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vendredi 9 décembre 2016

COLUCHE - Le bon roi DAGOBERT


Le Bon Roi Dagobert est un film franco-italien réalisé par Dino Risi présenté en 1984.

 La caravane du roi fainéant (et hédoniste) Dagobert y compris son souffre-douleur, le moine Otarius, est attaquée par des brigands qui massacrent les gardes et violent les femmes. Dagobert s'échappe et devient un pénitent dans un pèlerinage à Rome chez le Pape. Ce film est sans doute le plus discret de la filmographie de Coluche. Le film est tourné fin 1983, On retrouve dans ce film, aux côtés de Coluche, Michel Serrault, qui avait tourné avec Coluche dans un film de Jean Yanne, en 1982.


Coluche retrouvera Michel Serrault dans le film Les Rois du gag, en 1985. à l'époque de sa sortie en France, durant l'été 1984, le film passa quasiment inaperçu.


samedi 13 septembre 2014

LE ROI DES BRICOLEURS


Un Film de Jean Pierre MOCKY avec Michel Serrault, ça ne se refuse pas ! voici le roi des bricoleurs de 1977.
résumé : Goumic et Malju héritent d'une maison délabrée. Ils décident de la restaurer afin de la vendre. Mais ils se heurtent à Bordin, l'entrepreneur, très intéressé par la maison. Grâce à des amis bricoleurs, Goumic et Malju parviennent à remettre la maison en état et à la vendre.

mardi 14 janvier 2014

QUAND PASSENT LES FAISANS



L'esprit des tontons flingueurs ne se trouve pas uniquement dans les films de Lautner, ni dans les dialogues de Michel Audiard, c'est aussi dans le jeu des acteurs mais pas seulement, la preuve.


Quand passent les faisans est un film d'Edouard Molinaro de 1965.

Deux petites crapules minables, Yacinthe et Arsène, tentent sans succès de rouler Alexandre Larsan-Bellac, un escroc de haute volée. Celui-ci va les utiliser pour monter un gros coup qui réussira, mais pas dans le sens que les trois protagonistes espéraient...



Répliques

Lady Paterson : Vous êtes un tireur étourdissant !
Arsène Baudu : Ah, ça ! Quand un pigeon passe à portée, c'est rare que Monsieur le rate...



Alexandre Larsan-Bellac : Sans indiscrétion, vous vous livrez depuis longtemps à ce genre de pitreries ?
Arsène Baudu : On a... commencé ce matin.
Alexandre Larsan-Bellac : Et... combien de pigeons avez-vous opéré ?
Hyacinthe Camus : Vous auriez pu être le deuxième.
Alexandre Larsan-Bellac : Je regrette d'interrompre une série aussi prometteuse. Dommage, vous avez de bons physiques. Mais il se dégage de vous une bêtise lénifiante, une médiocrité sympathique. Eh oui, votre présentation vaut mieux que ce que vous vendez !
Hyacinthe Camus : Oui, mais alors quoi vendre ?
Alexandre Larsan-Bellac : Eh, voilà... Il y a seulement cinq minutes, je vous aurais dit du terrain, mais, voyez-vous, un homme d'expérience ne devrait jamais s'égarer dans le concret. Il est cent fois plus facile de morceler le cosmos à l'usage des claustrophobes que vendre du terrain à Barbizon... L'abstrait, messieurs ! L'abstrait reste l'âme des affaires. Je n'ai vendu que ça pendant vingt ans... Un palmarès de légende, des références inattaquables ! Mis à part le Traité de Versailles, toute l'encyclopédie de la fiction marloupine sort d'ici : les mines de Phoscao d'Oubangui, le parking géant des Galapagos, le métro de la Cordillière des Andes, toute la lyre, quoi !





casting

Paul Meurisse : Alexandre Larsan-Bellac Bernard Blier : Hyacinthe Camus Jean Lefebvre : Arsène Baudu Michel Serrault : Rimero Yvonne Clech : Lady Valérie Paterson Claire Maurier : Micheline Camus Daniel Ceccaldi : le directeur Barnave Robert Dalban : Le concierge de l'hôtel Roger Dutoit : Arthur Thibaut Jacques Dynam : Le chauffeur de Rimero Véronique Vendel : Jeanne Paul Demange : Le marchand de vieux papiers Philippe Castelli : le barman Jean-Henri Chambois : Un homme escroqué Sophie Leclair : Pierrette Baudu Franck Villard : Chinaud (non crédité) Paul Préboist : Le brocanteur (non crédité)



credit photos 

dimanche 15 décembre 2013

vendredi 15 novembre 2013

PIERRE TCHERNIA en trois films


Le vidéo club du plein de super vous propose de revoir 3 films cultes et indispensables de Pierre Tchernia. Bon week end.

LES GASPARDS



 

 Dans un Paris défiguré par les chantiers qui surgissent en plein mois d'Août, une vingtaine de touristes et Marie-Hélène Rondin, la fille d'un paisible libraire du Quartier Latin, disparaissent étrangement avec leurs vélos sans laisser de traces. Devant l'impuissance de la police et du commissaire Lalatte, qui pense surtout à ses vancances, le libraire Rondin décide de conduire sa propre enquête qui le mène dans les catacombes. Là, qu'elle n'est pas sa surprise de découvrir une petite colonie d'individus qui, sous la conduite du noble et poète Gaspard de Montfermeil, ont décidé de vivre dans les sous-sols pour fuir le bruit et le stress parisien...  


LE VIAGER




 

 Nous sommes en 1930. M. Martinet, paisible célibataire de 59 ans, n'a plus beaucoup d'années à vivre, si l'on en croit son médecin, Léon Galipeau. Celui-ci voit une excellente occasion de faire profiter son frère Emile d'un viager intéressant. Martinet possède en effet une maison dans un petit village tranquille, St. Tropez. Les Galipeau acceptent d'indexer le viager sur l'aluminium, tant ils sont persuadés du décès prochain de Martinet... Mais celui-ci tient bon et supporte même les aléas de la guerre. Les Galipeau cherchent alors par tous les moyens à activer son trépas; ils le dénonce à plusieurs reprises, mais les fluctuations politiques jouent en faveur du vieil homme, qui est décoré. En 1949, Martinet résiste aux excès de table que ses hôtes parisiens ont agencés pour lui, mais Marguerite Galipeau en meurt. Emile succombe au cours de la promenade en pédalo qu'il avait diaboliquement organisée. Léon et sa belle-soeur décident d'en finir, car le viager s'avère terriblement coûteux... 

 LA GUEULE DE L’AUTRE




 

 Un dangereux criminel s'évade à la veille des élections. Cette information ne rassure pas du tout le candidat Martial Perrin, leader d'un important parti politique, qui a, jadis, fait appel au service de ce gangster puis l'a laissé tomber lorsque celui-ci a été arrêté et est passé devant les tribunaux. Martial craint que le truand ne veuille se venger et même l'abattre lors d'un de ses meetings publiques. Martial disparaît sans laisser d'adresse à la veille d'un grand débat télévisé, où il doit affronter son principal adversaire politique...

mercredi 20 juin 2012

COLUCHE Interview (PREMIERE octobre 1982)

 Coluche parle du métier d'acteur, du cinéma (interview réalisée au printemps 1982 en Tunisie sur le tournage de "DEUX HEURES MOINS LE QUART AVANT JESUS CHRIST".



dimanche 16 octobre 2011

LA GUEULE DE L'AUTRE



SCENE CULTE :


Dernière journée des primaires socialistes, je ne pouvais passer à côté de ce grand film de Pierre Tchernia "la gueule de l'autre", un duo d'acteur innoubliable, bref, un de mes films cultes.

La gueule de l'autre - le débat par daniel-c

samedi 20 mars 2010

CINEMA & POLITIQUE



Ce week end, c'est le second tour des Régionales, pour "coller" à l'actualité, voici un extrait d'un de mes films cultes, signé PIERRE TCHERNIA avec Michel SERRAULT et Jean POIRET, un must !

LA GUEULE DE L'AUTRE :
Synopsis : Lors de sa campagne électorale, un homme politique prend peur à l'annonce d'un tueur évadé qui en veut à sa personne. Il engage un sosie, acteur raté, qui n'est autre que son cousin.




samedi 28 novembre 2009

MALEVIL

A une époque indéterminée, dans le Sud de la France, Emmanuel, maire d’un petit village et propriétaire du château de Malevil, se rend dans sa cave afin de lire tranquillement une lettre de son fils parti en Australie. Il est alors interrompu par quelques concitoyens accompagnés du pharmacien et du vétérinaire, qui souhaitent lui soumettre un problème d'aménagement local. Sont également présents : Momo, un jeune homme un peu attardé, et La Menou, sa mère, servante du domaine. Soudain, une terrible et bruyante déflagration les projette tous à terre, détruisant une bonne partie du cellier d’Emmanuel. Une chaleur insupportable s'abat alors sur les lieux. Tout ce remue-ménage cesse curieusement quelques minutes plus tard. Les rescapés restés longtemps sans rien dire commencent à émerger et se décident à sortir pour constater l’étendue des dégâts. Dehors, tout n’est que ruines et désolation. Nos "miraculés" vont alors devoir s’organiser pour survivre et apprendre à vivre ensemble. Mais sont-ils les seuls survivants de ce qui apparaît être une explosion nucléaire ?

Sorte de fable post-apocalyptique, "Malevil" est inspiré du roman éponyme de Robert Merle écrit en 1972. Toutefois, le scénario qui reprend quasiment les mêmes personnages et une trame identique, s’écarte du livre originel par sa fin complètement différente. De fait, l’auteur a refusé d’être crédité au générique, jugeant que le film de Christian de Chalonge dénaturait totalement son œuvre.

"Malevil" est avant tout un roman de science-fiction, tout comme son adaptation au cinéma. Pourtant, parler de science-fiction paraît un peu excessif dans le sens où seule la situation de départ (la destruction d’une partie de la Terre et de la civilisation humaine à la suite d’une explosion atomique) rejoint le thème de l’anticipation et du fantastique. Le reste du roman comme celui du métrage, raconte comment un groupe de survivants tente de tout reconstruire tout en s’adaptant à son nouvel environnement chaotique.

A l’instar de René Barjavel dans "Ravage" ou encore de George Orwell dans "1984", Robert Merle dans "Malevil" intègre donc un élément de science-fiction sans en faire l’élément central de son histoire. De tels romans font partie du genre de la fiction spéculative. La fiction spéculative s'occupe davantage de thèmes philosophiques, psychologiques, politiques ou sociétaux. L'aspect technique, les évolutions technologiques ne sont pas au centre de l'histoire et constituent plutôt un cadre pour l'action. Le roman comme le film explorent donc en particulier les réactions des sociétés et des individus aux problèmes posés par un phénomène naturel ou induit par l’homme comme les conséquences d’une bombe nucléaire, en ce qui nous concerne.


Ainsi, à la suite d'une formidable explosion atomique, six hommes et une femme, uniques survivants cloîtrés dans la cave d’un vieux château, vont tenter de reconstruire leur monde en ruines après avoir exploré l’extérieur. Hébétés dans un premier temps et confiant à Emmanuel, ancien maire de la ville, le soin d’être leur leader naturel, nos rescapés sont incapables de savoir s'ils sont les seuls survivants de leur commune, de leur pays, voire même de leur planète. En attendant de le savoir, ils apprennent à se réorganiser en une microsociété harmonieuse. Ils reconstruisent les habitations comme ils le peuvent, plantent des récoltes, parquent les animaux qui par chance étaient encore en vie. Certains répertorient tout ce qui est récupérable, comme les médicaments, d’autres bricolent, comme Colin qui essaie de fabriquer un émetteur. Un jour, Momo retrouve dans une grotte Cathy, une jeune fille devenue aveugle qui ne tarde pas à trouver sa place au sein de notre petit groupe commençant à trouver ses marques. Peu à peu, ils vont reprendre goût à la vie et redécouvrent le sens des mots amitié et solidarité.

Mais un beau jour, nos survivants apprennent l’existence d’un autre groupe qui a trouvé refuge sous un tunnel, dans un train bloqué à cet endroit lors de la catastrophe. Si dans un premier temps nos amis font du troc avec ce nouveau clan, la guerre semble cependant inévitable au fur et à mesure que Fulbert, chef du groupe vivant sous le tunnel, montre le visage d’un fasciste qui tente d’imposer sa loi par la violence et les brimades…

Certes, l’histoire semble assez classique et courante pour ce type de film puisqu’elle décrit la survie de l'humanité répartie en groupuscules après un événement cataclysmique ayant rasé la civilisation. Cependant, c’est sans compter sur certains atouts que le film en devient fortement attachant.

Premièrement, c’est l’un des seuls films de genre français de l'époque, ce qui mérite d’être souligné et même d’être encouragé, face à un cinéma français populaire.

Deuxièmement, ce métrage nous offre un casting original. Avec Michel Serrault en maire devenu leader du groupe des pacifiques, Jacques Villeret dans le rôle de l’attardé de service (comme toujours) , Jacques Dutronc dans la peau du mec posé et courageux et enfin lJean-Louis Trintignant dans le rôle du dictateur fou Fulbert.

Le directeur de la photographie a également réussi un travail formidable, puisque la peinture du monde post-apocalyptique est très bien rendue à l’écran. On comprend d’ailleurs pourquoi Max Douy, chargé des décors, a gagné un césar en 1981!

On peut d’autant plus se réjouir que l’on avait rarement vu au cinéma des décors post-nucléaires prenant racine à la campagne, c’est plutôt une vision urbaine de la chose qui nous avait été donnée de voir auparavant dans de nombreux métrages. Et rien que pour ça, "Malevil" est singulier et se démarque des productions de ce genre où les paysages apocalyptiques ruraux sont très peu abordés.

Certes, l’action est prévisible dès lors que Fulbert entre en scène et l’on tombe alors facilement dans le mélodrame et le pathos. Toutefois, la conclusion est très satisfaisante dans le sens où elle soulève des questions essentielles sur le sort des survivants tout en nous laissant dans l’expectative.

Autre sujet intéressant mais ô combien intrigant, le titre : "Malevil". Doit-on comprendre la ville du mal? Ou bien prendre ce titre pour la combinaison de deux mots de langues distinctes mais voulant dire la même chose: "mal" (en français) et "evil" (en anglais)? Qui sait?

Quoi qu’il en soit, Christian de Chalonge arrive à bien nous tenir en haleine par la force de caractère de ses protagonistes mais également par les interactions entre les personnages. Si le côté science-fiction (bombe atomique) est très vite mis de côté pour laisser place à un affrontement d’idées et de positions entre le groupe d’Emmanuel, symbolisant le socialisme car très soudés et celui de Fulbert, caractérisant le fascisme avec un gouvernement dirigé par un dictateur aliéné, c’est avec délicatesse que ceci est amené, sans verser dans un manichéisme trop réducteur comme on aurait pu le craindre.

La campagne devient donc ici le terreau d’un combat politique où deux forces vives se disputent le pouvoir. Ce film va donc au-delà des clivages méchants/gentils propres à ce genre de métrages et amène ainsi le spectateur à se poser de vraies questions. C’est en cela, alors, que réside sa grande force. Une curiosité à découvrir donc pour ceux qui auront la chance de tomber dessus , ce qui n’est pas gagné !

source : horreur.net


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