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mercredi 8 juin 2016

LE BON LA BRUTE ET LE TRUAND - version restaurée inédite


Voici "la version réstaurée grâce au matériel original mis à disposition par la famille de Sergio Léone et du producteur Alberto Grimaldi" – cineteca bologna

Le Bon, la Brute et le Truand (Il buono, il brutto, il cattivo) est un film germano-hispano-italien réalisé par Sergio Leone et sorti en 1966.

Parmi les plus célèbres westerns de l'histoire du cinéma, il est considéré comme la quintessence du style « western spaghetti ».
Cette version serait la version restaurée la plus récente du film et disponible uniquement en italie.

Le film durait à l'origine près de 3 heures dans sa version italienne mais fut coupé de plus de 15 minutes lors de sa sortie à l'international. Lors de la réédition DVD en 2003, les scènes coupées furent doublées et réintégrées

mercredi 25 juin 2014

Eli-Wallach 1916-2014



"S'il restera pour beaucoup le truand du Bon, la brute et le truand, le western culte de Sergio Leone, Eli Wallach a commencé sa carrière au cinéma dans le rôle... d'un séducteur. C'était en 1956 et le film d'Elia Kazan s'appelait Baby Doll. Il a ensuite fait face aux Sept Mercenaires, donné la réplique à Marilyn Monroe dans son dernier film, The Misfits de John Huston, participé à La Conquête de l'Ouest, affronté Clint Eastwood et Lee Van Cleef dans le dernier opus de la Trilogie du Dollar, donc, avant de croiser Le Cerveaude de Gérard Oury, d'incarner un personnage trouble dans Le Parrain 3, d'être filmé par Jack Nicholson (dans Piège pour un Privé en 1990), de retrouver Clint (devenu metteur en scène) sur Mystic Riveret d'apparaître, très récemment, dans The Ghost Writeret Wall Street 2. Une carrière impressionnante, racontée par Eli Wallach en personne dans son autobiographie, The Good, The Bad dans Me, en 2005. Quelques années plus tard, il a accepté l'Oscar d'honneur "pour des personnages indélébiles à la valeur éternelle". Dans son discours, il revenait avec humour sur tous les rôles de méchants cumulés au cours de sa vie"

http://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Mort-d-Eli-Wallach-alias-Tuco-dans-Le-Bon-la-brute-et-le-truand-4021491

vendredi 13 septembre 2013

LE FILM DE FIN DE SEMAINE

Pour terminer la semaine, le plein de super vous proposera chaque week end un film à voir, à revoir, bref, du cinéma culte comme on l'aime sur ce blog.



le résumé :
Chacun de leur côté, le Manchot et le Colonel exercent la même profession : chasseur de primes. Le Manchot n'a guère que cette solution pour tirer profit de son extraordinaire adresse au tir et de son cynisme à toute épreuve, alors que le Colonel, authentique ancien officier supérieur, aime la chasse à l'homme pour le plaisir qu'elle lui procure. Fréquemment rivaux, les deux hommes sont confrontés à un problème plus complexe qu'à l'accoutumée. Un dangereux repris de justice, surnommé l'Indien, à la tête d'une bande redoutable, sème la terreur dans la région. Belle prime, songe le Manchot. Belle traque, pense le Colonel. Mais l'une et l'autre impliquent que les deux hommes s'allient...


LE FILM






Le film contient toute une série de flashbacks, sur fond de musique de boite à musique, de plus en plus longs, dévoilant petit à petit l'événement qui suscitera la soif de vengeance de Mortimer et qui n'est dévoilé qu'au moment du duel final. Ce procédé sera repris 3 ans plus tard, dans Il était une fois dans l'Ouest. La vengeance de la mort d'une sœur devient celle d'un frère et la musique de la montre devient celle d'un harmonica.


Deuxième film de la "trilogie du dollar" de Sergio Leone : 
Pour une poignée de dollars, Et pour quelques dollars de plus et Le Bon, la Brute et le Truand.




le film est disponible en dvd collector et bluray

mercredi 30 novembre 2011

SERGIO LEONE : DIRECTEUR ARTISTIQUE


Les nouveaux doublages de films sont de plus en plus à la mode, les dents de la mer, E.T., Amadeus version longue, Robin des Bois Prince des voleurs version longue, La tour infernale, bref, toutes les raisons sont bonnes mais c'est une partie de l'oeuvre qui disparait, et ceux qui ont été bercés par les VF d'origine ne s'y retrouvent plus. il reste donc que la VO pour pouvoir encore regarder le film sans sauter au plafond. Le cas de SUPERMAN a été un des rares a être réglé, en proposant le nouveau doublage sur la version longue et le doublage d'origine sur la version cinéma (enfin édité par warner).


Sur cette exemple, on constate que Sergio Léone n'a rien laissé au hasard, il a lui même collaboré au doublage français. Aujourd'hui ce doublage n'est plus disponible sur dvd ni sur bluray. J'ai le souvenir que la dernière diffusion télé c'était encore ce doublage mais pour combien de temps ?


source
http://indianagilles.over-blog.com/article-l-amerique-je-la-voulais-et-je-l-ai-eu-87719817.html

dimanche 9 octobre 2011

SERGIO LEONE SUR LE TOURNAGE DU NOM DE LA ROSE




Photo trouvé sur internet, je ne me souviens plus de la source (forgotten silver ?) ... belle photo en tous les cas.

lundi 7 mars 2011

SERGIO LEONE INTERVIEW partie 1



Je viens de remettre la main sur article du magazine PREMIERE. Une interview de SERGIO LEONE durant la promotion de "IL ETAIT UNE FOIS EN AMERIQUE !

Bonne lecture




suite de l'article dans la semaine !

mardi 12 octobre 2010

POUR UNE POIGNEE DE DOLLARS, ENFIN EN DVD & BLURAY




Le coffret de la trilogie du dollars est sorti en bluray mercredi dernier. Ce coffret est indispensable pour une raison simple, il regroupe pour la 1er fois, les trois premiers chef-d'oeuvres de Sergio Léone avec Clint Eastwood.
C'est à marquer d'une "pierre blanche" puisque il aura fallu attendre 2010 pour voir enfin dans les bacs une version numerique (dvd et bluray) officielle de POUR UNE POIGNEE DE DOLLARS ( jamais éditée auparavant). On ne pouvait donc se contenter jusque là que des passages TV. (heureux celui qui a un graveur dvd de salon ;)

voici un résumé de ce qu'il faut retenir de ce coffret.
déjà, la mauvaise nouvelle, c'est que MGM (france?) a réalisé le dvd/bluray de POUR UNE POIGNEE DE DOLLARS à partir d'un master moins bon que l'édition Italienne de l'an passé ! pourquoi ?

Version bluray -mgm - disponible en France

version bluray italien

déjà, y'a pas photo : 0 pour la France (merci MGM) et 1 pour L'italie


LES PLUS :
- Une trilogie mythique
- Pour une poignée de dollars enfin disponible en France en DVD (et en Blu-ray)
- Des bonus convaincants, notamment les excellents commentaires audio
- Un tarif « raisonnable » (29,99 euros en DVD et 39,99 euros en Blu-ray)

LES MOINS :
- Des éditions Blu-ray techniquement (très) discutable
- Des scènes inédites avec un nouveau doublage VF sur Le Bon, la brute et le truand
(déjà présent sur le dvd collector) et l'impossibilité de choisir entre la version courte et la version longue du film

(merci mon dieu d'avoir gardé mon édition dvd du début du siècle !)

- L'absence de sous-titres sur les bonus des deux premiers films

Même si on pouvait espérer mieux pour une trilogie aussi culte, on peut quand même les (r)acheter les yeux fermés.
L'édition bluray me parait indispensable malgré les quelques petits défauts techniques, sans oublier la petite différence de prix avec le coffret dvd (10 euro)

source : ecranlarge.com

vendredi 31 juillet 2009

IL ETAIT UNE FOIS LA REVOLUTION


VERSION U.S. contre VERSION EUROPEENE

CRITIQUE DU DVD MGM zone 2 (1ere édition) montage U.S.

Sean Mallory, un révolutionnaire de l'IRA spécialiste en explosifs, et Juan Miranda, un bandit de grand chemin, deviennent malgré eux les héros de la révolution mexicaine


Ce second opus de la trilogie IL ETAIT UNE FOIS... ne l'est pas vraiment. En fait, le succès de "Il était une fois dans l'Ouest" aidant, les producteur peu scrupuleux ont eu l'idée de renommé le film "Il était une fois la révolution".

Et Leone -qui dira à la sortie, avec un succès critique et public à la clé, du film ne pas aimer son film- aura bien du mal à s'investir sur ce scénario dont il n'est pas l'instigateur (Sam Peckinpah le refusa d'ailleurs) et ses rapports houleux avec Rod Steiger (en lieu et place de Jason Robards que Sergio voulait engager) n'ont pas arrangé l'affaire.

Pourtant si cette une superbe fresque historique qu'on sent légèrement parodique n'est pas le meilleur film du réalisateur, elle a le mérite de poser un cinéaste devenu plus lyrique & pessimiste (chose qu'il confirmera avec son chef d'oeuvre IL ETAIT UNE FOIS EN AMERIQUE) avec des scènes particulièrement fortes (et des personnages qui nagent en pleine désillusions) qui trouve son apogée dans un final particulièrement poignant.

La réalisation, maîtrisée de bout en bout, est une véritable prouesse. L'atmosphère particulière due en partie au génie de Morricone, qui signe ici une de ses meilleurs partition musicale, et surtout qui fait de la BO un personnage à part entière du film ainsi qu'un formidable duo Coburn (dans un de ses meilleurs rôle)/ Steiger, vous captiveront tout au long de cette oeuvre.

Le film dure ici 2h27 et des secondes (avec la citation de Mao voulu par Leone & un générique plus long que la version française qui plus est) alors que curieusement la version que l'on connaît en France du moins dure un peu plus longtemps (2h 29 environs).

La raison: l'utilisation d'un master américain certainement (le titre en VO à la fin explique cela) et on se retrouve avec une fin amputée de quelques minutes!!!

Ainsi le flash back où l'on voit Coburn et son ami en train de se partager la même femme (3' environs) a tout bonnement disparu de ce montage !

Pire les derniers mots de Steiger "et moi alors" sont également passé à la trappe!!!!! De quoi véritablement déchanter. Les puristes auront, en tout cas, vite fait leur choix: le boycott s'impose de lui même.

les changements minute par minutes :

2 h24 mn Juan allume la cigarette à Sean puis s'en va chercher du secours. Sean affiche un sourire.

Puis:

Sur le DVD, on voit Juan qui dit "Johnny" mais la musique couvre le mot!!!

Sur la Version française, on assiste au flash-back (plus de 3') où Sean et son ami partagent la même femme en Irlande puis on revient sur Juan qui dit fortement "Johnny" avec un son parfaitement audible

On assiste alors à l'explosion du train pour les 2 versions.

2h25 et 30 s - Retour sur Juan qui regarde vers la camera.

Puis:

Sur le DVD, on entend la musique, apparition du titre du film en ANGLAIS pour finir sur un générique plus long que celui que l'on connaît.

Sur la version Française, Juan dit "Et moi alors", le titre du film apparaît en Français pour finir sur un générique plus court !

EN RESUME

" Il manque bien le Flash-back final et le "Et moi alors...", il semblerait que le master utilisé soit celui d'une "version américaine "A Fistful of Dynamite", la citation de Mao, le début ou Juan urine sur des fourmis, les scènes d'exécution et celle de la grotte présentes en intégralité), par contre plus de flash-back final donc et ce, sans véritable explication (ni justification)

La version la plus complète existante à ce jour c'est le Zone 2 italien avec des scènes pourtant non conservées par Leone (démontage de la moto de Sean, Scène de Torture de par les hommes de Gunther Reza mais uniquement en version italienne...

La derniere édition de 2005 respecte a priori le montage de Léone qu'on connait en France avec les scènes de flashback, sinon, garder sa VHS d'époque (et prier pour que son magnétoscope ne bouffe pas la bande)

C'est tout, c'est regrettable mais c'est comme ça avec les films dont il existe presque autant de versions que de pays, et ça me fait penser au "bon la brute et le truand", on a gagné une version longue (dispensable) mais bien perdu en dvd la version cinéma. On ne peut pas tout avoir.


jeudi 16 juillet 2009

ET POUR QUELQUES DOLLARS


Second volet de la ‘Trilogie des Dollars’, …Et Pour Quelques Dollars De Plus est le troisième film de Sergio Leone, et date de 1965. Toujours interprété par Clint Eastwood, le film bénéficie aussi de la présence de Lee Van Cleef et de Gian Maria Volonte.

Ce film est un classique du western spaghetti, dans le bon sens du terme :=)
On retrouve Eastwood dans le rôle de l’Homme sans nom, chasseur de primes à la recherche d’un redoutable bandit chef de bande. Un autre chasseur de primes, le colonel Mortimer (Lee Van Cleef, fantastique), est sur les traces de l’Indien. Pas pour les mêmes raisons que l’Homme sans nom, qui désire empocher la prime pour la tête de l’Indien. Non, Mortimer, lui, semble avoir un compte bien particulier à régler avec l’Indien… La traque commence, alors que les deux chasseurs de primes, partis sur la même proie, deviennent rivaux, puis, par la force des choses, associés…

Rempli de scènes cultes (comme le duel cocasse entre Eastwood et Van Cleef, c’est à celui qui fera valdinguer le plus loin possible le chapeau de l’autre).

Et Pour Quelques Dollars De Plus surclasse de très loin, Pour Une Poignée De Dollars (qui est quand même très bon) et s’impose comme un western anthologique.

Pour ma part, même si Le Bon, La Brute, Le Truand est un autre chef d'oeuvre de Léone, mon préféré restera à jamais ce film.

samedi 9 mai 2009

EASTWOOD


Né le 31 mai 1930 à San Francisco (Californie). A cette époque, sa famille est frappée par la crise économique. Sans cesse en quête d'un nouveau job, son père entraîne les siens sur la route. A 18 ans, il termine ses études et obtient brillamment son diplôme de mécanicien. Clint débuta dans la vie en étant bucheron, employé des haut fourneaux, et barman. Il a l'idée d'être acteur quand les studios Universal viennent tourner un film dans la caserne ou il effectue son service militaire. En 1953, il se marie avec Maggie Johnson avec qui il aura deux enfants (Kyle et Alison).

Il montre du talent pour la trompette et le piano. Il s'inscrit alors à l'université de Seattle pour étudier la musique. Puis, il est mobilisé pour la guerre de Corée. A son retour, Clint fait son apprentissage chez Universal, et fait ses débuts au cinéma à l'age de 24 ans. Par la suite, il sera pendant septa ans le second rôle de la série TV "Rawide". Cette série lui permet de se faire connaître.C'est en voyant un épisode que Sergio Leone décide de l'engager pour son film"pour une poignée de dollars" en 1964.


Réalisation : Sergio Leone (Bob Robertson)
Scénario : Duccio Tessari, G. Schock, J. Dalmas, et M. Dallamano.
Musique : Ennio Morricone
Genre :Western
Durée : 1h34
Avec Clint Eastwood (Joe), Marianne Koch (Marisol), Joe Egger (Piripero), Wolfgang Lukschy (John Baxter), John Welles / Gian Maria Volonte (Ramon Rodos), Daniel Martin (Julian), Sieghardt Rupp (Esteban), Antonio Prieto (Benito Rodos)...

A San Miguel, une petite ville à la frontière du Mexique, deux familles, les Rodos et les Baxter sont en conflit. Au plus fort de cette dispute, arrive Joe dit "Le Gringo" qui abat trois hommes des Baxter avant de "travailler" pour le compte des Rodos...Après une attaque ayant rapporté une petite fortune en or et en armes, Joe, ruse pour se faire rencontrer les deux bandes ennemies, et enlever Marisol, la maîtresse de Ramon Rodos, pour qu'elle serve de monnaie d'échange contre des prisonniers...

Clint Eastwood hésita un bon moment avant d'accepter de tourner dans "Pour une poignée de dollars". A l'époque, il jouait déjà les cowboys dans la série "Rawhide", et n'avait pas envie de tourner un nouveau western. De plus, Sergio Leone, le réalisateur n'était pas connu à l'époque. Mais finalement, l'acteur changera d'avis. Le film connût un immense succès en Europe, ce qui lanca la carrière de Clint Eastwood. Le tournage de "Pour une poignée de dollars" (doté d'un budget modeste de 200 000 dollars) démarra à Almeria, en Espagne en janvier 1964.
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