Jones, mais il fait par­tie de ces films dont on se fout éper­du­ment des points ban­cals, trop oc­cu­pé que l'on est à re­gar­der l'écran pour ne pas en perdre une miette.

source : http://www.devildead.com/histoiresdetournages/


vendredi 6 février 2009

BLADE RUNNER : LE FINAL CUT

V BLADE RUNNER
Pour tout savoir sur la dernière édition DVD de BLADE RUNNER !
voici un très bon article.... bon courage et bonne lecture !

Pour le 25e anniversaire de Blade Runner, Ridley Scott s'offre un nouveau montage ! Le réalisateur n'en est pas à son coup d'essai puisqu'un Director's Cut avait vu le jour en 1992, soit dix ans après la sortie du film en salles. On se souvient aussi qu'il existait déjà deux montages distincts dès la sortie du film en 1982, un pour le public américain et un pour le reste du monde, des versions comprenant notamment la voix off et le happy-end absents du Director's Cut. Qu'en est-il de l'intérêt de ce Final Cut, s'agit-il seulement du dernier caprice d'un éternel insatisfait ? La réponse est à la fois oui et non. Oui, car le film ne propose rien de nouveau sur le plan scénaristique et se révèle à peine plus long que la version 1992 (1h52mns49" contre 1h51mns48"). Non, car ce Final Cut bénéficie d'effets visuels retravaillés, d'images inédites mais aussi d'une toute nouvelle restauration réalisée à partir du négatif original. Le verdict ? Nous sommes tout simplement face à la version la plus aboutie de l'un des plus grands chefs d'œuvre du cinéma de science fiction.


Tout d'abord, il convient de faire une précision : ce Final Cut ne comporte aucune véritable séquence inédite. Il paraît donc inutile de s'inquiéter pour les versions doublées, la rareté des dialogues ajoutés ne justifiant effectivement pas d'un nouveau doublage. Lorsqu'elles surviennent, les répliques concernées s'intègrent admirablement au son ou au doublage de l'époque. On le constate dans la scène au cours de laquelle Bryant briefe Deckard sur l'affaire au début du film. Au moment où Deckard regarde la vidéo voyant Léon passer le test de Voigt-Kampf, on entend à présent la voix de Bryant apporter quelques précisions sur les capacités physiques du Répliquant. Sur chaque piste, on constate une petite différence de prise de son mais l'effet reste très discret. Dans la même scène, les traducteurs français en profitent pour rectifier une petite erreur de traduction, transformant le "Il y en a un qui a grillé dans un champ électromagnétique" en "Deux d'entre eux ont grillé dans un champ électromagnétique" - effectivement, il devient enfin logique qu'il ne reste plus que quatre Répliquants sur six en cavale !


Les changements se traduisent surtout par l'ajout dans des séquences déjà existantes de quelques plans supplémentaires, à quelques exceptions près puisque la première apparition de Deckard à l'écran se voit légèrement raccourcie. Lorsque le Blade Runner se lance à la recherche de Zhora (Joanna Cassidy), l'exploration du quartier s'étend sur une durée plus longue grâce à l'insertion de quelques images, notamment un plan sur des danseuses masquées. Ces images existaient déjà dans la version Workprint présentée lors des projections test avant la sortie en salles et se voient enfin intégrées au film. Il en est de même pour le rallongement du plan montrant Deckard s'enfoncer dans la foule après avoir interrogé une commerçante asiatique. Sur le papier, l'intérêt de ces ajouts peut paraître limité mais l'impact sur l'atmosphère du film est loin d'être négligeable. Non seulement ces images définissent immédiatement les lieux comme une zone de luxure (les danseuses sexy), mais elles mettent aussi l'accent sur l'atmosphère très cosmopolite du quartier, notamment grâce à une meilleure mise en valeur de la musique orientale.


Une autre séquence a subi quelques changements intéressants : celle de la licorne. L'animal extraordinaire n'apparaissait que sur un seul plan dans le Director's Cut et voit ici sa course s'étaler sur deux plans distincts. On le voit tout d'abord arriver au loin derrière les arbres, une image interrompue par un gros plan sur un Deckard rêveur, suivi du plan sur la licorne vu dans le montage de 1992. A noter que la suite de la séquence diffère elle aussi. Dans la version précédente, la rêverie était suivie d'une rupture de point de vue dans la mise en scène, Deckard apparaissant soudainement de dos, avant de se redresser pour s'intéresser aux photos. Dans la nouvelle version de la scène, on passe directement du cadrage resserré sur son visage à un gros plan sur sa main saisissant la photo, une proximité avec le personnage qui permet d'entretenir un peu plus longtemps la dimension intimiste de la scène. En d'autres termes, on ressent davantage le trouble du personnage.


Dans les scènes d'action, il s'avère particulièrement intéressant de comparer ce Final Cut à toutes les versions précédentes. On se souvient que les deux montages de 1982 différaient par la présence dans la version internationale d'images particulièrement violentes. Ainsi, le meurtre de Tyrell ne se déroulait plus hors champ comme dans la version américaine. On voyait en gros plan la tête du bonhomme se faire écrabouiller et le sang sortir des orbites. Au contraire, dans le montage américain, Ridley Scott continuait de filmer Rutger Hauer et insérait un plan sur le hibou. Dans le Final Cut, les images sanglantes sont enfin réinsérées. Même traitement pour la séquence où Pris (Darryl Hannah) attaque Deckard : comme dans la version internationale de 1982, elle ne se contente plus lui coincer la tête entre ses cuisses et de le frapper mais effectue une prise du nez. L'agonie spectaculaire de Pris s'avère elle aussi prolongée de quelques secondes.


Non content de réintégrer des images jusqu'alors invisibles par les Américains, Ridley Scott profite aussi des technologies modernes pour retravailler la lumière et les effets visuels sur certaines images. Au point que certains plans changent radicalement d'aspect. On pense notamment au gros plan sur le profil de Roy lors de sa rencontre avec Léon : non seulement le décor apparaît enfin, mais la lumière et le cadrage ont été entièrement revus afin de mettre davantage en valeur le visage du comédien. On relèvera vers la fin du métrage des modifications similaires dans la dernière séquence, sur le plan voyant Roy faire monter Deckard sur le toit, le décor se voyant au contraire assombri pour un rendu plus harmonieux. Le miracle du numérique offrant des possibilités inespérées, Ridley Scott se paie aussi le luxe d'intégrer le visage de Joanna Cassidy sur les plans montrant sa doublure passer à travers les vitres, un changement qui a nécessité la participation active de la comédienne. Mais l'image qui fera sans doute le plus parler d'elle est celle de l'envol de la colombe. Exit le plan ensoleillé sur l'immeuble lisse et clair : la scène devient entièrement nocturne et la colombe remonte gracieusement le long d'un bâtiment crasseux, un décor soudainement réaliste par rapport à la séquence qui précède.


En résumé, si ce Final Cut reste identique sur le fond à la version sortie en 1992, il s'en démarque de manière subtile par un travail visuel et sonore encore plus fouillé et par des choix artistiques discrets mais judicieux. On est en droit de rester sceptique devant cette habitude de l'auteur de retoucher éternellement ses films (même traitement pour Alien et Gladiator...), mais on est obligé de lui reconnaître par la même occasion deux grandes qualités en tant qu'artiste : le perfectionnisme, bien sûr, mais aussi la capacité à tirer parti des moyens modernes sans jamais perdre de vue l'intégrité de son œuvre. Ridley Scott a d'autre part su sélectionner le meilleur de chaque montage. Ce Final Cut de Blade Runner est donc bel et bien la version définitive, celle qui pousse l'expérience immersive et l'émotion à son maximum. Alors oui, ce Final Cut s'impose comme la version ultime, la meilleure de toutes.
source : Filmactu.net
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