Toutes les vidéos et images incluses sur ce blogs sont la propriété de leurs ayants-droits respectifs. Elles peuvent être retirées à tout moment par simple demande d'un ayant-droit. Les articles dont la source est mentionnée peuvent aussi être retirés par simple demande de l’auteur.



Affichage des articles dont le libellé est NAVET. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est NAVET. Afficher tous les articles

mercredi 19 juillet 2017

LASERBLAST - le film


Rayon laser (titre original : Laserblast) est un film américain, de science-fiction, réalisé par Michael Rae, sorti en 1978. Dans le désert californien, deux aliens s'affrontent et l'un est même abattu. Quittant la Terre, l'alien victorieux laisse accidentellement son arme sur le lieu de son crime. Un adolescent renfermé et mal à l'aise tombe par hasard sur cette arme

vendredi 9 décembre 2016

COLUCHE - Le bon roi DAGOBERT


Le Bon Roi Dagobert est un film franco-italien réalisé par Dino Risi présenté en 1984.

 La caravane du roi fainéant (et hédoniste) Dagobert y compris son souffre-douleur, le moine Otarius, est attaquée par des brigands qui massacrent les gardes et violent les femmes. Dagobert s'échappe et devient un pénitent dans un pèlerinage à Rome chez le Pape. Ce film est sans doute le plus discret de la filmographie de Coluche. Le film est tourné fin 1983, On retrouve dans ce film, aux côtés de Coluche, Michel Serrault, qui avait tourné avec Coluche dans un film de Jean Yanne, en 1982.


Coluche retrouvera Michel Serrault dans le film Les Rois du gag, en 1985. à l'époque de sa sortie en France, durant l'été 1984, le film passa quasiment inaperçu.


mercredi 20 juillet 2016

RODRIGUEZ AU PAYS DES MERGUEZ de PHILIPPE CLAIR


Rodriguez au pays des merguez est un film français réalisé par Philippe Clair, sorti en 1980. C'est une parodie du Cid de Pierre Corneille.
 A Bab El Oued, lors de la colonisation française, l'action se déroule sur fond d'élections. Le chômeur Roro, fils du marchand de brochettes Dodièze aime Chipette, fille du coiffeur Gongormatz. Dodièze et Roro sont partisans de Fernand, l'un des deux rivaux. Dodièze est décoré par Fernand. Gongormatz, jaloux, se dispute avec Dodièze. Il le frappe avec un soufflet. Roro doit venger son père.

Merci à willy MORENO des horreurs musicales pour cette perle rare !
http://horreursmusicales.over-blog.com/2015/04/rodriguez-au-pays-des-merguez.html

 + d'infos ici http://www.lefilmdujour.fr/article-le-film-du-jour-n-145-rodriguez-au-pays-des-merguez-95406289.html

vendredi 14 février 2014

LE RETOUR raté DES CHARLOTS AU CINEMA en 1992



Le film de fin de semaine débarque sur le plein super. Mercredi dernier, c'était le grand retour des INCONNUS au cinéma, 18 ans après les Trois frères. Souvenez vous,  En 1992, un autre groupe a tenté son retour au cinéma, 20 ans après leur premier gros succès au box office  (les bidasses en folie)














LE RETOUR DES CHARLOTS a été un bide au cinéma et on comprend pourquoi. Il faut se rappeler qu'au début des années 90, on regardait les NULS à la télévision, les Inconnus étaient déjà célèbres.. 

Le Retour des Charlots est un film français de Jean Sarrus sorti en 1991.



Antonio fait semblant de perdre la mémoire pour échapper à la colère de sa femme Amalia, qui l'a découvert en train de la tromper en charmante compagnie. Amalia demande alors aux Charlots de tout faire pour qu'Antonio retrouve ses esprits 





Pour faire simple : le retour des CHARLOTS au cinéma (sans Gérard Rinaldi) était voué à l'échec... c'était se mettre une balle dans le pied. (le denier film CHARLOT CONNEXION sortie en 1984 n'était pas terrible)  le miracle n'a pas eu lieu, il n'y avait rien à sauver. Il ne faut pas résumer la carrière des CHARLOTS qu'à ce navet, certains films sont cultes comme 
LES BIDASSES EN FOLIE, LE GRAND BAZAR


LES FOUS DU STADE 
LES CHARLOT FONT L'ESPAGNE 


sans oublier A NOUS QUATRE CARDINAL

LES CHARLOTS MOUSQUETAIRES.

Flashback sur la carrière des Charlots entre 1970 et 1991.

En 1970 : Philippe Clair lance les Charlots au cinéma avec La Grande Java mais c'est avec Claude Zidi qu'ils vont connaître leurs plus grands succès : Les Bidasses en folie 

Avec près de 7 millions de spectateurs lors sa sortie en France, ce film fut le premier gros succès du réalisateur Claude Zidi, dont c'était le premier film.


Luis Rego se sépare officiellement des Charlots en 1971 après Les Bidasses en folie, mais apparaît dans certains de leurs films suivants comme le retour des bidasses en Folie.

Jean-Guy Fechner quitte à son tour le groupe à la même époque, juste après Bon baiser de Hong Kong. 



 Au milieu des années 1980, alors que leurs films rencontrent un succès moindre, Antenne 2 leur propose d'animer l'émission de variétés Demain, c'est dimanche , l'émission durera 4 mois et ne comportera que 9 numéros. 

Gérard Rinaldi se tourne vers la télévision et le théatre et Le trio, désormais composé du nouveau remplaçant Richard Bonnot, Gérard Filippelli et Jean Sarrus, tourne un dernier film en 1992, Le Retour des Charlots, avant de se séparer en 1997


http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Charlots

source photos : 


mardi 9 juillet 2013

RETOUR SUR UN OFNI (objet filmique non identifié)

 

Yann Moix passe à table et déballe tout, des débuts foireux à la honte après la sortie.
 
Paru dans Technikart #171 - mars 2013
Entretien Raphaël Turcat
 
 
Yann Moix: «Le making of de Cinéman aurait fait un très grand film. Par rapport à Lost in La Mancha de Terry Gilliam, honnêtement, je crois que j'ai vécu pire. La galère de Terry Gilliam, c 'est qu'il n'a pas fait son film, il n'a pas pu greffer le fantasme de sa vie et le transformer en film. Il a eu un problème de météo, avec un acteur, de repérages. Il lui a manqué la diversité de catastrophes que j'ai eue... J'ai mis cinq ans à adapter un roman de 450 pages, je suis allé à la Cinémathèque voir cinq films par jour. Je ne vais dauber sur personne, parce que le seul responsable, c'est moi. J'avais écrit Cinéman pour Benoît Poelvoorde et le méchant devait être Albert Dupontel. Dans le scénario avec des photos-montages, tellement obsédé par Poelvoorde, j'ai oublié Dupontel. Quand il a vu le scénario, il m'a dit: "Où est-ce que je suis ?" Du jour au lendemain, il a disparu, impossible de le joindre, plus aucune nouvelle de Dupontel.» «Au moment où on doit commencer à tourner, Poelvoorde m'annonce qu'il fait les Deux Mondes. Je prends donc un an de délai dans la gueule, puis il enchaîne avec les Randonneurs à Saint-Tropez, et je dois encore patienter trois mois. Le producteur en a marre d'attendre et on commence à se rendre compte que Benoît est complètement lessivé, qu'il ne peut pas faire Cinéman et, surtout, ne veut pas le faire. Malgré sa dépression, il a vu que le film allait être mauvais, que le scénario ne valait rien.
 
 
La première fois que je lui ai donné au cours d'un dîner, il l'a oublié sur la banquette du resto ! Alors, on a commencé à s'embrouiller. Mais j'ai quand même été chez lui, en Belgique. Il était cloîtré et j'ai dû escalader la barrière pour rentrer dans sa baraque. Là, on passe la soirée ensemble et il me dit: "Ton film n'est ni fait ni à faire." Suivent d'autres journées de travail où il me fait des remarques. Je fais semblant de prendre ses propositions en compte tout en me disant: "Ecoute, connard, je suis un génie car j'ai fait quatre millions d'entrées avec Podium. Les acteurs ont besoin de mecs comme moi, sinon ils ne sont rien." D'ailleurs, à chaque fois dans ma vie que je me suis cru bon dans un domaine, je me suis ramassé la gueule tout de suite après.» «Pour remplacer Poelvoorde, je finis par penser à Jean Dujardin. Sauf qu'il ne peut pas: il doit finir Lucky Luke et enchaîne avec OSS 117. Comme il partage l'agent de Franck Dubosc, on le contacte. Je le trouve drôle dans ses spectacles, sauf que je ne vois pas ce que je vais bien pouvoir en faire dans le projet. Cinéman, c'est l'histoire d'un mec qui ne ressemble à aucun des personnages. Le problème de Dubosc, c'est qu'il ressemble à tous les personnages – Clint Eastwood, Errol Flynn, etc.
 
Mais je dois le prendre, c'est le seul qui me permette de monter le film pour des questions financières. Et puis, dans ma tête de petit génie du cinéma français, je me compare à Milos Forman qui a choisi Jim Carrey pour Man on the Moon. Quand les méchants que je caste – François Berléand, Jean-Paul Rouve – apprennent que c'est Dubosc le personnage principal, ils se barrent ! Pire: je n'ose pas dire à François Cluzet, qui était partant, que ce n'est pas Poelvoorde qui tient le premier rôle. Bien sûr, il finit par l'apprendre et là, il m'en veut à mort. Dans le même temps, Elie Semoun me harcèle pour faire le méchant, mais j'ai peur que ça fasse trop Petites Annonces. Finalement, je me dis: "J'ai pris un mec des Robins des Bois pour Podium (Jean-Paul Rouve - NDLR), je fais la même pour Cinéman (Pef - NDLR), ça va me porter chance !" Voilà à quel genre de chose je suis obligé de me raccrocher...» «Même si Pef fait de bons essais en méchant, je sens que ça ne va pas le faire. Mais je suis dans le déni: je vais dans le mur tout en me disant que ça va aller. En plus, le casting des filles dure des mois, une vraie galère. Julie Depardieu refuse mais Lucy Gordon accepte – elle se suicidera quelques mois plus tard, un drame.
 
 
Le film est une coproduction franco-belge: le chef op' est français, les assistants, techniciens et les mecs de la régie sont belges. Quand je leur annonce que Benoît ne fait plus le film, je crois qu'ils vont me péter la gueule. Leur premier mouvement, c'est de dire qu'ils ne font pas le film. Le tournage commence quand même et, dès le premier jour, une bagarre éclate entre deux techniciens. Une vraie baston, la baston des pays ! Pendant ce tournage maudit de quatre mois, l'équipe belge n'a jamais salué une seule fois Franck (Dubosc). Je m'aperçois aussi que les Belges disent à mon chauffeur de venir me chercher en retard. J'arrive donc systématiquement sur le tournage à la bourre de retard. J'ai fini par virer le mec.» «Dans la scène avec Robin des Bois, les costumes ont été pensés pour une lumière de film en Technicolor de 1938, la même que le film original. Pour avoir cet effet-là, il faut un soleil de rêve et des costumes réalisés exprès.
 
 
Mais quand on arrive sur les lieux du tournage, pas une fleur dans les bois, de la gadoue partout... C'est la seule année où le printemps est arrivé avec un mois de retard. Avec ses costumes Technicolor à 8h00 du mat', le petit crachin et de la boue plein les bottes, Dubosc, c'est une grenouille en pyjama vert. Ensuite, on part à Almeria (Espagne) pour tourner la partie western et là, tempête de sable ! Il n'y en avait pas eu depuis 1972 mais nous, on n'a pas pu tourner pendant dix jours. Comme un jour de tournage coûte 80 000 €, le producteur me coupe des scènes pour équilibrer avec les jours de tempêtes. Comme si ça ne suffisait pas, Pef et Dubosc ne s'entendent pas du tout, ils se chamaillent comme des gosses puis ne s'adressent pas la parole de tout le tournage. Et puis, Dubosc se casse la gueule dans les escaliers, il gît au milieu d'une mare de sang, tout le monde le croit mort mais il finit par se relever en hurlant: "Cinéman vaincra !" Bilan: vingt- cinq points de suture et... tout le monde s'en fout. Lucy Gordon manque de se noyer sur une pirogue avec les mains attachées dans le dos. Enfin, le pire: mon chef op' fait un infarctus un soir durant le tournage. Heureusement, il n'est pas mort mais on a dû changer de chef op'.»
 
 
 
 
«A la fin de chaque semaine de tournage, on projette les rushs à l'équipe: aucune réaction positive, pas le moindre rire, que des têtes d'enterrement. Alors, je remonte le film dans tous les sens. Dix-huit mois de montage. J'essaye tout ce temps de trouver un film à l'intérieur de cette matière qui ne veut pas décoller. Je suis complètement déboussolé et je prends la décision de le monter avec d'autres bouts de films libres de droits. Là, ça devient un OVNI, du cinéma de Guy Debord, quoi ! Jérôme Seydoux (le boss de Pathé - NDLR) voit ça, il sort sans rien dire. Après avoir parlé avec lui, mon producteur me dit: "Votre monteur, faut le noyer. Ou vous. Ou tous les deux, peut-être." A ce moment-là, je prends la décision de changer tous les dialogues et de réécrire une histoire qui n'a plus rien à voir.
 
 
Les acteurs reviennent en studio et disent d'autres dialogues, c'est pour ça que la post-synchronisation est foireuse. Et je sens que ça va être le mur, le mur absolu dans la gueule. Paniqué, je pense même à faire signer le film par Michel Gondry, mais je n'ose pas l'appeler. Que Bernard Henri-Lévy me vienne en aide, c'est l'ultime catastrophe du film. Je lui demande de faire une bonne critique. C'est maladroit et personne n'est dupe, d'autant que j'avais écrit un bon article sur son film le Jour et la Nuit qui avait été massacré partout. Résultat: 300 000 entrées, dix fois moins que Podium qui, avec le recul, était un téléfilm moyen, il fallait faire 2,5 millions d'entrées pour se rembourser... Même chez Nanarland, ils n'en veulent pas ! J'avais honte, physiquement honte, une impression d'être enveloppé de merde. Je n'ai plus osé sortir de chez moi pendant longtemps. C'est un film malade. Si j'avais su, j'aurais fait ma dépression plus tôt, avant de commettre ce film.»
 
Paru dans Technikart #171 - mars 2013
Entretien Raphaël Turcat
 
http://www.technikart.com/les-blogs/raphael-turcat-technikart/6522-yann-moix-les-dessous-de-la-catastrophe-cineman

vendredi 24 mai 2013

LES VISITEURS version 2.5



"ils ne viennent pas que d'un autre temps,
ils viennent de France"

"Il s'agit non pas d'une suite, mais d'un remake du film français Les Visiteurs, du même Jean-Marie Poiré. Le réalisateur avait déjà tourné une suite de ce film, intitulée Les Couloirs du temps, et avait projeté de tourner un troisième volet. Mais il a finalement opté pour un remake du premier opus, dont il a transposé l'action aux États-Unis.

Poiré a fait appel à Jean Reno et Christian Clavier, les acteurs principaux du film originel et de sa suite. Reno et Clavier retrouvent leurs personnages respectifs de noble et d'écuyer. Néanmoins, on note certains changements, à commencer par les noms des personnages (Godefroy de Montmirail est devenu Thibaut de Malfete et Jacquouille la Fripouille est devenu André le Pâté).



Clavier est par ailleurs le coscénariste de ces trois films. Contrairement au succès du film français, ce remake ne convainc ni en France, ni aux États-Unis : après cinq semaines à l'affiche, le film rapporte 16 millions de dollars au box-office mondial pour un budget de production s'élevant à 35 millions[2]. En France, le film totalise seulement 1 219 488 entrées en neuf semaines à l'affiche."


source
wikipedia

mardi 12 février 2013

MICHEL GALABRU, le cinéma côté pile

La filmograhie de Michel GALABRU se divise en deux catégories, les films populaires que tout le monde connait et a déjà vu, et les autres ! 

Quelques affiches de films avec Michel GALABRU,
histoire de vous mettre l'eau à la bouche
des titres de films à rallonge comme non en fait plus !

Un casting improbable ?





Quand le titre est meilleur que le film !


A la recherche du film perdu !:



jeudi 28 janvier 2010

LE FILM NAZE DU MOIS


Pourquoi, au grand pourquoi, a-t-il fallu faire ce film ?

Il arrive parfois que des films sortent au cinéma et on se dit "Je rêve, c'est une blague !!!"

Lorsque j'ai vu l'affiche du film le baltringue, j'ai tout de suite pensé à un fake... bref une blague, un montage, mais quand j'ai vu la bande annonce !=(



Sans déconner, Quel producteur peut miser sur une telle merde ? quel public est visé ?

c'était perdu d'avance mais parfois, de belles daubes cartonnent au cinéma (la beuze, iznogoud, Brice de nice) mais cette fois, les mouches ont changé d'ane !!!


Les débuts cinématographiques de Vincent Lagaf ne sont pas un succès, loin de là.

Selon Le Parisien, le film "Le Baltringue" de Cyril Sebas, sorti dans 2 salles à Paris et 5 salles en banlieue n'a rassemblé que 102 spectateurs en tout et pour tout.

Cette comédie dans laquelle l'animateur du "Juste Prix" interprète un présentateur de télé-achat s'est attirée les foudres de la critique:
"Au bout de cinq minutes, le scénario se perd dans le grand n’importe quoi. Pour ses 50 ans, Lagaf’ s’est offert un film. Un cadeau empoisonné" lit-on dans le Parisien.

Le Parisien précise cependant que "le film ravit ses inconditionnels qui préfèrent payer une place de cinéma plutôt que d’attendre l’heure du Juste Prix".

lundi 7 septembre 2009

SIM CITY


Soyons honnête, Le cinéma reste une activité secondaire pour Sim, et tous ses films sans exception figurent dans la liste des plus beaux nanars ou navets français des 30 dernières années. Retour sur une carrière en quelques lignes.

De son vrai nom Simon Berryer, Sim débute dans les années 50 dans les cabarets parisiens avant de se bâtir une réputation d'amuseur notamment au côté de Jacques Dufilho. Des années de vaches maigres à courir le cacheton et à animer des galas d'entreprises. En fait il n'obtient un début de notoriété que sur le tard, à plus de 40 ans au milieu des années 60.


Le succès arrive surtout dans les années 70 où au côté de Patrick Topaloff ou de Jacques Balutin,

il devient l'un de ces comiques pensionnaires des émissions de variétés ou de jeux télé, notamment avec son personnage de la baronne de la Tronche-en-biais où il apparaît grimé en vieille rombière acariâtre et coincée et où il multiplie les grimaces.

A la fin des années 60. Son énergie comique, son goût du travestissement et à son physique très particulier vont en faire l'une des "gueules" du cinéma français et l'amènent à incarner des seconds rôles comiques pour Audiard ‘elle boit pas elle drague pas…), ou De Broca. il travaillera même pour Fellini en 1990 dans "la Voce della Luna".

Mais c'est surtout dans la comédie nanarde, où il va se tailler une place de choix en tournant pour quelques uns des plus redoutables artisans du genre des pantalonnades stupides mais bien payées.

En hommage à Sim, je propose en prime time « drôle de zèbre » « touche pas à mon biniou » ou "la brigade en folie" !

Bon courage et bonne chance surtout !

dimanche 22 février 2009

SEUL TWO

DOUBLE ZERO 2 ?

Ca commence bien jusqu'au moment où les deux acteurs principaux se retrouvent seuls. Là, le spectateur se retrouve lui aussi bien seul devant l'absence d'histoire du film. Seuls Two où un flic raté course un voleur dans un Paris totalement vide. Vide comme le scénario. En effet même si l'idée de départ est bonne, le scénario ne décolle jamais tout en multipliant les incohérences, et malgré quelques sourires, on tourne en rond pendant 1h30 avec les mêmes scènes pour arriver à une fin catastrophique. Reste la performance assez impressionnante, il faut le reconnaître, de filmer la ville de Paris vidée de ses habitants mais si c'était pour faire un film aussi mauvais, c'est nul.
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...