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vendredi 23 mars 2018
jeudi 28 septembre 2017
DIE HARD pour les enfants - le livre
Piège de Cristal a été adapté en livre pour enfants et illustré par l’artiste JJ Harrison. Voilà une nouvelle qui donne envie de crier "Yippe Ki yay" !!!!
A Die Hard Christmas: The Illustrated Holiday Classic sortira le 17 octobre 2017
A Die Hard Christmas: The Illustrated Holiday Classic sortira le 17 octobre 2017
http://www.momes.net/Blog/Quand-le-film-Piege-de-Cristal-devient-un-livre-pour-enfants
http://www.momes.net/Blog/Quand-le-film-Piege-de-Cristal-devient-un-livre-pour-enfants
vendredi 3 mars 2017
Philip K. Dick - 1928-1982 - podcast - France Culture

Philip K. Dick est considéré comme l'un des plus brillants auteurs de science fiction Américains. L'univers dickien est en permanence l'objet de mystifications individuelles, sociales ou métaphysiques qui bousculent toute notion de réalité et font du monde un univers piège
Par Alexandrine Halliez. Réalisation : Isabelle Yhuel. Rediffusion de l'émission du 03/01/1991. Avec la collaboration de Claire Poinsignon et d'Annelise Signoret de la Bibliothèque centrale de Radio France.
https://www.franceculture.fr/emissions/une-vie-une-oeuvre/philip-k-dick-de-la-mystification-la-psychose-des-realites-malmenees
samedi 4 février 2017
AU NOM DE TOUS LES MIENS, le film en version longue
Au nom de tous les miens est un film franco-canado-hongrois réalisé par Robert Enrico, sorti en 1983 et basé sur le livre biographique du même titre, écrit par Martin Gray et Max Gallo. Voici la version longue diffusée au début des années 80 (téléfilm en 4 parties d'1h30) et toujours inédite en dvd.
mercredi 1 juin 2016
Johnson McCulley, le créateur de Zorro
Johnston McCulley, né le 2 février 1883 à Ottawa, en Illinois, et mort le 23 novembre 1958 à Los Angeles, en Californie, est un écrivain et scénariste américain, créateur du personnage de Zorro.
Il a également publié sous un grand nombre de pseudonymes, dont Harrington Stone et Raley Brien.
Zorro devient son personnage le plus durable, apparaissant dans quatre romans (les trois derniers ont tous été publiés en feuilleton dans Argosy Magazine, qui avait absorbé All-Story). Le premier apparaît en 1919, le deuxième en 1922, puis il y eut un intervalle important avant la parution du troisième roman Zorro Rides Again en 1931.
La série compte en outre une cinquantaine de nouvelles. Johnston McCulley a également écrit des récits originaux et signé quelques scénario pour la série télévisée américaine Zorro, produite par les studios Disney de 1957 à 1961, où Guy Williams incarne le rôle titre.
lundi 11 avril 2016
Bertrand Tavernier : "Le western, c'est le contraire du libéralisme
Le réalisateur de "Quai d'Orsay" lance, chez Actes Sud, une collection de romans qui ont inspiré les plus grands westerns. Il s'en explique dans "l'Obs" cette semaine. Extrait
Le Nouvel Observateur Quel
est votre premier souvenir de western?
Bertrand Tavernier Quand j'étais petit, à Lyon, mon père m'emmenait souvent au
Triomphe voir des films de guerre et des westerns. Il voulait sans doute me
montrer, lui qui était lié aux milieux littéraires, qu'il ne considérait pas le
cinéma comme un divertissement inférieur. Il n'y avait d'ailleurs pas que les
films qui m'enchantaient à l'époque, il y avait aussi tout le déroulement des
séances. Le dessin animé, qui devait être un «Bugs Bunny», la présentation du
film de la semaine suivante.
Ces romans qui sont à
l'origine de beaucoup des grands westerns que vous avez aimés ne sont-ils pas
assez conservateurs, avec par exemple une image péjorative des Indiens?
Pas
toujours, non. Dans «Terreur apache», Burnett est fidèle aux personnages qu'il
décrit, jusque dans leurs préjugés. C'est aussi vrai de tous ses romans noirs,
car il était aussi un spécialiste du genre. Quand tel et tel personnage, issus
de différentes ethnies, se vomissent mutuellement, Burnett le garde, parce que
c'est la vérité du monde qu'il connaît. Donc il n'édulcore pas.
Ça ne
veut pas dire qu'il les approuve. Dans «Terreur apache», il montre l'état
d'esprit d'un éclaireur en 1882, pour qui les Apaches étaient des gens d'une
cruauté inouïe. Mais quand Burnett parle des Indiens en son nom, il explique
qu'ils étaient, comme les Spartiates, parmi les plus grands guerriers de
l'histoire.
Si vous prenez le
chef-d'oeuvre d'Aldrich, «Fureur apache», avec Burt Lancaster, un des plus
grands westerns des années 1970 et une extraordinaire allégorie sur la guerre
du Vietnam, c'est un peu pareil. Il y a un personnage de colon que les Indiens
ont écorché vif, et non seulement ça, mais ils lui ont mis la queue d'un chien
dans la bouche. Quand on demande à Lancaster pourquoi ils ont fait ça, il
répond: «Humour
apache.»
Pourquoi le western est-il aussi en
vogue ?
Parce
qu'il y a une fascination, dans un monde qui s'est sururbanisé, pour cet
univers. Il y a tout dans un western. Même dans nos négociations à Bruxelles,
on a souvent utilisé la philosophie du western, parce que c'est le contraire du
libéralisme à tout crin. On expliquait ça aux négociateurs américains.
Dans
tout bon western, les cattle barons veulent un
droit de pâture universel pour leurs troupeaux, et se heurtent aux éleveurs qui
installent des clôtures. Et les westerns disent que les éleveurs ont raison.
C'est ce qu'on leur expliquait: vous prêchez contre votre propre cinéma.
Si
les hommes politiques allaient voir davantage de westerns, ils apprendraient à
mieux nous défendre contre les gens d'internet qui sont les cattle
barons d'aujourd'hui. Des gens qui ne respectent aucunement la
propriété d'autrui. [...]
Rencontre avec Bertrand Tavernier lien vers interview http://www.franceculture.fr/emissions/les-tetes-chercheuses/la-litterature-western-avec-bertrand-tavernier
lundi 3 août 2015
CHRISTOPHE LAMBERT parle de sa filmographie - Juillet 2015
VOICI
L’interview (extraits) de Christophe Lambert En trente-cinq ans de cinéma, vous avez construit une filmo atypique. Quel regard portez-vous sur votre carrière ?
Oui, passer de Greystoke à Subway, c’est extrême, mais pensé. Ensuite, j’ai eu une période grosses machines américaines qui, c’est vrai, racontaient souvent la même chose. Je n’ai peut-être pas assez changé de genre, mais c’est ce qui me plaisait. Un acteur qui s’ennuie, ça se voit.
OK, mais comment tourner avec une légende comme Michael Cimino pour Le Sicilien et enchaîner ensuite avec des nanars comme Beowulf ou Vercingétorix ?!
Vercingétorix, c’est un héros français fascinant, le scénario était bien, ça aurait dû être un grand film. Mais il y a eu plein de problèmes. Si ça avait été aux Etats-Unis, le metteur en scène et certains acteurs auraient été débarqués au bout d’une semaine !
C’était pour le fric tous ces nanars, ou vous aviez un mauvais agent ?
Aucun rapport avec l’argent, c’était ma manière à moi de m’amuser. C’est vrai que mon agent US ne voulait pas qu’on fasse Mortal Kombat 2. Peut-être qu’on aurait dû… Mais Beowulf et son mélange Moyen-Âge et haute technologie, ça m’excitait.
Quel réalisateur vous a le plus impressionné ?
Je n’aime pas le mot « impressionné ». On rencontre des gens en leur serrant la main, en les regardant dans les yeux et on sent leurs qualités. Avec certains, j’ai ressenti plus d’émotion, d’autres m’ont émerveillé par leur technique. Russell Mulcahy est un génie visuel : Highlander a passé trois générations et on y trouve encore des choses en avance sur l’époque.
Michael Cimino ?
Trop intelligent. C’était un peintre, un architecte. Il voyait des choses que les autres ne voyaient pas. Un soir, le soleil commençait à se coucher, les caméras étaient prêtes et lui regardait au loin. Et il a dit « moteur ». On se demandait quelle était la différence avec la minute précédente. Ce n’est qu’à l’écran qu’on a aperçu les couches de violet dans la brume. Lui les voyait à l’œil nu !
Et Sean Connery, votre comparse dans Highlander ?
C’est un homme formidable, mais s’il ne vous aime pas, c’est un problème. Pour emmerder un producteur qu’il avait dans le nez, il a demandé un hélicoptère alors qu’on était à cinq minutes du tournage en voiture. C’était trente secondes de vol, mais l’hélico a dû rester sur le tournage pendant une semaine !
Pourquoi n’avez-vous jamais retravaillé avec Luc Besson après Subway ?
Il m’a proposé le Grand Bleu mais je me suis dit, après les singes de Greystoke, si je fais des dauphins, on va me proposer quoi après, des vaches ?! Je n’ai pas de regret. J’ai fait un autre film à la place du Grand Bleu qui m’a permis de rencontrer ma première femme et d’avoir une fille. Plus tard, Luc m’a proposé un film qu’il produisait, on est toujours très potes.
Etes-vous tenté de réaliser ?
J’adapte mon livre la Filleporte-bonheur l’année prochaine. On entre en casting en octobre.
http://www.voici.fr/news-people/actu-people/ses-problemes-d-alcool-la-rupture-avec-sophie-marceau-l-interview-de-christophe-lambert-566266
vendredi 17 juillet 2015
Dialogue avec BERNARD GIRAUDEAU - 28 Juin 2009- BREST

28 juin 2009 Rencontre avec l'acteur et écrivain Bernard Giraudeau qui a eu lieu à la librairie Dialogues, à Brest, le à l'occasion de la parution de son roman Cher amour
.
.
Cinq fois nommé aux Césars mais jamais récompensé, cela ne l'empêchera pas de jouer aux côtés des plus grands acteurs et actrices du cinéma français : de Jean Gabin à Lino Ventura en passant par Alain Delon, Fanny Ardant, Catherine Deneuve ou bien encore Michel Blanc, Gérard Lanvin et Claude Brasseur. Marié pendant 18 ans à l'actrice Anny Duperey avec qui il aura deux enfants Sara et Gaël, l'ancien marin tournera au total dans plus de soixante films tels Le Ruffian, L'année des méduses, Les Spécialistes, Le Fils Préféré,Ridicule
En octobre 2004, il s'allongeait sur le Divan de Psychologies. Un entretien à redécouvrir aujourd'hui. Vous êtes né à La Rochelle. On sent en lisant vos livres, combien cette enfance dans un port vous a marqué.
BERNARD GIRAUDEAU : Je suis fait de cette enfance. Un port, c’est un horizon libre, avec ses bateaux qui reviennent de Côte d’Ivoire ou du Brésil remplis de billes de bois, de grumes ou ces bananiers en partance pour le Gabon et les Antilles… C’est l’image de l’avenir et j’avais envie d’aller voir ce qu’il y avait de l’autre côté de la dernière vague. Je m’ennuyais à l’école et les bateaux étaient là avec leurs passerelles, il n’y avait plus qu’à monter à bord. Comme cela ne pouvait pas se faire aussi simplement que je le rêvais, je suis entré à l’Ecole des apprentis mécaniciens de la flotte. Puis j’ai pris la mer, je n’avais pas 17 ans.
Vous avez retrouvé une famille sur le bateau ?
Non, j’ai appris la solitude et la discipline sous un apparent compagnonnage. C’était un dur apprentissage de la vie d’homme à l’âge de l’adolescence. J’ai des souvenirs difficiles, mais je découvrais aussi les parfums des pays inconnus, les couleurs, des rencontres avec ces femmes des ports qui aiment les marins… J’ai vécu des instants de bonheur mélangés à de grands coups de détresse. C’est, je crois, ce qui m’a donné déjà l’envie de me réfugier sur la page blanche.
Comment êtes-vous passé de la Marine au théâtre ?
Ce sont deux mondes qui ne se croisent pas. Je me suis fait réformer après quatre ans de mer et deux tours du monde. J’ai joué l’apparent dérangement mental réussi, déjà acteur peut-être… J’ai fait, comme le Robinson du roman de Tournier, un paquet de mes rêves et je les ai jetés à la mer. J’avais 20 ans. J’étais submergé par ce fatras d’images, de sensations qui finalement n’étaient pas analysables à mon âge. Elles ont enrichi mon futur. Tous ces souvenirs resurgissent maintenant comme dans un bain photo dont l’âge est le révélateur. C’était très riche, mais trop riche trop tôt. Alors j’ai caboté, d’un endroit à l’autre, titubant entre les bars de La Rochelle et les chambres des filles… Je crois que j’appelle les rencontres. Je suis tombé amoureux d’une femme professeur de danse au Conservatoire et elle m’a appris la danse. C’était assez amusant un ancien marin à la barre au milieu des petites jeunes filles. [Il rit.] J’ai commencé alors un autre voyage. La danse, puis le théâtre, et ensuite le cinéma, sans d’ailleurs me préoccuper de revoyager dans le monde. Sauf quand un film m’emmenait loin. Je retrouvais comme une drogue les sensations, les parfums. Ce que j’avais oublié resurgissait.
En octobre 2004, il s'allongeait sur le Divan de Psychologies. Un entretien à redécouvrir aujourd'hui. Vous êtes né à La Rochelle. On sent en lisant vos livres, combien cette enfance dans un port vous a marqué.
BERNARD GIRAUDEAU : Je suis fait de cette enfance. Un port, c’est un horizon libre, avec ses bateaux qui reviennent de Côte d’Ivoire ou du Brésil remplis de billes de bois, de grumes ou ces bananiers en partance pour le Gabon et les Antilles… C’est l’image de l’avenir et j’avais envie d’aller voir ce qu’il y avait de l’autre côté de la dernière vague. Je m’ennuyais à l’école et les bateaux étaient là avec leurs passerelles, il n’y avait plus qu’à monter à bord. Comme cela ne pouvait pas se faire aussi simplement que je le rêvais, je suis entré à l’Ecole des apprentis mécaniciens de la flotte. Puis j’ai pris la mer, je n’avais pas 17 ans.
Vous avez retrouvé une famille sur le bateau ?
Non, j’ai appris la solitude et la discipline sous un apparent compagnonnage. C’était un dur apprentissage de la vie d’homme à l’âge de l’adolescence. J’ai des souvenirs difficiles, mais je découvrais aussi les parfums des pays inconnus, les couleurs, des rencontres avec ces femmes des ports qui aiment les marins… J’ai vécu des instants de bonheur mélangés à de grands coups de détresse. C’est, je crois, ce qui m’a donné déjà l’envie de me réfugier sur la page blanche.
Comment êtes-vous passé de la Marine au théâtre ?
Ce sont deux mondes qui ne se croisent pas. Je me suis fait réformer après quatre ans de mer et deux tours du monde. J’ai joué l’apparent dérangement mental réussi, déjà acteur peut-être… J’ai fait, comme le Robinson du roman de Tournier, un paquet de mes rêves et je les ai jetés à la mer. J’avais 20 ans. J’étais submergé par ce fatras d’images, de sensations qui finalement n’étaient pas analysables à mon âge. Elles ont enrichi mon futur. Tous ces souvenirs resurgissent maintenant comme dans un bain photo dont l’âge est le révélateur. C’était très riche, mais trop riche trop tôt. Alors j’ai caboté, d’un endroit à l’autre, titubant entre les bars de La Rochelle et les chambres des filles… Je crois que j’appelle les rencontres. Je suis tombé amoureux d’une femme professeur de danse au Conservatoire et elle m’a appris la danse. C’était assez amusant un ancien marin à la barre au milieu des petites jeunes filles. [Il rit.] J’ai commencé alors un autre voyage. La danse, puis le théâtre, et ensuite le cinéma, sans d’ailleurs me préoccuper de revoyager dans le monde. Sauf quand un film m’emmenait loin. Je retrouvais comme une drogue les sensations, les parfums. Ce que j’avais oublié resurgissait.
http://www.psychologies.com/Culture/Divan-de-Stars/Interviews/Bernard-Giraudeau-J-ai-dompte-mon-agitation
http://www.telestar.fr/2015/photos/mort-de-bernard-giraudeau-5-ans-deja-photos-150256
vendredi 6 février 2015
LES MAITRES DU TEMPS photos de l'équipe traçage gouachage
lundi 28 juillet 2014
LE SECRET DE LA PLANETE DES SINGES
En février 1968, La Planète des singes sort aux États-Unis et connait un succès critique et public assez surprenant, étant donné que les films de science-fiction avaient été quelque peu délaissés par les studios depuis le début des années 1960
Richard D. Zanuck, de 20th Century Fox, passait chaque jour en voiture devant les files d'attente des cinémas. L'idée d'une suite vint alors aux producteurs, bien que cela ne fût pas encore une habitude à cette époque[3]. De plus, la Fox connaissait à cette époque de nombreux problèmes financiers en raison de l'échec des films Star!, Tora ! Tora ! Tora ! et Hello, Dolly! au box-office. Ainsi, le studio comptait rentabiliser au maximum ce second film, en économisant beaucoup d'argent grâce à la réutilisation des décors du premier film
Les producteurs Arthur P. Jacobs et Mort Abrahams se tournèrent alors vers l'équipe du premier film. Cependant, les idées du scénariste Rod Serling ne firent pas l’unanimité chez les producteurs et le studio
Arthur P. Jacobs contacta donc Pierre Boulle. Ce dernier élabora alors un scénario intitulé Planet of the Men (« la planète des hommes »), dans lequel Taylor et Nova rencontrent des humains vivant dans la jungle et fondent une colonie pour les faire évoluer. De son côté, le général-gorille Ursus prépare une guerre pour exterminer les humains. Sirius, le fils de Taylor et Nova, soulève ensuite une armée pour tuer les singes. À la fin du scénario, après la victoire des Hommes, un singe est exposé dans un cirque et doit amuser les humains. À des spectateurs qui lui demandent son nom, il répond péniblement : « Zaïus... »
Mais le studio et les producteurs n'avaient pas l'impression de retrouver le « choc visuel » du premier film. Mort Abrahams, producteur associé, imagine alors quelques idées scénaristiques.
L'écrivain-scénariste-essayiste-poète anglais Paul Dehn est ensuite engagé, peu de temps après le succès de Goldfinger, coécrit avec Richard Maibaum. Très marqué par les bombardements atomiques de Hiroshima et Nagasaki, Paul Dehn insère alors l'idée d'une guerre nucléaire dans l'histoire
Il travaille alors avec Mort Abrahams à un scénario intitulé Planet of the Apes Revisited. Ils ont notamment l'idée d'un enfant mi-homme mi-singe et des tests filmés sont même réalisés. L'idée est cependant rapidement abandonnée[3]. En parallèle, Richard D. Zanuck sait que le personnage de Charlton Heston doit à tout prix être présent. Par amitié pour Zanuck et Arthur P. Jacobs, l'acteur accepte de revenir mais insiste pour que son rôle soit très limité et que son personnage meure[3].
Le secret de la planète des singes bande-annonce par 110laurent Le réalisateur du premier film Franklin Schaffner était pris par le film Patton. Le studio contacte alors Ted Post, qui avait réalisé de nombreuses séries télévisées. Ce dernier a d'abord refusé l'offre, trouvant le scénario trop éloigné du premier film[3]. Il accepte finalement de revoir quelques éléments du script avant de s'engager sur le projet
Le secret de la planète des singes bande-annonce par 110laurent Le réalisateur du premier film Franklin Schaffner était pris par le film Patton. Le studio contacte alors Ted Post, qui avait réalisé de nombreuses séries télévisées. Ce dernier a d'abord refusé l'offre, trouvant le scénario trop éloigné du premier film[3]. Il accepte finalement de revoir quelques éléments du script avant de s'engager sur le projet
Il demande ensuite à ce que le coscénariste du premier film Michael Wilson intègre l'équipe, mais le budget du film passe de 5 à 2,5 millions de dollars en raison des problèmes financiers de la Fox[3].
Durant la production, Richard D. Zanuck est renvoyé de la Fox par son père Darryl F. Zanuck[
Très frustré par cela, Ted Post raconte que Richard D. Zanuck aurait alors dit à l'équipe que la Terre devait exploser à la fin du film La fin du film est alors tournée, bien qu'elle déplaise à beaucoup de personnes, dont le réalisateur Ted Post
source wikipedia
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LES FILMS AVEC UN 2,
LES SUITES,
LIVRES ET FILMS,
SF
lundi 21 juillet 2014
mardi 26 novembre 2013
Philippe DURANT : son nouveau livre sur AUDIARD, et le coffret des 50 ans des TONTONS
Le nouveau livre de Philippe DURANT est sortie la semaine dernière, il est aussi inclus dans le coffret collector des TONTONS FLINGUEURS
On croyait tout savoir de Michel Audiard et on se fourrait le doigt dans l'oeil.
La preuve en est, ce livre incontournable, qui arpente de long en large
l'univers de ce dialoguiste hors normes. Un univers foisonnant fait de potes, de
lectures, de trouvailles, d'audaces, d'humour tous azimuts et... de Tontons
flingueurs !
En une centaine d'entrées, audacieusement classées par
ordre alphabétique – de « Acteurs » à « Volfoni » –, Philippe Durant nous livre
une myriade d'informations et d'anecdotes souvent inédites, relatives à la vie
et à l'oeuvre d'Audiard.
On y retrouve, bien sûr, un casting de rêve – qui
va de Jean Gabin à Lino Ventura en passant par Bernard Blier, Jean Carmet ou
André Pousse –, des citations irrésistibles, des répliques légendaires, des
réflexions pertinentes.
Une somme qui s'attache autant au cinéma et à la
littérature d'Audiard qu'à ses projets non aboutis. Un véritable thésaurus, un
monument, bref, un must digne du cador que fut l'homme à la casquette et aux
bons mots.
Du jamais lu. De quoi faire gamberger les caves. Ça va faire du
schproum, du suif, du rataga !
Grand spécialiste de Michel Audiard, Philippe Durant, à qui l'on doit
La Bande à Gabin (Sonatine, 2011) et Le Petit Audiard illustré par
l'exemple (Nouveau Monde, 2011), nous offre l'ouvrage ultime et définitif
sur le plus célèbre des dialoguistes français.
Interview de Philippe DURANT sur la sortie du coffret des TONTONS en bluray pour les 50 ans du film.
- source : centre presse : 25 novembre 2013 -
+ d'infos sur le coffret en cliquant sur le LIEN
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HOMMAGE,
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LIVRES ET FILMS,
REVUE DE PRESSE
jeudi 17 octobre 2013
LES FILMS QUE VOUS NE VERREZ JAMAIS
Les plus grands films que vous ne verrez jamais... avec Bruno Icher,
journaliste à Libération.
Voici quelque uns des films que vous ne verrez jamais, et pour cause, ils ne
sont jamais sortis : Kaleïdoscope d'Alfred Hitchcock, Nostromo de David Lean, La Génèse de Robert Bresson, Who killed Bambi? de Russ Meyer, Don Quichotte d'Orson Welles, Ronnie Rocket de David Lynch, Brazzaville, la suite de Casablanca, ou encore The Texans de Sam Peckinpah.
Ces films dont tant de cinéastes, et nous-mêmes, avons rêvé,
hantent l'histoire du cinéma mais comme des chaînons invisibles, à la fois
objets de fantasmes cinéphiles et promesses avortées dont on se demandera
toujours "ce qu'ils auraient été".
A quoi aurait ressemblé le Jésus de Dreyer ? Leningrad de
Sergio Leone ? Megalopolis de Francis Ford Coppola ou encore The
Lady from Shangaï de Wong Kar Waï ?
Le livre, Les plus grands films que vous ne verrez jamais chez
Dunod. (A paraître le 16 octobre)
"En plus du plaisir d'imaginer ce que ces films auraient pu donner,
écrit Simon Braund en introduction de l'ouvrage qu'il vient de diriger,
on peut se demander, s'ils étaient sortis, quel aurait été leur impact sur la
carrière des artistes impliqués et sur l'Histoire du cinéma. Prenez par exemple
le Napoléon de Kubrick. Le film s'annonçait comme un projet énormequi aurait
occupé Kubrick durant tout le début des années 1970. Ce qui veut dire qu'Orange
Mécanique, en 1971, film essentiel pour la vie personnelle et professionnelle de
son auteur et pour la culture populaire de l'époque, n'aurait sans doute jamais
vu le jour. De même si Charlie Chaplin avait pu réaliser sa biographie de
Napoléon dans les années 1930, il aurait peut-être eu moins envie de s'en
prendre à Hitler dans Le Dictateur en 1940".
Vous l'aurez compris, ce soir, dans Pendant les travaux, nous donnons dans
l'uchronie, dans l'hypothèse folle et les films imaginaires, nous plongeons dans
l'Atlantide des films perdus et réréécrivons joyeusement l'histoire du
cinéma.
podcast de l'émission : ICI
ou là
http://www.franceinter.fr/emission-pendant-les-travaux-le-cinema-reste-ouvert-les-films-invisibles
vendredi 4 octobre 2013
Hommage à GILLES VERLANT
Gilles Verlant sur le tournage du film "Gainsbourg vie héroïque".... une apparition dans le rôle d'un gendarme...
Encore + d'hommages sur mon autre blog LE MUR DU SON en clique ici
ou copier/coller le lien ci dessous :
http://2more-o.blogspot.fr/search/label/Gilles%20VERLANT
lundi 9 septembre 2013
GIBRALTAR, le film
Le nouveau film avec Gilles Lelouche arrive bientôt sur nos écrans.
Afin de mettre sa famille à l'abri du besoin, Marc Duval, un français expatrié à
Gibraltar, devient agent d'infiltration pour le compte des douanes françaises.
De petits trafics en cargaisons troubles, il gagne progressivement la confiance de Claudio Lanfredi, un puissant importateur de cocaïne associé aux cartels Colombiens. Cette immersion en eau profonde dans l’univers des narcotrafiquants lui fait courir des risques de plus en plus importants. Mais à mesure que Marc gravit les échelons du cartel, il découvre aussi le luxe et l’argent facile... En permanence sur le fil du rasoir, seuls ses mensonges le maintiennent encore en vie. Lorsque les douanes anglaises rentrent dans la partie pour arrêter Lanfredi, le jeu devient encore plus dangereux et sa famille risque d’en payer le prix.
De petits trafics en cargaisons troubles, il gagne progressivement la confiance de Claudio Lanfredi, un puissant importateur de cocaïne associé aux cartels Colombiens. Cette immersion en eau profonde dans l’univers des narcotrafiquants lui fait courir des risques de plus en plus importants. Mais à mesure que Marc gravit les échelons du cartel, il découvre aussi le luxe et l’argent facile... En permanence sur le fil du rasoir, seuls ses mensonges le maintiennent encore en vie. Lorsque les douanes anglaises rentrent dans la partie pour arrêter Lanfredi, le jeu devient encore plus dangereux et sa famille risque d’en payer le prix.
Gibraltar est le troisième long-métrage du Douaisien Julien
Leclercq. Il a débuté avec Chrysalis en 2006 avec Albert Dupontel, puis a
réalisé en 2010 L’Assaut. Il s'agit de la seconde fois après ce dernier film
que le jeune metteur en scène adapte une histoire inspirée de faits réels.
Le tournage du film a été effectué du 9 avril au 5 juillet
2012 en Espagne, au Maroc et au Canada. Les scènes d’extérieurs ont été filmées
en Espagne et au Maroc tandis que les scènes d’intérieurs ont été réalisées au
Canada
Interview de Gilles Lellouche par Frédéric Foubert piochée premiere.fr
Gibraltar est le premier « Gilles Lellouche movie » à sortir
depuis A bout portant, il y a trois ans…
Le premier… quoi ?
« Gilles Lellouche movie ». Comme son nom l’indique, un film
qui repose entièrement sur les épaules de Gilles Lellouche…
Ça n’existe pas, un film qui ne repose que sur un seul
acteur. Il y a toujours des partenaires, on n’est jamais seul. Sinon, faut
faire du one-man show, pas du cinéma. Mais je vois ce que vous voulez dire : je
suis dans presque tous les plans du film, l’histoire gravite autour de mon
personnage…
J’imagine que ça met quand même une pression différente…
Pas pendant le tournage, parce que c’est vraiment un travail
collectif. Mais au moment de la sortie, oui, bien sûr, on a nos petites
angoisses d’acteur. « Est-ce que les gens vont venir me voir ? » Quand A bout
portant est sorti, j’étais persuadé que le film allait se planter.
A ce point ?
C’était quand même la première fois que j’avais un film sur
les épaules. Jusque-là, j’avais toujours été dans des projets très collectifs.
Il y a forcément une certaine appréhension. Ce serait très présomptueux de ma
part de me dire que parce que je suis à l’affiche, les gens vont se ruer dans
les salles… Et puis, très honnêtement, je ne crois pas que le public
d’aujourd’hui va au cinéma uniquement pour voir un acteur. Ils vont voir un
film, un sujet qui les intéresse. Il y a encore vingt piges, on pouvait noyer
les gens sous la promo, la pub, et ça faisait la blague. Mais aujourd’hui, les
gens sont très informés. Il y a tellement de films qui sortent chaque semaine,
une telle qualité dans les séries télé, que les spectateurs sont devenus très
pointus. A partir du moment où l’envie d’aller voir le film n’est pas là, elle
n’est pas là, et on ne peut rien y faire. Et ce que je dis vaut aussi pour les
grandes stars américaines.
Vous n’êtes pas nostalgique de l’époque des stars ? Quand on
allait voir aveuglément le nouveau Belmondo ou le nouveau Delon ?
Non, pas du tout, parce que certaines de ces stars ont abusé
de ce statut. Et n’ont pas forcément toujours fait des films très intéressants.
La situation actuelle est une bonne chose : ça nous met en danger. Ou alors ça
veut dire que vous n’avez pas beaucoup d’estime pour votre métier et que vous
voulez juste prendre un chèque.
On pense à Vincent Lindon en vous regardant dans Gibraltar.
Un type ordinaire plongé dans des circonstances extraordinaires : c’est
typiquement un rôle que Lindon aurait pu tenir il y a quelques années…
Ça me flatte. Vincent est un des plus grands acteurs
français. Je suis très admiratif de l’orientation qu’il a donnée à sa carrière
à partir de la fin des années 90. Je serai ravi de pouvoir emprunter ce
chemin-là.
Lui, c’est une star, non ? Les gens vont voir « le nouveau
Vincent Lindon »…
Ça dépend des films. Il est logé à la même enseigne que les
autres. Je vous le répète : le système a changé et c’est tant mieux. S’il y a
une chose dont je suis sûr, c’est que les gens ne vont pas aller voir Gibraltar
pour voir « le nouveau Gilles Lellouche ».
Jouons si vous le voulez bien à imaginer le casting d’un
hypothétique remake US de Gibraltar. Qui dans votre rôle ? Qui dans celui de
Tahar Rahim ? Et qui dans celui de Riccardo Scarmacio ?
Benicio Del Toro dans le rôle de Riccardo. Christian Bale
dans celui de Tahar. Et pour moi… (long silence)… Russel Crowe aurait été pas
mal mais il est un peu âgé. Disons Joaquin Phoenix ou Mark Ruffalo. Mais
attention, hein, n’allez pas dire que je me compare à eux !
Interview Frédéric Foubert
http://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Gilles-Lellouche-Les-gens-ne-vont-pas-aller-voir-Gibraltar-pour-voir-le-nouveau-Gilles-Lellouche-3830728
Le nantais Marc Fiévet, a vécu plusieurs vies dans la peau d'un
narcotraficant pour le " compte" des Douanes françaises, "lâché" par les
autorités, il a passé plusieurs années en prison pour ses activités. Il publie
avec le journaliste Olivier-Jourdan Roulot : Infiltré au cœur de la
mafia
Ce bouquin de plus de 300 pages raconte la véritable histoire de Marc Fiévet,
héros du film Gibraltar Un document stupéfiant sur le monde des stups et des
narcotrafics. Pour le compte des douanes françaises, Marc Fiévet est devenu le
meilleur des agents infiltrés. Remontant patiemment les filières, jusqu’à se
hisser au sommet d’une des principales organisations mondiales du trafic,
prenant tous les risques.
Mal lui en a pris car il a payé cet engagement,
au risque de sa peau, par une condamnation à perpétuité au Canada, et de 20 ans
de prison dont 10 de sécurité en France. Enfin libre après plus d’une décennie
derrière les barreaux, l’aviseur NS55 demande des comptes, et entend présenter
l’addition à ceux qui l’ont lamentablement abandonné à son triste sort. Dans ce
livre trépidant, il révèle son histoire hallucinante, celle d’un scandale
d’État.
source
allociné &
http://pays-de-la-loire.france3.fr/2013/09/05/nantes-au-coeur-de-la-mafia-avec-marc-fievet-312673.htmlallociné &
mardi 9 avril 2013
BELMONDO, le livre de PHILIPPE DURANT
Philippe Durant est journaliste de cinéma. Il a collaboré pour la première fois avec Belmondo en 1990
à l'occasion d'un livre sur Cyrano de Bergerac.
Jean-Paul Belmondo fête aujourd'hui ses 80 ans. Que représentait-il
pour les réalisateurs ? En quoi a-t-il marqué le cinéma français ?
Philippe Durant : Pour les réalisateurs, il représentait un acteur d’excellence, formé au
Conservatoire, capable de jouer drames et comédies. Doté, de plus, d’un physique de grand
sportif qui lui permit d’aborder aussi les films d’action. Quant au cinéma français, il l’a
marqué par sa décontraction devenue "légendaire" et par ses succès qui "dopèrent" toute la
production durant des décennies. Il a surtout marqué le coeur des spectateurs : des
générations ont vraiment grandi avec Belmondo.
Comment peut-on expliquer sa longévité ?
Elle peut s’expliquer par le fait que Belmondo est toujours resté fidèle à lui-même. Il n’a
jamais cherché à séduire la critique ni "l'intelligentsia". Tous ses films reposent sur des
envies personnelles : envie de certaines histoires, envie de travailler avec des amis. De ce
fait, son plaisir se ressent à travers l’’écran et se partage avec le public.
Si on ne devait retenir que trois rôles marquants, quels seraient-ils ?
"Itinéraire d’un enfant gâté", "Le Magnifique", "Un singe en hiver".
Peut-on dire qu'il y a eu plusieurs Belmondo ? N'est-ce pas là sa
force ?
Hormis, peut-être, Louis de Funès, tout acteur est multiple. Sinon, il ne peut espérer
perdurer car incapable de se renouveler. Né au théâtre, Belmondo a acquis sa maturité sous
l’égide de la Nouvelle Vague avant de devenir l’archétype de films dits "commerciaux". Mais,
au fond, il est toujours resté le même, le timide au grand coeur poussé par une irrésistible
envie de jouer la comédie sous toutes ses formes.
source de l'info
atlantico.fr
http://www.atlantico.fr/decryptage/80-ans-belmondo-films-qui-ont-construit-legende-...
jeudi 14 mars 2013
LOUIS DE FUNES, le livre de Claude Raybaud
Je viens de feuilleter aujourd'hui ce livre sur la filmographie très détaillée de Louis de Funes, et je peux vous dire que c'est déjà une référence ! c'est une mine d'informations. A bon entendeur !
"A partir de ses recherches aux Archives françaises du film, l'auteur, Claude Raybaud, a détaillé toute la filmographie de Louis de Funès, de la simple figuration au succès international, qu'il a choisi d'illustrer de près de trois cents photos historiques et hilarantes. Un livre témoignage unique pour tout comprendre de l'un des acteurs les plus populaires, aujourd'hui encore, du cinéma français !"
mardi 12 février 2013
MICHEL GALABRU, le livre
Michel Galabru a publié un livre « Je ne sais pas dire « non »
À quoi ou à qui n'avez-vous jamais su dire non ?
Je me risque rarement à un refus pour ne pas fâcher, par désir de plaire et aussi par timidité. Combien de fois j'ai accepté un piètre rôle parce que je n'osais pas dire non ! Comment dire non à quelqu'un qui est en face de vous ? Au cinéma, par nécessité financière on ne dit pas non à un film, à un mauvais scénario. Ah !, j'ai eu le navet facile. Mais un mauvais film ne pue pas davantage qu'un autre.
Vous avez tourné près de 250 films. Quels sont ceux que vous ne reniez pas ?
En priorité « Le juge et l'assassin », celui dont je suis le plus fier. Tavernier m'a pêché alors que je ne m'y attendais pas. J'ai été très honnête avec lui. Je trouvais que Dufilho serait bien mieux que moi et je le lui ai dit. Il n'a rien voulu entendre. J'avais peur de ne pas être à la hauteur. J'allais être en face de Noiret qui avait déjà tourné « Le vieux fusil ». C'est lui qui m'a encouragé et convaincu. « Ne t'inquiète pas, tu y arriveras », m'a-t-il dit et j'y suis arrivé.
Il y a bien d'autres films dans une carrière si bien remplie ?
Le plus souvent, chaque fois c'était deux ou trois jours de tournage pas plus. J'ai eu, tout de même, quelques très beaux rôles. « Dans « Uranus » de Claude Berri. Là, je suis très bien en collabo affairiste. Je me regarde de temps en temps pour me consoler des trucs ordinaires que j'ai fait. Il y a aussi « L'été meurtrier ». J'ai tourné une scène avec Adjani sans la voir. J'aime aussi, « Un poison violent » de Katell Quillevéré. Elle est très forte cette petite jeune -fille, elle vous dirige comme un maître.
Vous ne citez pas « Le Gendarmes de Saint-Tropez » ?
Ah, « Les Gendarmes » ! Toujours eux ! Toute ma vie, je traînerai l'adjudant Gréber. Je reçois encore du courrier des quatre coins du monde avec le même refrain : « vous êtes mon acteur préféré ». On ne peut pourtant pas parler d'un chef-d'œuvre ! Lorsque « Les Gendarmes » sont sortis, les « Cahiers du cinéma » qui se passionnaient pour Jerry Lewis les ont traités de « galéjade minable ». Un critique du Figaro leur a répondu « Je ne vois pas en quoi les grimaces de Jerry Lewis sont supérieures à celles de de Funès ».
« Les Gendarmes », c'est l'équivalent des « Ch'tis » ou de « La Grande Vadrouille ». La preuve que « populaire » n'est pas un gros mot.
Vous vous entendiez bien avec le maréchal des logis-chef Cruchot alias de Funès ?
De tous les timides, le plus atteint que j'ai connu, c'est Louis de Funès. Cette maladie était chez lui incurable. C'était un homme sain et bon, qui ne tirait jamais la couverture à lui, un bon camarade de tournage et un bon partenaire sur le plateau.
Qui vous impressionne aujourd'hui ?
Michel Bouquet mais aussi Gad Elmaleh, Jamel si cocasse et aussi de charmant garçon qu'est Jean Dujardin.
Vous avez reçu un César et aussi, à 85 ans, un Molière pour votre interprétation « Des chaussettes »….
Je suis à l'âge où les récompenses pleuvent car on sent que le type va bientôt glisser.
Vous imaginez-vous mourir en scène comme Molière ?
Ce serait finir en beauté mais je suis déjà mort plusieurs fois, dans « La Triche » en 1984, dans « l'Ibis rouge » et dans « Les Acteurs ».
l'enfance
« C'est toujours un régal de regarder un petit enfant. C'est une satisfaction de raconter des histoires aux gamins, de les faire rire, de les voir grandir. Mais je reste fidèle à mes convictions : naître est quand même un périlleux destin. »
Les metteurs en scène
« J'ai de l'admiration pour les grands metteurs en scène. Quand j'ai été nommé pour une récompense, j'avais tourné avec un excellent : Besson, Berri et surtout Tavernier » (photo ci-contre).
Les amateurs
« Cette manie que cultivent les réalisateurs d'employer des amateurs m'horripile. Selon eux, les professionnels font obstacle à l'œuvre en préparation par leur manière même de jouer, de phraser, d'empoigner le texte. A la longue on tue l'acteur. Si vous engagez un plombier dans un film pour jouer le plombier, il aura les gestes adéquats. Il sera plombier. Mais si son rôle suppose un certain trait de caractère, un sournois dessein qui peut influencer le reste de l'histoire, rien ne dit qu'il sera capable de l'interpréter. L'interprétation c'est le fait de l'acteur. »
Recueilli par Françoise Cariès
http://www.ladepeche.fr/article/2011/12/25/1247595-michel-galabru-j-ai-le-navet-facile-je-ne-sais-pas-dire-non.html
mercredi 6 février 2013
DIE HARD STORY : De SINATRA à BRUCE WILLIS
Piège de cristal – Die Hard en anglais – est avant tout un film d’action de John McTiernan avec Bruce Willis .. On sait moins que ce film est basé sur un roman de l’américain Roderick Thorp intitulé Nothing Lasts Forever 1968.
20 ans avant Piège de Cristal. Le flic new-yorkais obstiné, toujours au mauvais endroit au mauvais moment, apparaît pour la première fois sur grand écran. Le titre du film ? Le Détective. Son interprète ? Frank Sinatra. A cette époque, Thorp n'en est plus à son coup d'essai. Ancien détective devenu auteur de pulp 60's, l'écrivain a connu la gloire avec son premier ro,The Detective(1966) adapté au cinéma par Gordon Douglas
Résumé Joe Leland qui enquête sur le meurtre du fils du banquier Leikman arrête et fait condamner son jeune ami homosexuel. Nommé capitaine, il est chargé d'une nouvelle enquête; Norma Mac Iver, troublée par le suicide de son mari auquel elle ne croit pas lui demande de faire toute la lumière. Par le biais de cette affaire, il va se retrouver au coeur de la corruption. Politiques et notables étant impliqués, il va affronter l'intimidation, la tentative d'assassinat. Ira-t-il jusqu'au bout ???
En ce qui concerne les différences entre les deux œuvres, le policier du roman s’appelle Joe Leland et il va se battre contre Tony Gruber (au lieu de Hans Gruber dans le film). C’est la fille et non la femme du héros qui est retenue par les terroristes dans le livre, car Leland est plus âgé. Les terroristes du film n’en ont au final que pour l’argent, alors qu’il s’agit de véritables idéalistes politiques dans le roman, et leur équipe comporte quelques femmes. Leurs personnages sont tous allemands et basés sur la bande à Baader, encore active à la sortie du livre. Alors que les suites du film sont bien connues, il faut savoir que le livre était lui-même une suite.
De Leland à McLane Si Thorp a mis 10 ans à écrire la suite de son Detective, il en faudra 20 à la Fox pour mettre en chantier Die Hard, avec un changement d'acteur au passage. Le nom (et le visage) du personnage a changé – et il a rajeuni d'une quarantaine d'années – mais son caractère, son job, ses problèmes conjugaux et ses ennuis de famille restent les mêmes. …../… En théorie, Frank Sinatra aurait dû reprendre la panoplie de Leland dans Nothing Last Forever / Piège de Cristal. La Fox avait acheté les droits du livre avant même sa sortie, enthousiasmée par les similitudes avec La Tour Infernale. Sinatra refusa le rôle une première fois à la fin des années 70, et une seconde dans les années 80, quand Joel Silver, en quête de sujets cheaps, dénicha le projet dans les archives .
source de l'info
http://lireetvoir.wordpress.com/tag/nothing-lasts-forever/
http://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/L-histoire-secrete-de-Die-Hard-les-racines-de-la-saga-3657876
mardi 29 janvier 2013
L'ECUME DES JOURS, le(s) film(s)
Le nouveau film de Michel GONDRY sortira le 24 avril prochain.
"Romain Duris et Audrey Tautou incarnent parfaitement la fantaisie et la mélancolie de Colin et Chloé, l'un des couples les plus poignants, sinon mythiques de la littérature française. Le décor? Un Paris rétro-futuriste issu directement de l'imaginaire du réalisateur
L'histoire commence avec un jeune homme idéaliste et inventif, Colin, qui rêve de tomber amoureux et rencontre Chloé. Leur relation, d'abord idéale tourne à l'amertume quand Chloé tombe malade d'un nénuphar qui grandit dans son poumon. Pour payer ses soins, Colin doit travailler dans des conditions de plus en plus absurdes, pendant qu'autour d'eux leur appartement se dégrade et que leur groupe d'amis, dont le talentueux Nicolas (Omar Sy), et Chick (Gad Elmaleh), fanatique du philosophe Jean-Sol Partre, se délite."
"L'Écume des jours a déjà été adapté à l'écran en 1968 sous la direction de Charles Belmont avec dans les rôles titres, Marie-France Pisier (Alise) et Jacques Perrin (Colin). Une version qui s'éloigne du livre de Boris Vian, le film se concentrant sur la relation qu'entretiennent Colin et Chick (Sami Frey) tous deux amoureux de la même femme, Alise"
intégralité du de l'article : ICI
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