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jeudi 24 décembre 2015

TERENCE HILL & BUD SPENCER ON continue a l'appeler TRINITA - 1971


On continue à l'appeler Trinita (...continuavano a chiamarlo Trinità) est un film italien réalisé par Enzo Barboni, sorti en 1971. Il est la suite de On l'appelle Trinita, sorti un an plus tôt.
 Trinita et son demi-frère Bambino tentent de devenir de vrais bandits, mais leur bonne nature finit par les faire combattre une bande de hors la loi avec l'aide de prêtres. •


Le cascadeur Riccardo Pizzuti, qui fut le chorégraphe des bastons dans les films du duo Spencer-Hill, joue ici deux rôles : celui d'un hors-la-loi puis celui du maître d'Hôtel dans la scène du restaurant.

Dans la scène de la partie de carte, Trinita s'amuse tour à tour à dégainer et à gifler un autre joueur qui l'accuse d'avoir triché. Terence Hill reprendra ce même gag dans Mon nom est Personne.
Continuavano A Chiamarlo Trinità
Continuavano A Chiamarlo Trinitàx5 par santo-donofrio




mercredi 1 juin 2011

ESPACE DETENTE 2


C'est entre espoir et crainte que six employés de la société Geugène se rendent à Paris pour participer à un séminaire de motivation. Parmi eux, Hervé, délégué syndical duplice, et Jean-Claude, qui se décrit lui-même comme le roi de la vente. Pour Jean-Claude, ce séjour est l'occasion inespérée de reconquérir sa femme, qui l'a quitté avec enfants et bagages quand il a incendié leur pavillon pour toucher de l'argent des assurances. Flanqué d'Hervé, qui a tout de suite vu en l'assistante de leur coach une candidate à l'écart conjugal, Jean-Claude va quadriller la capitale à sa recherche et fera la preuve que les innocents peuvent parfois trouver une épingle dans une botte de foin. Tout irait presque normalement si Hervé ne faisait une découverte alarmante : le séminaire n'est qu'un prétexte à une évaluation masquée du personnel en vue d'un redéploiement. Ce que tous traduisent par "plan social". Ils passent de la docilité à la révolte, retournant les acquis du séminaire contre leurs employeurs indélicats...






j'ai plutôt apprécié ce film qui est à mon avis bien meilleur qu'Espace Détente. C'est rare qu'une suite fasse mieux, et pourtant c'est le cas. Le tandem solo - Le Bolloch est toujours convaincant L'histoire est assez bien écrite avec quelques scènes et répliques cultes qui gardent l'esprit de la série Caméra Café. Que demander de plus ? une très bonne surprise

mardi 16 novembre 2010

DIE HARD 3 : une journée en enfer


58 minutes pour vivre (DIE HARD 2) était une très bonne suite à piège de cristal (pas facile de faire mieux ?) mais DIE HARD 3 est une réussite totale. En général, les N°3 sont toujours moins bons que le précédents, ce film est l’exception qui confirme la règle..

New York à l'aube, une bombe explose dans un grand magasin. Peu de temps après, un homme du nom de « Simon » contacte la police et revendique l'attentat. Sans en révéler davantage, il demande à jouer à Jacques a dit (Simon says) avec un homme de la police, à défaut de quoi la ville sera mise à feu et à sang.

L'inspecteur en question, c'est John McClane, protagoniste de Piège de cristal et 58 minutes pour vivre. Seulement, désormais séparé de sa femme et alcoolique, il n'est depuis plus que l'ombre de lui-même. Aussi se demande-t-il bien pourquoi ce mystérieux terroriste tient tant à le faire souffrir.








Extrait Die hard 3

Ce troisième volet de la série dispose d'une fin alternative, disponible sur le DVD collector.







fin alternative die hard 3 une journée en enfer

vendredi 12 novembre 2010

DIE HARD 2 : 58 minutes pour vivre


J'ai maté DIE HARD 2 en bluray hier soir et bien, même s'il ne rivalise pas avec les derniers films HD du moment, même si la restauration n'est pas du niveau d'un blade runner, l'apport de la HD fait quand même la différence (précision de l'image sur l'ensemble du film (ex flagrant touches du talkie walky, et j'en passe...) Quant au film, souvent sité comme le moins bon de la saga... hahaahaha je rigole ! DIE HARD 2 est aussi bien voir meilleur que PIEGE DE CRISTAL ce qui n'est pas souvent le cas des trilogies et autres sagas, c'est pour cette raison qu'il fait partie de la nouvelle rubrique "LES SUITES AU TOP"

jeudi 16 juillet 2009

ET POUR QUELQUES DOLLARS


Second volet de la ‘Trilogie des Dollars’, …Et Pour Quelques Dollars De Plus est le troisième film de Sergio Leone, et date de 1965. Toujours interprété par Clint Eastwood, le film bénéficie aussi de la présence de Lee Van Cleef et de Gian Maria Volonte.

Ce film est un classique du western spaghetti, dans le bon sens du terme :=)
On retrouve Eastwood dans le rôle de l’Homme sans nom, chasseur de primes à la recherche d’un redoutable bandit chef de bande. Un autre chasseur de primes, le colonel Mortimer (Lee Van Cleef, fantastique), est sur les traces de l’Indien. Pas pour les mêmes raisons que l’Homme sans nom, qui désire empocher la prime pour la tête de l’Indien. Non, Mortimer, lui, semble avoir un compte bien particulier à régler avec l’Indien… La traque commence, alors que les deux chasseurs de primes, partis sur la même proie, deviennent rivaux, puis, par la force des choses, associés…

Rempli de scènes cultes (comme le duel cocasse entre Eastwood et Van Cleef, c’est à celui qui fera valdinguer le plus loin possible le chapeau de l’autre).

Et Pour Quelques Dollars De Plus surclasse de très loin, Pour Une Poignée De Dollars (qui est quand même très bon) et s’impose comme un western anthologique.

Pour ma part, même si Le Bon, La Brute, Le Truand est un autre chef d'oeuvre de Léone, mon préféré restera à jamais ce film.

mardi 14 juillet 2009

L'OEIL DU TIGRE

R O C K Y I I I
Rocky Balboa est devenu au fil des années et des combats le boxeur le plus populaire et est très riche, sa popularité est telle que sa ville natale, Philadelphie, lui élève une statue. Lors de son inauguration, le champion est pris à partie par un homme qui est en fait le challenger numéro un au titre de champion du monde et dont Rocky ignore jusqu’à l’existence. Cet homme, Glubber Lang, lance un défit à Rocky et l’accuse de lâcheté. Pour Lang, Rocky a gardé son titre qu’en se battant contre de faux adversaires qui ne faisaient pas le poids. Rocky est prêt à relever le défi contre l’avis de son vieux manager Mickey. Finalement, ce dernier accepte de l’entraîner une dernière fois, mais Rocky n’a visiblement pas pris conscience de la menace qu’est Glubber Lang, et il s’entraîne de façon bien peu professionnelle dans le hall d’an grand hôtel ouvert au public, contrairement à son adversaire qui s’entraîne de manière acharnée. Le jour du combat, arrive ce qui devait arriver, Rocky se fait battre de façon humiliante pendant que dans les vestiaires Mickey meurt d’une crise cardiaque. Rocky ne se remet pas de cet échec cuisant sur le ring et de la mort de son ami et entraîneur, se sentant quelque peu responsable. Mais personne n’échappe à son destin et c’est son ancien adversaire Apollo Creed qui va le persuader qu’il pourrait l’entraîner, et ce, de manière impitoyable pour lui faire retrouver sa rage de vaincre, ce qu’Apollo appelle « l’œil du tigre ». Soutenu par sa femme et son beau-frère Paulie, Rocky va devoir surmonter sa défaite et ses peurs pour retrouver la confiance qui lui permettra de reconquérir son titre.


The eye of the tiger est le troisième volet de l’anthologie ROCKY, toujours écrit et réalisé par Sylvester Stallone. La recette est maintenant bien rodée, pas de temps mort dans le déroulement du film. L’histoire des personnages passe au second plan, il ne reste plus que Rocky, un boxeur en proie aux doutes, défait dans un combat perdu d’avance face à un adversaire brutal. La seule partie encore dramatique du film est la mort de son entraîneur Mickey, une scène émouvante.
Pour incarner ce boxeur surpuissant mais très antipathique, Stallone à fait appelle à Mr T. jusqu’alors acteur de séries télé ; il se fit connaître ensuite pour son rôle dans la série « The A-Team » qu’il tourna après la sortie cinéma de ROCKY III.
Les matches de boxe sont ici prétextes à une mise en scène efficace visant à faire monter l’adrénaline du spectateur, peu importe la crédibilité des scènes dans tout cela, le principal reste le spectacle.
Ce n’est plus la qualité dramatique du premier Rocky, mais malgré tout, cela demeure efficace, les combats prennent de plus en plus de places. La musique est bien plus présente que sur les précédents films avec, en plus de l’incontournable musique « The eye of the tiger » du groupe Survivor.
Stallone a bien compris l’importance du phénomène ROCKY et n’a d'ailleurs pas caché : « Je serai identifié à Rocky jusqu'à ma mort ! » Alors pourquoi se priver de cet immense succès, d’autant que la même année sort au cinéma « First blood » qui entérinera définitivement l’identification des États-Unis à ces deux personnages dans le fond pas si éloignés l’un de l’autre. Ils représenteront, un temps, les deux faces d’une même pièce.
25 ans plus tard, on peut dire que Rocky III est sûrement le dernier bon film de la saga. Le reste est dispensable.

mercredi 13 mai 2009

ROCKY 2


Une suite (logique) de bonne facture à la hauteur du premier. Stallone passe pour la première fois derrière la caméra. Le scénario n'est pas très différent du premier ROCKY mais il trouve un bon rythme et on rentre vite dans l'histoire.

On peut juste reprocher un manque d'originalité. Il est rare qu’une suite fasse encore mieux que son prédécesseur, "Rocky II" fait exception. Sans défaut apparent, le film remplit son contrat, celui de prolonger la légende de Rocky.

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