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mardi 18 décembre 2012

MESSAGE POUR GERARD DEPARDIEU A CARACTERE INFORMATIF

Quelques titres de films pour résumer la situation entre Gérard Depardieu et la France.








Aussi étrange que cela puisse paraitre, Depardieu n'a joué dans aucun de ces films.

LA DERNIERE SEANCE


CE SOIR, Dernière projection cinéma au Théâtre de POITIERS  elle tentera d’adoucir la séparation entre les Poitevins et ce lieu chargé de culture. Depuis son passage en version Tap cinéma, son balcon n'était plus ouvert que très occasionnellement.

« Pour la leçon de cinéma ou pour la soirée de clôture des rencontres Henri-Langlois », comme le rappelle Aldric Bostffocher, directeur du Tap Cinéma (jusqu'à aujourd'hui) et du Tap Castille (dès demain), en plein déménagement.

Avec sa capacité totale de 884 places, on peut imaginer que le dernier rendez-vous cinématographique (gratuit) du théâtre - autour du mythique « Monty Python, sacré graal » - attire les Poitevins en nombre et nécessite une ultime ouverture du paradis.

« C'est très difficile de trouver une dernière séance, confie Aldric Bosffocher,
un grand classique du cinéma ? Un film récent ? Avec les Monty Python, c'est un film drôle et culte, les gens le connaissent mais pas forcement sur grand écran.

A la fin de la projection, un pot permettra à chacun de profiter une dernière fois des lieux. »



Source de l’article

http://www.lanouvellerepublique.fr/Toute-zone/Loisirs/Cinema/n/Contenus/Articles/2012/12/18/Ce-soir-c-est-Tap-de-fin

photos
http://pourquoipaspoitiers.over-blog.fr/article-la-derniere-seance-du-theatre-a-poitiers-sacree-graal-1979-113528303.html

C'EST PAS MOI QUI LE DIT




Extrait d'un article paru en novembre pioché sur  http://www.telerama.fr

"Venu d'un milieu modeste de Casablanca, Gad Elmaleh n'a jamais ­caché sa soif d'émancipation sociale et de reconnaissance. Objectif atteint sur scène, depuis Décalages jusqu'à Papa est en haut (quatre ans de tournée) : sa manière de jongler avec les mots, son talent pour observer et croquer le quotidien le plus universel (l'archétype du blond qui réussit tout, de la journée cauchemar chez Ikea) déchaînaient les foules. Objectif pulvérisé enfin lorsque Chouchou, travesti algérien créé pour son spectacle La Vie normale, devient un film rassemblant près de quatre millions de spectateurs. Avec Coco, portrait d'un père juif ­mégalo, le succès persiste (trois millions), bien que le registre change : d'un héros qui affirmait sa différence, Gad Elmaleh passe alors à un personnage dont la réussite ne se mesure plus qu'à l'argent.

Son nom au générique garantit le succès d'une comédie – comme ­récemment Un bonheur n'arrive jamais seul ou Les Seigneurs. Il a rêvé de cette réussite, il assume d'en profiter : ­appartement dans le Paris chic, jet privé pour voir son fils pendant les tournages, idylles médiatiques, dont la dernière avec une princesse très Paris Match. Le quotidien universel s'est un peu éloigné… En 2009, il défendait le bouclier fiscal de Nicolas Sarkozy (la moitié de ses revenus aux impôts, « c'est énorme […], c'est assez »). Dans ses interviews de promotion du film de Costa-Gavras, Gad Elmaleh reste vague, parle des « dérives » d'une ­finance « nécessaire », « refuse le discours du tous pourris », mais appelle « les financiers à cesser de jouer comme au casino », se dit « préoccupé par la ­politique française ». Heureusement, personne ne chipote en lui rappelant ses vieilles déclarations.


Il n'est sans doute pas besoin d'épouser les opinions d'un cinéaste engagé pour jouer dans ses films. Acteur comique, Gad ­Elmaleh s'épanouira-t-il dans un ­registre plus large ? Devenu star des magazines people, peut-il encore railler la vie quotidienne en gagnant la complicité du public ? L'Ecume des jours, de Michel Gondry (avril) et son prochain one-man-show (septembre 2013) répondront peut-être. Pour l'instant, on continue vraiment de se ­demander, en effet : pourquoi lui ?"


source info,

GENERIQUE(S)


Le site Art of the Title (« L’Art du Générique ») a réalisé un montage avec les génériques de 50 ans de James Bond, sur la chanson « Skyfall » d’Adèle.


Des silhouettes pop de Dr No aux fonds marins de Skyfall, le résultat est parfait. Sur un demi-siècle, une constante : des femmes, nues de préférence, et des flingues.

source de l'info ICI

lundi 17 décembre 2012

LUCIEN CHEVAL, profession : contrôleur fiscal

- Je me souviens j’ai contrôlé un Brochant il y a 3 ans, Michel Brochant c’est un parent à vous ?

- Michel Brochant ce n’est pas impossible où habite-t-il ?

- En prison ! Il en a pris pour 5 ans [rire vicieux]. Il était très sympathique. Il avait un bel et grand appartement comme vous, qui à été mis en liquidation judiciaire...


DEPARDIEU LES CHIFFRES ET LA LETTRE


APRES LA LETTRE QU'IL A ADRESSE AU PREMIER MINISTRE ((lien ici), VOICI LES CHIFFRES, Passage en revues des principaux chiffres. http://tempsreel.nouvelobs.com

Plus de 170 films

A l'origine du patrimoine de Gérard Depardieu, son activité cinématographique débordante. En 42 ans, il a tourné dans plus de 170 films. Des grands, comme "Les Valseuses", "Tenue de soirée", "Le Dernier métro", "Cyrano" et plus récemment "Mamouth". Des films grands publics, comme "La Chèvre", "Les Anges gardiens", ou "Astérix et Obélix". L'acteur a aussi été à l'affiche de grosses productions américaines, comme "1492 : Christophe Colomb" et "Le Masque de fer". Mais on peut également le retrouver dans des publicités en Azerbaïdjan, dans des téléfilms kazakhes et même dans un clip en Ouzbékistan. Très lucratif...

120 millions d'euros de patrimoine

C'est ce qu'estime le "Wall Street Journal". Gérard Depardieu n'est pas qu'acteur, il est également réalisateur et producteur ("Un pont entre deux rives"), producteur exécutif ("She's so lovely"). Il est surtout chef d'entreprise. Il détient de l'immobilier, des restaurants comme "La Fontaine Gaillon", "Le Bien décidé", explique "Le Figaro", mais encore une poissonnerie, une épicerie japonaise, une concession Yamaha et des vignes. Il s'est même risqué à investir dans le pétrole cubain dans les années 2000. Gérard Depardieu estime qu'au total, il "fait travailler 80 personnes".

Une propriété à 50 millions d'euros

Avant d'annoncer son déménagement en Belgique, Gérard Depardieu a mis en vente son hôtel particulier rue du Cherche-Midi, dans le 6e arrondissement de Paris. 1.800 mètres carrés meublés d'œuvres d'arts, une partie classée, une somptueuse piscine, dans une rue dont le prix au mètre carré se situe en 12.000 et 25.000 euros. L'acteur avait plusieurs projets pour ce lieu, notamment un hôtel. Il serait annoncé à une valeur de 50 millions d'euros.

145 millions d'impôts en 45 ans

Le chiffre est invérifiable, mais Gérard Depardieu l'affirme dans sa lettre adressée à Jean-Marc Ayrault : "Je n'ai jamais tué personne, je ne pense pas avoir démérité, j'ai payé 145 millions d'euros d'impôts en 45 ans". Soit 3,2 millions d'euros en moyenne par an.

85% des revenus en impôts

Ce chiffre peut surprendre. Gérard Depardieu affirme avoir payé 85% de ses revenus en impôts en 2012. Entre les impôts sur le revenu, sur la fortune, la taxe exceptionnelle Sarkozy, non plafonnée, les cotisations sociales, et le bouclier fiscal toujours en vigueur, difficile de savoir ce que Gérard Depardieu a réellement payé. L'impôt sur le revenu, très élevé en Belgique, est estimé à 53,7% par le "Wall Street Journal", mais quelque soit la différence avec la France une chose est sûre : si Gérard Depardieu s'exile en Belgique, c'est parce qu'il y paiera moins d'impôts.

source de l'article ICI

et ici

http://tempsreel.nouvelobs.com/economie/20121217.OBS2707/le-depart-de-gerard-depardieu-en-belgique-en-5-chiffres.html

dimanche 16 décembre 2012

DEPARDIEU, LE CHOIX DéSARME

Le buzz du week end : Gérard Depardieu a fait son choix, il part vivre en Belgique... Mais La polémique entre Gérard Depardieu et le gouvernement a pris un nouveau tour, dimanche 16 décembre, avec la publication d'une lettre de l'acteur dans Le Journal du dimanche s'adressant à Jean-Marc Ayrault.
"Minable, vous avez dit "minable" ? Comme c'est minable !", commence la missive, reprenant les termes du premier ministre qui avait qualifié de la sorte le départ de Gérard Depardieu pour la ville de Néchin en Belgique, pour des raisons essentiellement fiscales (la ville est connue pour abriter de riches expatriés).
 
Gérard Depardieu, s'estimant "injurié" après les nombreuses critiques dont il a fait l'objet, réplique à Jean-Marc Ayrault en annonçant : "je vous rends mon passeport et ma Sécurité sociale dont je ne me suis jamais servi. Nous n'avons plus la même patrie, je suis un vrai Européen, un citoyen du monde, comme mon père me l'a toujours inculqué".
"Je ne demande pas à être approuvé, je pourrais au moins être respecté ! Tous ceux qui ont quitté la France n'ont pas été injuriés comme je le suis", continue l'acteur dans sa lettre. Il rappelle avoir "toujours payé (ses) taxes et impôts" et commencé à travailler en France "à 14 ans comme imprimeur, comme manutentionnaire puis comme artiste dramatique".
 
"Je pars après avoir payé en 2012 85 % d'impôt sur mes revenus. (...) Qui êtes-vous pour me juger ainsi, je vous le demande Monsieur Ayrault, premier ministre de Monsieur Hollande, je vous le demande, qui êtes-vous ? Je n'ai jamais tué personne, je ne pense pas avoir démérité, j'ai payé 145 millions d'euros d'impôts en 45 ans, je fais travailler 80 personnes (...) Je ne suis ni à plaindre ni à vanter, mais je refuse le mot "minable", insiste-t-il. "Malgré mes excès, mon appétit et mon amour de la vie, je suis un être libre, Monsieur, et je vais rester poli", conclut le texte.
Daniel Senesael, maire de Néchin, la commune belge où l'acteur a récemment acheté une maison, a par ailleurs affirmé dimanche que Gérard Depardieu s'était renseigné sur la procédure à suivre pour obtenir un passeport belge. Il a également demandé "comment bénéficier de la mutuelle [Sécurité sociale]. Je lui ai expliqué les démarches à accomplir", a déclaré M. Senesael.


source LE MONDE.FR
lire l'article en intégralité  ICI



samedi 15 décembre 2012

COLLATERAL

 
Après The Dark Knight Rises cet été, Jack Reacher (l'histoire d'un tueur) le dernier Tom Cruise va tenter une sortie en catimini, de peur d'être montré du doigt suite à la tueurie de Newton d'hier. Ok, mais est ce que l'industrie du cinéma a vraiment une part de responsabilité dans ce drame ? et l'industrie des jeux vidéo dans tout ça ?
 
La tuerie de Newton a bousculé le tout Hollywood. Entre messages et annulations de tapis rouges, les stars montrent leur soutien... Dans son nouveau film intitulé Jack Reacher, Tom Cruise incarne un tueur né de la plume de l'écrivain britannique Lee Child. Pour ce personnage qui est plutôt grand dans le livre et qui apparaît dans pas moins de 17 ouvrages, celui qui s'apprête à entamer une franchise basée sur la violence de son personnage principal a du faire preuve de discrétion suite à la terrible tuerie de Newton dans le Connecticut et qui a fait Vingt-huit morts dont 20 enfants...
 
Endeuillés, les Etats-Unis n'ont donc pas le coeur à faire la fête et par respect pour les familles, la Paramount Pictures a décidé de repousser la première du film qui était programmée à Pittsburg ce samedi 15 décembre : "En raison du terrible drame et par respect pour les familles des victimes dont la vie a été prise sans raison, nous reportons la première de Jack Reacher prévue samedi à Pittsburgh. Nos pensées se tournent vers tous ceux qui ont perdu un être cher".
 
 
source de l'info ICI

vendredi 14 décembre 2012

AMIS POUR LA VIE (Josiane et Gérard)


Le film "MES HEROS" est actuellement dans les salles de cinéma cette semaine,
Gérard Jugnot retrouve Josiane BALASKO dans le film d'ERIC BESNARD.


Le slogan est "40 ans qu'ils s'aiment et qu'ils s'engueulent",
En tous les cas, ça fait presque 40 ans qu'ils jouent ensemble,
et dans la collection  "les acteurs qui se croisent au cinéma"....
Josiane et Gérard ont fait un paquet de films ensemble !
 
 
 
 
1975 - Si vous n'aimez pas ça, n'en dégoûtez pas les autres


1975 - Le Locataire (Roman Polanski)



1978 - Les Bronzés (Patrice Leconte)



1979 - Les Bronzés font du ski (Patrice Leconte)

1982 - Le Père Noël est une ordure (Jean-Marie Poiré)


1983 Papy fait de la resistance




1985 - Tranches de vie (François Leterrier)

1986 - Nuit d'ivresse (Nauer)

1988 - Sans peur et sans reproche


1993 Grosse fatigue




2005 les Bronzés 3






2007 - L'Auberge rouge

2011 Beur sur la ville

2011 - Mes Héros (Eric Besnard)
NB : la participation de Pierre Richard au film, il a déjà croisé lui aussi plus d'une fois Gérard Jugnot. (On aura tout vu, le coup du parapluie...)


jeudi 13 décembre 2012

LES SUITES ARRIVENT, LES ACTEURS PARTENT


Pourquoi on ne retrouve pas dans les suites les acteurs qui ont fait le succès du premier film ?

Bonne question, c'est le cas du film "Le Coeur des hommes 3" qui est déjà en tournage, , avec un changement de taille à la clé, puisque Gérard Darmon y sera remplacé par Eric Elmosnino.

En effet, peu de temps avant le tournage, Gérard Darmon a annoncé qu'il n'y participerait pas. Eric Elmosnino a ainsi dû le remplacer au pied levé, entraînant des évolutions dans le scénario. A l'origine du refus de l'acteur, une brouille avec le réalisateur du film, Marc Esposito. Ce dernier s'en est expliqué à nos confrères de RTL . " Le fait de ne pas faire le film ensemble n'augmente pas la brouille mais le fossé " explique-t-il.

" Quand on est fâché avec quelqu'un, plus le temps passe et plus les colères ou les rancoeurs s'accumulent et donc peut-être qu'on ne se réconciliera jamais. C'est possible. Il y a d'autres amis avec qui je suis fâché et avec qui je ne suis pas réconcilié. Et lui aussi. Parce que Gérard est quelqu'un qui se fâche beaucoup, comme moi. On a le même défaut " se justifie Marc Esposito.

Le réalisateur n'explique que vaguement les raisons de sa brouille avec Gérard Darmon. " C'était une connerie : des maladresses que j'ai mal prises, puis re-mal prises, je lui ai écrit des choses qui lui ont déplu, il m'a écrit des choses qui m'ont déplu... Puis le fossé s'est creusé. On en parle dans le film d'ailleurs : l'amitié, c'est un truc à consommer tout de suite " continue Marc Esposito, qui envisage malgré tout plusieurs suites en fonction du succès de ce troisième volet.
source de l'info ICI

Ce n'est pas la premiere fois qu'un acteur ne participe pas à la suite d'un film... voici quelques exemples  

CAMPING 1


Gérard LANVIN à propos de CAMPING 2
"Pipeau complet. Je ne sais pas encore d'où le coup est parti, mais je le saurai et dites-vous bien qu'il n'en a nullement été question. Depuis la sortie du premier 'Camping', par ailleurs, Dubosc en promo n'a jamais, mais alors jamais, cité les gens qui ont réellement participé à l'aventure. C'est tout juste s'il a daigné dire que le film était signé Fabien Onteniente. Moi, je m'en fous, je suis déjà connu, pas besoin de tout ce cirque ; mais les autres, imaginez... (...) Enfin, si tant est qu'ils m'aient proposé de repiquer au jeu dans le second épisode, je leur aurais dit non, et pas plus tard que tout de suite".


source ICI


CAMPING 2


ASTERIX AUX JO, sans Christian Clavier


ASTERIX 4 sans Clovis Cornillac



La vérité si je mens, avec Vincent ELBAZ


La vérité si je mens 2 sans Vincent Elbaz
: "Le 2, je n'avais pas eu envie de le faire à l'époque. Ça ne se commande pas... Quand les gens de Vertigo [la production], avec qui j'avais débuté dans 'Le Péril Jeune', m'ont approché pour le 3, j'ai trouvé ça touchant de leur part. On a une vraie histoire forte en commun. Je n'ai pas beaucoup hésité après la lecture du scénario," assure l'acteur dans les pages du magazine Première."


XIII la conspiration (le pilote)


Nouvel acteur pour la saison 2


Matta Damon est Jason Bourne

Jason Bourne 4 sans Matt DAMON

mercredi 12 décembre 2012

MA BICHE


Interview de Claude Gensac parue le Jeudi 11 Août 2011 par Nicolas Dewaelheyns et "piochée" sur soirmag.lesoir.be  

"Elle incarna longtemps l’épouse de Louis de Funès sur grand écran, nous ouvre les portes de sa propriété de Normandie. Souvenirs et confidences.
Le chant d’un hibou nous accueille dans une verte et fleurie propriété normande lorsque la maîtresse de maison, Claude Gensac, nous ouvre la porte, heureuse de nous recevoir. « Ce n’est pas un château. Ce n’est pas une maison particulière. C’est un petit manoir anglo-normand qui date de 1850. C’était ce dont j’avais besoin et envie. Je l’habite depuis 1989. J’ai toujours aimé la campagne. » Celle qui, longtemps, incarna l’épouse de Louis de Funès sur grand écran nous accueille avec le sourire et le regard qui pétille. Autour d’une délicieuse tasse de café et de quelques biscuits, Claude Gensac se replonge au cœur d’une carrière exceptionnelle, marquée par la forte complicité qu’elle a toujours entretenue avec Louis de Funès. Rencontre avec une femme passionnante, drôle et attachante.

Vos petits-enfants vous rendent très régulièrement visite, ici, en Normandie. Quelle grand-mère êtes-vous ?


Je ne suis pas une très bonne grand-mère. Je commence seulement à être très complice avec l’aîné, Gabriel, qui va avoir 13 ans. On discute ensemble. Ma petite-fille Olivia a 9 ans. Ils étaient heureux quand ils sont venus me voir sur scène dans “La perruche et le poulet”. Les professionnels disaient que cette pièce - elle est vieille de quarante ans - était désuète et poussiéreuse. Pourtant on avait des salles pleines partout où on allait jouer. Pendant deux ans, nous avons connu un succès extraordinaire. C’est une œuvre remarquable. À part “La cage aux folles” de Poiret et Serrault, je ne connais pas d’autre pièce qui ait connu un tel succès. À la fin du spectacle, mes petits-enfants criaient : “Bravo grand-mère !” (Elle rit.) Et il paraît que tout le monde riait autour d’eux.

Aujourd’hui, vous avez de nouveaux projets de pièces de théâtre ou de films ?

Pour les films, depuis que c’est la crise, les producteurs sont tous à la recherche d’argent. C’est le cinquième film que je devais tourner qui est annulé par manque de sous. Ainsi notamment un téléfilm avec Michel Galabru. Quand Louis de Funès est mort en 1983, les producteurs de cinéma m’ont enterrée en même temps que lui. Je n’ai plus reçu aucune proposition de film. Lorsque je tournais avec Louis, j’étais obligée de refuser les autres films parce que je ne savais jamais si j’allais tourner avec Louis pendant trois ou quatre mois. Maintenant, ces films qu’on me propose ne voient pas le jour… Même si depuis quatre ou cinq ans, je recevais une foule de propositions.

Comment l’expliquez-vous ?
Je ne sais pas. Ils se sont sans doute aperçu que j’avais du talent. (Elle rit.) J’ai même entendu une productrice dire : “Oh, non, elle va nous faire du de Funès !” Or, en ce qui me concerne, je peux pratiquement tout jouer, des rôles comiques, tristes, dramatiques… J’ai débuté en jouant des tragédies, et je ne faisais que ça ! En France, les producteurs ne vont plus voir les comédiens dans des spectacles. Ils ne vont plus voir les films. Ils ne connaissent plus les acteurs. Alors ils mettent des étiquettes. Par contre, en Angleterre notamment, ce n’est pas comme ça. Je regarde beaucoup les films anglais et américains. J’apprends beaucoup de choses. Ils vous apprennent ce qu’il faut faire, et surtout ce qu’il ne faut pas faire. Pour moi, il n’y a que trois ou quatre comédiens français qui sont magnifiques : Simone Signoret était une merveille.

Qu’est-ce qu’un acteur ne doit pas faire, par exemple ?

Il ne faut pas jouer tout seul. Il faut penser que l’on doit répondre à la personne qui nous parle. Et il faut être le plus naturel possible. Il faut surtout articuler. Aujourd’hui, il y a beaucoup de comédiens, et surtout des comédiennes, qui oublient d’articuler. Pourquoi ne desserrent-elles pas les dents ? Parce qu’elles ont peur que leur rouge à lèvre s’en aille !



“POUR BEAUCOUP DE GENS DE CINÉMA, JE RESTE LA “FEMME DE LOUIS DE FUNÈS” !”

Vous avez été cataloguée “femme de Louis de Funès” Pourtant, il vous avait mise en garde...

Je ne m’en rendais pas compte. À l’époque, je dormais très peu. Je jouais une pièce de théâtre le soir et, la journée, je tournais avec Louis. Un jour, sur le tournage d’“Hibernatus”, il est venu me dire : “Tu devrais quand même accepter des films avec d’autres, bien que ça me fasse de la peine si tu ne joues pas un film ou deux sans moi.” On verra ça plus tard, je me suis dit. Et Louis avait raison. Évidemment, pour beaucoup de gens de cinéma, je reste la “femme de Louis de Funès”. Il y a un metteur en scène qui m’a dit : “Je pensais que, depuis que Louis de Funès était mort, vous ne vouliez plus tourner.” J’en suis restée bouche-bée.



Avant de débuter à Paris, vous avez commencé votre carrière en Belgique…

J’ai commencé sur les planches au Théâtre royal du Parc, qui était dirigé à l’époque par Oscar Lejeune. Il m’avait repérée au cours de René Simon où nous étions 200. C’était un vendredi où je jouais avec Pierre Mondy une scène de “Lucrèce Borgia” de Victor Hugo. C’est pour ce rôle que je suis arrivée en Belgique. J’ai joué au Théâtre du Parc pendant plusieurs années.

Pour vous, c’est le destin ou bien vous croyez en votre bonne étoile ?

Je crois aux deux. Ma bonne étoile, c’est le destin ! Pendant 18 ans, je n’ai joué que des tragédies. Puis, au Théâtre du Palais Royal, j’ai joué dans une comédie de Feydeau. On a commencé en décembre 1965. C’était mon premier rôle comique. Et en 1966, un dimanche après-midi, Louis de Funès, que je connaissais très bien, est venu voir la pièce avec sa femme, Jeanne, et son fils, Olivier. Elle lui a dit : “Tu devrais demander à Claude de jouer avec toi !” C’est comme ça que j’ai commencé à jouer avec Louis, dans “Oscar”.

C’était un grand inquiet, Louis de Funès. Il était soucieux d’avoir votre avis… Et ce, dès les années 50, lorsqu’il jouait au théâtre dans La Puce à l’oreille” de Feydeau…

Il jouait avec Jean Le Poulain et Pierre Mondy, qui était mon fiancé. Louis était merveilleux dans cette pièce. Il jouait le patron d’un bordel. Il jouait d’une façon extraordinaire. “Tu crois que je n’en fais pas trop ?”, me demandait-il. Il était merveilleux. J’allais le voir presque tous les soirs. Son bonheur, c’était de jouer au théâtre ou d’être sur un plateau de cinéma.



Quand il ne jouait pas ou qu’il ne tournait pas, il était malheureux, selon vous ?

Oui. À ses débuts, il ne faisait que de la figuration ou des petits rôles. Son premier grand rôle, il l’a eu à 50 ans, dans un film d’Yves Robert. Vous savez que Jacques Wilfried et Jean Girault ont écrit le premier volet des “Gendarmes” pour Louis de Funès ? Personne ne voulait produire ce film ! De Funès n’était pas encore connu. Les maisons de production proposaient de donner le rôle de Louis à Jean Gabin, mais il n’avait absolument rien à faire dans ce film. Chez les derniers producteurs que Wilfried et Girault ont été voir - c’était chez S.N.C. (Société Nouvelle de Cinéma) -, ils ont obtenu 60 millions d’anciens francs. Ce n’était pas beaucoup. Et ce film a rapporté 2 milliards !



“POUR MOI, C’ÉTAIT UN BONHEUR DE JOUER AVEC LOUIS. JE M’AMUSAIS BEAUCOUP.”



C’est Louis de Funès qui vous a imposée pour ce premier volet de la série des “Gendarmes” ?

J’avais déjà joué avec lui dans “Oscar” et “Les grandes vacances”. Pour Louis comme pour Jeanne, sa femme, c’était une évidence que je devais continuer à jouer sa femme au cinéma. Ça leur permettait d’être tranquilles... tous les deux ! Pour moi, c’était un bonheur de jouer avec Louis. Je m’amusais beaucoup.

Depuis le début, il avait pour vous plus que de l’affection, plus que de la tendresse et de la sympathie… Il y a toujours eu, entre Louis et vous, une très grande proximité !

On était en osmose. Sur le tournage d’“Oscar”, je lui avais dit : “Louis, dis-moi ce que tu veux que je fasse et je le ferai.” Il m’a répondu : “Tu me suis. C’est tout !” Et j’ai toujours retenu ça. On ne joue pas tout seul. Il ne faut jamais oublier qu’on joue à deux, avec quelqu’un avec qui il faut parler ou à qui il faut répondre. Et donc, il faut écouter ce que dit l’autre.

Pour créer ses personnages, Louis de Funès se remémorait certaines des mimiques de sa maman…

Il m’avait raconté que quand elle se mettait très en colère, il y avait des moments où elle était tellement drôle que ça le faisait rire. Il éclatait de rire. Et il recevait une gifle.

Sa maman, c’était le grand amour de sa vie…

C’est sûr ! Mais je crois qu’avec Jeanne, c’était aussi le grand amour. Elle en a accepté des choses quand ils avaient si peu d’argent. Ils vivaient dans une chambre de bonne, avec de l’eau froide sur le palier. Il avait une seule chemise convenable, propre. Une seule ! Quand il rentrait à 5 heures du matin, après avoir joué du piano pendant toute la nuit, elle lui lavait tout de suite sa chemise pour qu’elle soit sèche pour le soir. Elle était formidable, Jeanne.



“Je me rends compte de ma popularité seulement depuis quelques années”



Après l’immense succès du premier “Gendarme”, les gens, dans la rue, ont commencé à vous appeler “Ma biche”, “Madame Cruchot”, “Josépha” ?

J’habitais à ce moment-là à Neuilly. Et devant chez moi, il y avait des bancs verts dans les grands parterres de fleurs. Souvent, il était marqué “Ma biche” sur les bancs. L’officier municipal les enlevait en repassant un coup de peinture. Et quelques jours après, il retrouvait de nouveau écrit “Ma biche” sur l’un des bancs. (Elle rit.)

En dehors des tournages, vous le voyiez assez peu, Louis !

On se voyait peu. On se téléphonait une fois, de temps en temps. Je travaillais beaucoup… Et lui, il travaillait aussi beaucoup. La seule fois où je l’ai reçu chez moi - avec ma maman qui vivait chez moi, et mon fils, qui était adolescent -, je lui avais demandé : “Qui voudrais-tu que j’invite à ce dîner ?” Il m’a tout de suite répondu : “Galabru !”.

Vous vous souvenez du moment où vous avez appris la mort de Louis ?

Après avoir joué au théâtre, j’avais été manger au restaurant avec des copains. On avait beaucoup parlé de Louis, toute la soirée. En rentrant chez moi - il était 2 heures du matin -, Maman avait épinglé un petit mot sur mon oreiller. Elle me servait de secrétaire, elle prenait les appels… Elle avait marqué : “Téléphone tout de suite à Yves Mourousi.” Je l’appelle. Et il me dit : “Vous êtes au courant ? Louis est mort !” (Elle s’arrête. Elle passe ses mains sur ses yeux.) Je ne voulais pas y croire. Il avait fait un troisième infarctus. Il était allé dans les Alpes avec sa petite fille qu’il aimait beaucoup. Elle a attrapé la grippe et elle l’a lui a filée. Ils sont rentrés. Louis toussait sans arrêt. Quand le médecin est venu, c’était trop tard. Il n’a même pas eu le temps d’aller à l’hôpital pour arranger les choses. Il avait prévu d’aller tourner en Amérique. Il m’avait dit : “Tu serais contre d’aller tourner aux Etats-Unis ?” On devait y aller ensemble pour tourner un film… Et malheureusement, il est mort avant.

Aujourd’hui, vous avez du mal à regarder ses films ?

Ça me fait de la peine. Louis avait encore beaucoup d’année devant lui pour faire magnifiquement son métier.

Aujourd’hui, lorsque vous n’êtes pas à Paris pour vos rendez-vous professionnels, quels sont vos petits plaisirs, ici, en Normandie ?

J’aime beaucoup rester dans mon fauteuil et regarder un bon documentaire qui m’intéresserait. Je fais beaucoup de mots croisés. J’adore lire. Je lis beaucoup. Je lis plusieurs livres en même temps, selon mes envies. J’adore les biographies, les livres de sciences, les polars et les thrillers américains, et puis l’Histoire de France m’intéresse aussi beaucoup. Je lis, tous les jours, “Le Canard enchaîné”. C’est très drôle et les dessins sont formidables.

Qu’est-ce qui vous rend heureuse aujourd’hui ?

C’est d’être ici et d’être avec mon fils. "

AUTEUR et SOURCE

mardi 11 décembre 2012

LOUIS DE FUNES, UN JOUR UN DESTIN




"Ce soir à 20h40, France 2 proposera une soirée spéciale consacrée à Louis de Funès. La chaîne diffusera du documentaire inédit du magazine « Un jour, un destin » intitulé « Louis de Funès, derrière le masque ».

À l’aide d’images d’archives et des témoignages de ses proches et de ses partenaires à l’écran, « Un jour/un destin » raconte un acteur populaire et tourmenté. En plateau, Laurent Delahousse reçoit Mylène Demongeot, Claude Gensac, France Rumilly (sœur Clotilde dans la série des Gendarmes) et Michel Galabru pour évoquer leurs souvenirs communs avec Louis de Funès"


La selection de livres du plein de super : 

L'encyclopédie sur Louis de Funes, un vrai dico,
gros coup de coeur, pour environ 30 euro, une mine d'or !

pour la qualité et le choix des photos uniquement.

Très bon livre sur Louis, très complet.

Coup de coeur, beau livre, je vous le recommande.

lundi 10 décembre 2012

PERE ET FILS

trois affiches de films possibles pour un seul film, l'histoire de la famille RENOIR. Sortie en salle : janvier 2013.

1915. Sur la Côte d’Azur. Au crépuscule de sa vie, Auguste Renoir est éprouvé par la perte de son épouse, les douleurs du grand âge, et les mauvaises nouvelles venues du front : son fils Jean est blessé… Mais une jeune fille, Andrée, apparue dans sa vie comme un miracle, va insuffler au vieil homme une énergie qu’il n’attendait plus. Éclatante de vitalité, rayonnante de beauté, Andrée sera le dernier modèle du peintre, sa source de jouvence.

Lorsque Jean, revenu blessé de la guerre, vient passer sa convalescence dans la maison familiale, il découvre à son tour, fasciné, celle qui est devenue l’astre roux de la galaxie Renoir. Et dans cet éden Méditerranéen, Jean, malgré l’opposition ronchonne du vieux peintre, va aimer celle qui, animée par une volonté désordonnée, insaisissable, fera de lui, jeune officier velléitaire et bancal, un apprenti cinéaste…


PATRICK DEWAERE, LE CHANTEUR


Quand les acteurs deviennent le temps d'une chanson... chanteur ! Pour Patrick Dewaere, ce ne fut pas qu'un coup d'essai.


Patrick Dewaere avait une passion pour la musique et la chanson. Sa rencontre avec Yves Simon lui a permis d'enregistrer et de composer.
Musique: Patrick Dewaere
Paroles: Sotha
Produit par Yves Simon & José Ferré pour RCA



Dans quelques films, il chante parfois.



un duo pour la télé avec François hardy, commenté par Gilles Verlant (ci dessous)

 

dimanche 9 décembre 2012

KAD ET OLIVIER : C'est pas ce que vous croivez


pour terminer cette semaine spéciale Kad & Olivier, voici 3 fausses (est ce bien utile de le préciser) BANDES ANNONCES.




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