Toutes les vidéos et images incluses sur ce blogs sont la propriété de leurs ayants-droits respectifs. Elles peuvent être retirées à tout moment par simple demande d'un ayant-droit. Les articles dont la source est mentionnée peuvent aussi être retirés par simple demande de l’auteur.
Affichage des articles dont le libellé est jeux et jouets de notre enfance. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est jeux et jouets de notre enfance. Afficher tous les articles
mercredi 18 janvier 2017
mardi 23 décembre 2014
LA LISTE OLD SCHOOL DU PERE NOEL Le Rubik’s Cube
Le Rubik’s Cube est inventé le 19 mai 1974 par Ernő Rubik, un sculpteur et professeur d’architecture hongrois, qui s’intéresse à la géométrie et à l’étude des formes en 3D. Ernő Rubik obtient en 1976 le brevet hongrois HU170062 pour le Magic Cube, mais ne demande pas de brevet international. Le produit est testé en 1977, et les premiers cubes se vendent peu après dans les boutiques de jouets de Budapest.
L’idée initiale d’Ernő Rubik était de construire le cube afin d’amener ses étudiants à deviner quel était son mécanisme interne, comment les petits cubes pouvaient tourner suivant trois axes tout en restant solidaires, et donc de les amener à réfléchir en 3 dimensions. Ce n’est qu’ensuite qu’il eut l’idée (sur la suggestion d’un ami) de colorer chaque face d’une couleur différente, constatant alors qu’après mélange, l’ordre initial du cube s’avérait extrêmement difficile à retrouver. Il eut alors l’idée de le commercialiser en tant que « casse-tête » mathématique.
En Hongrie, le cube gagne en popularité par le bouche-à-oreille, et est bientôt connu dans toute l’Europe. En septembre 1979, à l'instigation de Bernard Farkas[2], un accord est signé avec Ideal Toys pour distribuer le cube mondialement. Ideal Toys renomme alors le cube « Rubik’s Cube » et les premiers exemplaires sont exportés de Hongrie vers mai 1980, en direction de Londres, de New York et de Paris.
Aujourd’hui le Rubik’s Cube est distribué sous licence par de nombreux distributeurs par le monde. Il est distribué par Winning Moves en France et par Jumbo en Belgique.
Le Rubik’s Cube atteint son maximum de popularité au début des années 1980. Plus de 100 millions de cubes sont vendus entre 1980 et 1982[3],[h 1]. Le « Rubik’s Cube » gagne le prix des distributeurs de jouets britanniques en 1980 et de nouveau en 1981[4]. De nombreux jeux similaires sont distribués peu de temps après le Rubik’s Cube, notamment le « Rubik's Revenge », une version 4×4×4 du Rubik’s Cube. Il existe aussi une version 2×2×2 et 5×5×5 (connus respectivement sous les noms de « Pocket Cube » et de « Professor’s Cube »), et des versions dans d’autres formes, comme la pyramide ou le dodécaèdre régulier. Depuis juin 2008, la marque V-Cube vend des modèles 6×6×6, 7×7×7 et 8×8×8.
En 1981, Patrick Bossert, écolier britannique de douze ans, publie sa solution détaillée. You can do the cube se vend à 1,5 million d’exemplaires à travers le monde[1], dans 17 éditions différentes. Il est numéro 1 des best-sellers du Times et du New York Times en 1981.
LA LISTE OLD SCHOOL DU PERE NOEL : les poupées Steve Austin, Kojak et les autres
lundi 22 décembre 2014
LA LISTE OLD SCHOOL DU PERE NOEL : le View Master
La visionneuse View-Master se présente sous forme de jumelles dans lesquelles l'utilisateur insère un disque cranté cartonné, comportant 7 paires de diapositives (on parle alors de 7 « vues »), soit 14 au total. Chaque œil visualisant une paire d'images distinctes, celles-ci peuvent être identiques pour former une image simple en deux dimensions, ou peuvent présenter la même scène sous un angle légèrement différent, et former une image en relief. Le View-Master est d'abord produit en bakélite noir, à ses débuts, puis dans un plastique plus léger, avec une grande variété de formes et de couleurs, notamment en rouge, couleur dans laquelle il est le mieux connu du grand public.
À partir de 1971, GAF commercialise le Talking View-Master, une variante de la visionneuse capable de lire en plus du son. Les premiers disques, spécifiques à ce système, incorporent une seconde couche sous forme d'un disque plastique transparent, contenant des informations sonores.
Le View-Master, parfois Sawyer's View-Master, est un dispositif commercialisé dès la fin des années 1930 par la société Sawyer's Photo Services, permettant de visionner des images en stéréoscopie (3D), à partir de « bobines » se présentant sous forme de disques.
Conçu par l'Américain Wilhelm Gruber, en partenariat avec la société Sawyer's Photo Services, dont la principale activité est la production de cartes postales, le View-Master voit le jour en 1939, et se destine plutôt à un public adulte.
Cantonné tout d'abord au secteur touristique, avec des disques comportant essentiellement des photos de monuments ou de paysages, et permettant de rapporter un souvenir de lieux visités, notamment le parc Disneyland,
dès son ouverture, à la suite de l'acquisition des droits d'exploitation sur les Walt Disney Studios en 1951 par le biais du rachat d'un concurrent, le View-Master s'ouvre à un plus large public, notamment aux enfants, à compter de 1966, lorsque Sawyer's est racheté par la société GAF (General Aniline & Film).
Son catalogue voit alors l'arrivée de nombreuses franchises culturelles, issues notamment des secteurs du cinéma et de la télévision.
Entre 1981 et 1989, la licence View-Master change plusieurs fois de propriétaires, et est acquise par la société Tyco Toys, avant de devenir la propriété de Mattel, à la suite de la fusion des deux sociétés en 1997.
View-Master a ete distribué ensuite sous la marque Fisher-Price, division de Mattel, et depuis 2013 par la societe Basic Fun, en Floride, filiale de la societe The Bridge Direct basée a New-York. La nouvelle production Basic Fun, d'aussi bonne qualité, est fabriquée en Chine, alors que les usines historiques etaient situées d'abord aux Etats-Unis ( Portland, Oregon), et pour une diffusion plus internationale, au Mexique, en Belgique, et deja partiellement en Chine dės 2008.
http://fr.wikipedia.org/wiki/View-Master
LA LISTE OLD SCHOOL DU PERE NOEL : Digital Derby autoraceway
vendredi 19 décembre 2014
LA LISTE OLD SCHOOL DU PERE NOEL : MERLIN le Jeu Electronique
Merlin était un jouet
électronique de poche créé par Parker Brothers (Miro Meccano en France) en
1978.
C'était un compagnon de jeu très intelligent et bien
sympathique, à la fois jeu de hasard, de stratégie, de mémoire et de logique,
on pouvait même apprendre à jouer de la
musique avec lui. Ce qui le rendait particulièrement attrayant, outre ses
petites lumières rouges, c'est qu'il était très bavard, il émettait tout un tas
de sons différents pour répondre, encourager, féliciter, bougonner ou même se
moquer à l'occasion !
Cet ancêtre des jeux électroniques, et même le tout premier
en version portable, a été imaginé par Bob Doyle, un inventeur et un
scientifique, titulaire d'un doctorat en Prototype Merlinastrophysique à
l'Université Harvard, rien que ça ! Avec sa femme, Holly Thomis Doyle, et son
beau-frère, Wendl Thomis, il a fabriqué à partir de 1974, 25 prototypes de jeux
électroniques, dont 6 d'entre eux sont sortis dans le commerce grâce à Parker
Brothers.
Le jeu, constitué d'un boitier rectangulaire en plastique
rouge de 25 x 7cm, ressemble à une espèce de gros téléphone cellulaire. Sur la
partie supérieure, il y a un haut-parleur et en bas 4 boutons de cMerlin
descriptifommande. La partie centrale de l'appareil possède quant à elle 11
touches équipées de leds rouges sur lesquelles il faut appuyer selon une
combinaison spécifique propre au jeu sélectionné.
Il émet 20 sons différents et a besoin d'une alimentation de
6 petites piles rondes de 1,5V, un peu gourmand l'animal ! Par contre, c'était
assez pratique qu'il utilise ce format de piles car on en trouvait toujours
dans la maison, je me rappelle que bon nombre de jeux électroniques de cette
époque utilisaient ces satanées piles carrées 9V qu'on n'utilisait peu en
dehors de cet usage. Il était vendu au prix de 188 Francs (250 F en 1983), ce qui
était assez cher pour l’époque (en comparaison l’arbre magique coûtait 79F et
le jeu Docteur Maboul 52F par exemple).
La volonté de Parker Brothers à cette époque était de surfer
sur la nouvelle mode des jeux électroniques créés pour la télévision, comme
Pong arrivé en 1972 dans les foyers américains (1975 en France), en
introduisant eux aussi de l'électronique dans leurs jeux et jouets. Entre 1977
et 1979, le marché du jeu électronique a explosé. La même année, chez le Couverture Newsweek 1980concurrent MB (Milton Bradley) le fameux Simon faisait
son apparition. En 1979, pour contrer Merlin, MB lancera même le jeu
Microvision, précurseur des consoles à cartouches.
Merlin a été le gros succès commercial de noël 1979 en
France. La "Toy Manufacturers of America" l'a même nommé Master
Merlinmeilleur jeu/jouet aux Etats-Unis en 1980.
Merlin se présente sous la forme d'un appareil en plastique rouge évoquant un combiné de téléphone[1] surdimensionné (longueur 24 cm), divisé en trois parties :
- la partie supérieure abrite un haut-parleur[2],
- la partie centrale est équipée d'un clavier de onze touches translucides (numérotées de 0 à 10)[2] laissant apparaitre onze diodes électroluminescentes rouges,
- la partie inférieure comprend quatre touches libellées dans la version anglaise New game, Same game, Hit me et Comp turn.
Merlin est équipé de six jeux[2] :
- Le morpion. Il s'agit d'un jeu de morpion sur une grille 3 x 3 (touches 1 à 9). Il est possible de jouer contre l'ordinateur ou contre un adversaire humain[2].
- Composition musicale. Permet la saisie d'une séquence musicale, à chaque touche du clavier étant associée une note de la gamme ou un silence pour la touche 0. La séquence enregistrée peut ensuite être rejouée par l'ordinateur[2].
- L'écho. L'objectif de ce jeu est de reproduire sur le clavier une séquence sonore générée aléatoirement par l'ordinateur[2].
- Black jack. Jeu similaire au black jack, mais où l'objectif à ne pas dépasser est treize et non vingt-et-un. Le joueur joue contre l'ordinateur[2].
- Le carré magique. L'objectif du joueur est de parvenir à afficher un carré formé de huit diodes (diodes 1 à 4 et 6 à 9)[2]. Chaque pression sur une touche du clavier a un effet déterministe que le joueur doit analyser[3].
- Jeu de code. Il s'agit d'un jeu de type Mastermind. Le joueur doit retrouver une séquence de chiffres générée par l'ordinateur. Après chaque proposition du joueur, l'ordinateur répond en indiquant le nombre de chiffres corrects dans la séquence[2].
LA LISTE OLD SCHOOL DU PERE NOEL : BIG JIM
BIG JIM est une série de poupée pour
garçon, produit par Mattel entre 1972 et 1986.
Les jouets Big Jim étaient prévus pour concurrencer le G.I. Joe de Hasbro.
Vendus à l'origine sur le marché américain, les Big Jim ont été particulièrement populaires en Europe, la vente en Amérique cessant dès 1977.
Vendus à l'origine sur le marché américain, les Big Jim ont été particulièrement populaires en Europe, la vente en Amérique cessant dès 1977.
Inscription à :
Articles (Atom)

















































