jeudi 2 mars 2017
vendredi 9 décembre 2016
COLUCHE - Le bon roi DAGOBERT
Le Bon Roi Dagobert est un film franco-italien réalisé par Dino Risi présenté en 1984.
La caravane du roi fainéant (et hédoniste) Dagobert y compris son souffre-douleur, le moine Otarius, est attaquée par des brigands qui massacrent les gardes et violent les femmes. Dagobert s'échappe et devient un pénitent dans un pèlerinage à Rome chez le Pape. Ce film est sans doute le plus discret de la filmographie de Coluche. Le film est tourné fin 1983, On retrouve dans ce film, aux côtés de Coluche, Michel Serrault, qui avait tourné avec Coluche dans un film de Jean Yanne, en 1982.
Coluche retrouvera Michel Serrault dans le film Les Rois du gag, en 1985. à l'époque de sa sortie en France, durant l'été 1984, le film passa quasiment inaperçu.
samedi 13 septembre 2014
LE ROI DES BRICOLEURS
Un Film de Jean Pierre MOCKY avec Michel Serrault, ça ne se refuse pas ! voici le roi des bricoleurs de 1977.
résumé : Goumic et Malju héritent d'une maison délabrée. Ils décident de la restaurer afin de la vendre. Mais ils se heurtent à Bordin, l'entrepreneur, très intéressé par la maison. Grâce à des amis bricoleurs, Goumic et Malju parviennent à remettre la maison en état et à la vendre.
mardi 14 janvier 2014
QUAND PASSENT LES FAISANS
Répliques
Arsène Baudu : Ah, ça ! Quand un pigeon passe à portée, c'est rare que Monsieur le rate...
Arsène Baudu : On a... commencé ce matin.
Alexandre Larsan-Bellac : Et... combien de pigeons avez-vous opéré ?
Hyacinthe Camus : Vous auriez pu être le deuxième.
Alexandre Larsan-Bellac : Je regrette d'interrompre une série aussi prometteuse. Dommage, vous avez de bons physiques. Mais il se dégage de vous une bêtise lénifiante, une médiocrité sympathique. Eh oui, votre présentation vaut mieux que ce que vous vendez !
Hyacinthe Camus : Oui, mais alors quoi vendre ?
Alexandre Larsan-Bellac : Eh, voilà... Il y a seulement cinq minutes, je vous aurais dit du terrain, mais, voyez-vous, un homme d'expérience ne devrait jamais s'égarer dans le concret. Il est cent fois plus facile de morceler le cosmos à l'usage des claustrophobes que vendre du terrain à Barbizon... L'abstrait, messieurs ! L'abstrait reste l'âme des affaires. Je n'ai vendu que ça pendant vingt ans... Un palmarès de légende, des références inattaquables ! Mis à part le Traité de Versailles, toute l'encyclopédie de la fiction marloupine sort d'ici : les mines de Phoscao d'Oubangui, le parking géant des Galapagos, le métro de la Cordillière des Andes, toute la lyre, quoi !
casting
Paul Meurisse : Alexandre Larsan-Bellac Bernard Blier : Hyacinthe Camus Jean Lefebvre : Arsène Baudu Michel Serrault : Rimero Yvonne Clech : Lady Valérie Paterson Claire Maurier : Micheline Camus Daniel Ceccaldi : le directeur Barnave Robert Dalban : Le concierge de l'hôtel Roger Dutoit : Arthur Thibaut Jacques Dynam : Le chauffeur de Rimero Véronique Vendel : Jeanne Paul Demange : Le marchand de vieux papiers Philippe Castelli : le barman Jean-Henri Chambois : Un homme escroqué Sophie Leclair : Pierrette Baudu Franck Villard : Chinaud (non crédité) Paul Préboist : Le brocanteur (non crédité)
credit photos
dimanche 15 décembre 2013
vendredi 15 novembre 2013
PIERRE TCHERNIA en trois films
LES GASPARDS
LE VIAGER
LA GUEULE DE L’AUTRE
mercredi 20 juin 2012
COLUCHE Interview (PREMIERE octobre 1982)
vendredi 13 avril 2012
mercredi 9 novembre 2011
dimanche 16 octobre 2011
LA GUEULE DE L'AUTRE
SCENE CULTE :
La gueule de l'autre - le débat par daniel-c
samedi 20 mars 2010
CINEMA & POLITIQUE

Ce week end, c'est le second tour des Régionales, pour "coller" à l'actualité, voici un extrait d'un de mes films cultes, signé PIERRE TCHERNIA avec Michel SERRAULT et Jean POIRET, un must !
LA GUEULE DE L'AUTRE :
Synopsis : Lors de sa campagne électorale, un homme politique prend peur à l'annonce d'un tueur évadé qui en veut à sa personne. Il engage un sosie, acteur raté, qui n'est autre que son cousin.
samedi 28 novembre 2009
MALEVIL
A une époque indéterminée, dans le Sud de la France, Emmanuel, maire d’un petit village et propriétaire du château de Malevil, se rend dans sa cave afin de lire tranquillement une lettre de son fils parti en Australie. Il est alors interrompu par quelques concitoyens accompagnés du pharmacien et du vétérinaire, qui souhaitent lui soumettre un problème d'aménagement local. Sont également présents : Momo, un jeune homme un peu attardé, et La Menou, sa mère, servante du domaine. Soudain, une terrible et bruyante déflagration les projette tous à terre, détruisant une bonne partie du cellier d’Emmanuel. Une chaleur insupportable s'abat alors sur les lieux. Tout ce remue-ménage cesse curieusement quelques minutes plus tard. Les rescapés restés longtemps sans rien dire commencent à émerger et se décident à sortir pour constater l’étendue des dégâts. Dehors, tout n’est que ruines et désolation. Nos "miraculés" vont alors devoir s’organiser pour survivre et apprendre à vivre ensemble. Mais sont-ils les seuls survivants de ce qui apparaît être une explosion nucléaire ?
Ainsi, à la suite d'une formidable explosion atomique, six hommes et une femme, uniques survivants cloîtrés dans la cave d’un vieux château, vont tenter de reconstruire leur monde en ruines après avoir exploré l’extérieur. Hébétés dans un premier temps et confiant à Emmanuel, ancien maire de la ville, le soin d’être leur leader naturel, nos rescapés sont incapables de savoir s'ils sont les seuls survivants de leur commune, de leur pays, voire même de leur planète. En attendant de le savoir, ils apprennent à se réorganiser en une microsociété harmonieuse. Ils reconstruisent les habitations comme ils le peuvent, plantent des récoltes, parquent les animaux qui par chance étaient encore en vie. Certains répertorient tout ce qui est récupérable, comme les médicaments, d’autres bricolent, comme Colin qui essaie de fabriquer un émetteur. Un jour, Momo retrouve dans une grotte Cathy, une jeune fille devenue aveugle qui ne tarde pas à trouver sa place au sein de notre petit groupe commençant à trouver ses marques. Peu à peu, ils vont reprendre goût à la vie et redécouvrent le sens des mots amitié et solidarité.
Premièrement, c’est l’un des seuls films de genre français de l'époque, ce qui mérite d’être souligné et même d’être encouragé, face à un cinéma français populaire.
Deuxièmement, ce métrage nous offre un casting original. Avec Michel Serrault en maire devenu leader du groupe des pacifiques, Jacques Villeret dans le rôle de l’attardé de service (comme toujours) , Jacques Dutronc dans la peau du mec posé et courageux et enfin lJean-Louis Trintignant dans le rôle du dictateur fou Fulbert.
On peut d’autant plus se réjouir que l’on avait rarement vu au cinéma des décors post-nucléaires prenant racine à la campagne, c’est plutôt une vision urbaine de la chose qui nous avait été donnée de voir auparavant dans de nombreux métrages. Et rien que pour ça, "Malevil" est singulier et se démarque des productions de ce genre où les paysages apocalyptiques ruraux sont très peu abordés.
Certes, l’action est prévisible dès lors que Fulbert entre en scène et l’on tombe alors facilement dans le mélodrame et le pathos. Toutefois, la conclusion est très satisfaisante dans le sens où elle soulève des questions essentielles sur le sort des survivants tout en nous laissant dans l’expectative.
Autre sujet intéressant mais ô combien intrigant, le titre : "Malevil". Doit-on comprendre la ville du mal? Ou bien prendre ce titre pour la combinaison de deux mots de langues distinctes mais voulant dire la même chose: "mal" (en français) et "evil" (en anglais)? Qui sait?
La campagne devient donc ici le terreau d’un combat politique où deux forces vives se disputent le pouvoir. Ce film va donc au-delà des clivages méchants/gentils propres à ce genre de métrages et amène ainsi le spectateur à se poser de vraies questions. C’est en cela, alors, que réside sa grande force. Une curiosité à découvrir donc pour ceux qui auront la chance de tomber dessus , ce qui n’est pas gagné !
source : horreur.net






















