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jeudi 19 janvier 2017

SOUS LE MEME TOIT, le nouveau film de Dominique FARRUGIA

L'ancien membre des Nuls présente ce jeudi, au Festival du film de comédie de l'Alpe-d'Huez, son nouveau film, Sous le même toit. Delphine et Yvan divorcent. Alors que sa situation financière ne lui permet pas de retrouver un domicile, Yvan se rappelle qu'il détient 20% de la maison de son ex-femme. Il revient alors vivre chez Delphine, dans ses 20%. Les deux ex vont découvrir les joies de la colocation forcée...

mardi 10 février 2015

L'ENQUETE L'affaire Clearstrem au CINEMA

Mercredi prochain sur les écrans, le nouveau film avec Gilles Lellouche
2001. Le journaliste Denis Robert met le feu aux poudres dans le monde de la finance en dénonçant le fonctionnement opaque de la société bancaire Clearstream. Sa quête de vérité pour tenter de révéler "l'Affaire des affaires" va rejoindre celle du juge Renaud Van Ruymbeke, très engagé contre la corruption. Leurs chemins vont les conduire au cœur d'une machination politico-financière baptisée "l'affaire Clearstream" qui va secouer la Vème République.
Vincent Garenq n'en est pas à son coup d'essai avec les films inspirés d'affaires judiciaires, puisqu'en 2011, il réalisa Présumé Coupable interprété par Philippe Torreton Clearstream (signifie en anglais « courant limpide ») est une chambre de compensation internationale située au Luxembourg, spécialisée dans l'échange de titres et doublée d'une banque Clearstream Banking S.A., basée en Allemagne et au Luxembourg. Il s'agit maintenant de divisions de Deutsche Börse. 

Depuis 2001, elle est au centre d'une affaire financière L'affaire Clearstream 1 est un scandale financier déclenché en février 2001 et janvier 2002 par la publication de Révélation$ et de La Boîte noire, coécrits (uniquement dans le cas du premier ouvrage) par Denis Robert, journaliste, et Ernest Backes, ancien numéro trois de Cedel International (devenu Clearstream après sa fusion avec Deutsche Börse Clearing). Backes, licencié en 1983, a affirmé qu'il existait un système de comptes non-publiés, qui aurait été mis en place dans les années 1970, et généralisé après son départ. Ce système de comptes, en se servant du système (légal) de compensation inter-bancaire permettant l'effacement (totalement illégal) des traces des transactions, aurait fait de Clearstream une plate-forme mondiale de l'évasion fiscale et du blanchiment d'argent, d'après l'enquête de Denis Robert. D'après les défenseurs de Clearstream, aucune preuve de ces allégations n'avait été apportée. 

Clearstream n'a pas été créée pour le blanchiment d'argent et d'après eux aurait toujours uniquement servi à faciliter le règlement livraison des euro obligations. Aucune enquête judiciaire n'a établi que Cedel International, devenu Clearstream, ait mis en place un système de transactions ¬occultes et des comptes secrets utilisés par des banques délictueuses ou des personnes privées. L’affaire Clearstream 2, aussi appelée affaire EADS-Clearstream ou affaire du corbeau des frégates de Taïwan, est une affaire française apparue en 2004. Un petit groupe de politiciens et d'industriels tenta de manipuler la justice afin d'évincer des concurrents, en voulant faire croire à l'implication de ceux-ci dans le scandale des frégates de Taïwan. 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Clearstream_2 http://www.u-sphere.com/index.php?title=ClearStream_2


MEME TITRE MAIS PAS MEME FILM


lundi 1 décembre 2014

LA FRENCH retour sur l'affaire du juge Michel


Marseille. 1975. Pierre Michel, jeune magistrat venu de Metz avec femme et enfants, est nommé juge du grand banditisme. Il décide de s’attaquer à la French Connection, organisation mafieuse qui exporte l’héroïne dans le monde entier. N’écoutant aucune mise en garde, le juge Michel part seul en croisade contre Gaëtan Zampa, figure emblématique du milieu et parrain intouchable. Mais il va rapidement comprendre que, pour obtenir des résultats, il doit changer ses méthodes.  
 C’est le deuxième long-métrage de fiction du réalisateur Cédric Jimenez, après Aux yeux de tous. La French relate la confrontation entre le juge Michel et Gaëtan Zampa, figure majeure du banditisme à la marseillaise, à l’origine de trafics en tout genre. Egalement connu sous les pseudonymes «Tany» et «Don Gaetano», Zampa bâtit un véritable empire du crime dans le sud de la France. Proxénétisme, racket, braquages, trafic de drogues à l’échelle internationale... le Parrain sévissait sur tous les fronts. Un jeune magistrat répondant au nom de Pierre Michel fut donc dépêché dans la cité phocéenne en 1975, afin de mettre un frein à ses actes criminels. Quelques années et de nombreuses interpellations plus tard, ce dernier fut brutalement assassiné le 21 octobre 1981. 


Tany Zappa fut quant à lui écroué en 1983, et mourut le 16 Août 1984 après une tentative de suicide. Le juge et le truand sont ici incarnés par Jean Dujardin et Gilles Lellouche. Le titre La French se veut un raccourci de "French Connection", terme employé pour désigner l’ensemble des acteurs (Tany Zampa compris) impliqués dans un trafic d’héroïne d’envergure internationale, entre le sud de la France et les Etats Unis. Le réseau fut démantelé dans les années 1970, par les forces spéciales américaines et françaises, suite à plusieurs années d'enquête. 



L’histoire de la French Connection inspira par la suite William Friedkin, qui mit le réseau en scène dans un film homonyme couvert de récompenses, avec le trio Gene Hackman, Fernando Rey et Roy Scheider dans les rôles principaux. Le long métrage donna lieu à une suite quelques années plus tard, dirigée cette fois par John Frankenheimer. Il n’y a pas qu’à Friedkin que les frasques de la "French Connection" ont donné des idées de cinéma. Bien au contraire, l’assassinat du juge Michel a très souvent inspiré écrivains et cinéastes 



 En 1984, le film LE JUGE réalisé par : Philippe Lefebvre Avec : Jacques Perrin, Daniel Duval , Richard Bohringer A Marseille, le juge Muller veut la peau d'Antoine Rocca, chef d'un puissant trafic de drogue, derrière lequel se profile la mafia. Avec l'aide du policier Inocenti, Muller y parvient. Mais avec un bon avocat, Rocca peut s'en sortir avec 6 mois de sursis. Malgre les pressions, le juge engage alors une partie décisive pour prouver sa culpabilité. Il aboutit à la mise aux arrets de Régine Sauvat et Vincent Abecassis, ainsi qu'à la localisation d'un laboratoire clandestin. Inocenti est tué, et Rocca est interné. Il parvient cependant à être libéré pour raisons médicales. Le jour de sa sortie, le juge Muller est assassiné... Le journaliste Alain Laville tenta également d’élucider le mystère entourant la mort du magistrat dans un ouvrage intitulé, Le juge Michel: Pourquoi est mort celui qui allait révéler les secrets de Marseille. L'écrivain et scénariste Thierry Colombié rédigea aussi un essai sur le sujet : La French Connection : Les entreprises criminelles en France.  

 Le 21 octobre 1981, à 12 h 30, un juge est assassiné à Marseille, boulevard Michelet. Ce n'est pas n'importe quel juge, mais celui que l'on surnomme "le shérif". Pierre Michel, 38 ans, premier juge d'instruction à Marseille, a été abattu à bout portant alors qu'il rentrait à son domicile, à moto. Il a été abattu froidement de trois balles de 11.43 par deux motards. Deux de ses confrères rendent hommage à ce juge courageux. Le brillant magistrat était en charge d'affaires criminelles sensibles comme la tuerie du Bar du Téléphone, et surtout la French-Sicilian Connection. En effet, depuis son arrivée à Marseille, le juge Michel s'est opposé au trafic d'héroïne, avec succès : il a démantelé six laboratoires de transformation, arrêté de nombreux trafiquants. Il venait de convoquer dans son bureau Gaetan Zampa (dit Tany), parrain du "milieu" marseillais, pour un rendez-vous le 23 octobre. Zampa, suspecté pour ce meurtre, sera emprisonné en décembre 1983 : il sera retrouvé pendu dans sa cellule à l'été 1984. L'enquête sur ce meurtre soigneusement prémédité et exécuté rebondira en Suisse, cinq ans après : la police identifiera le conducteur de la moto, Charles Altiéri, le tueur du juge, François Cecchi. Les commanditaires étaient François Girard et Homère Filippi dit "Le Chimiste", proche de Zampa. Ils seront tous condamnés à la réclusion à perpétuité. http://fresques.ina.fr/reperes-mediterraneens/fiche-media/Repmed00243/l-assassinat-du-juge-michel.html 



Pierre Michel, né le 2 juillet 1943 à Saint-Amans-Soult et mort assassiné à Marseille le 21 octobre 1981, est un juge d'instruction français. C'est, après le juge Renaud, le deuxième juge assassiné en France sur les ordres de la pègre depuis l'Occupation. En 1975, alors que Mlle Ilda Di Marino est devenue juge au siège, il est chargé de clôturer le dossier d'instruction de Christian Ranucci et de le transmettre à lachambre d'accusation près la Cour d'appel d'Aix-en-Provence. Il aurait confié à propos de cette affaire à son ami et procureur adjoint Étienne Ceccaldi : « C'est un dossier de merde ! Mais il est coupable. ». Voulant effectuer des actes supplémentaires afin de clarifier ce qu'il perçoit comme des zones d'ombre, il en aurait été empêché par sa hiérarchie et pressé par elle de clore le dossier. Par la suite il assiste à la décapitation de Ranucci (condamné à mort en mars 1976), le28 juillet 19765. Il a dans sa carrière instruit des dossiers contre le proxénétisme, le trafic d'armes ou les violences aux personnes1. Mais il est surtout connu pour sa lutte acharnée contre le trafic de drogue dans Marseille, alors considérée comme la capitale mondiale de la drogue. Il a démantelé six laboratoires de transformation de l'héroïne et a arrêté soixante-dix trafiquants en sept ans. Assisté des commissaires Gérard Girel et Lucien Aimé-Blanc, il est en première ligne dans le démantèlement de laFrench Connection en utilisant des méthodes inédites pour l'époque, comme celle d'arrêter les compagnes des trafiquants de drogues. Il est abattu de trois balles de 9 mm (une dans l'épaule, une dans la nuque, une troisième dans la poitrine6), 
Photo Serge Assier

le 21 octobre 1981 à 12 heures 49, par deux tueurs circulant en moto rouge (la moto, de marque Honda, est retrouvée peu de temps après les faits dans un garage) sur le boulevard Michelet à Marseille alors qu'il rentrait chez lui, également à moto, pour déjeuner avec son épouse et ses deux fillettes. La mort est instantanée. 


La moto du crime est retrouvée, 48 heures après l'assassinat, sur le parking d'un immeuble, grâce à un témoin qui avait relevé en partie son numéro d'immatriculation. Elle avait été volée un an auparavant, vraisemblablement par une équipe spécialisée dans le vol et le recel de motos. Une empreinte digitaleretrouvée sur un autocollant apposé sur la calandre arrière permet de retrouver le propriétaire de la moto, Charles Giardina. La surveillance de ce mécanicien dans un garage permet de remonter à deux de ses relations, les truands Gilbert Ciaramaglia8 et Daniel Danty, qui sont sous la coupe du parrain de Marseille Gaëtan Zampa. Interpellés, les trois comparses sont remis en liberté faute de preuves matérielles. D'autres pistes sont étudiées, comme celles de la Cosa Nostra et de laCamorra. C'est finalement par hasard, lors d'une arrestation de trafiquants français en Suisse, cinq ans après les événements, que les commanditaires et les assassins sont « balancés » par François Scapula. Le procès a révélé que le tueur était François Checchi, sur une moto conduite par Charles Altiéri, les commanditaires étant François Girard et Homère Filippi11, truands associés à la French Connection12. 


En septembre 2014, François Checchi, âgé de 65 ans, bien que condamné à la réclusion criminelle à perpétuité, sort de détention sous le régime de semi liberté13,14. Début octobre 2014, c'est au tour de Charles Altiéri d'être placé en libération conditionnelle sous bracelet électronique15.  extrait wikipedia.


autres sources
 http://users.skynet.be/dosscrim/jugemichel/index.html http://moreas.blog.lemonde.fr/2009/09/02/assassinat-du-juge-michel-un-complice-retourne-en-prison/ 
http://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes/2014/09/13/l-assassin-du-juge-michel-ete-place-en-regime-de-semi-liberte-550002.html

lundi 9 septembre 2013

GIBRALTAR, le film

Le nouveau film avec Gilles Lelouche arrive bientôt sur nos écrans.


Afin de mettre sa famille à l'abri du besoin, Marc Duval, un français expatrié à Gibraltar, devient agent d'infiltration pour le compte des douanes françaises.
De petits trafics en cargaisons troubles, il gagne progressivement la confiance de Claudio Lanfredi, un puissant importateur de cocaïne associé aux cartels Colombiens. Cette immersion en eau profonde dans l’univers des narcotrafiquants lui fait courir des risques de plus en plus importants. Mais à mesure que Marc gravit les échelons du cartel, il découvre aussi le luxe et l’argent facile... En permanence sur le fil du rasoir, seuls ses mensonges le maintiennent encore en vie. Lorsque les douanes anglaises rentrent dans la partie pour arrêter Lanfredi, le jeu devient encore plus dangereux et sa famille risque d’en payer le prix.


Gibraltar est le troisième long-métrage du Douaisien Julien Leclercq. Il a débuté avec Chrysalis en 2006 avec Albert Dupontel, puis a réalisé en 2010 L’Assaut. Il s'agit de la seconde fois après ce dernier film que le jeune metteur en scène adapte une histoire inspirée de faits réels.


Le tournage du film a été effectué du 9 avril au 5 juillet 2012 en Espagne, au Maroc et au Canada. Les scènes d’extérieurs ont été filmées en Espagne et au Maroc tandis que les scènes d’intérieurs ont été réalisées au Canada


Interview de Gilles Lellouche par Frédéric Foubert piochée premiere.fr


Gibraltar est le premier « Gilles Lellouche movie » à sortir depuis A bout portant, il y a trois ans…
Le premier… quoi ?


« Gilles Lellouche movie ». Comme son nom l’indique, un film qui repose entièrement sur les épaules de Gilles Lellouche…
Ça n’existe pas, un film qui ne repose que sur un seul acteur. Il y a toujours des partenaires, on n’est jamais seul. Sinon, faut faire du one-man show, pas du cinéma. Mais je vois ce que vous voulez dire : je suis dans presque tous les plans du film, l’histoire gravite autour de mon personnage…


J’imagine que ça met quand même une pression différente…
Pas pendant le tournage, parce que c’est vraiment un travail collectif. Mais au moment de la sortie, oui, bien sûr, on a nos petites angoisses d’acteur. « Est-ce que les gens vont venir me voir ? » Quand A bout portant est sorti, j’étais persuadé que le film allait se planter.


A ce point ?
C’était quand même la première fois que j’avais un film sur les épaules. Jusque-là, j’avais toujours été dans des projets très collectifs. Il y a forcément une certaine appréhension. Ce serait très présomptueux de ma part de me dire que parce que je suis à l’affiche, les gens vont se ruer dans les salles… Et puis, très honnêtement, je ne crois pas que le public d’aujourd’hui va au cinéma uniquement pour voir un acteur. Ils vont voir un film, un sujet qui les intéresse. Il y a encore vingt piges, on pouvait noyer les gens sous la promo, la pub, et ça faisait la blague. Mais aujourd’hui, les gens sont très informés. Il y a tellement de films qui sortent chaque semaine, une telle qualité dans les séries télé, que les spectateurs sont devenus très pointus. A partir du moment où l’envie d’aller voir le film n’est pas là, elle n’est pas là, et on ne peut rien y faire. Et ce que je dis vaut aussi pour les grandes stars américaines.


Vous n’êtes pas nostalgique de l’époque des stars ? Quand on allait voir aveuglément le nouveau Belmondo ou le nouveau Delon ?
Non, pas du tout, parce que certaines de ces stars ont abusé de ce statut. Et n’ont pas forcément toujours fait des films très intéressants. La situation actuelle est une bonne chose : ça nous met en danger. Ou alors ça veut dire que vous n’avez pas beaucoup d’estime pour votre métier et que vous voulez juste prendre un chèque.


On pense à Vincent Lindon en vous regardant dans Gibraltar. Un type ordinaire plongé dans des circonstances extraordinaires : c’est typiquement un rôle que Lindon aurait pu tenir il y a quelques années…
Ça me flatte. Vincent est un des plus grands acteurs français. Je suis très admiratif de l’orientation qu’il a donnée à sa carrière à partir de la fin des années 90. Je serai ravi de pouvoir emprunter ce chemin-là.


Lui, c’est une star, non ? Les gens vont voir « le nouveau Vincent Lindon »…
Ça dépend des films. Il est logé à la même enseigne que les autres. Je vous le répète : le système a changé et c’est tant mieux. S’il y a une chose dont je suis sûr, c’est que les gens ne vont pas aller voir Gibraltar pour voir « le nouveau Gilles Lellouche ».


Jouons si vous le voulez bien à imaginer le casting d’un hypothétique remake US de Gibraltar. Qui dans votre rôle ? Qui dans celui de Tahar Rahim ? Et qui dans celui de Riccardo Scarmacio ?
Benicio Del Toro dans le rôle de Riccardo. Christian Bale dans celui de Tahar. Et pour moi… (long silence)… Russel Crowe aurait été pas mal mais il est un peu âgé. Disons Joaquin Phoenix ou Mark Ruffalo. Mais attention, hein, n’allez pas dire que je me compare à eux !

Interview Frédéric Foubert
http://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Gilles-Lellouche-Les-gens-ne-vont-pas-aller-voir-Gibraltar-pour-voir-le-nouveau-Gilles-Lellouche-3830728



Le nantais Marc Fiévet, a vécu plusieurs vies dans la peau d'un narcotraficant pour le " compte" des Douanes françaises, "lâché" par les autorités, il a passé plusieurs années en prison pour ses activités. Il publie avec le journaliste Olivier-Jourdan Roulot : Infiltré au cœur de la mafia



Ce bouquin de plus de 300 pages raconte la véritable histoire de Marc Fiévet, héros du film Gibraltar Un document stupéfiant sur le monde des stups et des narcotrafics. Pour le compte des douanes françaises, Marc Fiévet est devenu le meilleur des agents infiltrés. Remontant patiemment les filières, jusqu’à se hisser au sommet d’une des principales organisations mondiales du trafic, prenant tous les risques.

Mal lui en a pris car il a payé cet engagement, au risque de sa peau, par une condamnation à perpétuité au Canada, et de 20 ans de prison dont 10 de sécurité en France. Enfin libre après plus d’une décennie derrière les barreaux, l’aviseur NS55 demande des comptes, et entend présenter l’addition à ceux qui l’ont lamentablement abandonné à son triste sort. Dans ce livre trépidant, il révèle son histoire hallucinante, celle d’un scandale d’État.


source
allociné & 
http://pays-de-la-loire.france3.fr/2013/09/05/nantes-au-coeur-de-la-mafia-avec-marc-fievet-312673.html

vendredi 6 septembre 2013

LA FRENCH, LE NOUVEAU FILM DE CEDRIC JIMENEZ



Après le polar "Aux yeux de tous" (2012), le réalisateur marseillais Cédric Jimenez signe ici son deuxième long métrage.

Jean Dujardin interprète le rôle du juge Pierre Michel  et Gilles Lellouche endosse celui de Gaëtan "Tany" Zampa, une figure majeure du milieu marseillais.

Les premières prises ont eu lieu fin août 2013 sous le soleil, sur la corniche, site où a été reconstituée une station-service 




2,76 francs le litre d'éssence, ça fait rêver !!!!!

Le film réunit de nouveau le tandem Dujardin-Lellouche qui devrait sortir en octobre 2014. 

Le destin tragique du juge Michel a déjà été porté à l'écran dans "Le juge" de Philippe Lefebvre, en 1984, avec Jacques Perrin dans le rôle-titre. 



Après Marseille jusqu'à fin septembre, le tournage de 14 semaines de "La French" se poursuivra en Belgique.
  
(Crédit photos de tournage : Hervé Bercane - www.centurion-agency.com)

source de l'info ICI et LA

Retour sur le 1er film du réalisateur
AUX YEUX DE TOUS

film de  Cédric Jimenez

film entièrement tournée "STYLE caméra de surveillance",  une vraie prouesse technique ! bref, gros coup de coeur de plein de super !



673 000 caméras de surveillance et des millions de webcams en France. Un hacker anonyme a piraté toutes les caméras de Paris et observe la ville à son insu. Petits délits et moments d'intimité volés, il voit tout. Jusqu’au jour où un attentat dévaste la gare d’Austerlitz. La police se met sur la piste d’un groupe satellite d’Al-Qaïda. Le hacker réussit, lui, à trouver les images de l’explosion et découvre que c’est un jeune couple qui a posé la bombe… A l’aide des caméras de la ville, il décide de traquer les coupables. Sans le savoir il va mettre le doigt dans un terrible engrenage.  

+ d'infos sur le film : 

"Comme en témoigne le réalisateur Cedric Jimenez, "l'image de chacun est exhibée aux yeux de tous", constat qui l'a poussé à filmer toute son action au travers de caméras de surveillance, qui sont, selon lui, "les yeux de la ville". C'est cette omniprésence de l'image que le cinéaste a ainsi voulu retraduire : "Je trouvais intéressant de proposer une nouvelle grammaire visuelle qui permettrait d'inscrire le film dans notre société où l'image est omniprésente. Le rapport à l'inimité a beaucoup évolué", remarque-t-il. 

Pour que l'effet n'en soit que plus convaincant lors des scènes filmées en caméra de surveillance, le réalisateur affirme avoir travaillé sur la création de mouvements robotiques afin de rester fidèle à l'idée qu'on se fait du "pilotage" de ces engins. Il revient sur la mise en place du procédé : "Il fallait recréer les mouvements robotiques à l'image d'une caméra de surveillance que l'on pilote."

encore + d'infos ICI

le making of

 

 la bande annonce
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