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samedi 8 décembre 2012

ASTERIX le film catastrophix de 1988 (les gauloises blondes)



 
 
En pleine lecture du livre de Laurent Aknin et Lucas Balbo, LES CLASSIQUES DU CINEMA BIS, je découvre des films français improbables tels que LES GAULOISES BLONDES, film de Jean Jabely de 1988, hommage subliminaBLE à ASTERIX ? les bras m'en tombent.
 
Au casting,


Pierre Tornade : Bituri       Gérard Hernandez : Centurion Cunnilingus
 Roger Carel : Cuchulain          Sylvaine Charlet : Bituite
 Jean Rougerie : Frère Bonus         Marina Pastor : Une Gauloise


En l'an100 après J-C, le village de Lutèce se fait envahir par une troupe romaine. Les Gaulois décident d'envoyer leurs femmes nues pour les confondre.
 
 
 
Le livre s'intitule LES CLASSIQUES DU CINEMA BIS, et il regroupe des genres divers (gore, fantastique, blaxploitation, kung-fu, porno, western, péplum, science-fiction, giallo...) et des réalisateurs mythiques (tels que Sergio Corbucci, Jésus Franco, Mario Bava, Russ Meyer...), le cinéma bis est l'univers du cinéma populaire à petit budget.
 

Il possède ses chefs-d'oeuvre et ses navets, ses maîtres et ses ringards, ses stars et ses comédiens pathétiques. Mais il est avant tout le territoire d'un cinéma pas totalement " normalisé " et donc propice à toutes les formes de transgressions.
 
 
 
Après " Cinéma bis, 50 ans de cinéma de quartier " (2007), cet ouvrage est le guide illustré et chronologique indispensable à tout amateur de " bis " Il recense et analyse 500 films, de 1955 à 2007, des oeuvres incontestables aux nanars inimaginables ! Un demi-siècle d'une autre histoire du cinéma. 


source photos : nanarland.

vendredi 7 décembre 2012

O SANS KAD AU CINEMA : LES TUCHE




Le 1er film d' Olivier Baroux sans Kad

A Bouzolles, tout le monde connaît la famille Tuche. Jeff, Cathy et leurs trois enfants vivent du système D. Respectueuse de la philosophie Tuche, « l’homme n’est pas fait pour travailler », toute la famille s’emploie à être heureuse malgré le cruel manque de revenus.
Leurs vies étaient toutes tracées. Ils seraient toujours pauvres, mais heureux. Mais un bouleversement va mettre en péril ce fragile équilibre. Les Tuche vont devenir riches, très riches. 100 millions d’euros gagnés à « L’Euroloterie » vont tout changer.
Quitte à changer de vie, autant changer de lieu. Quoi de plus logique pour les Tuche que d’aller vivre à Monaco, là où Cathy a toujours rêvé d’habiter.
Ils devront se faire accepter, s’intégrer dans leur nouvelle patrie, changer leurs habitudes sans changer leurs sentiments. La partie n’est pas gagnée pour cette famille qui a comme adage « Tuche pour un, Un pour Tuche ».

Les Tuche par leblogcine



Tout ce qu'il faut savoir sur le film d'Olivier

 
La première version de l'histoire est une idée qui a été rédigée par Philippe Mechelen, avec qui Olivier Baroux avait travaillé sur l'émission "Burger Quiz" sur Canal +.
 
 
Il s'agit du troisième projet sur lequel Olivier Baroux et Jean-Paul Rouve collaborent. Après avoir joué ensemble dans Mais qui a tué Pamela Rose ? d'Eric Lartigau, Jean-Paul Rouve a tenu le rôle principal de la première réalisation d'Olivier Baroux, Ce soir, je dors chez toi. Les Tuche est le quatrième film réalisé par Olivier Baroux, après Ce soir, je dors chez toi, Safari et L' Italien.
 
 
Comme le scénario était déjà bien abouti, il a pu gagner beaucoup de temps en terme d'écriture, ce qui lui a permis d'écrire en parallèle Mais qui a retué Pamela Rose ? avec son compère Kad Merad.
 
Olivier Baroux raconte d'ailleurs qu'il se sent de plus en plus à l'aise dans la mise en scène : "Je commence à bien connaître le processus de fabrication des films et je sais ce qui est possible ou pas (...). Je suis un peu plus serein mais je flippe quand même, ce qui permet d'apprendre à chaque film ! Malgré ma petite expérience, chaque film est une première fois et c'est génial !"
 
Olivier Baroux a en effet trouvé une certaine ressemblance entre la famille Tuche et la famille des Simpson, dans la mesure où "on se surprend à s'attacher à cette famille de déjantés", dit-il.

plus d'infos ici
http://www.allocine.fr/film/fichefilm-141890/did-you-know/

jeudi 6 décembre 2012

LES 30 DERNIERES MINUTES, l'histoire d'une série oubliée



Toute l'histoire de la série de Kad et Olivier et 4 épisodes en streaming !
En janvier 1998, France 2 donne la possibilité à Kad et Olivier, alors jeunes membres de l’équipe de Réservoir Prod, la boîte de Jean-Luc Delarue, de produire leur propre série. Racontant les coulisses d’une émission de télévision, « Les 30 dernières minutes »


voici l'excellent article pioché sur le net
LES 30 DERNIERES MINUTES Par Dominique Montay
10 décembre 2007

Kaddour Merad et Olivier Baroux, trublions de l’émission (bandes-annonces détournées, sketches divers), aidés en cela par Florian Gazan, à l’écriture, et Tania de Montaigne, au casting (chroniqueurs chez Delarue), lancent le projet « Les 30 dernières minutes ». Mais France 2, déjà frileuse quand il s’agit de diffuser des séries étrangères qui ne se passent pas dans un hôpital avec George Clooney dans le rôle principal, s’avère encore l’être encore plus pour une production maison. « Les 30 dernières minutes » sera diffusée aux alentours de minuit, le samedi soir. De cet horaire tardif, l’équipe en tire un avantage considérable, la liberté de ton, et un désavantage tout aussi énorme, presque personne ne va regarder cet OVNI télévisuel bourré de qualités et qui préfigure la suite de la carrière de Kad et O. En fait, la situation des « 30 dernières minutes » se résume par un fait tout simple : si elle a vu le jour, c’est que l’émission de Delarue avait été amputée de 30 minutes pour faute d’audiences correctes. Devant ce temps à la chaîne, Réservoir Prod décide, sous l’impulsion de Kad, Olivier, Florian Gazan et Christophe Janin, réalisateur, de fournir ce temps en fiction.



Hervé Eparvier, Fred Le Bolloc’h (le frère d’Yvan), Kaddour Merad, Olivier Barroux et Florian Gazan sont les auteurs de la série. Toujours cités au générique, la série a été écrite de manière collégiale, même si Florian Gazan a surtout été présent aux prémices et si Hervé Eparvier, sans être crédité comme tel, agissait comme un directeur de collection, prenant la série très à coeur. La réalisation est confiée à Christophe Janin, un réal de sujets télé, qui réalisera le tout avec les moyens du bord, n’évitant pas de frôler le cheap de temps à autres, mais toujours en essayant de mettre le tout en image de manière inventive, une vraie volonté de filmer comme du cinéma et pas comme une sitcom traditionnelle.



Les personnages récurrents sont tous interprétés par des inconnus, en dehors de Kad, Olivier, Florian Gazan et Tania de Montaigne.


Kad est Darius, animateur vedette de l’émission phare, ancien bonimenteur sur les marchés, remarquable VRP, il est plus embauché pour son bagout et sa faculté à vendre n’importe quoi à n’importe qui que pour son CV. Kad maîtrise son sujet, alors qu’il n’est pas encore devenu ce comédien que tout le monde s’arrache aujourd’hui. Dans « Les 30 dernières minutes », il surjoue, en fait des tonne, mais sert le propos ouvertement parodique de l’ouvrage. Kad interprêtera aussi des rôles d’intervenants dans les reportages de l’émission, dans des structures de sketches bien connus des fans de Kad et O.

Olivier est Benoît « Ben » Coudraux, le rédacteur en chef de l’émission, celui qui fait tampon avec le grand boss, qui motive ses troupes et valide le contenu. Olivier s’en sort très bien dans un rôle sur mesure, même si la qualité première du garçon n’est pas tant le jeu que l’écriture. Lui aussi participe à ces faux reportages et prête sa voix pour les bande annonces détournées.

Florian Gazan est Florian (Gazan ?). Florian repère les sites internets les plus farfelus (gobage de flambys, site sur le pet…) pour en parler dans l’émission. Florian est tout sauf un comédien. Il s’en sort cependant pas trop mal, et bénéficie surtout du capital sympathie du casting qui aide à ne pas trop prêter attention au jouer faux ambiant. Et en même temps, il joue son propre rôle, quelque part, donc…

Tania de Montaigne est Tania (de Montaigne ?... vous avez compris), chroniqueuse dans l’émission dont la spécialité est de diffuser des extraits de films pornographiques où il ne se passe justement rien de porno. Elle est dans le même cas de figure que Florian. Chroniqueuse d’abord chez Bonaldi, puis chez Delarue, elle livre une copie loin d’être mauvaise.



Stéphane Troadec est Patrick Mermoz, le reporter de l’extrême, celui qui va chercher les intervenants les plus connus (Plastic Bertrand, si-si) ou pathétiques (cf tous les personnages interprétés par Kad et O). Il est aussi un fan absolu de Dolly Parton (pour les ignares ou les chanceux, Dolly Parton est une chanteuse de country aux protubérances mammaires tout bonnement ahurissantes). Stéphane est comédien venant à la base du théâtre.

Fanny Paliard est Lisa. Ancienne dame pipi de la maison de la radio, c’est elle qui assure la programmation de l’émission, car grâce à son ancien métier, elle connaît tout le monde. Elle est amoureuse de Ben et veut appeler son psy à n’importe quel moment un peu compliqué de la journée. La jolie Fanny est comédienne, et après les tâtonnements du début, deviendra plus à l’aise avec son personnage avec le temps, réussissant progressivement à adhérer au ton de ses collègues, dans l’excès et la parodie.

Florence Maury est Agrippine (- Agri ?... – Pine ! Agrippine !), est la secrétaire de rédaction de l’émission. Totalement nymphomane, elle voue un culte à Yvan Le Bolloc’h et possède sur son bureau un cactus qui ressemble à s’y méprendre à des attributs génitaux masculins. Florence est elle aussi comédienne et se sort très bien de son rôle, réussissant à donner de la vie à un personnage très caricatural au départ (femme à lunette, nympho… je vous laisse faire le calcul).

Eric-Laurent Lecouffe est Robert Jafar, le producteur de l’émission. Le méchant de la série. Sans éthique, prêt à tout pour l’argent, il est aussi l’ogre que tout le monde craint et à qui il est impossible de réclamer quelque chose. Eric-Laurent est tout le temps dans l’outrance, nécessaire à un personnage qui fait plus penser à un méchant de James Bond qu’à un être humain réaliste. Il quittera la série assez tôt.


Mathieu Lagarrigue est Jean-Marc Vador, le remplaçant de Jafar. Vador est un redresseur fiscal qui récupère la boite de production après la fuite de Jafar pendant l’épisode 7. Rongé par les tics, n’y connaissant rien à la télé, il n’est cependant pas aussi méchant que Jafar, bien que son nom puisse le suggérer. Lagarrigue est tout aussi caricatural que Lecouffe, appuyant un tic facial presque continuellement.

Thomas Baudry est Gamin, le stagiaire, qui passe son temps à réclamer des tickets restaurant, en vain. Pas grand-chose d’autre à dire de son côté, le rôle étant très secondaire si ce n’est que le garçon (qui était réellement stagiaire à Réservoir Prod à l’époque), après des débuts très moyens, s’en tirera plutôt bien au final, ne donnant pas l’impression d’être devenu un comédien en 26 épisodes, mais transmettant bien son enthousiasme de participer à telle aventure.

Un bien bel ouvrage

La structure est immuable. On démarre sur un face caméra d’un personnage de l’épisode qui introduit ce qui va se passer, finissant invariablement son intervention par la phrase « les 30 dernières minutes ». Le générique, signé Vincent Belle, un acteur compositeur, est très percutant et réussi, mettant tout de suite dans l’ambiance. L’épisode raconte la journée avant la diffusion de l’émission, se déroulant à 95% dans les bureaux de Réservoir Prod. Le récit est parsemé d’autres face caméra en aparté, certains se permettant le luxe de continuer après le « coupez », insérant donc des éléments de bêtisier en plein milieu de l’histoire. L’épisode se termine sur Darius, entrant sur le plateau (baigné dans une lumière aveuglante).



Les épisodes sont au nombre de 26, et leur qualité varie du pas mal au vraiment drôle. Le côté systématique de certains épisodes (Ben va voir un à un les intervenants pour recueillir leurs idées pour l’émission), se perd assez rapidement pour offrir des axes de narrations différents. Dès le 1x02 Prise d’otages à la rédaction, on a le droit à un caméo de luxe, Yvan le Bolloc’h. Yvan prend en otage l’équipe pour retrouver du temps d’antenne. Elle fait écho à la carrière du bonhomme, qui à l’époque connaissait une période noire, et offre de bons moments d’humour. Le départ de Jafar 1x07 Le meurtre de Jafar, offre une belle démonstration d’humour référentiel, chaque membre de l’équipe, cherchant à élucider la disparition de leur chef, s’inspire d’un grand flic de la télé. Le 1x08 Darius et Lisa séquestrés, nous montre Kad et Fanny Paliard aux prises avec des paysans mongoloïdes, trop contents d’avoir un animateur rien que pour eux. Dans 1x13 Darius invisible, Darius disparaît aux yeux de ses collègues après avoir bu un liquide étrange. Après tout un départ jouant sur son inivisibilité, le réalisateur Christophe Janin apparaît à l’écran pour nous annoncer qu’à partir de maintenant, Darius sera visible à nos yeux… et coloré en bleu. Un procèdé qui confine au ridicule et provoque de beaux éclats de rires. Hélàs, trop peu d’épisodes sont disponibles au visionnage et les plus grands fans de la série cherchent encore des enregistrements de la période France 2, c’est-à-dire, sans rires enregistrés.

« De toute façon en fin de programme
même la mire a fait mieux que nous ! »
Benoit Coudraux




L’ensemble forme un tout assez cahotique et très variable dans la qualité. L’épisode 1x12 Le Journaliste sportif, traduit assez bien les défauts de la série. Afin d’obtenir le poste de journaliste sportif, Agripine se grime en homme. Le sujet de base est ultra-bateau, très convenu pour une sitcom, et donne lieu à des scènes assez moyennes, excepté un gros morceau de bravoure : le match de foot, qui donne des petits bijoux de moments burlesques et non-sensiques. Pour certains épisodes, la structure l’emporte sur le gag de manière réciproque à l’exemple pré-cité. Mais comment en demander plus à une série qui possédait un rythme de tournage calqué à celui des américains, le tout avec un budget ridicule et un manque cruel de retour sur expérience (à l’époque c’était encore plus flagrant qu’aujourd’hui) sur le format 26x26 du point de vue de la production ? Sans parler du fait que la chaîne ne donnait pas le dixième de ce que donnait Canal à « H » ou « Blague à Part » en terme de structure de travail. En ça, et aussi parce que la série est majoritairement drôle et bien écrite, c’est un petit exploit qu’a réussi cette équipe, créer une sitcom faite de bric et de broc, arrivant à faire partager leur enthousiasme et leur bonne humeur.

La série ne méritait pas de passer à l’heure ou certaines chaînes diffusent des films érotiques ou des reportages animaliers. Reste de la série un ton libre, frais et un véritable capital sympathie pour le casting doublé à un vrai sens comique. Bien plus que « H », la série phare des sitcoms de Canal, ou que « Blague à Part » (qui fût pourtant loin d’être un ratage), « Les 30 dernières minutes » aurait pu, si la confiance avait été présente, offrir un nouvel élan à la comédie française dans les séries.



France 2 ne rediffusa jamais « Les 30 dernières minutes », Comédie s’occupant de saborder toute tentative de la refaire passer sur le devant de la scène en collant d’ignobles rires enregistrés dont la présence désamorce souvent l’hilarité du spectateur, lors d’une rediffusion en 2001. A noter qu’un épisode (le 8ème), se moque allégrement de ces rires enregistrés (l’équipe créative était fondamentalement contre ce procédé). Donc voir 7 épisodes avec des rires enregistrés traditionnels, puis un qui s’en moque, puis de nouveau des rires traditionnels ne traduit en aucun cas une ligne éditoriale cohérente de la part de « la chaîne de l’humour ».



This is the end, my friend

Le 22 août signe l’arrêt de mort de la série, France 2 ne comprenant pas son intérêt et prenant peur face à cette liberté de ton dont elle fait preuve. Elle ignore les pétitions. Ben, Darius et les autres vont donc être assassinés par Anne Roumanoff et quitteront l’antenne, non sans avoir laissé derrière eux un groupe de fans, quand même nombreux pour l’heure et surtout, fidèles.



Aujourd’hui, que reste-t-il de cette aventure ? Kad et Olivier sont des valeurs sûres, aussi bien à la télé qu’au cinéma. Kad est un acteur que tout le monde s’arrache, en comédie comme en drame, Olivier s’apprête à sortir son premier film en tant que réalisateur (avec Kad en tête d’affiche). Florian Gazan continue l’animation et sévit sur la matinale de NRJ. Stéphane Troadec est toujours comédien, mais surtout au théâtre et dans les pubs. Eric-Laurent Lecouffe semble avoir disparu de la circulation. Mathieu Lagarrigue a été à l’affiche, en 2004, du film « TIC » (tiens donc), réalisé par Phillipe Locquet, traitant du cas de personnes souffrant de Troubles Obsessionnels compulsifs. Le trio de charme Tania de Montaigne, Fanny Paliard et Florence Maury furent les co-animatrices de S.L.I.P., une émission de Comédie. Tania a publié 4 romans (’Patch’, ’Le Quart d’heure islandais’, ’Geneviève et la théorie du cinq’ et ’Tokyo c’est loin’), en plus de participer à l’émission de radio « Les Fous du Roi » sur France Inter et feu-« Nous ne sommes pas des anges », sur Canal+. Fanny est toujours comédienne, tournant entre théâtre et téléfilms (elle a notamment joué dans « Le Temps des Secrets / Le Temps des Amours », adaptation de Pagnol, pour France 2). Florence Maury continue le théâtre, elle qui fût comédienne régulière du café de la gare. Elle a, il y a peu, joué dans une pièce radiophonique de John Dickson-Carr « La perruque Pourpre », sur France Culture. Elle a participé au projet « So what… et alors… », blog contant les coulisse du tournage du pilote d’une série télévisée… qui visiblement n’a pas fonctionné. Et sinon, il paraît que Thomas Baudry a acheté un vidéo-club…



Quid d’un DVD ?

On est en droit de se demander pourquoi, alors que Kad et Olivier sont aujourd’hui des stars reconnues, cette série n’est pas éditée en DVD. Plusieurs pistes sont possibles (Delarue récalcitrant, Kad et Olivier pas chauds…), mais celle qui semble être la plus crédible, c’est que c’est le format même de la série qui rend la chose impossible. En effet, « Les 30 dernières minutes » sont un fourre-tout, un bazar qui mélange sketches, histoires fil rouge, mais aussi vraies bandes-annonces, vrais reportages détournés, extraits de vidéos et autres films pornographiques, passages musicaux… en bref, « Les 30 dernières minutes » ne peut pas, légalement, être vendue en DVD, à moins de payer des droits astronomiques. Diffusée à la télé avec redistribution à la SACEM, oui, mais vendue non.



Joyeux anniversaire

On pourra dire que le grand public n’était pas prêt pour « Les 30 dernières minutes » . On pourra aussi dire qu’il n’était pas présent, ou si peu. Mais ce qui est sûr, c’est que dix ans après, il ne reste que peu de choses de cette série. Et qu’avoir vu « Les 30 dernières minutes » à l’époque, c’était faire partie d’une bande à part, un peu privilégiée… ou un peu insomniaque.




AUTEUR DU DOSSIER : Dominique Montaysource info

JEAN MARC VADOR (les 30 dernières minutes)





Mathieu LAGARRIGUE jouait le rôle de VADOR dans la série de Kad et Olivier, LES 30 DERNIERES MINUTES.


interview piochée dans le viillage.org, de 2007 par Dominique MONTAY,

mercredi 5 décembre 2012

KAD ET OLIVIER : SERIE TELE (les 30 dernieres minutes)

Voici l'introduction et le générique de la série LES 30 DERNIERES MINUTES (source VHS d'époque). Diffusion en 1998 sur France 2, produit par réservoir prod. et tournée dans les bureaux de RESERVOIR PROD.

interview d'Olivier BAROUX à propos de la série

Interview Olivier Baroux par levillage-asuivre source http://www.a-suivre.org/levillage/dossier-30dm-olivier-baroux-les-gens-avaient-l-impression-de-voir-quelque-chose-d-inhabituel.html




l'épisode 1 de la série ici

mardi 4 décembre 2012

GRAN TORINO version KADEO

Kad & Olivier et la FUEGO, c'est toute une histoire....

KAD SANS OLIVIER : le doublage de films

Kad et le doublage, une longue histoire, ici c'est pour le film MEGAMIND, avec Franck Dubosc comme partenaire.

Il avait déjà fait le doublage de FRERE DES OURS avec Olivier BAROUX


SAFARI

Dans la famille "même titre mais pas même film", je demande... 

KAD SANS OLIVIER : AU CINEMA partie 2


Ce qui fait le succès incontestable de Kad au cinéma (en solo), c'est son côté "Bourvileresque" !
 cette façon de jouer avec l'émotion, la tendresse, et parfois les durs.
Christophe BARATIER l'a bien compris dans FAUBOURG 36, LES CHORISTES,
et "LA NOUVELLE GUERRE DES BOUTONS".




Au côté de Daniel Auteuil dans LA FILLE DU PUISATIER, un rôle taillé pour lui.

Monsieur PAPA, première réalisation de KAD, et premier rôle,
on retrouve le Kad qu'on aime (drôle, émouvant, tendre).


Kad et Valérie LERMERCIER dans le PETIT NICOLAS, du sûr mesure encore une fois.
Aussi paradoxal que cela puisse paraître, Bienvenue Chez le CHITS est sûrement le film le plus populaire de Kad, mais pour moi, ce n'est pas son meilleur. Un film qui peut rentrer dans la collection "des films sur estimés" du plein de super





lundi 3 décembre 2012

KAD SANS OLIVIER : AU CINEMA partie 1

"Je vais bien ne t'en fais pas", c'est la phrase qu'aurait pu dire Kad à Olivier lorsqu'il décrocha le César du meilleur acteur dans un second rôle pour sa performance dans le long métrage du  même nom (Je vais bien, ne t'en fais pas de Philippe Lioret).
Ensuite Kad enchaîne les films, les uns après les autres car il sait que son succès ne va pas durer, c'est inévitable comme il le dit souvent dans ses interviews, alors il en profite au maximum, parfois avec Olivier BAROUX qu'il retrouve de temps en temps (Ce soir on dort chez toi, Un ticket pour l'espace, Safari, L'italien, Qui a re-tué Paméla Rose) parfois sans lui... pour le meilleur mais aussi pour le pire.


J'invente rien, petit film très sympathique.

RTT, film vite vu et malheureusement vite oublié,
 avec Mélanie Doutey avec qui Kad avait déjà travaillé sur le 1er film d'Olivier BAROUX.

1er rôle à contre emploi, il joue face à Jean Reno dans L'IMMORTEL (réalisation Richard Berry)

Ci dessus, c'est le film PROTEGER ET SERVIR, avec Clovis Cornillac.. attention ça plombe bien,  Kad porte péniblement le film sur ses épaules, l'histoire est mal écrite ? les dialogues tombent à l'eau, peut être que Clovis Cornillac n'arrive pas à la cheville d'un Olivier Baroux ? (je ne l'ai pas dit fort !)

non, cette photo n'est pas une scène coupée des CHORISTES,
mais bien du film "PROTEGER ET SERVIR".
Que c'est dur de faire des films sans OLIVIER !

photo ci dessous extraite de PUR WEEK END, un film avec Bruno SOLO,
bonne histoire, bon casting, bon début, mais pourtant le film n'est pas un PUR chef d'oeuvre.


KAD ET OLIVIER : AU CINEMA


OLIVIER BAROUX débute sa carrière comme animateur sur une radio libre de Caen (radio Adel) puis sur Caen FM. Il sera, cinq années durant, spécialiste des grands événements sur la radio normande « RVS » (Radio Vallée de Seine) où il anime Self-service.


En 1991, il entre sur « Ouï FM », la radio rock parisienne, où il rencontre Kad Merad. le 12 mars 1992, le duo formé à l'antenne entame sa propre émission : Rock'n'roll circus. Puis ils débutent à la télévision, aidés en cela par Jean-Luc Delarue.

Ils vont ensuite animer sur la chaîne câblée « Comédie ! », entre 1999 et 2001, La Grosse émission.

2003


Olivier fait quelques apparitions au cinéma mais sa carrière débute réellement dans le film
qu'il a coécrit avec Kad : Mais qui a tué Pamela Rose réalisé par Éric Lartigau.


En 2005, il interprète le génie dans Iznogoud du réalisateur Patrick Braoudé, d'après la bande dessinée de René Goscinny et Jean Tabary.

2006
Kad & Olivier tournent pour la seconde fois avec ERIC LARTIGAU dans  
UN TICKET POUR L'ESPACE
 







2007



Olivier réalise son premier film Ce soir je dors chez toi
d'après la bande-dessinée Monsieur Jean de Dupuy-Berberian.
Kad donne la réplique à Jean Paul Rouve,

on peut voir aussi Mélanie Doutey qu'il retrouvera dans le film R.T.T.

2009


Après le gros succès de Bienvenue chez les CHTIS, Kad enchaine film sur film,
le suivant étant sous la direction d'Olivier dans SAFARI.



2010

Toujours fidèle à son ami Olivier, Kad tient le rôle principal dans "L'ITALIEN 
La SPECIALE KAD & OLIVIER continue toute la semaine aussi
sur la page FACEBOOK de mon blog.

KAD ET O BEGINS, Qui a tué Pamela Rose


QUI A TUE PAMELA ROSE, une série de sketchs sur la chaine comédie dans les années 90.

En 1991, Kad devient animateur sur la radio rock parisienne Oui FM, en même temps qu'un certain Olivier (de son vrai nom Olivier Baroux). Un an plus tard, les deux hommes forment le duo comique Kad et Olivier et présentent l'émission Rock'n'roll circus. Ils poursuivent leur collaboration à la télévision, avec l'aide de Jean-Luc Delarue, puis présentent, de 1999 à 2001, le programme La Grosse émission sur la chaîne câblée Comédie!.










samedi 1 décembre 2012

BULLIT ET RIPPER ARE BACK

TOUTE LA SEMAINE PROCHAINE sur mon blog,
 SPECIALE KAD & OLIVIER
 
 BON WEEK END
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